mercredi 30 mai 2012 Dernière mise à jour 20h15
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Option nationale a «déjà fait une différence dans le paysage politique», affirme Aussant

Quelque 400 militants se sont réunis à Bécancour pour le congrès de fondation

Antoine Robitaille   25 février 2012 20h12  Québec
Selon Jean-Martin Aussant, ON visera à «redonner de l’espoir et de la confiance» dans la capacité des Québécois à agir. À ses yeux, le discours du chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, démobilise les Québécois et sape leur confiance.
Photo : Antoine Robitaille - Le Devoir
Selon Jean-Martin Aussant, ON visera à «redonner de l’espoir et de la confiance» dans la capacité des Québécois à agir. À ses yeux, le discours du chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, démobilise les Québécois et sape leur confiance.
Bécancour — Option nationale (ON) a «déjà fait une différence dans le paysage politique québécois», a soutenu son chef Jean-Martin Aussant, plus tôt aujourd’hui, au terme du congrès de fondation de cette nouvelle formation politique. Selon le député de Nicolet-Yamaska, «on n'a jamais autant parlé de souveraineté au Québec dans les dernières années et c’est grâce à nous».

Quelque 400 militants entassés dans deux salles surchauffées de l’Auberge Godefroy de Bécancour ont acclamé le discours de leur chef après avoir adopté une plateforme indépendantiste. Elle prévoit qu’un gouvernement ONiste ferait rédiger une constitution du Québec, laquelle contiendrait une déclaration de souveraineté à être «entérinée par le biais d’un référendum».

M. Aussant a souligné que cela tranche avec le Parti québécois, qui tient toujours le discours du «peut-être» sur la souveraineté. Il a toutefois souligné qu’une clause de la plateforme oniste précise que «si un autre parti en venait à avoir un message suffisamment similaire au nôtre, on voudrait collaborer, voir fusionner».

M. Aussant souhaiterait qu’on parle davantage de son nouveau parti dans les médias et a réclamé des firmes de sondages qu’elles l’incluent maintenant de manière systématique dans leurs choix de réponse. «Nous avons autant de députés que Québec solidaire», or ce parti est «dans tous les choix de réponse», a-t-il plaidé. Option nationale, qui a été reconnu par le Directeur général des élections il y a quatre mois, revendique 1431 membres. Lors du prochain débat des chefs, ON réclamerait que M. Aussant y participe.

Legault démobilise


Aux dires de M. Aussant, ON visera à «redonner de l’espoir et de la confiance» dans la capacité des Québécois à agir. À ses yeux, le discours du chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, ancien collègue péquiste de M. Aussant, démobilise les Québécois et sape leur confiance. Le chef oniste a fustigé en particulier les idées «cancriste» qui font systématiquement du Québec le «cancre» dans tous les domaines : «Ils nous traitent de pas bons et de moins productifs et de moins riches […] ça ne donne pas confiance aux gens !»

L’idée que le Québec serait «moins riche que ses voisins» est fausse, a plaidé M. Aussant, qui possède un doctorat en analyse économique. «On vit mieux que les Américains», a-t-il affirmé, soutenant que M. Legault avait avantage à noircir le tableau : «Quoi de mieux pour avoir l'air d'un sauveur que d’arriver en disant que tout va mal.» M. Aussant a rappelé que François Legault, lorsqu’il était au PQ en 2004, avait soutenu que le Québec ne pourrait jamais régler ses problèmes en éducation et en santé s’il n’était pas souverain. «Aujourd’hui, il soutient qu’il faut régler tous les problèmes avant de reparler de souveraineté. […] Combien il y aurait de pays dans le monde s’ils avaient pensé comme ça ?»

C’est en rectifiant la phrase «nous sommes peut-être quelque chose comme un grand peuple» de René Lévesque, que Jean-Martin Aussant a conclu son congrès. Il a expliqué avoir toujours «détesté les deux doutes» qu’elle contient. «Nous sommes un grand peuple, allons-y, le doute, c’est fini», a-t-il martelé.

La députée de Crémazie Lisette Lapointe, membre d’ON, a participé aux travaux du congrès. Le député de Borduas Pierre Curzi ainsi que les anciens députés péquistes Camil Bouchard (Vachon) et Jean-Claude St-André (Assomption) ont aussi passé une partie de la journée au congrès. M. Aussant tente de convaincre M. Curzi et Mme Lapointe de briguer les suffrages pour ON lors des prochaines élections. Les deux élus feront savoir dans deux semaines s’ils accepteront de plonger.

Jeunesse


Mme Lapointe a souligné la jeunesse de plusieurs membres d’ON par rapport à ceux des autres partis. Le conseil national exécutif du parti compte d’ailleurs plus d’un étudiants dont un de ses vice-présidents, Paolo Zambito, ancien porte-parole des Jeunes Patriotes. Le politologue et professeur à l’UdM, Denis Monière assure la vice-présidence de la commission politique.

Parmi les conseillers, on retrouve Julie McCann, doctorante en droit à McGill mais aussi chargée d’enseignement à l’Université Laval. Le printemps dernier, Mme McCann avait fait une présentation critique remarquée sur le projet de loi privé 204 visant à «bétonner» l’entente de gestion du futur amphithéâtre de Québec. C’est M. Aussant qui l’a convaincue de devenir souverainiste, elle qui avait lorgné vers la CAQ : «Je crois beaucoup en lui. Les gens sont désabusés par rapport à la politique. On cherche le charisme. Peut-être qu’il faudrait qu’on regarde ailleurs, vers l’intelligence, vers le caractère posé, vers quelqu’un qui réfléchit davantage», a-t-elle dit. M. McCan est l’ancienne conjointe du député libéral de Vanier Patrick Huot, avec qui elle a deux enfants.

Enfin, Luc Lefebvre, qui a lancé le site Quebecleaks et Jocelyn Desjardins, instigateur du Nouveau mouvement pour le Québec, ont participé au congrès. M. Desjardins y était à titre d’observateur.

Selon Jean-Martin Aussant, ON visera à «redonner de l’espoir et de la confiance» dans la capacité des Québécois à agir. À ses yeux, le discours du chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, démobilise les Québécois et sape leur confiance. Le chef d'Option nationale, Jean-Martin Aussant<br />
Le chef d'Option nationale, Jean-Martin Aussant, en compagnie du musicien Nic Payne. Le chef d'Option nationale, Jean-Martin Aussant<br />
 
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Jonathan Bizier - Inscrit
    25 février 2012 18 h 00
    Si seulement
    Option nationale ne récoltera probablement pas beacoup de votes aux prochaines élections. C'est dommage que Pauline Marois soit si entêté à mener le PQ. Pauline est une très bonne combattante, mais elle manque de charisme et ses interventions sont plutôt simpliste. Aussant serait le chef idéal du PQ. Il connait très bien l'économie, il est jeune et très cultivé. On peut également sentir que c'est un homme honête et franc.

    Dommage que Pauline Marois s'entête à mener le PQ. Contrairement à Aussant, elle fait passer sa personne avant la cause...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Nunu - Inscrite
    25 février 2012 18 h 07
    Je trouve ça bien triste
    de voir se diviser le vote quand on vise le même but .Mr Aussant en voulant aller plus vite va nous faire reculer.Dommage mais avant que la population soit prête à voter en masse pour l'O.N ça prendre un certain nombre d'année et ça va encore retarder l'indépendance.Mais chacun a sa façon de voir.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Georges Paquet - Abonné
    25 février 2012 18 h 50
    Aucune différence
    Je ne vois aucune différence entre ce parti qui se dit nouveau et le Parti Québécois. Ce nouveau parti cherche à prendre le pouvoir et à cheminer vers la spuveraineté. Qu'est-ce qu'on fait une fois qu'on a été élu? On gouverne. On gouverne quoi? Le Québec province. Quelle différence y a-t-il avec ce que propose Pauline Marois?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Alain Frigon - Inscrit
    25 février 2012 19 h 01
    Un beau petit groupe d'hurluberlu
    Voilà un beau petit groupe d'hurluberlu qui avec une inconscience quasi admirable va foncer droit dans le mur. Voilà une belle petit société d'intellectuels assurés de posséder la vérité et se prétendants bien entendu plus purs indépendantistes que les autres.
    Et bien je suis sympathisant du PQ depuis 30 ans et indépendantiste convaincu, et totalement convaincu également que le meilleur et seul véhicule pour arriver à la souveraineté est le Parti Québécois. Après avoir obtenu 2 % du vote aux prochaines élections, peut-être qu'ils se rendront compte que leur seul impact aura été de diminuer les chances du Parti Québécois de faire avancer la cause souverainiste.
    Alain Frigon
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Christian Ouellet - Inscrit
    25 février 2012 19 h 25
    du même avis que nunu
    En même temps idéalement je suis d’accord avec m. Aussant un vote pour un parti indépendantiste = un vote pour l’indépendance.
    Ce serait chose acquise mais les québécois ne voteront pas un parti qui n’a pas eu le temps de ce structuré et une option aussi radicale et vous (ON) le savez très bien.

    Stratégiquement je suis du même avis que nunu.

    Je propose que OPTION NATIONAL fusionne avec le PARTI QUÉBECOIS temporairement pour les élections à venir.

    Sans quoi le PLQ se faufilera encore fois vers une victoire que la majorité des québécois ne veulent plus.


    Ça urge.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Emile Essent - Inscrit
    25 février 2012 19 h 31
    C'est de la mauvaise foi ou vous ne comprenez rien ?!
    @Georges Paquet : la différence est pourtant claire : ils veulent faire la souveraineté maintenant, donc un référendum dans les mois qui suivront l'élection alors que le PQ tergiverse. Si vous ne voyez aucune différence, relisez.

    @ Alain Frigon : Étrange conviction que la votre : le PQ serait la seule (?) et meilleure (?) option pour la souveraineté, alors que ça fait justement 30 ans qu'ils disent essayer ? La position d'O.N. n'a rien d'"hurluberlu" (merci pour vos sarcasmes, ils n'engagent que vous) : on fait ça maintenant. Au contraire, le PQ promet du "bon gouvernement"... en attendant. Pour attendre, on peut leur faire confiance, ils l'ont prouvé.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • f.georges - Inscrit
    25 février 2012 19 h 52
    À Alain Frigon.
    (Le seul impact aura été de diminuer les chances du P.Q. de faire avancer la cause Souverainiste)Parfaitement d'accord avec vous!À J.Bizier.(Mme.Marois manque de charisme)Que dire des Aussant-Lapointe? leur charisme est plutôt,genre- réfrégirant,figeant.Qu'ils n'oublient surtout pas de mentionner,que ce sont les anciens noms du Parti,qui ont contribué a sortir le Québec ,des limbes de la blanche négritude- servitude.Qu'il faut, avant tout détenir le pouvoir,pour appliquer ses idéaux.Leur ego, ne fait qu'entraver la réalisation,de notre émancipation..
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Vae Victis - Inscrit
    25 février 2012 20 h 18
    Un beau petit groupe de commentateurs
    @ M. Paquet
    Sans être surpris de la saveur, habituelle, de votre commentaire, précisons pour le bénéfice des autres lecteurs que si vous ne voyez pas de différence entre les deux partis c'est tout simplement parce que vous n'avez lu ni une ni l'autre de leur plateforme respective.

    @ M. Frigon
    Nous sommes alliés politiques. Toutefois, ON est une réaction face aux lacunes du PQ qui a bel et bien mis l'indépendance parmi ses priorités secondaires. Au moins avec ON il y a un parti qui fait de l'indépendance La priorité et ainsi motive le débat, expose la vérité sur l'économie libre du Qc et, espérons-le, forcera le PQ à se soucier encore une fois de souveraineté et à ramener cet enjeu au coeur de leurs préoccupations et discours.

    De plus, l'absence totale d'ambiguïté dans le discours d'ON concernant ses objectifs, sa plateforme (incluant la nationalisation des ressources naturelles, un moratoire sur l'exploitation des gaz de schiste et la gratuité scolaire), et sur la méthode adoptée pour réaliser l'indépendance devrait servir d'exemple pour le PQ.

    Vive le Québec Libre!

    Malheur aux vaincus.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Yves Claudé - Inscrit
    25 février 2012 20 h 35
    Plutôt un mouvement !
    Option nationale serait plus utile en tant que mouvement que comme un autre parti politique contribuant à diviser, voire à émietter, et finalement à rendre potentiellement impuissante l’opposition politique aux partis (PLQ et CAQ) qui représentent des intérêts dominants opposés à ceux de la majorité de la population !

    Il faut cependant reconnaître que la direction du PQ, par son autoritarisme et son manque de clairvoyance et d’éthique, a une lourde part de responsabilité dans cet éclatement politique de l’option indépendantiste ! Cependant, le PQ appartient à ses membres, et non exclusivement à des personnes qui s’en considèrent propriétaires du simple fait qu’elles occupent des poste de direction dans l’organisation ou qu’elles ont été élu-e-s de par les efforts des militants de la base.

    Yves Claudé - membre du PQ
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Messire Mathieu - Inscrit
    25 février 2012 20 h 37
    Haha...
    Désolé mais cette expression ne se dit pas vraiment en français... "Georges Paquet in not reading the article shocker!!"

    @Frigon, 2% de vote souverainiste valent plus que 30% de vote peut-être-iste tant qu'à moi.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marc Tremblay - Inscrit
    25 février 2012 20 h 45
    Un vent frais
    Je partage l'analyse de M. Frigon, sauf que je ne crois pas qu'il s'agit d'huluberlus.

    Ce qui me plaît, c'est l'âge moyen des 400 militants au Congrès de fondation du parti (25 ans).
    Décidémment, M. Aussant en a toute une paire!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    25 février 2012 20 h 55
    Doute
    Option Nationale dans son congrès de fondation a surtout critiqué la CAQ sous entendant implicitement que le PQ n'est toujours pas un clone de la CAQ ou du PLQ.

    Faire avancer le Québec est l'optique d'un parti souverainiste pragmatique.

    Les 2% enlevés aux abstentionnistes autant qu'au PQ? Relève probablement d'un pari qui pourrait être compatible avec l'élection d'un gouvernement caquiste ou libéral et qui sait malheureusement majoritaire pas seulement minoritaire.

    Option Nationale est une profession de foi peut être prématurée.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • André/Andrés 71 - Inscrit
    25 février 2012 21 h 05
    L'art de se mettre des bâtons dans les roues !
    L'offre INDÉPENDANTISTE s'annonce très variée au Québec. Si, au moins on coordonnait les efforts de chacun pour ne présenter intelligemment dans chaque comté qu'un seul candidat indépendantiste plutôt que 3-4 plus ou moins pressés sur les stratégies et les moyens d'accès, mais clairement identifiés à la conquête de l'indépendance du Québec. La division du vote nuira à la cause pour laquelle la majorité des Québécois serait d'accord... en attendant une RÉFORME complète de notre système électoral biaisé et ANTI-Démocratique... Pour ça, certains candidats devraient passer leur tour, quitte à travailler en coulisse pour la cause et ainsi ASSURER le succès des acteurs d'avant-plan... et se DÉBARRASSER définitivement de CHAREST et du PLQ maffieux. Ça passe ou ça casse définitivement aux prochaines élections... les DERNiÈRES "provinciales" je le souhaite de TOUTES MES FORCES
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    25 février 2012 21 h 51
    Un drôe...
    Marc Tremblay affirme "l'âge moyen des 400 militants au Congrès de fondation du parti (25 ans)". Je ne sais pas où il a pêché cette désinformation... Pour que ce soit vrai il aurait sûrement fallu quelques nourrissons dans la salle et pas mal d'ado, tous comptabilisés. Carl y avait beaucoup de jeunes oui, incluant des jeune dans la trentaine aussi, mais beaucop de quarantenaire, et j'en passe, sans compter quelques autres presque octogénaires. De toute façon... les statistiques ont-elles été calculées sur place?

    Un cas d'humour involontaire, quoi.

    Et puis, oui, Aussant a deux très beaux lobes, très fonctionnels, entre les deux oreilles, je veux dire. On a de quoi être fiers, nous les membres, et lui aussi.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Poirier Sylvie - Inscrite
    25 février 2012 21 h 57
    M. Aussant, je vous soulève mon chapeau...
    Il y a quelques jours, j'ai décidé de suivre votre campagne sur YOUTUB... je trouve que Mme Marois a manqué à la souveraineté en vous laissant partir. En vous écoutant, je vois bien que vous êtes un atout important pour les Québécoises et Québécois. J'ai lu votre CV que je trouve impressionnant. Vos connaissances et votre expérience sur le terrain font de vous un excellent candidat.

    Vos avez un discours simplifié et en même temps très éloquent. Mon coeur est divisé. En analysant le discours de Pauline et le vôtre. Pauline ne fait pas le poids. Toutes mes félicitations... cela complique ma décision.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    25 février 2012 22 h 09
    À Emile Essent: Erreur de calcul
    Le parti Québécois a été fondé en 1968: abandonnant à ce moment là l'appellation MSA (Mouvement souveraineté-association), et fut à partir de là considéré comme parti souverainiste;, il y a donc 47 ans ou - de cela. Et d''ailleurs, comme l'a si bien dit J.-M. Aussant ce soir, souveraineté, indépendance, c'est la même chose, d'autant que tous les pays sont interdépendants.

    Mais j'ai toujours soupçonné le P. Q de n'avoir jamais été souverainiste, et je ne suis pas la seule, mais bon...

    Céline A. Massicotte, membre d'Option nationale.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jo Da - Inscrite
    25 février 2012 22 h 16
    @ Marc Tremblay
    Vous êtes dans le champs avec avec votre âge moyen de 25 ans. J'étais là et il y avait un beau mélange de tous les âges. Je dirais plus que l'âge moyen était autour de 35...

    Vive ON (on dit Nationaliste ou Optionaliste, Oniste comme on le mentionne dans l'article, c'est n'importe quoi...) et vive l'indépendance. Aussant, c'est clairement le politicien le plus crédible de tous....
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • camelot - Inscrit
    25 février 2012 22 h 45
    Très bien
    Il est temps que quelqu'un pousse dans le dos du PQ la notion de souveraineté. C'était leur crédo. Aussant le leur rappelle.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Christian St-Pierre - Abonné
    25 février 2012 23 h 32
    La fin d'une époque, le début d'une autre
    «D'abord ils vous ignorent, puis ils vous ridiculisent, puis ils vous combattent, puis vous gagnez.» - Mahatma Gandhi

    C'est une dédicace à vous, chers péquistes et autres partisans qui faites preuve de colère ou de condescendance face à notre nouvelle formation politique.

    Si le Parti Québécois était à ce point un véhicule souverainiste solide et assumé, pourquoi existons-nous ? Pourquoi certains de vos députés ont-ils quitté le caucus ? Pourquoi la souveraineté obtient-elle de meilleurs soudages que votre formation ? La division du vote souverainiste, c'est une tragique conséquence de votre mollesse idéologique et de votre électoralisme des dernières années.

    En effet, pour dire qu'Option nationale est un copié/collé du Parti Québécois, faut pas avoir lu les programmes respectifs. Le PQ parle d'un Ordre des enseignants ? D'obliger des ministres et des directeurs de cabinets d'attendre quelques années avant de joindre des groupes de lobbys ? La gratuité scolaire ? Et bien d'autres. C'est drôle, le PQ annonce la candidature future de Daniel Breton, grand adepte de la nationalisation des ressources naturelles, une fois que le discours d'Aussant eu fait surface ?

    Ce fameux coup de barre à gauche et souverainiste que Pauline Marois a donné, dont on parle temps et qui vous a fait monter dans les sondages, y a un peu d'ON là-dedans.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Khobz - Inscrit
    26 février 2012 01 h 54
    À ne pas confondre
    Il faut faire attention à e pas confondre la forme et le fond. Le PQ en tant que tel était le véhicule d'une idéologie qui, elle, faisait avancer la cause des Québécois. Ainsi, si Marois voulait bien faire place à Aussant à la tête du PQ, alors oui le PQ serait le meilleur véhicule pour porté l’étendard de la souveraineté. Il faut se rappeler que se sont les politiciens qui font vivre la politique et non les partis.

    Pour reprendre les paroles d'Aussant: Lévesque a lui-même dit que le PQ était le parti d'une génération. Ce parti n'a pas rempli son mandat et il est maintenant dépassé par la modernisation des enjeux. Il faut voir la politique d'un œil nouveau. Le système que nous connaissons fait du sur-place et les partis tels que le PLQ et le PQ n'aideront pas à développer cette nouvelle vision avec laquelle il faut percevoir le tournant que prend le monde actuel.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Paul Rodgers - Inscrit
    26 février 2012 04 h 44
    Division du vote...
    Il ne faut pas en lire long pour constater que la toile de fond est dans trop de cas l'ignorance de l'histoire du PQ. Ma patience en prend un coup à chaque fois que je lis l'argumentaire qui accuse le dernier venu de « division du vote souverainiste ». Pas parce qu'il n'existe pas, mais parce qu'on n’en fait porter l'odieux au mauvais sujet.

    Le PQ aurait-il consacré autant d'efforts et d'énergie à s'attirer et à garder dans ses rangs TOUS les indépendantistes du Québec qu'il le fait depuis ses débuts pour amadouer ceux des communautés ethniques qui ne voteront jamais pour lui qu'il serait en bien meilleure posture. Il a fait tout le contraire du Parti des Anglais dont la seule qualification pour être membre est de se déclarer fédéraliste, du plus mou au plus pur et dur. Ce PQ, honteux des Pierre Bourgault, s'affaiblit pour affronter un Parti des Anglais qui affiche avec fierté ceux de ses membres les plus québécophobes autour des Galganov et autres voleurs de référendum ! Ne cherchez pas l'erreur.

    C'est en 1968 que c'est enclenché au PQ la division du vote indépendantiste du Québec et son auteur demeure René Lévesque qui fusionna avec le RIN dans le seul but de la faire disparaître du paysage politique du Québec et ensuite exclure tous ses membres du PQ, parce qu'indépendantistes. La manoeuvre douteuse du « Beau Risque » de 1984 aura eu comme première conséquence de trahir une partie importance de ses membres, dont l'indépendantiste Jacques Parizeau !

