Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Lettre - Nous méritons mieux

27 juillet 2012 | Michel Sacy - Québec, le 25 juillet | Québec
Les appels à ne pas diviser le vote visent à imposer à l’électeur une logique bipartite selon laquelle les deux seules options sont le PQ et le PLQ. Pour ces protagonistes, un tel carcan simplifie la stratégie électorale. Une fois l’adversaire discrédité, il ne reste qu’une seule option. Cette fois plus qu’à l’habitude, ce sera fait par l’entremise d’une campagne négative et mesquine qui offrira un navrant spectacle. Les deux partis qui se partagent le pouvoir depuis plus de 40 ans sont usés et se savent incapables d’inspirer ou de faire rêver, mais croient toujours en leur aptitude à faire craindre le pire. Ainsi, à défaut de pouvoir nous convaincre qu’ils constitueraient le meilleur gouvernement, ils tenteront de nous persuader qu’ils représentent un moindre mal. Dans les circonstances, comment s’étonner du désabusement et du désengagement de nombreux citoyens par rapport à la politique ? Comment même espérer freiner le pourrissement de notre démocratie ?

Au cours des prochaines semaines, les sermons et les supplications se succéderont pour inciter au vote stratégique. Ce discours amène à se questionner : pour combien de temps encore devrons-nous jouer ce jeu stérile ? Jusqu’à quel point faudra-t-il tolérer la dégénérescence des principaux partis avant de s’en affranchir ? À ces questions, ni le PQ, ni le PLQ n’ont de réponse, car aucun ne compte modifier notre mode de scrutin. […]

 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel