Le nombre de plaintes à l’OQLF a presque doublé
Québec - Les citoyens sont de plus en plus nombreux à juger que la langue française est maltraitée au Québec et à ne pas hésiter à s’en plaindre ouvertement. Le nombre de plaintes formulées à l’Office québécois de la langue française (OQLF) a pratiquement doublé au cours des quatre dernières années.
En 2008-2009, 2668 Québécois avaient porté plainte à l’Office, jugeant que la Charte de la langue française (loi 101) était bafouée. En 2011-2012, ils étaient 4067 à faire de même, d’après les données rendues publiques, hier, dans le cadre de l’étude des crédits annuels accordés à la langue française.
Ce sont les infractions présumées aux articles de la loi sur la langue d’affichage commercial qui ont le plus irrité les citoyens, cette année encore. En 2008-2009, ces plaintes comptaient pour 27 % des plaintes reçues et en 2011-2012 elles constituaient près de la moitié du total, à 46 %.
L’Office doit rendre public dans les prochaines semaines son bilan quinquennal quant à la langue de commerce, la langue de service et la langue d’affichage. Le travail de recherche est piloté par le démographe Marc Dermote, spécialiste des questions linguistiques. À l’automne suivra le bilan des cinq dernières années en ce qui touche la langue de travail.
En 2008-2009, 2668 Québécois avaient porté plainte à l’Office, jugeant que la Charte de la langue française (loi 101) était bafouée. En 2011-2012, ils étaient 4067 à faire de même, d’après les données rendues publiques, hier, dans le cadre de l’étude des crédits annuels accordés à la langue française.
Ce sont les infractions présumées aux articles de la loi sur la langue d’affichage commercial qui ont le plus irrité les citoyens, cette année encore. En 2008-2009, ces plaintes comptaient pour 27 % des plaintes reçues et en 2011-2012 elles constituaient près de la moitié du total, à 46 %.
L’Office doit rendre public dans les prochaines semaines son bilan quinquennal quant à la langue de commerce, la langue de service et la langue d’affichage. Le travail de recherche est piloté par le démographe Marc Dermote, spécialiste des questions linguistiques. À l’automne suivra le bilan des cinq dernières années en ce qui touche la langue de travail.








