UPAC: Robert Lafrenière conserve la confiance du ministre Bergeron
«Depuis sa nomination, je n’ai aucune raison de penser que le commissaire Robert Lafrenière ne fait pas le travail pour lequel il a été nommé, et ce, avec tout le professionnalisme requis», a déclaré aujourd’hui le ministre de la Sécurité publique, Stéphane Bergeron, par voie de communiqué.
Mercredi, M. Bergeron a accordé une entrevue au Devoir au cours de laquelle il a averti l’UPAC que l’unité devait être faite parmi les six équipes d’enquête et de vérification qui la composent. Un manque de cohésion, de collaboration et de confiance mine le travail de l’UPAC. M. Lafrenière s’est jusqu’ici défendu d’être à la remorque de l’escouade Marteau.
Chose certaine, la situation générale est suffisamment préoccupante pour que le ministre Bergeron estime devoir lancer un message clair: «Aucun changement n’est exclu d’emblée. On évalue la situation et nous verrons s’il y a lieu d’apporter des ajustements jusqu’aux plus hautes sphères».
Dans son communiqué, le ministre Bergeron souligne l’importance pour toutes les entités (Marteau, Régie du bâtiment, ministère des Affaires municipales, Commission de la construction, Agence du revenu et Unité anticolllusion) de serrer les rangs. «Comme je l’ai dit dans la foulée du changement à la direction de la SQ et lors de ma visite à l’UPAC, je m’attends à ce que tous les intervenants collaborent et unissent leurs forces», a affirmé Stéphane Bergeron.
L’UPAC a été créée en février 2011. Elle bénéficie d’un budget annuel de 30 millions.








