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Accurso : Jacques Duchesneau ne donnera pas le nom des ministres

4 septembre 2012 | Guillaume Bourgault-Côté | Québec
Jacques Duchesneau (photo d'archives)
Photo : Jacques Nadeau Le Devoir Jacques Duchesneau (photo d'archives)
Mascouche et Sainte-Thérèse — Jacques Duchesneau estime avoir terminé son travail à la Commission Charbonneau. Le candidat caquiste a ainsi indiqué lundi matin que ce sera aux témoins invités par la Commission de révéler les noms des ministres libéraux qui seraient allés sur le bateau de Tony Accurso.

«Je pense que j’ai terminé mon travail à la Commission», a affirmé M. Duchesneau lors d’un point de presse de la Coalition avenir Québec tenu devant l’hôtel de Ville de Mascouche. «J’ai transmis les noms des personnes qui ont collaboré avec moi [à l’Unité anticollusion]. La Commission travaille avec ces personnes, et franchement, depuis mon entrée en politique, je n’ai eu aucun contact avec la Commission.»
 
Autre contexte

Au début de la campagne, Jacques Duchesneau avait offert de retourner devant la Commission si besoin était (http://www.ledevoir.com/politique/elections-2012/356247/duchesneau-offre-de-retourner-devant-la-commission-charbonneau). Le candidat avait critiqué le travail des procureurs de la Commission, en soutenant qu’ils n’avaient pas posé les bonnes questions et qu’ils s’étaient attardés sur des questions simplistes plutôt que de demander des noms. M. Duchesneau a indiqué lundi que le «contexte a changé» depuis cette offre.
 
Le 29 août, M. Duchesneau avait affirmé en entrevue que trois ministres du gouvernement Charest s’étaient rendus sur le bateau de l’entrepreneur Tony Accurso (http://www.ledevoir.com/politique/elections-2012/358068/le-yacht-d-accurso-fait-escale-dans-la-campagne-electorale). Or, il a soutenu lundi que ce n’est pas à lui de dévoiler les noms des élus impliqués.
 
«Je ne veux surtout pas nuire à la Commission, a-t-il dit. Laissons-la faire ses travaux, vous serez à même de constater.»
 
Interrogé pour savoir s’il pourrait profiter de son immunité parlementaire — s’il est élu — pour dévoiler les noms à l’Assemblée nationale, M. Duchesneau a répliqué que «des témoins vont venir parler» et qu’il va les «laisser faire».
 
«Les témoins qui sont allés à la Commission ont parlé, on verra dans le temps comme dans le temps», a dit l’ancien patron de l’UAC.
 
Mascouche

La CAQ a voulu terminer lundi sa campagne de la même façon qu’elle avait commencé: en parlant de lutte à la corruption. Aux côtés de Jacques Duchesneau, François Legault a ainsi dévoilé le texte du projet de loi 1 d’un futur gouvernement caquiste (Loi sur l’intégrité et l’éthique dans la vie publique et sur la transparence de la gouvernance de l’État). Il met en forme ce qui avait été annoncé plus tôt dans la campagne: limitation du financement des partis politiques, augmentation des pouvoirs du vérificateur général, création d’un poste de commissaire à l’éthique municipale et d’un directeur parlementaire du budget, etc.
 
M. Legault a profité de son passage à Mascouche — précisément devant l’hôtel de Ville — pour dire que la CAQ ne mettrait pas la Ville sous tutelle, mais suspendrait le maire Richard Marcotte pendant les enquêtes qui l’affectent. M. Marcotte fait face à des accusations de fraude, de complot et de corruption.
 
Le Devoir
 
 
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