    Cette manoeuvre d'exclusion des indépendantistes le PQ l'a entretenue jusqu'à l'exclusion de ses rangs du SPQ libre et de tous ses ex-députés indépendantistes. Le PQ aurait-il été inclusif pour TOUS les indépendantistes du Québec, qu'il pourrait se fier aux 400,000 électeurs indépendantistes qui ont été poussés hors de la formation.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Paul Rodgers - Inscrit
    26 février 2012 04 h 49
    @Un beau petit groupe d'hurluberlu
    Vous devriez, en vous tournant sept fois la langue, vous rappeler la citation suivante. Elle permet de réduire de beaucoup les occasions de signer en public ses bêtises : « Tout le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l’a fait » - Marcel Pagnol
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Yves Côté - Abonné
    26 février 2012 05 h 06
    A qui ne comprend pas, ou feint de ne pas le faire...
    La différence majeure entre ON et PQ est que ce nouveau parti et ses initiateurs semblent bien avoir décidé de marcher debout vers la pleine responsabilité politique du peuple du Québec.
    Ils ne feront certainement pas tout à la perfection, cela va de soit puisque leur organisation est faite d'humains imparfaits, comme toutes autres organisations. Mais la simple décision de ne pas plier l'échine et de ne pas se présenter comme un groupe qui, par détermination historique ou habitude, pense qu'il ne peut qu'être le seul à faire avancer vraiment les choses, cela inspire confiance. Sans parler de l'espoir que représente le nombre de jeunes qui s'y compte et les têtes nouvelles qu'on y voit...
    Debout tous et en avant ! Il y a du travail qui nous attend.
    (suite ci-dessous)
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Yves Côté - Abonné
    26 février 2012 05 h 06
    A qui ne comprend pas (suite)
    Et si les tenants des deux autres partis indépendantistes du Québec sont sérieux, qu'ils tentent de faire mieux en propositions et en idées pour le plus grand bénéfice des Québécois, plutôt que d'essayer de chercher des poux pour casser l'élan d'ON. Qu'ils soumettent aux électeurs leurs dires et projet de futur sans rechigner à propos de ce que les autres, de même orientation d'objectif mais de divergence de moyen, proposent eux-mêmes. Et que les éventuels élus s'annoncent dès aujourd'hui et publiquement entièrement prêts à travailler avec ceux des autres tendances souverainistes.
    Tous ensemble, en commençant par qui se présentent à la députation, luttons chacun(e) à notre manière, chacun(e) à notre mesure.
    Laissons les gérants d'estrade dans les estrades, justement. Et poussons dorénavant notre charrette branlante au bord du chemin. Sans regarder les étiquettes de qui se met l'épaule à la roue pour le faire.
    Un gouvernement de coalition de partis indépendantistes et progressistes, malgré ses lacunes en terme de stratégie précise d'accession à l'indépendance, cela sera toujours mieux pour tous que les actuels PL et CAC réunis. Comme le veut la maxime américaine, lorsqu'il y a une volonté d'arriver à un objectif commun, on trouve une manière partagée d'y arriver...
    Ce pourquoi, plus que jamais, je signe avec de plus en plus d'autres je l'observe : Vive le Québec libre !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • François Ricard - Abonné
    26 février 2012 06 h 53
    Les hurluberlus d'hier et d'aujourd'hui
    J'étais à l'aréna Maurice Richard pour la fondation du PQ.
    Les gens qui s'y trouvaient voulaient l'indépendance.
    Durant les quarante dernières années, le PQ a été au pouvoir pendant dix-huit années. Qu'a-t-il fait pour l'indépendance durant ces années?
    J'étais au congrès de fondation de l'ON hier.
    Trois générations étaient fort bien représentées.
    Il était bon de voir ces gens d'âges différents échanger et adopter des lignes de conduite communes. Comme au PQ autrefois. Car, au PQ, depuis l'avènement de Mme Marois, de plus en plus les directives nous venaient de la direction. Des échanges du haut vers le bas. Et les réactions de la base, plus souvent qu'autrement, ignorées.
    Je persiste à croire que le PQ demeure le meilleur véhicule pour nous mener à l'indépendance. Pour ce faire , il doit se renouveler en:
    ---mettant le cap sur l'indépendance et
    ---en se donnant un chef convaincu de la nécessité de cette orientation.
    D'ailleurs hier, les membres de l'ON, et pas nécessairement M. Aussant, ont clairement exprimé leur intention de revenir à un PQ vraiment renouvelé.
    La gouvernance souverainiste, le conseil de la souveraineté que des mesures pour ne rien faire. Comme durant ces dix-huit années au pouvoir.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Alexandre Naud - Inscrit
    26 février 2012 06 h 59
    Une position claire
    À tout ceux qui voit Jean-Martin Aussant comme un politicien comme les autres, allez voir la conférence qu'il a donné à l'université Laval pour les étudiants en économies.
    Ça va vous permettre de vous faire une meilleure idée des intentions et de la position de Jean-Martin Aussant.

    (youtube : Option Nationale - Jean-Martin Aussant à l'UL)
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • ysengrimus - Inscrit
    26 février 2012 07 h 09
    Un paradoxe...
    Nationaliste de gauche, c'est un paradoxe. Moi, je ne suis ni fédéraliste, ni nationaliste

    http://ysengrimus.wordpress.com/2011/06/24/une-foi

    Je suis internationaliste.
    Paul Laurendeau
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    26 février 2012 08 h 03
    Maintenant?
    @Yves Claudé - membre du PQ
    Dans un intéressant article de cette fin de semaine, le journaliste Dutrisac rappelle que "c'est grâce à sa cohésion qu'un parti gagne des élections".
    Doit-on conclure de votre intervention ici que vous ne voulez pas que votre parti gagne?


    La présence de M.Aussant dans le paysage politique a certainement de quoi être appréciée. Comme dit son chef: «on n'a jamais autant parlé de souveraineté au Québec dans les dernières années et c’est grâce à nous».
    Et on en parle plus franchement, en abordant de front l'important volet économique, le talon d'Achille du discours souverainiste, répondant à certaines appréhensions de la population dont profitaient les adversaires de la souveraineté.

    Mais j'ai du mal à voir comment Option Nationale s'arrime aux différents aspects de la conjoncture actuelle, comment il s'insère dans le paysage politique tel qu'il est présentement, l'humeur de l'électorat et ce que commande la menace libérale de Jean Charest.

    Qu'il soit un intéressant et pertinent projet en soi ne prouve pas qu'il est ce qui convient maintenant.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilles Bousquet - Inscrit
    26 février 2012 08 h 55
    La séparation de M. Aussant
    M. Aussant privilégie une élection référendaire. Ça veut dire que, si son parti, l'ON, récoltait le pouvoir majoritaire avec 40 % des votes, il se sentirait autorisé à séparer le Québec du Canada avec 60 % de fédéralistes. Démocratie 101 assez faible qui ne passerait pas dans le Canada ni aux États.

    Quand les Québécois, solidement majoritaires, vont vouloir se séparer du Canada, ça ne prendra pas d’astuces pour y arriver, seulement un référendum gagnant solidement.

    Les Québécois veulent majoritairement, un Québec plus souverain dans une sorte d'Union canadienne. Pas trop dur à comprendre.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Lapointe - Abonné
    26 février 2012 08 h 59
    Et la démocratie alors ?
    Moi comme bien d'autres je veux que le Québec devienne un pays indépendant pour que nous puissions nous occuper de toutes nos affaires comme nous l'entendrons.

    En tant que peuple, nous pouvons déjà agir dans bien des domaines mais c'est dans tous les domaines que nous devrions pouvoir agir si nous voulons être plus responsables de notre avenir.

    Si une bonne majorité de mes compatriotes étaient d'accord avec moi là-dessus, je serais favorable à ce que nous prenions dès maintenant les moyens nécessaires pour y parvenir.

    Mais les sondages nous révèlent que c'est loin d'être le cas.

    Alors, comme je suis un démocrate convaincu de la supéroirité de la démocratie sur toute autre façon de procéder, je me dis qu'il faut d'abord prendre différents moyens pour tenter d' augmenter le plus possible le nombre d'appuis à l'idée avant de procéder.

    Après tout, si on veut que ça marche , il faut quand même que le plus grand nombre possible de gens le veulent le pays.

    C'est ce que fait le Parti québécois et c'est la raison pour laquelle j'appuie ce parti.

    Et c'est la raison pour laquelle je considère que l'ON devrait se limiter à être un mouvement en faveur de l'indépendance plutôt que d'être un parti politique.

    En étant un parti politique, 'Option nationale va diviser le vote s'il présente
    des candidats lors des prochaines élections.

    Et alors il va nuire à la cause qu'il prétend défendre.

    Ce que je trouve déplorable.

    J'espère que l' ON va changer d'idée.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Rodrigue Guimont - Abonnée
    26 février 2012 09 h 19
    Un autre mandat libéral serait tout simplement désastreux pour les Québécois
    Jean Charest compte sur la division des votes pour se faufiler pour un quatrième mandat à la tête du Québec.

    Comme nous ne sommes pas dans un pays à scrutin uninominal à deux tours, Charest a de fortes malchances de rentrer même au plus bas des sondages chez les francophones (présentement de 13 à 15%).

