Aucun blâme
Pauline Marois ne condamne pas le gouvernement dans sa décision de continuer de brasser des affaires avec les firmes de génie-conseil responsables de l’effondrement de paralumes dans le tunnel Viger, à l’été 2011. Si elle estime que la situation soulève des questions, la chef du PQ se borne à dire que c’est « embêtant ».
« Le gouvernement ne peut pas décider lui-même que les firmes de génie sont coupables avant qu’on en ait fait la preuve », a-t-elle commenté. Mme Marois réagissait ainsi au fait que le ministère des Transports a accordé un contrat de 30 millions aux firmes Dessau, CIMA + et SNC-Lavalin au moment où ses experts analysaient les causes de l’accident pour en venir à la conclusion que la faute technique relevait de ces firmes.








