Charest brandit le spectre du référendum pour inciter les anglophones à voter
Jean Charest craint l’abstention des anglophones lors du scrutin du 4 septembre. Et pour pour les inciter à voter, il brandit le spectre d'un référendum sur la souveraineté.
Dans une entrevue à la station privée anglophone CJAD, Jean Charest a servi un avertissement à cet électorat qui, dans une très grande mesure, est acquis au Parti libéral du Québec. «Si vous restez à la maison, vous risquez d’avoir un référendum que vous ne voulez pas», a prévenu le chef libéral lors d’une entrevue accordée l’animateur matinal Andrew Carter.
Déjà, hier, Jean Charest avait évoqué le fait que les électeurs libéraux qui choisissent de s’abstenir font le jeu du Parti québécois et favorisent ainsi la tenue d’un référendum.
La perte de la circonscription d’Argenteuil, un bastion libérale, aux mains du péquiste Roland Richer, lors de l’élection partielle du 11 juin dernier, avait servi un électro-choc aux stratèges libéraux. Les libéraux n’avait pas essuyé pareille déconfiture dans la circonscription de La Fontaine qui est resté libérale mais le taux de participation au scrutin avait été famélique, ne dépassant guère les 25 %.
Si l’abstention des anglophones n’a pas de conséquences fâcheuses pour les libéraux dans les circonscriptions du West-Island, il pourrait en être autrement ailleurs sur l’île de Montréal et à Laval, notamment.
Dans une entrevue à la station privée anglophone CJAD, Jean Charest a servi un avertissement à cet électorat qui, dans une très grande mesure, est acquis au Parti libéral du Québec. «Si vous restez à la maison, vous risquez d’avoir un référendum que vous ne voulez pas», a prévenu le chef libéral lors d’une entrevue accordée l’animateur matinal Andrew Carter.
Déjà, hier, Jean Charest avait évoqué le fait que les électeurs libéraux qui choisissent de s’abstenir font le jeu du Parti québécois et favorisent ainsi la tenue d’un référendum.
La perte de la circonscription d’Argenteuil, un bastion libérale, aux mains du péquiste Roland Richer, lors de l’élection partielle du 11 juin dernier, avait servi un électro-choc aux stratèges libéraux. Les libéraux n’avait pas essuyé pareille déconfiture dans la circonscription de La Fontaine qui est resté libérale mais le taux de participation au scrutin avait été famélique, ne dépassant guère les 25 %.
Si l’abstention des anglophones n’a pas de conséquences fâcheuses pour les libéraux dans les circonscriptions du West-Island, il pourrait en être autrement ailleurs sur l’île de Montréal et à Laval, notamment.








