Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Québec tend la main aux Atikamekws

Des membres de la communauté bloquent les activités forestières de la compagnie Kruger

4 juillet 2012 | La Presse canadienne | Québec
Québec — Le gouvernement du Québec mène la politique de la main tendue à l’endroit des représentants des Atikamekws.

Depuis le 25 juin, les Atikamekws d’Opitciwan et de Wemotaci, en Haute-Mauricie, bloquent les activités forestières de la compagnie Kruger. Ils empêchent les camions transportant du bois de sortir de leur territoire.


Les Atikamekws exigent entre autres l’établissement d’une formule de cogestion du territoire et la mise en place de mécanismes de redevances sur l’exploitation des ressources naturelles.


Le ministre responsable des Affaires autochtones, Geoffrey Kelley, a rencontré hier, à Québec, les représentants autochtones. L’offre présentée par le gouvernement libéral est de créer une table Québec-Atikamekws sur des enjeux complexes et à long terme, selon le premier ministre.


Jean Charest espère négocier de « nation à nation », et cette volonté correspond à ce que demandaient les chefs autochtones, qui réclamaient des engagements du gouvernement québécois en ce sens. « C’est une main tendue que nous leur offrons, afin de travailler ensemble », a mentionné hier le premier ministre, à Québec.


Le tout est cependant un dossier « complexe », qui se réglera « à long terme », a précisé M. Charest.


L’émissaire Jimmy Neashit, nommé vendredi par les chefs atikamekws dans le but de trouver des voies de solution à la crise actuelle en Haute-Mauricie, a participé aux échanges, accompagné de deux représentants atikamekws qui l’appuient dans son mandat d’explorer la mise en place d’un cadre de négociation.


Ces autochtones déplorent cependant l’absence du premier ministre Charest aux pourparlers.


La semaine dernière, les Atikamekws ont accepté de lever le blocus sur la voie ferrée du CN en échange d’une reconnaissance par la compagnie ferroviaire de la légitimité de leurs demandes à l’égard du gouvernement et des entreprises oeuvrant en foresterie.

 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel