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Grands Voiliers 2017: la Ville de Québec n’est pas fixée

8 juin 2012 | Isabelle Porter | Québec
La Ville de Québec n’est pas encore certaine de vouloir accueillir les Grands Voiliers en 2017. Elle prendra une décision définitive après avoir visité en juillet l’événement similaire qu’organise Lisbonne.

« Le maire de Québec a signifié un intérêt […] et il n’y a aucun contrat de signé pour l’instant », a résumé hier le directeur du Bureau de développement touristique de la ville, Étienne Talbot.


Le comité exécutif a autorisé 4000 $ de frais de déplacement mercredi pour permettre à M. Talbot d’assister aux Grands Voiliers de Lisbonne du 19 au 22 juillet.


Le document approuvé par l’exécutif stipule que la Ville « évalue » la « possibilité » d’accueillir l’événement.


L’an dernier, le maire Régis Labeaume s’était pourtant beaucoup enthousiasmé pour la tenue de cet événement en 2017. Lors d’une mission en France en 2011, la Ville avait conclu une entente avec l’International Sail Training Association (ISTA) qui gère les événements Grands Voiliers afin de réserver sa place pour 2017. La conclusion d’une entente finale pour juin 2012 avait alors été présentée aux médias comme une formalité.


Or hier, M. Talbot a été bien clair sur le fait que rien n’était acquis et que la Ville avait jusqu’au mois d’août, voire à l’automne pour prendre une décision définitive.


« La Ville veut tout simplement faire le tour du dossier avant de se prononcer, a expliqué hier M. Talbot. Ça va du montage financier de l’événement jusqu’à sa pertinence, puis l’impact. »


L’entente conclue entre la Ville et l’ISTA prévoyait que cette dernière reçoive entre 3,8 et 4,8 millions de dollars pour organiser l’événement. L’organisation a notamment pour mandat de s’assurer de la venue des 40 voiliers.


Même si le document peut laisser croire le contraire, la Ville n’a pas l’intention de débourser toute la somme, a expliqué hier M. Talbot. C’est plutôt un organisme sans but lucratif — le Rendez-vous naval de Québec — qui devra boucler le montage financier. « La Ville ne sera pas l’unique bailleur de fonds pour tout le projet. »


 
 
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