Conseil national du PQ - Marois en mode électoral
Québec - Le Québec n'est pas encore en campagne électorale, mais Pauline Marois fait tout comme.
La chef péquiste a livré, aujourd'hui, à Québec, un discours de mobilisation au conseil national de son parti, peut-être le dernier rassemblement de ce genre avant un scrutin général.
Elle a opposé sa méthode, celle de vouloir rassembler, à la méthode «autoritaire» de Jean Charest qui divise les Québécois, selon elle, répondant ainsi à son adversaire qui l'accuse de louvoyer. Elle n'a pas manqué d'amalgamer Jean Charest et le caquiste François Legault, un autre adversaire dans la course à trois serrée que se livrent les formations dans les sondages plutôt volatiles de dernières semaines.
Le premier ministre du Canada n'a pas été épargné par la chef péquiste. Marois a d'abord comparé Jean Charest à Stephen Harper, parlant des valeurs conservatrices plutôt que libérales du premier ministre du Québec. Elle a à plusieurs moments interpellé directement M. Harper: «Qu'il nous laisse la culture, on lui laisse la reine!»
Pour être à la tête de son parti qui regroupe le plus grand nombre de membres, il faut «écouter, dialoguer et rassembler», a-t-elle répété constamment, une description de ce qu'on attend d'un premier ministre, à son avis. Mais elle voit le contraire au gouvernement depuis des mois.
«Nous voyons un Jean Charest qui n'écoute pas, qui ne dialogue pas et qui divise les Québécois. Nous voyons très clairement les résultats de ce type de leadership, autoritaire, fondé sur la division.»
À ses yeux, on peut être pour ou contre la hausse des droits de scolarité, mais on ne peut être «contre la jeunesse québécoise» comme l'a été le gouvernement libéral au cours des dernières semaines.
Elle soutient que le gouvernement agit ainsi pour faire oublier son bilan «désastreux» et qu'il est dur envers les jeunes pour faire oublier qu'il a été «mou contre la corruption». «Moi, je serai sans pitié envers la corruption», a-t-elle insisté, en affirmant que le PQ avait fait le ménage après chaque règne libéral, tant au niveau du processus électoral qu'au niveau de la gestion des municipalités.
Les libéraux ont renoncé à défendre les intérêts du Québec et veulent vendre le Nord aux entreprises étrangères, tandis que la CAQ de François Legault suit les mêmes traces, a-t-elle fait comme rapprochement.
Maintenant, les Québécois sont mûrs pour changer de gouvernement, changer de direction et changer de pays, a-t-elle plaidé.
«Notre mission à nous, celle qui nous devons mettre au-dessus de toutes les autres, c'est de rassembler.»
Marois a insisté plusieurs fois dans son discours sur l'abolition de la taxe santé instaurée par le gouvernement Charest. Elle a promis par ailleurs de faire un chèque de 400$ aux Québécois si son parti était élu.
Ce conseil national pourrait bien être le dernier avant des élections générales. La formation met les bouchées doubles pour être prête. Les 400 délégués discutent de logistique électorale. Non seulement les députés sont présents, mais aussi plus de 80 candidats officiels.
Le parti doit approuver en principe une plate-forme électorale, en quelque sorte un résumé des priorités du programme adopté l'an dernier.
La chef péquiste a livré, aujourd'hui, à Québec, un discours de mobilisation au conseil national de son parti, peut-être le dernier rassemblement de ce genre avant un scrutin général.
Elle a opposé sa méthode, celle de vouloir rassembler, à la méthode «autoritaire» de Jean Charest qui divise les Québécois, selon elle, répondant ainsi à son adversaire qui l'accuse de louvoyer. Elle n'a pas manqué d'amalgamer Jean Charest et le caquiste François Legault, un autre adversaire dans la course à trois serrée que se livrent les formations dans les sondages plutôt volatiles de dernières semaines.
Le premier ministre du Canada n'a pas été épargné par la chef péquiste. Marois a d'abord comparé Jean Charest à Stephen Harper, parlant des valeurs conservatrices plutôt que libérales du premier ministre du Québec. Elle a à plusieurs moments interpellé directement M. Harper: «Qu'il nous laisse la culture, on lui laisse la reine!»
Pour être à la tête de son parti qui regroupe le plus grand nombre de membres, il faut «écouter, dialoguer et rassembler», a-t-elle répété constamment, une description de ce qu'on attend d'un premier ministre, à son avis. Mais elle voit le contraire au gouvernement depuis des mois.
«Nous voyons un Jean Charest qui n'écoute pas, qui ne dialogue pas et qui divise les Québécois. Nous voyons très clairement les résultats de ce type de leadership, autoritaire, fondé sur la division.»
À ses yeux, on peut être pour ou contre la hausse des droits de scolarité, mais on ne peut être «contre la jeunesse québécoise» comme l'a été le gouvernement libéral au cours des dernières semaines.
Elle soutient que le gouvernement agit ainsi pour faire oublier son bilan «désastreux» et qu'il est dur envers les jeunes pour faire oublier qu'il a été «mou contre la corruption». «Moi, je serai sans pitié envers la corruption», a-t-elle insisté, en affirmant que le PQ avait fait le ménage après chaque règne libéral, tant au niveau du processus électoral qu'au niveau de la gestion des municipalités.
Les libéraux ont renoncé à défendre les intérêts du Québec et veulent vendre le Nord aux entreprises étrangères, tandis que la CAQ de François Legault suit les mêmes traces, a-t-elle fait comme rapprochement.
Maintenant, les Québécois sont mûrs pour changer de gouvernement, changer de direction et changer de pays, a-t-elle plaidé.
«Notre mission à nous, celle qui nous devons mettre au-dessus de toutes les autres, c'est de rassembler.»
Marois a insisté plusieurs fois dans son discours sur l'abolition de la taxe santé instaurée par le gouvernement Charest. Elle a promis par ailleurs de faire un chèque de 400$ aux Québécois si son parti était élu.
Ce conseil national pourrait bien être le dernier avant des élections générales. La formation met les bouchées doubles pour être prête. Les 400 délégués discutent de logistique électorale. Non seulement les députés sont présents, mais aussi plus de 80 candidats officiels.
Le parti doit approuver en principe une plate-forme électorale, en quelque sorte un résumé des priorités du programme adopté l'an dernier.








