Gentilly-2 - Les libéraux savaient que ce serait un gouffre financier
La centrale fermera en décembre
Québec – Le gouvernement Charest avait tout en main, avant la campagne électorale, pour prendre la décision que le gouvernement Marois a confirmée mercredi, soit de fermer Gentilly-2. C'est du moins ce que Thierry Vandal a laissé entendre en présentant un rapport défavorable à la réfection de la centrale nucléaire : « On était capables de dire que ça allait coûter plus de 3 milliards de dollars et c’est une information qui était connue avant l’été », a-t-il déclaré. Tout en affirmant qu’Hydro-Québec « ne fait pas de politique », le p.-d.g. d’Hydro, M.Vandal, a évoqué des « échanges d’information », avant l’été, « sur une base régulière, avec notre actionnaire le gouvernement, à travers le conseil d’administration […] où siège le sous-ministre et dans des échanges directs ».
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Je suis déjà abonné
Se connecter
Je suis abonné papier mais je n'ai pas encore de profil.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Vous pouvez également acheter cet article.








