Réunions au 357C: «Une façon de rester proche des préoccupations des gens», selon Line Beauchamp
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L’ancienne vice-première ministre libérale, Line Beauchamp, a indiqué mercredi que c’est à son initiative qu’ont eu lieu les deux rencontres tenues en 2007 au club privé 357C et auxquelles auraient participé l’entrepreneur Paolo Catania, Rosaire Sauriol, de la firme Dessau et l’ex-président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Frank Zampino.
«Lesdites rencontres avec des représentants de la Ville de Montréal et des intervenants économiques ont été tenues à ma demande alors que j’étais ministre de la Culture, responsable de la région de Montréal puis ministre de l’Environnement», a expliqué l’ex-ministre par voie de communiqué, mercredi.
Mme Beauchamp affirme que dans le cadre de ses mandats de ministre et de députée, elle avait l’habitude de solliciter des rencontres avec des élus et des représentants des milieux économique, culturel et communautaire. «C’était pour moi une façon de rester proche des préoccupations des gens et d’éviter de me faire reprocher d’être enfermée dans une tour d’ivoire au sein de mes ministères», a-t-elle indiqué.
Le 26 février 2007, Mme Beauchamp et son ex-conjoint Pierre Bibeau, (ancien organisateur et collecteur de fonds pour le parti libéral du Québec) étaient les invités de Rosaire Sauriol, de la firme Dessau, au club 357C du Vieux-Montréal, a-t-on appris mercredi matin lors du témoignage du policier Érick Roy devant la commission Charbonneau. À cette rencontre participaient sept autres personnes parmi lesquelles Frank Zampino, Frank Minicucci (du groupe Mindev et bras droit de Tony Accurso) et Pierre Lavallée (président de la firme BPR).
Line Beauchamp a participé à une autre rencontre le 18 mai 2007 au 357C en présence des mêmes personnes. Mais elle affirme n’avoir rien à se reprocher. «Lors de ces deux rencontres au 357C, les discussions ont été d’ordre général sur la performance économique du Québec et de Montréal, soutient Mme Beauchamp. Quand je me reporte en 2007, je n’avais aucun indice qui m’aurait amenée à conclure que je ne devais pas être à l’écoute du président du comité exécutif de la Ville de Montréal et de dirigeants d’entreprises québécoises.»
En entrevue à Benoît Dutrizac, au 98,5 FM, mercredi midi, Mme Beauchamp a déploré que sa présence au club 357C à deux reprises puisse laisser planer des doutes sur son intégrité. «Ça crée beaucoup d’associations et on dirait que ça crée des coupables par association», a-t-elle dit à l’animateur.
Elle a indiqué ne pas avoir été invitée à témoigner à la commission Charbonneau, mais qu’elle serait prête à le faire si on le lui demande.
Le policier Érick Roy a également révélé que l’ex-député libéral de Lafontaine et adjoint parlementaire du premier ministre, Tony Tomassi, avait lui aussi été invité au chic club 357C. Dans son cas, c’est Paolo Catania qui l’a reçu le 4 février 2008.
Mme Beauchamp affirme que dans le cadre de ses mandats de ministre et de députée, elle avait l’habitude de solliciter des rencontres avec des élus et des représentants des milieux économique, culturel et communautaire. «C’était pour moi une façon de rester proche des préoccupations des gens et d’éviter de me faire reprocher d’être enfermée dans une tour d’ivoire au sein de mes ministères», a-t-elle indiqué.
Le 26 février 2007, Mme Beauchamp et son ex-conjoint Pierre Bibeau, (ancien organisateur et collecteur de fonds pour le parti libéral du Québec) étaient les invités de Rosaire Sauriol, de la firme Dessau, au club 357C du Vieux-Montréal, a-t-on appris mercredi matin lors du témoignage du policier Érick Roy devant la commission Charbonneau. À cette rencontre participaient sept autres personnes parmi lesquelles Frank Zampino, Frank Minicucci (du groupe Mindev et bras droit de Tony Accurso) et Pierre Lavallée (président de la firme BPR).
Line Beauchamp a participé à une autre rencontre le 18 mai 2007 au 357C en présence des mêmes personnes. Mais elle affirme n’avoir rien à se reprocher. «Lors de ces deux rencontres au 357C, les discussions ont été d’ordre général sur la performance économique du Québec et de Montréal, soutient Mme Beauchamp. Quand je me reporte en 2007, je n’avais aucun indice qui m’aurait amenée à conclure que je ne devais pas être à l’écoute du président du comité exécutif de la Ville de Montréal et de dirigeants d’entreprises québécoises.»
En entrevue à Benoît Dutrizac, au 98,5 FM, mercredi midi, Mme Beauchamp a déploré que sa présence au club 357C à deux reprises puisse laisser planer des doutes sur son intégrité. «Ça crée beaucoup d’associations et on dirait que ça crée des coupables par association», a-t-elle dit à l’animateur.
Elle a indiqué ne pas avoir été invitée à témoigner à la commission Charbonneau, mais qu’elle serait prête à le faire si on le lui demande.
Le policier Érick Roy a également révélé que l’ex-député libéral de Lafontaine et adjoint parlementaire du premier ministre, Tony Tomassi, avait lui aussi été invité au chic club 357C. Dans son cas, c’est Paolo Catania qui l’a reçu le 4 février 2008.







