Marois rencontrera François Hollande
Pauline Marois rencontrera François Hollande au palais de l’Élysée à la mi-octobre, a appris Le Devoir.
L’entourage de la première ministre élue a refusé de confirmer la nouvelle mardi soir, mais des sources sûres ont expliqué que c’est en rentrant du Sommet de la Francophonie - qui se tient cette année à Kinshasa (RDC) - que la chef du gouvernement québécois rencontrera le président socialiste. Ce dernier, qui a été élu début mai, pourrait en profiter à ce moment pour renouer avec la traditionnelle doctrine du gouvernement français à l’endroit du Québec, soit celle de la « non-ingérence, non-indifférence ».
Le président précédent, Nicolas Sarkozy, avait marqué une rupture complète avec cette doctrine pourtant formulée en 1977 par les gaullistes. La souveraineté du Québec s’apparentait aux yeux de M. Sarkozy à du « sectarisme », à un « enfermement sur soi-même » et à la « détestation de l’autre », selon ce qu’il avait déclaré en 2009. Plusieurs voix socialistes avaient alors condamné les propos du président de droite. Dans un communiqué, le Parti socialiste avait alors réaffirmé « son attachement à la position traditionnelle de la France au Québec : “ ni ingérence, ni indifférence ” ».
L’entourage de la première ministre élue a refusé de confirmer la nouvelle mardi soir, mais des sources sûres ont expliqué que c’est en rentrant du Sommet de la Francophonie - qui se tient cette année à Kinshasa (RDC) - que la chef du gouvernement québécois rencontrera le président socialiste. Ce dernier, qui a été élu début mai, pourrait en profiter à ce moment pour renouer avec la traditionnelle doctrine du gouvernement français à l’endroit du Québec, soit celle de la « non-ingérence, non-indifférence ».
Le président précédent, Nicolas Sarkozy, avait marqué une rupture complète avec cette doctrine pourtant formulée en 1977 par les gaullistes. La souveraineté du Québec s’apparentait aux yeux de M. Sarkozy à du « sectarisme », à un « enfermement sur soi-même » et à la « détestation de l’autre », selon ce qu’il avait déclaré en 2009. Plusieurs voix socialistes avaient alors condamné les propos du président de droite. Dans un communiqué, le Parti socialiste avait alors réaffirmé « son attachement à la position traditionnelle de la France au Québec : “ ni ingérence, ni indifférence ” ».








