Point chaud - Crime organisé: le regard d’un ancien espion
Rien ne vaut le travail de terrain, dit Robert Ménard, l’homme qui a fait tomber Paolo Violi
Robert Ménard, alias Robert Wilson, qui a infiltré pendant près de cinq ans le clan Cotroni, à Montréal
Les audiences de la commission Charbonneau se poursuivent lundi matin à compter de 9h30. Le public peut y assister ou les suivre par Internet. Le témoignage de deux policiers est attendu cette semaine, celui de Linda Féquière, de l’unité mixte contre le crime organisé au sein de la GRC, et celui d’Alain Belleau, spécialiste des motards criminels à la Sûreté du Québec.
Des experts de la mafia ont défilé la semaine dernière devant la commission Charboneau expliquant les tenants et aboutissants de cette oganisation criminelle en Italie, puis en Ontario. Mais qu’en est-il au Québec? Le Devoir a posé la question à Robert Ménard, alias Robert Wilson. Ce policier à la retraite a infiltré pendant près de cinq ans le clan Cotroni, à Montréal. Les enregistrements qu’il a réalisés au cœur de cette société secrète ont nourri l’un des épisodes les plus percutants de la Commission d’enquête sur le crime organisé (CECO).
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Je suis déjà abonné
Se connecter
Je suis abonné papier mais je n'ai pas encore de profil.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Vous pouvez également acheter cet article.







