Le vérificateur général contredit Courchesne
« La liste [de 918 demandes de subventions remise au cabinet de la ministre sans avoir fait l’objet d’une analyse] est revenue avec des signes du cabinet », a confirmé la porte-parole du VG, Raymonde Côté-Tremblay, des signes pour désigner les dossiers choisis. Si cela avait été inexact, le ministère, auquel le rapport est soumis pour obtenir des commentaires, aurait rectifié les faits. « Le ministère ne nous a pas contredits là-dessus », a affirmé la porte-parole.
Dans un entretien téléphonique avec Le Devoir mercredi, Michelle Courchesne a soutenu qu’il était impossible que le personnel politique de son cabinet ait fait ces choix. La ministre n’a vu que les 500 projets analysés.
Lors de la période de questions à l’Assemblée nationale, l’opposition a dénoncé la gestion de ce programme par la ministre. « Après le fling-flang quand elle octroie des places en garderie, c’est maintenant le fling-flang des équipements sportifs », a lancé le député péquiste Bertrand St-Arnaud.








