Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Financement des partis - Drainville rencontrera le maire Tremblay

20 octobre 2012 | Le Devoir | Québec
Le ministre Bernard Drainville rencontrera bientôt le maire de Montréal, Gérald Tremblay, pour parler de la réforme du financement des partis municipaux. Aucune date n’a encore été fixée, mais le ministre responsable des Institutions démocratiques a fait savoir, vendredi, qu’il veut s’asseoir avec lui « le plus tôt possible ».

La Ville de Montréal, de même que le maire et son parti, sont éclaboussés par de nombreuses allégations de corruption et de collusion depuis le début de la commission Charbonneau.


Dans un entretien téléphonique avec La Presse canadienne vendredi, M. Drainville a dit avoir été consterné par ce qu’il a entendu à la commission. Il a précisé que Gérald Tremblay avait manifesté sa volonté de le rencontrer. « On est en train de regarder quand cela pourra se faire », a-t-il dit.


Le ministre a clairement signifié qu’il veut resserrer les règles de financement des formations politiques municipales, mais tient d’abord à consulter les élus. « On a pris l’engagement de s’entendre avec le monde municipal sur une nouvelle façon de financer les partis politiques municipaux. » Il a déjà rencontré le maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny, et a aussi eu des discussions avec la mairesse de Longueuil, Caroline St-Hilaire. Il s’engage à évaluer la proposition du député caquiste Jacques Duchesneau, qui veut réduire à 100 $ les contributions en politique municipale, à l’instar de ce que propose le PQ en politique provinciale. « Mais avant d’aller plus loin, il faut savoir de quoi on parle, comment cela fonctionnerait, combien cela coûterait », a-t-il indiqué.


Jacques Duchesneau, porte-parole en matière de justice de la Coalition avenir Québec, estime que le Québec a besoin d’une « médecine de cheval » pour enrayer la corruption, réclamant des décisions plus musclées. L’intérêt pour le monde municipal apparaît comme une priorité pour Jacques Duchesneau, puisque l’année 2013 sera une année électorale pour les villes au Québec. D’ici là, même si les projecteurs se braquent sur Montréal et Laval, M. Duchesneau hésite à recommander la mise en place d’une tutelle, en raison des complications légales de la procédure, mais aussi parce que la responsabilité de chacun n’est pas encore claire. Dans le cas de Mascouche, par contre, sa position diffère. « Le maire [Richard Marcotte], il a été accusé. Selon moi, il ne devrait plus maintenir sa fonction. Il continue d’occuper une fonction, faisant fi de la démocratie. C’est une fronde ! », lance-t-il.


La CAQ attend le gouvernement Marois de pied ferme à la reprise des travaux à l’Assemblée nationale. « On ne veut pas faire dérailler le gouvernement, mais on ne veut pas perdre l’occasion que nous avons, avec la commission Charbonneau et la prise de conscience de la population, de faire autre chose que de mettre seulement un diachylon sur le problème. »

D'après La Presse canadienne

 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel