Les libéraux de Jean Charest arrivent à Victoriaville dans un climat tendu
Le premier ministre Jean Charest ne croit pas que les manifestations étudiantes vont perturber les travaux des militants libéraux réunis en conseil général à Victoriaville, tout le week-end, pour se donner un programme électoral.
Devant les journalistes, aujourd'hui, M. Charest s’est montré serein et rassurant. «Ça fait partie de la vie politique qu’il y ait des moments comme ça qui sont plus intenses. Espérons que ça se passe bien, je pense que ça va bien se passer», a dit M. Charest, lors d’un bref point de presse non planifié, à son arrivée à Victoriaville, accompagné de son épouse Michèle Dionne.
Il a semblé vouloir baisser les attentes, quant à la rencontre, le jour même à Québec, entre le gouvernement et divers leaders du monde étudiant et syndical, en vue de faire le point sur la grève étudiante et ses conséquences.
«Aménager un espace de discussion, c’est déjà en soi une bonne chose. On a toujours raison de se parler dans un environnement respectueux et apaisé, c’est ce que nous voulons», a-t-il commenté.
Des mesures de sécurité
Des mesures de sécurité exceptionnelles entourent le centre des congrès, ceinturé de clôtures, où se situe l'événement, qui pourrait être perturbé par des manifestations étudiantes.
La Sûreté du Québec a déployé un imposant contingent de policiers, beaucoup plus qu'habituellement pour ce genre d'événement, afin de permettre aux libéraux de se rencontrer sans être intimidés.
À l'Hôtel Le Victorin, attenant au centre des congrès, ce sont des policiers de la SQ qui accueillent visiteurs et clients. Dans les couloirs de l'hôtel, on ne peut faire un pas sans croiser un agent de la SQ.
Une importante manifestation est attendue en fin de journée vendredi. Aux étudiants en colère, vont se greffer des manifestants issus de divers organismes syndicaux et autres.
Le premier ministre Jean Charest est attendu en début de soirée et doit s'adresser vers 19h20 à quelque 500 militants venus de toutes les régions pour discuter autour du thème "Ensemble pour un Québec plus grand".
Samedi, le moment fort de la journée sera un dîner-conférence coprésidé par la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, et le ministre des Finances, Raymond Bachand, venus expliquer aux militants la position du gouvernement sur la hausse controversée des droits de scolarité.
Tout le week-end, les travaux des militants libéraux feront suite aux résolutions adoptées lors du congrès du PLQ de l'automne dernier.
Sur un pied d'alerte
Depuis des jours, la ville de Victoriaville est sur un pied d'alerte. Aujourd'hui, devant le centre des congrès, le maire de la ville, Alain Rayes, multipliait les entrevues, comme il le fait depuis quelques jours, pour énumérer les nombreuses mesures préventives prises en vue d'éviter que les commerçants subissent des dommages à la suite du passage des manifestants.
Le maire a mis sur pied une cellule de crise, pour s'assurer que les services d'urgence (pompiers, ambulances) seraient disponibles, au besoin.
Voisin du centre des congrès, un concessionnaire d'automobiles a dû soustraire ses véhicules à la vue des passants.
À quelques kilomètres du centre des congrès, le cégep de Victoriaville, qui a tourné le dos au mouvement de boycott, a fermé ses portes il y a deux jours, pour éviter tout risque de casse.
L'événement a aussi provoqué un déploiement médiatique impressionnant.
Tout ce branle-bas fera l'affaire des hôteliers: à des kilomètres à la ronde, on ne trouve plus une seule chambre d'hôtel.
Devant les journalistes, aujourd'hui, M. Charest s’est montré serein et rassurant. «Ça fait partie de la vie politique qu’il y ait des moments comme ça qui sont plus intenses. Espérons que ça se passe bien, je pense que ça va bien se passer», a dit M. Charest, lors d’un bref point de presse non planifié, à son arrivée à Victoriaville, accompagné de son épouse Michèle Dionne.
Il a semblé vouloir baisser les attentes, quant à la rencontre, le jour même à Québec, entre le gouvernement et divers leaders du monde étudiant et syndical, en vue de faire le point sur la grève étudiante et ses conséquences.
«Aménager un espace de discussion, c’est déjà en soi une bonne chose. On a toujours raison de se parler dans un environnement respectueux et apaisé, c’est ce que nous voulons», a-t-il commenté.
Des mesures de sécurité
Des mesures de sécurité exceptionnelles entourent le centre des congrès, ceinturé de clôtures, où se situe l'événement, qui pourrait être perturbé par des manifestations étudiantes.
La Sûreté du Québec a déployé un imposant contingent de policiers, beaucoup plus qu'habituellement pour ce genre d'événement, afin de permettre aux libéraux de se rencontrer sans être intimidés.
À l'Hôtel Le Victorin, attenant au centre des congrès, ce sont des policiers de la SQ qui accueillent visiteurs et clients. Dans les couloirs de l'hôtel, on ne peut faire un pas sans croiser un agent de la SQ.
Une importante manifestation est attendue en fin de journée vendredi. Aux étudiants en colère, vont se greffer des manifestants issus de divers organismes syndicaux et autres.
Le premier ministre Jean Charest est attendu en début de soirée et doit s'adresser vers 19h20 à quelque 500 militants venus de toutes les régions pour discuter autour du thème "Ensemble pour un Québec plus grand".
Samedi, le moment fort de la journée sera un dîner-conférence coprésidé par la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, et le ministre des Finances, Raymond Bachand, venus expliquer aux militants la position du gouvernement sur la hausse controversée des droits de scolarité.
Tout le week-end, les travaux des militants libéraux feront suite aux résolutions adoptées lors du congrès du PLQ de l'automne dernier.
Sur un pied d'alerte
Depuis des jours, la ville de Victoriaville est sur un pied d'alerte. Aujourd'hui, devant le centre des congrès, le maire de la ville, Alain Rayes, multipliait les entrevues, comme il le fait depuis quelques jours, pour énumérer les nombreuses mesures préventives prises en vue d'éviter que les commerçants subissent des dommages à la suite du passage des manifestants.
Le maire a mis sur pied une cellule de crise, pour s'assurer que les services d'urgence (pompiers, ambulances) seraient disponibles, au besoin.
Voisin du centre des congrès, un concessionnaire d'automobiles a dû soustraire ses véhicules à la vue des passants.
À quelques kilomètres du centre des congrès, le cégep de Victoriaville, qui a tourné le dos au mouvement de boycott, a fermé ses portes il y a deux jours, pour éviter tout risque de casse.
L'événement a aussi provoqué un déploiement médiatique impressionnant.
Tout ce branle-bas fera l'affaire des hôteliers: à des kilomètres à la ronde, on ne trouve plus une seule chambre d'hôtel.








