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    Du logiciel libre au PQ dans Vimont

    9 mai 2012 | Fabien Deglise | Québec
    Du programme informatique au programme… électoral. L’entrepreneur Cyrille Béraud, qui a porté dans les dernières années la cause du logiciel libre et de l’ouverture des données au Québec en s’attaquant entre autres à la Régie des rentes, a décidé de faire le saut en politique sous la bannière du Parti québécois, a appris Le Devoir.

    L’homme vient de déposer officiellement sa candidature à l’investiture dans la circonscription de Vimont, à Laval, en vue des prochaines élections. Il est actuellement seul en lice.


    « Le Parti québécois est le seul parti politique qui a travaillé sérieusement le dossier du logiciel libre, a indiqué hier M. Béraud, lors d’un court entretien téléphonique. Dans les dernières années, en défendant cette cause sur la place publique, j’ai pris conscience de l’importance du logiciel libre pour le développement de la société. C’est un élément essentiel de la modernité, de l’ouverture d’esprit, de la confiance et désormais, je veux amener cette réflexion sur un autre terrain. »


    Actuellement, M. Béraud est le seul candidat péquiste déclaré dans Vimont. Sa démarche est appuyée par François Leblanc, ancien directeur de cabinet de Gilles Duceppe et militant influent du PQ dans la couronne nord de Montréal. Outre M. Béraud, David Laneville convoite ce siège de député pour le compte de Québec solidaire. Pour le moment. L’actuel élu, Vincent Auclair, du Parti libéral du Québec, a décidé de ne pas se représenter à son propre poste.


    Entrepreneur informatique, président de Savoir-faire Linux et actuel président de la Fédération québécoise des communautés et industries du libre (FQCIL), M. Béraud, 50 ans, s’est fait connaître en dénonçant devant les tribunaux un contrat partial accordé à Microsoft par la Régie des rentes qui faisait volontairement abstraction du logiciel libre. Il a remporté sa cause. Très récemment, il s’est retrouvé en première ligne pour dénoncer l’attribution d’un contrat similaire par l’Assemblée nationale ne laissant aucune place à ce type de logiciel qui, selon lui, pourrait permettre de développer une industrie informatique plus solide au Québec en plus de réduire les coûts de fonctionnement de l’appareil administratif.

     
     
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