Perquisition chez le maire de Laval, Gilles Vaillancourt
La Sûreté du Québec a mèné jeudi une série de perquisitions à Laval, particulièrement à la résidence du maire, Gilles Vaillancourt. L'information a été confirmée par l'attachée de presse du maire de Laval en entrevue à différents médias.
En fin d'après-midi, des membres de l'escouade Marteau ont cogné à la porte du domicile de M. Vaillancourt, situé sur la rue Croissant des Îles, selon l'attachée de presse du maire, Johanne Bournival.
L'hôtel de ville de Laval fait également l'objet d'une perquisition. Tout le personnel a été évacué afin de laisser le champ libre aux enquêteurs.
«C'est surprenant, personne ne s'attendait vraiment à ça. Les gens collaborent. Ils nous ont demandé de quitter, on a quitté et on les laisse faire leur travail», a affirmé Mme Bournival.
Dans les bureaux administratifs
Une autre perquisition a été menée aux bureaux administratifs de la Ville, sur le boulevard Chomedey. Dans ce cas, des serveurs informatiques seraient dans la mire des enquêteurs de l'Unité permanente anticorruption (UPAC).
Les motifs exacts de cette opération policière, qui devrait durer plusieurs heures, n'ont pas été précisés par les autorités concernées.
«Il y a une enquête qui est en cours, les perquisitions sont faites pour faire évoluer cette enquête-là. Je peux cependant vous dire qu'il y a 70 enquêteurs sur le terrain», a expliqué Anne-Frédérique Laurence, porte-parole de l'UPAC.
L'attachée de presse du maire Vaillancourt a précisé sur les ondes de RDI que ce dernier était absent au moment de la visite des policiers de l'UPAC. Le principal intéressé n'a pas l'intention, pour l'instant, d'émettre de commentaires concernant les perquisitions.
«Monsieur Vaillancourt ne se cache pas, a lancé Mme Bournival. Lui-même est très surpris de la situation, il faut comprendre.»
L'affaire Serge Ménard
Ce n'est pas la première fois que des soupçons de corruption et de collusion pèsent contre le maire Vaillancourt.
En novembre 2010, l'ex-ministre de la Justice Serge Ménard avait affirmé à Radio-Canada s'être fait offrir 10 000 $ en argent comptant par le maire alors qu'il était candidat péquiste en 1993. Le député libéral Vincent Auclair avait ensuite soutenu que Gilles Vaillancourt lui avait offert une enveloppe en juin 2002, lors d'une élection complémentaire.
Gilles Vaillancourt les avait sommés de se rétracter en déposant une mise en demeure, mais celle-ci avait finalement été retirée par la suite.
M. Vaillancourt est maire de Laval depuis 1989 et siège au sein du Conseil municipal depuis 1973.
En fin d'après-midi, des membres de l'escouade Marteau ont cogné à la porte du domicile de M. Vaillancourt, situé sur la rue Croissant des Îles, selon l'attachée de presse du maire, Johanne Bournival.
L'hôtel de ville de Laval fait également l'objet d'une perquisition. Tout le personnel a été évacué afin de laisser le champ libre aux enquêteurs.
«C'est surprenant, personne ne s'attendait vraiment à ça. Les gens collaborent. Ils nous ont demandé de quitter, on a quitté et on les laisse faire leur travail», a affirmé Mme Bournival.
Dans les bureaux administratifs
Une autre perquisition a été menée aux bureaux administratifs de la Ville, sur le boulevard Chomedey. Dans ce cas, des serveurs informatiques seraient dans la mire des enquêteurs de l'Unité permanente anticorruption (UPAC).
Les motifs exacts de cette opération policière, qui devrait durer plusieurs heures, n'ont pas été précisés par les autorités concernées.
«Il y a une enquête qui est en cours, les perquisitions sont faites pour faire évoluer cette enquête-là. Je peux cependant vous dire qu'il y a 70 enquêteurs sur le terrain», a expliqué Anne-Frédérique Laurence, porte-parole de l'UPAC.
L'attachée de presse du maire Vaillancourt a précisé sur les ondes de RDI que ce dernier était absent au moment de la visite des policiers de l'UPAC. Le principal intéressé n'a pas l'intention, pour l'instant, d'émettre de commentaires concernant les perquisitions.
«Monsieur Vaillancourt ne se cache pas, a lancé Mme Bournival. Lui-même est très surpris de la situation, il faut comprendre.»
L'affaire Serge Ménard
Ce n'est pas la première fois que des soupçons de corruption et de collusion pèsent contre le maire Vaillancourt.
En novembre 2010, l'ex-ministre de la Justice Serge Ménard avait affirmé à Radio-Canada s'être fait offrir 10 000 $ en argent comptant par le maire alors qu'il était candidat péquiste en 1993. Le député libéral Vincent Auclair avait ensuite soutenu que Gilles Vaillancourt lui avait offert une enveloppe en juin 2002, lors d'une élection complémentaire.
Gilles Vaillancourt les avait sommés de se rétracter en déposant une mise en demeure, mais celle-ci avait finalement été retirée par la suite.
M. Vaillancourt est maire de Laval depuis 1989 et siège au sein du Conseil municipal depuis 1973.











