Charest inaugure la centrale Eastmain et l'associe au Plan Nord
Eastmain — En pleine effervescence préélectorale, le premier ministre Jean Charest a inauguré en grande pompe aujourd'hui la centrale de l'Eastmain-1-A sur le territoire de la Baie James à 800 kilomètres au nord-ouest de Québec.
Vers midi trente, M. Charest, accompagné du président-directeur général d'Hydro-Québec, Thierry Vandal, a actionné le levier mettant en service la troisième et dernière turbine-alternateur de la centrale d'une puissance 768 mégawatts.
Le gigantesque ouvrage, une composante du complexe Eastmain-1-A-Sarcelle-Rupert évalué dans son ensemble à 5 milliards, a une capacité de production de 2,3 TWh par an, soit l'équivalent de la consommation annuelle d'environ 135 000 foyers. L'énergie produite est destinée en priorité à la demande domestique, mais aussi à l'exportation.
En conférence de presse aux côtés d'un chapelet de ministres et de leaders de la communauté crie, le premier ministre n'a pas résisté à la tentation d'associer le projet au Plan Nord, même s'il a été mis en chantier en 2007, bien avant l'initiative gouvernementale.
«Cela illustre ce que nous voulons à travers le Plan Nord, le Plan Nord, c'est le développement du Nord québécois et ses ressources hydroélectriques. Nous avons prévu dans le Plan Nord de développer 3500 mégawatts d'énergie renouvelable [...] Vous avez ici un exemple très concret de ce que nous voulons comme développement dans le Nord québécois», a-t-il dit.
Capital politique?
Le chef du gouvernement s'est néanmoins défendu de vouloir profiter de cette annonce pour accroître son capital politique à quelques semaines du déclenchement possible d'une nouvelle élection générale. D'abord fixée en mai dernier, l'inauguration a dû être remise, a rappelé le premier ministre, à cause d'un conflit d'horaire avec le grand chef du Grand conseil des Cris, Matthew Coon Come.
Du reste, «on ne s'empêchera pas d'inaugurer une centrale parce qu'il va y avoir des élections», a dit M. Charest.
Vers midi trente, M. Charest, accompagné du président-directeur général d'Hydro-Québec, Thierry Vandal, a actionné le levier mettant en service la troisième et dernière turbine-alternateur de la centrale d'une puissance 768 mégawatts.
Le gigantesque ouvrage, une composante du complexe Eastmain-1-A-Sarcelle-Rupert évalué dans son ensemble à 5 milliards, a une capacité de production de 2,3 TWh par an, soit l'équivalent de la consommation annuelle d'environ 135 000 foyers. L'énergie produite est destinée en priorité à la demande domestique, mais aussi à l'exportation.
En conférence de presse aux côtés d'un chapelet de ministres et de leaders de la communauté crie, le premier ministre n'a pas résisté à la tentation d'associer le projet au Plan Nord, même s'il a été mis en chantier en 2007, bien avant l'initiative gouvernementale.
«Cela illustre ce que nous voulons à travers le Plan Nord, le Plan Nord, c'est le développement du Nord québécois et ses ressources hydroélectriques. Nous avons prévu dans le Plan Nord de développer 3500 mégawatts d'énergie renouvelable [...] Vous avez ici un exemple très concret de ce que nous voulons comme développement dans le Nord québécois», a-t-il dit.
Capital politique?
Le chef du gouvernement s'est néanmoins défendu de vouloir profiter de cette annonce pour accroître son capital politique à quelques semaines du déclenchement possible d'une nouvelle élection générale. D'abord fixée en mai dernier, l'inauguration a dû être remise, a rappelé le premier ministre, à cause d'un conflit d'horaire avec le grand chef du Grand conseil des Cris, Matthew Coon Come.
Du reste, «on ne s'empêchera pas d'inaugurer une centrale parce qu'il va y avoir des élections», a dit M. Charest.








