La CAQ ne croit pas avoir à se battre avec les médecins
Alors que sa promesse de donner un médecin de famille à chaque Québécois est qualifiée de «pensée magique» par ses adversaires, le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ) affirme qu'il n'aura pas à se battre contre les médecins pour la concrétiser.
Le milieu médical est prêt pour un tel changement, a martelé le chef François Legault, en point de presse lundi à Repentigny.
Il ne croit pas rencontrer la résistance du milieu médical en tentant d'implanter les changements que son parti propose.
La CAQ veut notamment que les médecins de famille augmentent leur volume de travail et prennent en charge 1600 patients chacun. Ceux qui passent une bonne portion de leurs semaines à l'hôpital en auraient toutefois moins.
M. Legault s'attend plutôt à rencontrer la résistance des syndicats.
Le candidat Gaétan Barrette, qui accompagnait son chef, avait pris soin cette fois d'ajuster ses flûtes avec lui.
Il a rejeté du revers de la main les critiques de leur politique visant à offrir un médecin de famille à chaque Québécois d'ici un an. Selon l'ex-président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, il ne s'agit pas de «pensée magique» ni de naïveté.
Le ratio du nombre de médecins de famille par patient que sa formation politique met de l'avant est une formule utilisée dans de nombreux pays et n'est pas irréaliste, a-t-il plaidé.
Et la majorité des médecins font déjà ce que l'on attend d'eux, a-t-il poursuivi.
Il serait plus que temps selon lui de faire le ménage dans le réseau médical, car Ottawa s'apprête à réduire les transferts en santé aux provinces.
Le docteur Barrette a dénoncé du même souffle l'immobilisme des libéraux et des péquistes quant aux problèmes du réseau de la santé.
Le milieu médical est prêt pour un tel changement, a martelé le chef François Legault, en point de presse lundi à Repentigny.
Il ne croit pas rencontrer la résistance du milieu médical en tentant d'implanter les changements que son parti propose.
La CAQ veut notamment que les médecins de famille augmentent leur volume de travail et prennent en charge 1600 patients chacun. Ceux qui passent une bonne portion de leurs semaines à l'hôpital en auraient toutefois moins.
M. Legault s'attend plutôt à rencontrer la résistance des syndicats.
Le candidat Gaétan Barrette, qui accompagnait son chef, avait pris soin cette fois d'ajuster ses flûtes avec lui.
Il a rejeté du revers de la main les critiques de leur politique visant à offrir un médecin de famille à chaque Québécois d'ici un an. Selon l'ex-président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, il ne s'agit pas de «pensée magique» ni de naïveté.
Le ratio du nombre de médecins de famille par patient que sa formation politique met de l'avant est une formule utilisée dans de nombreux pays et n'est pas irréaliste, a-t-il plaidé.
Et la majorité des médecins font déjà ce que l'on attend d'eux, a-t-il poursuivi.
Il serait plus que temps selon lui de faire le ménage dans le réseau médical, car Ottawa s'apprête à réduire les transferts en santé aux provinces.
Le docteur Barrette a dénoncé du même souffle l'immobilisme des libéraux et des péquistes quant aux problèmes du réseau de la santé.








