Gentilly-2: Hydro annonce officiellement sa fermeture d'ici la fin de 2012
Tel que vous l'aviez lu en exclusivité samedi dernier dans Le Devoir, Hydro-Québec cautionne la position du gouvernement Marois et annonce sans surprise la fermeture de la seule centrale nucléaire du Québec d'ici la fin de 2012. Gentilly-2 cessera définitivement ses activités à la fin de 2012.
La hausse des coûts de réfection et la baisse du coût de l'électricité sur le marché amènent Hydro-Québec à renoncer à son projet de rénover la centrale, parce que le projet n'est plus justifié, selon le PDG d'Hydro, Thierry Vandal.
Il en couterait 4,3 milliards pour rénover la centrale, selon les estimations rendues possibles par les réfections similaires effectuées au Nouveau-Brunswick et en Corée du Sud.
La centrale produirait de l'électricité au coût de 12,3 cents le kilowattheure, beaucoup plus cher que le prix sur le marché. C'est donc nettement plus avantageux pour Hydro-Québec de renoncer à la rénover, a déclaré M. Vandal.
Cette décision en vient donc à cautionner la position du gouvernement Marois, qui a annoncé dès sa première séance du conseil des ministres son intention de fermer la seule centrale nucléaire du Québec.
En revanche, le déclassement coûterait 1,7 milliard sur une cinquantaine d'années. Le démantèlement final se ferait à compter de 2055.
Par Patrice Bergeron
La hausse des coûts de réfection et la baisse du coût de l'électricité sur le marché amènent Hydro-Québec à renoncer à son projet de rénover la centrale, parce que le projet n'est plus justifié, selon le PDG d'Hydro, Thierry Vandal.
Il en couterait 4,3 milliards pour rénover la centrale, selon les estimations rendues possibles par les réfections similaires effectuées au Nouveau-Brunswick et en Corée du Sud.
La centrale produirait de l'électricité au coût de 12,3 cents le kilowattheure, beaucoup plus cher que le prix sur le marché. C'est donc nettement plus avantageux pour Hydro-Québec de renoncer à la rénover, a déclaré M. Vandal.
Cette décision en vient donc à cautionner la position du gouvernement Marois, qui a annoncé dès sa première séance du conseil des ministres son intention de fermer la seule centrale nucléaire du Québec.
En revanche, le déclassement coûterait 1,7 milliard sur une cinquantaine d'années. Le démantèlement final se ferait à compter de 2055.
Par Patrice Bergeron








