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Lettre - La politique de l’absurde

27 décembre 2012 | Édith Proulx-Normandin - Métabetchouan-Lac-à-La-Croix, Le 20 décembre 2012 | Québec
Malgré des surplus d’électricité estimés par Hydro-Québec à 35 milliards de kilowattheures d’ici 2227, le gouvernement du Québec s’apprête, selon toute vraisemblance, à donner son feu vert pour la construction d’une minicentrale hydroélectrique à Val-Jalbert. Et ce qui n’est pas une mince affaire, ce projet va défigurer à jamais ce site patrimonial connu dans le monde entier. Cela défie l’entendement.

Ce qui est également incompréhensible, c’est que, pour justifier son accord avec une telle entreprise, le gouvernement du Québec, par l’entremise de sa ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, avançait comme motif de sa décision que le précédent gouvernement de Jean Charest l’avait déjà autorisée.


Mais c’est ridicule comme raison, quand on sait que le gouvernement Marois, lui-même, a fait une croix sur les 59 millions garantis par les libéraux, en 2011, pour soutenir la relance de la mine d’amiante Jeffreys à Thedford Mines.


Une absence manifeste de logique ? Un calcul politique ? Ou les deux en même temps ?

 
 
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