    Il est primordial que tous les petits partis qui ont aucune chance d’être élu, de former une coalition, le temps d’une élection.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilles Bousquet - Inscrit
    26 février 2012 09 h 24
    @ Mme France Marcotte
    M. Aussant se donne le mérite du fait que le PQ, à l'approche de la prochaine élection, parle plus de souveraineté du Québec. C'est toujours comme ça.

    M. Aussant faisait partie des jeunes pour l'ABCD de la souveraineté. Il était le A et M. Drainville, le D. M. Aussant parlait de l'économie en particulier mais, il se voyait chef, à la place du chef, ce qui n'est pas arrivé au PQ, assez vite à son goût. M. Aussant a préféré être chef d'un petit parti à la place d'être un adjoint d'un grand, pour faire à sa guise.

    Si '. Aussant veut tant la souveraineté, qu'il revienne au PQ pour y pousser ses idées et ses jeunes membres, à la place de diviser le vote souverainiste. Mme Marois lui ouvrirait certainement les bras mais pas son siège avant la prochaine élection mais, tout de suite après, si elle la perd.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marc Donati - Abonné
    26 février 2012 09 h 36
    ON a copié-collé le programme de QS
    Option Nationale a copié-collé le programme de QS, à quelques différences près: il ne comporte pas 2 portes-paroles mais bien un chef, son discours est moins féministe, et le programme politique, calqué sur celui de QS, est adopté avant meme le premier congrès et ce sans processus démocratique. Pour le reste, c'est du pareil au meme!
    Je suis à la fois pour la souveraineté et pour la diversité politique. Je trouve cependant dommage que les militants d'ON s'accaparent le travail des militants de QS abattu depuis 6 ans, sans toutefois le reconnaitre ouvertement. Quant à calquer le programme, pourquoi ne pas opter pour l'original et rejoindre QS? C'est la question que je pose à n'importe quel militant d'ON qui daignera me répondre.

    Marc Donati - QS Viau
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    26 février 2012 09 h 40
    Neurones engourdies...
    La présence d'Option Nationale dans le paysage politique a certainement de quoi être appréciée. Comme dit son chef:...

    Désolée.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    26 février 2012 09 h 56
    Indépendance, l'option et ses chefs...
    Je n'ai jamais cru que Lévesque était... l'un ou l'autre, qui sont synonymes, comme l'a dit Aussant hier "les pays ne sont pas indépendants les uns des autres, tous liés par des ententes, des échanges". Ex riniste, j'ai failli voter non au premier référendum: question tellement alambiquée! Bouchard... N'ayant pas l'adn du fan, je le trouvais bougon, dans l'ancien sens du terme et quand je l'ai vu mettre au ban de la société Yves Michaud pour avoir dit une simple vérité, puis s'en prendre vertement à Boisclair qui proposait que le crucifix de l'assemblée nationale soit retiré, il a perdu à mes yeux tout intérêt.

    Je me demande si Boisclair ne fut pas le seul chef du P. Q. fondamentalement convaincu de faire du Québec un pays, mais tellement "indépendant" qu'il croyait prendre le pouvoir en se mettant à dos tous les médias. Parizeau a fait passé son égo avant le reste: j'ai appris récemment qu'il a déclenché ce référendum à l'encontre de son entourage qui trouvait que c'était trop tôt dans son mandat: monsieur ne voulait pas diriger une province, ce qui explique aussi qu'il se soit débiné, après. Économiste, s'il avait comme Aussant expposé les motifs économiques de la souveraineté, s'il avait attendu et puis opté pour une élection référendaire, probablement que ce serait fait aujourd'hui.

    Reste Marois... et Kadir? Pour moi Q s n'est pas indépendantiste, et je me suis toujours posé des questions sur son étalage d'aisance dans Mercier en 2008 (des fois on trouve sans chercher.). Marois, on en doute... Début février, un événement du CÉRAN devait rassembler les trois chefs dit indépendantistes. Un seul s'y trouvait, Aussant: Marois, ça se comprend, mais Drainville n'est pas un orateur... Q s alors qu'il a deux chefs fut représenté par un noble inconnu car visiblement aucun intérêt pour le sujet, l'indépendance.

    Aussant est le seul chef qui y croit et nous y mènera.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Philippe De Beaumarchais - Inscrit
    26 février 2012 10 h 02
    Ego trip
    Monsieur Aussant est une personne forte intelligente, un souverainiste convaincant, certes, mais il surestime son poids sur l'échiquier politique. ON ne fera pas élire de député à la prochaine élection, mais son potentiel de nuisance pour le PQ est bien réel. Dans une lutte à trois, cette formation politique pourrait contribuer à faire élire un gouvernement fédéraliste.

    Je suis de ceux qui crois que le PQ devrait parler plus de souveraineté, être plus clair dans son discours, mais est-ce une raison de claquer la porte, d'aller rejoindre un autre parti? NON

    Le travail se fait de l'intérieur, on met les égos de côté et on discute, argumente et on fait avancer les choses, parfois moins rapidement que l'on espère, mais on avance.

    L'humilité est une vertu qui semble cruellement manquer à JM Aussant, pourtant elle est essentielle pour un homme qui aspire libérer un peuple.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Denis Bri. - Inscrit
    26 février 2012 10 h 02
    Bravo!
    Moi je suis avec Option Nationale...
    En ce qui concerne les autres partis, peu importe le parti qui sera élu ...Ils ont tous la même espérance PQ inclus..c'est à dire gouverner une province...
    Alors je n'ai pas l'impression de diviser le vote souverainiste ,surtout que Pauline s'est bien assurée de mettre de côté l'article 1 du PQ.

    Le PQ est infiltré de faux souverainistes depuis plusieurs années...des profiteurs du genre François Legault pour obtenir du capital politique.

    Ce que j'aime d'option nationale c'est qu'il place la souveraineté comme priorité absolue bien avant l'obtention du pouvoir.

    Il faut que le pouvoir vienne seulement après avoir réussi à convaincre une majorité de la population de l'avantage d'être souverain.

    Mr- Aussant a raison il faut que les médias parlent d'avantage de ce parti. Le seul parti souverainiste en ce qui me concerne.
    Un parti avec des convictions.

    Il a mon vote!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • David Savoie - Inscrit
    26 février 2012 10 h 03
    L'idée derrière Option nationale
    L'idée derrière ON est la suivante : nous ne serons jamais aussi prospères et libres de notre destin que le jour où nous seront indépendants. Toute gouvernance comme province est futile, une perte d'énergie, car nous ne possédons pas tous nos LIT : nos Lois, nos Impôts et nos Traités. Le premier mandat d'ON serait donc de rapatrier nos LIT, d'écrire une constitution AVEC la population contenant une déclaration d'indépendance, puis de la soumettre au vote populaire par référendum. Ensuite, on négocie le partage des actifs et des passifs, puis le Canada et le Québec peuvent chacun avancer plus librement dans la direction qui est la leur. Fin du débat, début d'un grand projet de société!

    ON n'est pas l'ennemi du PQ. Lorsque le PQ affirme que l'indépendance est urgente et nécessaire, mais qu'on la fera seulement au moment opportun, c'est une contradiction. Si l'indépendance redevient la priorité du PQ, ON travaillera de concert, voire fusionnera avec ce parti. C'est écrit dans le texte de fondation du parti.

    Pour découvrir Jean-Martin Aussant, musicien et économiste, je vous propose ce vidéo d'une dizaine de minutes à Bazzo.tv : http://youtu.be/QVc5M6sLOu4
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pierrette L. Ste Marie - Abonné
    26 février 2012 10 h 16
    Pratico-pratique
    Il y a ce qu'on désire pour l'avenir du Québec .

