Les députés de la CAQ sont assermentés, devant l'unifolié
Québec — Le drapeau canadien était de retour au Salon rouge de l'Assemblée nationale, mardi, à l'occasion de la cérémonie d'assermentation des députés de la Coalition avenir Québec (CAQ).
Comme les élus du Parti québécois lundi, ceux de la CAQ ont juré fidélité à la Reine Élizabeth II et prêté serment de demeurer loyal au peuple québécois.
Mais contrairement à leurs adversaires péquistes, qui n'avaient conservé que le drapeau québécois dans le Salon rouge, les caquistes, qui se situent au-delà du débat sur la place du Québec dans le Canada, ont été assermentés devant l'unifolié et le fleurdelisé.
En point de presse après la cérémonie, le chef de la CAQ François Legault a déclaré que son parti, opposé à la tenue d'un référendum sur la souveraineté, préfère préserver les deux symboles en place avant l'élection du PQ le 4 septembre.
«La CAQ vise à rassembler tous les Québécois, a-t-il dit. À ce que je sache, on est encore dans le Canada, donc je ne pense pas que ça devrait être une priorité de faire une guerre des drapeaux.»
M. Legault a affirmé que pour retirer le drapeau canadien du Salon rouge, le PQ devrait faire adopter une motion par les parlementaires, une opération qui pourrait s'avérer difficile puisque le gouvernement est minoritaire.
Le leader parlementaire de la CAQ, Gérard Deltell, a de son côté soutenu que le bureau de l'Assemblée nationale (BAN), composé d'élus, était responsable de décider de l'emplacement des symboles comme les drapeaux.
M. Deltell a affirmé que son parti n'est pas favorable au retrait du drapeau canadien, installé dans l'enceinte parlementaire en 1986, à la demande de membres du Parti égalité.
«Un, je ne pense pas que ce soit une bonne idée, deux je ne pense surtout pas que ce soit un bon débat à faire», a-t-il dit.
La CAQ, une coalition de souverainistes et de fédéralistes, avance sur un fil de fer dans les débats qui se rapportent à cette question.
M. Legault, un ancien péquiste qui voterait Non à un référendum, a refusé de dire s'il permettrait à ses députés de prendre position dans l'éventualité d'une campagne référendaire.
Le PQ a affirmé qu'il n'a pas encore décidé si le drapeau sera retiré de façon permanente. Mais dans l'éventualité où ce serait le bureau de l'Assemblée nationale qui devait trancher, le porte-parole Éric Gamache s'est montré sûr d'obtenir gain de cause puisque le PQ sera majoritaire au BAN.
«Même si nous sommes minoritaires, la composition du BAN est faite en sorte que le parti ministériel a cinq membres et la partie d'opposition a quatre membres», a-t-il dit.
Les 50 députés libéraux doivent être assermentés mardi après-midi. Il n'était pas possible, dans l'immédiat, de savoir s'ils procéderont avec le drapeau canadien.
Québec solidaire doit donner sa réponse à ce sujet, d'ici la cérémonie prévue mercredi pour ses deux députés.
Dans un discours qui a suivi son assermentation et celle de ses 18 députés, M. Legault a affirmé qu'il souhaite que la CAQ soit le parti de l'économie, un credo aussi martelé par les libéraux.
Comme les élus du Parti québécois lundi, ceux de la CAQ ont juré fidélité à la Reine Élizabeth II et prêté serment de demeurer loyal au peuple québécois.
Mais contrairement à leurs adversaires péquistes, qui n'avaient conservé que le drapeau québécois dans le Salon rouge, les caquistes, qui se situent au-delà du débat sur la place du Québec dans le Canada, ont été assermentés devant l'unifolié et le fleurdelisé.
En point de presse après la cérémonie, le chef de la CAQ François Legault a déclaré que son parti, opposé à la tenue d'un référendum sur la souveraineté, préfère préserver les deux symboles en place avant l'élection du PQ le 4 septembre.
«La CAQ vise à rassembler tous les Québécois, a-t-il dit. À ce que je sache, on est encore dans le Canada, donc je ne pense pas que ça devrait être une priorité de faire une guerre des drapeaux.»
M. Legault a affirmé que pour retirer le drapeau canadien du Salon rouge, le PQ devrait faire adopter une motion par les parlementaires, une opération qui pourrait s'avérer difficile puisque le gouvernement est minoritaire.
Le leader parlementaire de la CAQ, Gérard Deltell, a de son côté soutenu que le bureau de l'Assemblée nationale (BAN), composé d'élus, était responsable de décider de l'emplacement des symboles comme les drapeaux.
M. Deltell a affirmé que son parti n'est pas favorable au retrait du drapeau canadien, installé dans l'enceinte parlementaire en 1986, à la demande de membres du Parti égalité.
«Un, je ne pense pas que ce soit une bonne idée, deux je ne pense surtout pas que ce soit un bon débat à faire», a-t-il dit.
La CAQ, une coalition de souverainistes et de fédéralistes, avance sur un fil de fer dans les débats qui se rapportent à cette question.
M. Legault, un ancien péquiste qui voterait Non à un référendum, a refusé de dire s'il permettrait à ses députés de prendre position dans l'éventualité d'une campagne référendaire.
Le PQ a affirmé qu'il n'a pas encore décidé si le drapeau sera retiré de façon permanente. Mais dans l'éventualité où ce serait le bureau de l'Assemblée nationale qui devait trancher, le porte-parole Éric Gamache s'est montré sûr d'obtenir gain de cause puisque le PQ sera majoritaire au BAN.
«Même si nous sommes minoritaires, la composition du BAN est faite en sorte que le parti ministériel a cinq membres et la partie d'opposition a quatre membres», a-t-il dit.
Les 50 députés libéraux doivent être assermentés mardi après-midi. Il n'était pas possible, dans l'immédiat, de savoir s'ils procéderont avec le drapeau canadien.
Québec solidaire doit donner sa réponse à ce sujet, d'ici la cérémonie prévue mercredi pour ses deux députés.
Dans un discours qui a suivi son assermentation et celle de ses 18 députés, M. Legault a affirmé qu'il souhaite que la CAQ soit le parti de l'économie, un credo aussi martelé par les libéraux.








