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Marois présente son équipe pour la Rive-Sud et répond aux attaques de Charest

14 avril 2012 22h48 | Le Devoir | Québec
La chef du Parti Québécois, Pauline Marois, était aujourd'hui à Boucherville.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir La chef du Parti Québécois, Pauline Marois, était aujourd'hui à Boucherville.
Pauline Marois a présenté aujourd'hui à Boucherville son équipe de candidats pour les circonscriptions de la Rive-Sud de Montréal. «Notre équipe de candidats se met en place rapidement et il n'y a pas un secteur des affaires publiques qui ne soit pas représenté par des gens de qualité avec une expertise dans tous les domaines», a-t-elle affirmé par voie de communiqué.


La chef du Parti Québécois a présenté tour à tour Simon Bélanger, candidat dans Laporte, Bernard Drainville, candidat dans Marie-Victorin, Marie Malavoy, candidate dans Taillon, Martine Ouellet, candidate dans Vachon, et Monique Richard, candidate dans Montarville.

Marois a promis qu'un gouvernement péquiste donnerait «de l'oxygène aux familles et à la classe moyenne, en abolissant la taxe santé et en annulant la hausse de 75 % des droits de scolarité jusqu'à la tenue d'un sommet sur l'enseignement supérieur.» Elle a réitéré vouloir compléter le réseau des CPE pour les jeunes familles et instaurer pour les aînés un programme de soins à domicile.

Elle a aussi accusé Jean Charest de faire perdurer la crise étudiante à des fins politiques, répondant ainsi aux attaques formulées hier par le premier ministre en visite au Brésil. Ce dernier stipulait que Mme Marois manquait de leadership en choisissant de rester silencieuse face à l’intimidation et la violence qu’il constate dans le mouvement étudiant. «Là où elle aurait dû parler, là où elle aurait dû se prononcer, elle a choisi d’être silencieuse, a-t-il dit lors d’un point de presse rapporté par La Presse canadienne.

Or, selon la chef péquiste, le gouvernement devra assumer la responsabilité des débordements qui peuvent survenir après plusieurs semaines de grève infertile.

Elle a affirmé qu'au lieu d'amorcer un dialogue, Jean Charest diabolisait les étudiants et jetait de l'huile sur le feu.

Avec La Presse canadienne
 
 
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