    Il y a l'ici et maintenant avec une élection à nos portes.
    On sépare les votes indépendantistes, souverainistes, nationalistes , entre le PQ, le QS, le O.N. et qui sait un peu le CAQ et on aura un gouvernement libéral et Chariste.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Solange Bolduc Solange Bolduc - Abonné
    26 février 2012 10 h 22
    @ François Ricard : De l'ambivalence ...et ça recommence !
    Vous écrivez : "Je persiste à croire que le PQ demeure le meilleur véhicule pour nous mener à l'indépendance. Pour ce faire , il doit se renouveler en:
    ---mettant le cap sur l'indépendance et
    ---en se donnant un chef convaincu de la nécessité de cette orientation. "

    Si j'ai bien compris, comme dirait de Gaulle, votre coeur est toujours du côté du PQ, mais il vous manque la conviction profonde d'un chef qui vous conduira vers l'indépendance du Québec? L'ambivalence est manifeste.

    Pourquoi alors vous êtes-vous damnés à démontrer que le PQ est sorti de la chicane pour vous investir d'une confiance surréaliste en continuant d'appuyer le leadership de Mme Marois?

    Il y a plusieurs années de ça, j'ai travaillé aux élections pour le PQ. Après la victoire, nous nous sommes rassemblés dans un local...Et c'est là que j'y ai rencontré Mesdames Harel et Marois pour la première fois. Celle-ci m'est soudain apparue condescendante , comparativement à la gentillesse et à la simplicité de celle-la! Et ce n'est pas pour rien que le peuple l'a perçue comme une femme hautaine. Et ce n'est certainement pas seulement à cause de sa fortune.

    Le peuple a toujours eu une admiration sans bornes pour Lévesque, et même Parizeau suscitait chez lui respect et admiration, malgré sa haute prestance et personnalité très affirmée . Et ensuite pour Layton. qui dégageait tellement de chaleur et de sincérité. Je ne vois rien de cela de Mme Marois plutôt glamour!

    Au comité du PQ où j'ai fait quelques fois du pointage, je trouvais l'ambiance tellement malsaine... On sentait que chacun tirait la couverture de son côté pour obtenir quelques miettes de pouvoir si jamais leur parti gagnait! À partir de cette expérience, je n'ai jamais voulu m'impliquer dans ce petit monde politique. Leur opportunisme me répugne tellement !

    Alors, comme je vous ai bien compris, vous ne croyez pas que Mme Marois sera en mesure de NOUS faire accoucher de l'indépend
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    26 février 2012 10 h 27
    À Gilles Bousquet... ajustez votre lorgnon!!!
    Vous écrivez "M. Aussant privilégie une élection référendaire. Ça veut dire que, si son parti, l'ON, récoltait le pouvoir majoritaire avec 40 % des votes, il se sentirait autorisé à séparer le Québec du Canada avec 60 % de fédéralistes.". Mais c'est n'importe quoi!!!

    Un parti dans l'opposition ne peut faire une élection référendaire: il doit être AU POUVOIR pour le faire. EXEMPLE: le parti libéral en 1962 a fait une élection référendaire: il s'est fait élire pour un second mandat demandé pour réaliser la nationalisation d'Hydro-Québec. C'est ce que ferait Option nationale obtenir un second mandat pour faire l'indépendance.

    Dormez-vous, dormez-vous (air connu) en ce dimanche matin?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    26 février 2012 11 h 13
    Charisme
    La plupart des commentaires ci-dessus portent sur le manque de charisme, de Marois, de Lapointe, de Aussant. Des gens pour qui la politique tient du concours de popularité. Se faire fourrer par une tête sympathique ou photogénique, c'est se faire fourrer pareil.
    Roland Berger
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    26 février 2012 11 h 15
    Partis naissants
    Que de commentaires qui ne visent qu'à tuer dans l'oeuf tout nouveau parti politique parce qu'il compte que quelques membres. Aussi bien dire clairement que la démocratie, c'est de la merde. Harper pense exactement ainsi.
    Roland Berger
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    26 février 2012 11 h 45
    S'en prendre aux fringues est universel
    Je lisais justement hier, que depuis un bon bout de temps et un peu partout de par le monde, quand on voulait dénigrer la présence d'une femme en politique, on commençait par s'en prendre à ses fringues, à ses bijoux, à sa coiffure...ce n'est donc pas une tendance locale.

    Peuvent suivre ensuite des remarques désobligeantes sur sa personnalité, ses avoirs personnels, sa famille etc...mais pas grand chose sur le fait qu'elle possède ou non les compétences requises pour occuper le poste (de pouvoir) qu'elle convoite.
    C'est universel.

    Je ne sais pas vous mais moi ça me met la puce à l'oreille que...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Philalethes - Abonné
    26 février 2012 11 h 54
    Division du vote
    De grâce, foutez-nous patience avec le satané mantra de la division du vote. À vous entendre, on est condamnés à valser entre deux partis plus ou moins médiocres jusqu'à la fin des temps. Qu'il y en ait douze, des partis politques, qu'il y en ait quatre-vingt! Tout sauf l'éternel retour du même.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    26 février 2012 12 h 15
    Post-scriptum, juste au ccas où...
    Une élection référendaire sur la souveraineté irait chercher une participation des électeurs. comme dans tous les référendums, dans les 90% et plus; de plus il ne pourrait y avoir d'implication du fédéral ni financière ni organisationnelle comme ce fut le cas la dernière fois...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Christian Ouellet - Inscrit
    26 février 2012 13 h 19
    @ Gilles Bousquet
    Vraiment simpliste votre analyse.

    Vous dit 40% pour option national et 60% fédéraliste.
    Parti québécois combien ?
    Québec solidaire combien ?
    Pourtant le PQ est 100% souverainiste et QS peut-être 50% souverainiste.

    ce qui veut dire 0% pour PQetQS !!

    Votre compréhension de la situation politique du Québec me pousse à croire que vous êtes fédéraliste.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Assez merci - Inscrit
    26 février 2012 13 h 49
    Une belle brochette de partis.
    On aura le choix au prochain scrutin.

    1) Voter libéral avec le parti des anglais, juifs, chinois, grecques, italiens et des allophones.
    Ou
    2) La division du vote francophone avec tous ses partis..

    Diviser pour règner.....
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marc-Andre Morin - Inscrit
    26 février 2012 14 h 26
    La joie d'être un nationaliste d'Option Nationale
    C'est plaisant de voir des gens qui nous critiquent à 2% des intentions de vote. J'ai hâte de voir quand ça va monter!

    1) On rapatrie Lois-Impôts-Traités
    2) On rédige une constitution entérinée par référendum.

    Nous sommes entré dans le Canada par vote de l'Assemblée Nationale, nous rapatrierons la gestion de nos pouvoirs par, mais le tout sera entériné par référendum populaire.

    Je vais vous dire un secret : Le vote est et sera toujours divisé parmi tous les choix qui se présentent à un électorat dans tous les États du monde. C'est la démocratie.

    Ceux qui veulent mon vote n'ont qu'à me convaincre, tout simplement.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    26 février 2012 14 h 29
    Manque de réalisme et de lucidité.
    La division du vote francophone se retrouve dans la CAQ, le PQ, le PLQ, Q.S, O.N, le P.V. Le vote non francophone se concentre dans le PLQ. C'est tu assez clair pour parler en joual!

    Si la situation électorale québécoise fait penser à la BD, la Zizanie d'Astérix et Obélix c'est que l'absurde politique atteint son comble au Québec.

    Mon parti est plus pur, plus beau, plus impeccable, indécrottable bien évidemment! Héritage catholique au Québec, c'est la concurrence des offres politiques la main sur le coeur pour la générosité du coeur.

    À croire que le drapeau québécois aurait dû garder le sacré coeur avec la croix et les fleurs de lys!

    La Pureté intégrale en politique est impossible. Si Québec Solidaire et Option Nationale s'unissent dans la division pour prétendre à cette pureté, à cet intégrisme de l'intégrité politique. Ils ne feront pas mieux qu'un René Lévesque qui trop généreux en politique s'est fait rouler dans la farine par Pierre Trudeau.

    Les libéraux fédéraux et provinciaux font la guerre en politique et ils dominent ou ont dominé le Québec. La politique c'est aussi savoir faire la guerre pour abattre l'adversaire pas moyen de faire autrement. Cela se saurait si les idéaux proclamés suffiraient pour remporter les élections ou des référendums.

