Comment dire?
Comment mettre en mots le malaise chez de nombreux électeurs, même à l’intérieur du PQ, devant ce qui apparaît comme une improvisation de la part du nouveau gouvernement de Pauline Marois ? Deux jours après l’annonce de son Conseil des ministres, la première ministre, sous la pression de la Mauricie, déplace son whip. Le lendemain, elle corrige sa ministre des Ressources naturelles sur la question des gaz de schiste et, évidemment, cette semaine elle laisse flotter une incertitude au sujet de la rétroactivité de l’augmentation des impôts des « riches », conséquence de l’abolition de la taxe santé.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Je suis déjà abonné
Se connecter
Je suis abonné papier mais je n'ai pas encore de profil.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Vous pouvez également acheter cet article.








