Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Parti libéral du Québec - Une protection démocratique importante

24 octobre 2012 | Saul Polo - Président du Parti libéral du Québec | Québec
Le Parti libéral du Québec amorce présentement un important processus démocratique qui mènera, lors d’un congrès en mars prochain, des milliers de Québécois à élire le prochain chef du PLQ.

Les militants libéraux ont choisi, avec l’adoption des règles relatives à cette course, dimanche dernier en Conseil général, un cadre qui garantit une protection démocratique importante en faveur des femmes, des jeunes et des régions.


En optant pour un congrès, auquel participeront 24 délégués provenant de chacune des 125 circonscriptions électorales, le PLQ fait le choix de la démocratie et de l’engagement.


Voici pourquoi. D’abord, par l’élection de délégués au suffrage de tous les membres, le PLQ assure la parité entre les hommes et les femmes, puisque chaque délégation devra être composée de 12 hommes et de 12 femmes. Il est également le seul parti politique à réserver le tiers des places de chaque délégation à des jeunes âgés de moins de 26 ans. Ainsi, il donne aux jeunes un rôle déterminant dans le choix du prochain chef, soit un minimum de 33 % de tous les votes au congrès à la chefferie.


De plus, ces règles ont l’avantage de placer sur un pied d’égalité chaque circonscription et chaque région, peu importe leur situation géographique, démographique ou politique, en plus d’assurer la tenue d’au moins 125 rassemblements aux quatre coins du Québec. Ce faisant, tout citoyen intéressé aura l’occasion, s’il le souhaite, de participer au processus dans un lieu à proximité de chez lui.

 

Mode universel


À ce chapitre, un mode « universel » aurait l’important défaut de permettre, par exemple, à un candidat d’espérer une victoire en concentrant ses efforts dans une seule région populeuse, au détriment de toutes les autres régions du Québec. Sa campagne pourrait se résumer à une simple vente de cartes de membre, sans autre forme d’engagement. De plus, en limitant le militantisme à un simple vote par téléphone, par poste ou par courriel, sans obligation de mobilisation, ce ne serait certainement pas gage d’un renouveau démocratique pour un parti politique.


Enfin, et ce n’est pas négligeable, rappelons qu’une fois en congrès, le vote des délégués du PLQ n’appartient qu’à eux personnellement, puisqu’il sera secret. Leur choix final se confirmera dans l’isoloir, après les discours des candidats, et sera à l’abri de toute pression. Jusqu’au dernier instant, chaque candidat devra maintenir ses appuis et pourra même espérer en gagner de nouveaux.


Évidemment, comme tout système démocratique, rien n’est parfait, mais il faut reconnaître qu’en adoptant ces règles d’élection, les militants libéraux ont fait un choix clair pour la démocratie et l’engagement. Au terme d’un tel exercice, un grand nombre de sympathisants nouveaux ou renouvelés se seront rencontrés, porteurs d’idées et de projets d’avenir.

 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel