«Une Université René-Lévesque en Guinée»
26 octobre 2012 23h39
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Alexandre Stefasnescu, auteur et secrétaire général de la Fondation René-Lévesque
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Québec
À la Fondation René-Lévesque, un couple de Guinéens a tenté de nous joindre il y a quelques années pour nous informer d’une nouvelle plutôt inhabituelle. Ils avaient ouvert en Guinée l’Université René-Lévesque de Conakry (urenelevesque.com). Venus au Québec étudier tous deux à la fin des années 1980, tout juste après le décès de René Lévesque, ils avaient été frappés par la ferveur que son nom suscitait chez les gens du Québec et nous disaient combien cela les avait marqués.
Et en Afrique, quand on donne le nom d’une institution d’enseignement à un personnage, c’est pour ce qu’il a accompli, bien sûr, mais cela a valeur de symbole : c’est aussi pour que les qualités du personnage rejaillissent sur les étudiants. Comme modèle à suivre, comme personnage inspirant, les étudiants guinéens peuvent espérer être dotés des qualités de René Lévesque. […]
Nous sommes allés en Guinée, moi et la fille de M. Lévesque, Suzanne, lors de la première collation des grades, devant 200 ou 300 étudiants. Nous avons parlé du politicien, de l’homme, ils voulaient nous entendre. Dans ce pays où les richesses naturelles sont telles qu’ils pourraient aussi créer leur hydroélectricité, il était fascinant de raconter combien M. Lévesque, avec la nationalisation de l’électricité, avait travaillé précisément au développement d’une économie pour les populations, et non pour les grandes entreprises.
Dans un régime qui a été marqué par la corruption, ils ont aussi été fascinés d’entendre parler de tous les efforts faits par l’homme en matière de lutte à la corruption. […]
Alexandre Stefasnescu, auteur et secrétaire général de la Fondation René-Lévesque
Et en Afrique, quand on donne le nom d’une institution d’enseignement à un personnage, c’est pour ce qu’il a accompli, bien sûr, mais cela a valeur de symbole : c’est aussi pour que les qualités du personnage rejaillissent sur les étudiants. Comme modèle à suivre, comme personnage inspirant, les étudiants guinéens peuvent espérer être dotés des qualités de René Lévesque. […]
Nous sommes allés en Guinée, moi et la fille de M. Lévesque, Suzanne, lors de la première collation des grades, devant 200 ou 300 étudiants. Nous avons parlé du politicien, de l’homme, ils voulaient nous entendre. Dans ce pays où les richesses naturelles sont telles qu’ils pourraient aussi créer leur hydroélectricité, il était fascinant de raconter combien M. Lévesque, avec la nationalisation de l’électricité, avait travaillé précisément au développement d’une économie pour les populations, et non pour les grandes entreprises.
Dans un régime qui a été marqué par la corruption, ils ont aussi été fascinés d’entendre parler de tous les efforts faits par l’homme en matière de lutte à la corruption. […]
Alexandre Stefasnescu, auteur et secrétaire général de la Fondation René-Lévesque








