L’Université McGill reçoit aussi son « anthrax »
Les policiers et les pompiers ont fermé une section du pavillon James, qui loge notamment le bureau de la principale Heather Munroe-Blum, pour enclencher la procédure de décontamination. Le bâtiment administratif a été rouvert en milieu d’après-midi. Depuis mercredi, des dizaines de lettres similaires sont parvenues à Radio Pirate à Québec, au bureau de Sherbrooke du premier ministre Jean Charest, ainsi qu’à d’autres ministres et élus de l’Assemblée nationale dans diverses régions. Plusieurs des lettres sont signées par les Forces armées révolutionnaires du Québec. Selon une hypothèse des enquêteurs, le « retard » de McGill s’expliquerait simplement par des délais de poste ou de traitement interne. Ni l’université montréalaise ni le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) n’étaient en mesure de fournir plus d’information hier. « C’est une enquête qui progresse », s’est contenté d’affirmer le porte-parole du SPVM Simon Delorme.