    Attention à l'excès d'idéalisme à la fois incarné et désincarné à la fois.

    Comme a dit Clausewicht, la politique c'est une autre façon de continuer la guerre.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    26 février 2012 14 h 31
    À assez merci... j'aimerais dire que trop c'est trop!
    Un autre problème de calcul!!! D'après vous tous les immigrants, et les anglophones sont libéraux et les Québécois indépendantistes?

    Les francophones nous représentons 82% de la population, alors comprenez bien qu'une majorité d'entre eux votaient libéral, ADQ, etc. Il y a des anglophes, mais surtout des immigrants, même dans les partis indépendantistes: il y avait un député péquiste anglophone à l'époque où un certain soldat a ouvert le feu à l''Assemblée nationale. Au Bloc il y a eu (et il en reste une: Mme Mourani) des députés de communatés autres, Chilien, Africains, Haïtienne.

    Si on est indépendantiste, l'idée qui prendra le dessus assez rapidement c'est qu'on doit faire l'indépendance au plus sacrant. Q s. n'est pas indépendantiste, et il va chuter assez vite, au départ, dans les sondages. Quand au P. Q. qui depuis plus de 40 ans ne fait que prétendre être souverainiste, il devra revoir son approche. Sinon... disons qu'une élection à court terme, pour lui c'est l'élection de la dernière chance, mais après...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Solange Bolduc Solange Bolduc - Abonné
    26 février 2012 15 h 18
    @ France Turcotte Les fringues de Madame , eh bien !
    Je ne savais pas qu'on s'en prenait comme vous l'imaginez à Mme Marois pour ses fringues, ou sa fortune, et surtout parce qu'elle est une femme!

    Si j'affirme quer quelqu'un est glamour , ce pourrait être un homme ou une femme. J'aime beaucoup Ségolène Royal, mais les Français lui préfèrent, son ex...Certainement pas pour ses fringues...J'aime beaucoup Mme Françose David, Louise Beaudoin , Mme Parizeau, etc...elles ne sont pas glamour, elles possèdent des cqualités que je ne reconnais pas à Mme Marois. J'aime moins Mme Frulla que je trouve maniérée et glamour,peut-être un peu trop opportuniste à mon goût!
    Mme Marois a des qualités, mais pas celles que je reconnaitrais à une future cheffe de Gouvernement.

    Vos généralités ne collent pas à ce qui s'écrit dans les commentaires que je lis. Je vous conseille de prendre le temps de bien lire ce qui est écrit, sinon, reposez la question : de cette façon vous aurez plus de chance de comprendre la véritable pensée de l'autre après explication.

    Vous qui avez dit que la Ville de Montréal est féminine, quelle femme la représenterait le mieux ? D'ailleurs je n'ai jamais su, de votre part, quelles sont les caractéristiques d'une ville féminine comme Montréal, et masculine comme Québec , afirmiez-vous quelque part ? Le savoir nous m'aiderait peut-être à choisir les bonnes personnes, à votre convenance , Madame!

    De plus, je ne sais si vous avez beaucoup voyagé en France, mais je vous prie de me croire quand je vous dis que les Français sont fort différents de nous Québécois, dans leur perception des femmes et des hommes, et que la femme est plus mijaurée , alors que la Québécoise est plus spontanée et libre de toutes conventions....et je pourrais continuer !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Ti-coq - Inscrit
    26 février 2012 15 h 48
    Et alors !
    On est expert en division, alors continuons à l'être. À

    travers de notre histoire nous avons été notre propre

    ennemi à plusieurs reprises et les anglos le savent....

    Vive nous autres ? Nous sommes des imbéciles heureux.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • d robidoux - Abonné
    26 février 2012 16 h 44
    A F.Marcotte
    "Qu'il soit un intéressant et pertinent projet en soi ne prouve pas qu'il est ce qui convient maintenant" dites-vous en parlant de ON.

    Mais à qui la faute si des partis souverainistes commencent à pulluler?
    Le PQ n´a jamais été clair au sujet de l´indépendance et ce n´est pas une 51ème étude qui va changer la chose.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pie Leclerc - Inscrit
    26 février 2012 16 h 58
    Une renaissance politique
    J'ai été brièvement membre du PQ à la fin des années 70. Je me suis impliqué au référendum sur la souveraineté-association, en 1980. J'ai perdu. J'ai voté OUI, lors du référendum (volé) sur la souveraineté-partenariat, en 1995. J'ai perdu. À ce moment, j'ai vu le désarroi des plus jeunes qui se disaient que s'en était fini à tout jamais de l'idée de l'indépendance du Québec. Bien que ma tête se disait encore souverainiste, le coeur n'y était plus. Comme eux, je suis tombé dans un coma politique très profond...jusqu'en octobre 2011. Jusqu'à ce qu'un ami me présente le discours de Jean-Martin Aussant et son futur parti politique, Option nationale. Mes opinions préconçues sur ce politicien que je voyais que intellectuel, rêveur et possédant le charisme d'un radiateur fermé, ont été bouleversées.

    J'ai alors vécu le même type d'impression que lorsque j'ai entendu René Lévesque, le soir du 15 novembre 1976, alors que je ne connaissaît absolument rien à la politique et que je ne savais même pas ce qu'était mon identité québécoise.

    J'ai ensuite bien analysé la plate-forme de ce nouveau parti et j'ai décidé de m'y impliquer. Car je la trouve franchement avant-gardiste et, surtout, sans ambivalence face à la souveraineté. J'étais à ce premier congrès et j'ai vu là une dynamique porteuse d'espoir, dans une mixite intergénérationnelle remarquable qui me font croire que ce n'est pas un "accident de parcours", pour reprendre une expression souverainiste consacrée.

    Je suis conscient que ce parti arrive dans un contexte particulier.
    Mais je n'ai rien vu d'aussi rafraîchissant dans le paysage politique depuis plusieurs années. Je renaîs ! Vive Option Nationale ! Vive le Québec libre !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Mathieu Bouchard - Abonné
    26 février 2012 17 h 02
    @ Céline A. Massicotte
    Vous voulez parler de David Payne, élu en 1981. Il y a aussi eu Richard Holden, élu sous la bannière de l'Equality Party en 1989, qui a rejoint le PQ après avoir été expulsé de son parti.

    Laissez-moi vous rappeler que les exceptions sont exceptionnelles, et que les tendances générales sont générales.

    Il faut aussi différencier les généralisations du tout vs les généralisations du presque tout. La confusion entre deux manières d'utiliser le même mot sème la chicane à plein de places où il faudrait pas.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marc Lemire - Abonné
    26 février 2012 17 h 30
    Option nationale ne divise pas, il va chercher des appuis que le PQ avait perdu et touche la jeune génération!
    Je comprends les critiques de ceux qui parlent de division car ils mettent tout leur espoir dans le PQ. Mais je pense que c'est un faux raisonnement. Et une pensée à court terme. Car Option nationale ravive l'espoir de gens qui ne croyaient plus dans le PQ tel qu'il est devenu. Il n'enlève rien au PQ, mais il ajoute une voix et surtout il clarifie l'option. Ce n'est pas trahir René Lévesques ni le Québec de chercher d'autres voies pour arriver à la création d'un pays. Ce nouveau parti semble réveiller bien des gens. Il donne espoir à travers un discours et un programme qui parle à l'intelligence comme au coeur. Je pense qu'il faut accepter de sortir des sentiers battus pour faire un pas de plus. Quand on regarde les salles pleines qu'il attire dans les CÉGEPS et les Université, quand on l'écoute sur place ou dans les vidéos sur internet, on réalise qu'il se passe quelque chose et C'EST UN PLUS POUR LE QUÉBEC.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Denis LeBrun - Abonné
    26 février 2012 18 h 16
    Comme aux premiers jours du PQ
    Quel enthousiasme et quelle énegie positive à ce congrès de fondation d'Option Nationale. On se serait cru aux assemblées surchauffées du RIN ou aux premiers congrès du PQ, la fumée en moins! La même foi en la souveraineté. La même fierté d'être québécois. Le discours d'Aussant est à l'opposé du discours défaitiste de la CAQ et du "on est pas prêt" du PQ. Le Québec n'a jamais signé la constitution canadienne. L'Impôt canadien a été imposé sans référendum lors de la première guerre mondiale. Un gouvernement québécois a le pouvoir de voter des lois et poser des gestes souverains. Un référendum peut être autre chose que l'attente angoissée du Grand soir. Il peut être l'aboutissement d'une série de lois et l'adhésion à une constitution québécoise. La clarté des objectifs et la fierté d’être québécois était au rendez vous de ce premier congrès. Un vent de fraicheur dans la grisaille actuelle.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • d robidoux - Abonné
    26 février 2012 18 h 22
    Peux-être des nouvelles donnes
    C´est vrai que Option National ou les propos de Bock-Côté (que l´on soit d´accord ou non avec ses idées) ont le mérite de s­´interroger sur la dynamique dans laquelle s´est enfermé le PQ depuis 15 ans.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    26 février 2012 20 h 37
    Merci à M. Bouchard:
    Merci pour vos informations. J'ai du en perdre des bouts, car je ne connaissas absolument pas Richard Holden. Assez étonnant comme parcours, et triste fin de parcours...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    26 février 2012 23 h 04
    Pacte tactique de NON-CONCURRENCE
    Changement de paradigme dans le système électoral

