Lettre - Ici «Radio-Québec»
Pauline Marois nous annonçait une promesse que je qualifie d’importante et de vitale : doter Télé-Québec d’un réseau d’informations, de nouvelles locales, régionales et nationales. Je me suis dit : « Enfin ! Magnifique, car il faut avoir une antenne pour transmettre les points de vue québécois ! Sans cela, nous sommes à la merci de Radio-Canada, de TVA et de tous les autres. » Les questions des journalistes présents, à la suite de l’annonce, ont presque toutes porté sur le virtuel référendum, en jumelage avec le martelage de Legault et de ses poules caquetantes. Les informations aux différents bulletins durant le reste de la journée se sont consacrées à la même obsession maladive. Curieusement et consécutivement, le comportement de tous les journalistes des divers réseaux a donné ses lettres de noblesse et sa pertinence à cette idée maîtresse qu’il nous faut un réseau national.
À quand un réseau de nouvelles à Télé-Québec ? Tant qu’à avoir une objectivité subjective canadienne, pourquoi ne pas avoir la nôtre qui serait proprement québécoise ? […] Je crois que nous y avons droit et le méritons bien. Si jamais le CRTC refusait d’accorder un permis de diffusion de bulletins régionaux et nationaux à Télé-Québec, il y aurait du monde dans les rues et des casseroles dans les mains.
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Jean-Pierre Marcoux - Le 23 août 2012