    Bonne idée que d'avoir un pacte tactique de NON-CONCURRENCE entre le PQ et QS en vue des prochaines élections , avec par la suite une certaine participation au pouvoir de députés QS élus.

    Ceci serait très démocratique, pour donner une voix proportionnelle aux électeurs. Le PQ et le QS doivent se concerter pour prendre le pouvoir ensemble.

    Ce serait un premier pas vers un système électoral proportionnel, pour remplacer le système bi-partiste actuel hérité de la couronne britannique et maintenant complètement dépassé.

    Le parlementarisme québécois est très malade, grâce à cette tradition britannique dépassée du bi-partisme dont le Québec est encore captif. Il faudra apprendre à vivre avec autre chose que le bi-partisme, et appliquer un vrai parlementarisme. Le bi-partisme n’est pas démocratique, car un parti peut être au pouvoir alors que la majorité des gens est contre eux. On devra avoir de plus en plus de gouvernements de coalition. C’est cela qui serait la vraie démocratie.

    Avec le bi-partisme, c’est le plus gros et le plus fort qui mène et règne en roi et maître comme dans les sociétés animales où il y a un mâle dominant qui a droit de vie ou de mort sur ses congénères. Et en plus, à cause de ce système, on est gouvernés depuis très longtemps par des gouvernements qui représentent seulement entre 35 et 40% des gens.

    Lors des prochaines élections, j’espère que le PQ et QS se concerteront pour ne pas se nuire mutuellement, dans une entente électorale. Mieux vaut une coalition des indépendantistes, souverainistes et nationalistes que la réélection du régime nauséabond qui nous afflige présentement.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    26 février 2012 23 h 10
    Trois choses
    Il faut parler identité, fierté et Constitution.

    La fierté de notre identité doit se concrétiser en une Constitution québécoise faite par les Québécois pour les Québécois.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Monsieur Brodeur - Inscrit
    27 février 2012 12 h 02
    En lien avec le commentaire de Raymond Saint-Arnaud
    La victoire des indépendantistes contre le PLQ, à la prochaine élection, dépendra de la forme d'une alliance entre les partis, effectivement.

    S'ils vont au front divisés comme c'est là, nos chances sont nul de sortir du canada.

    Il y a plusieurs façons de faire des alliances. Mais j'y vais d'une idée personnelle pour nos futurs députés qui réaliseront l'indépendance du Québec(ce n'est qu'une idée discutable, je sais bien... inspirée des chefs de QS..):
    -Partagez chaque comtés entre vous! C'est-à-dire.. Un vote pour votre coalition pourrait signifier que vous serez trois députés pour un seul siège. 85 000$ divisé en 3, ça fait plus que ce que je gagne.. vous ne mourrez pas de faim, ne vous inquiètez pas. (et ce ne serait que temporaire, en attendant qu'on change le système britanique, qui dans notre cas, est dépassé..). Au mieux, cela permettrait à nos députés de faire 3 fois plus de travail, au pire, d'avoir 3 fois plus de temps à consacrer à leurs familles... (ou garder une job à temps partiel)
    Mais ça aurait le mérite de placer La cause avant les intérêts partisans.. Ce qui signifirait, selon moi, une victoire garanti du québec et son indépendance, avec une population derrière ses députés, eux-même obligés de faire des compromis entre leur différentes visions qui ont dans le fond, le même objectif: Nous libérez.

    Ça ou autrement.. la question de ''comment vous ferez pour gagner si vous êtes divisés'', n'a pas encore trouvée de réponses. Mais j'imagine que tant et aussi longtemps que le PM n'a pas encore choisi Sa date de l'élection, il ne sert à rien de de montrer ses cartes..

    Stéphane Brodeur, Montréal, fier québécois parmi tant d'autres..
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilles Bousquet - Inscrit
    28 février 2012 03 h 07
    @ M. lepetiquebec
    Pour vous expliquer : Si un parti, même pas au pouvoir, dit que, s'il prend le pouvoir, il va se considérer autorisé à faire la souveraineté du Québec...c'est une élection référendaire, à mon avis.

    Quand je parle de gagner avec 40 % des votes à l'ON, c'est que ce parti aurait tellement le vent dans les voiles qu'il irait chercher tous les votes des autres partis séparatistes. Faut avoir un peu d'imagination, quand même.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • David Savoie - Inscrit
    28 février 2012 13 h 27
    Il n'y a pas de mauvais moment, seulement de mauvais messagers.
    La division du vote souverainiste n'est pas attribuable à un parti, mais aux idées véhiculées. Quand on est frileux de parler de souveraineté, il ne faut pas s'attendre à fédérer le vote en sa faveur. Si on parle de nos idées du bout des lèvres, en baissant la tête, seulement lorsque les gens sont prêts à les entendre, on ne convainc personne. Quand on sait ce qu'on veut, on en parle avec conviction en croyant profondément que l'on réussira à convaincre ceux à qui l'on s'adresse. Et c'est ce que fait M. Aussant avec brio. Si la souveraineté est urgente et nécessaire, c'est maintenant le temps d'en parler et de la faire. Il n'y a pas de mauvais moment, seulement de mauvais messagers.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • sparte - Inscrit
    1 mars 2012 09 h 08
    Le vehicule principal des souverainistes.
    Le PQ reste le seul parti en mesure de prendre le pouvoir dans un avenir raproche. Mes amis, soyons realistes et unissons- nous pour la patrie. Le PQ n'est pas parfait mais le mieux n'est-il pas l'ennemi du bien?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • David Savoie - Inscrit
    1 mars 2012 23 h 54
    Si le PQ était pour le Oui...
    Le PQ est en effet bien placé pour prendre le pouvoir, personne n'en doute. Par contre, ce serait encore plus dommageable pour la cause souverainiste si un parti indépendantiste comme le PQ prenait le pouvoir pour ne faire que de la gestion provinciale sans prendre de mesures pour faire avancer le projet parce que le moment ne serait pas encore propice. Les gens n'exigeront jamais la souveraineté si on ne leur en parle pas et si on ne leur explique pas pourquoi c'est souhaitable, ici et maintenant.

    Donc, si le PQ change de discours pour redevenir très clair, qu'il redevient une vraie option du Oui, et non du Peut-Être, Option nationale s'y coalisera ou s'y fusionnera. Mais d'ici là, je suis très heureux d'avoir un choix très clair pour les idées qui me ressemblent. J'invite ceux qui croient encore au PQ actuel à écouter une allocution de Jean-Martin Aussant.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
67 réactions
18 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012