Legault à la défense de Rebello
Son collègue caquiste Janvier Grondin lui suggère de se taire
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
François Rebello s’est joint à la CAQ de François Legault en janvier.
Québec — Le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, a dû se porter à la défense de son député, François Rebello, victime, selon lui, d'acharnement. Le député caquiste et ex-adéquiste Janvier Grondin croit plutôt que l'ex-péquiste et député de La Prairie devrait se taire.
«Depuis le début, il y a acharnement. On ne reconnaît pas le fait que M. Rebello, qui était souverainiste, puisse se retrouver dans un parti qui est nationaliste. C'est une nouvelle façon de voir les choses. Il va falloir s'habituer à ça», a fait valoir, hier, François Legault au terme de la réunion du caucus de la CAQ.
François Rebello s'est mis les pieds dans les plats en affirmant au Journal de Québec, vendredi, que le plan vert que la CAQ promet de dévoiler prochainement, «ça doit viser une voiture par famille, au lieu de deux ou trois».
Pour Janvier Grondin, de Beauce-Sud, «ce n'est pas une bonne idée». Se déplacer en Beauce en transport en commun, «vous savez bien que ce n'est pas possible». François Rebello, qui n'en est pas à sa première controverse — sa profession de foi souverainiste lors de l'annonce de son adhésion à la CAQ avait créé une commotion chez les ex-adéquistes —, devrait-il se taire? «J'imagine que oui», a répondu Janvier Grondin avec sa franchise habituelle.
François Legault a expliqué que le caucus caquiste appuyait l'idée de François Rebello d'offrir aux familles qui habitent les grands centres, comme Montréal et Québec, ainsi que leur banlieue «une alternative en transport en commun pour que certaines familles puissent économiser en passant de deux voitures à une voiture sur une base volontaire.»
Pour le chef caquiste, il ne faut pas voir des divisions là où il n'y en a pas. «Déjà, s'entendre avec des péquistes, des adéquistes sur la santé, sur l'éducation, sur l'économie... Je pense que quand on regarde d'où on vient — trois mois d'existence dans la parti —, je pense qu'on fait des grands pas», a signalé François Legault.
Ceci dit, le chef caquiste n'est pas toujours d'accord avec sa recrue. Ainsi, François Rebello a proposé que Québec poursuive Ottawa parce que le retrait du Protocole de Kyoto, imposé par le gouvernement Harper, pourrait coûter plus de 150 millions aux entreprises québécoises. «C'est une alternative que je ne retiens pas», a tranché M. Legault, qui a rappelé que c'est le constitutionnaliste Daniel Turp — ancien député bloquiste et péquiste — qui a lancé cette idée de poursuite.
«Depuis le début, il y a acharnement. On ne reconnaît pas le fait que M. Rebello, qui était souverainiste, puisse se retrouver dans un parti qui est nationaliste. C'est une nouvelle façon de voir les choses. Il va falloir s'habituer à ça», a fait valoir, hier, François Legault au terme de la réunion du caucus de la CAQ.
François Rebello s'est mis les pieds dans les plats en affirmant au Journal de Québec, vendredi, que le plan vert que la CAQ promet de dévoiler prochainement, «ça doit viser une voiture par famille, au lieu de deux ou trois».
Pour Janvier Grondin, de Beauce-Sud, «ce n'est pas une bonne idée». Se déplacer en Beauce en transport en commun, «vous savez bien que ce n'est pas possible». François Rebello, qui n'en est pas à sa première controverse — sa profession de foi souverainiste lors de l'annonce de son adhésion à la CAQ avait créé une commotion chez les ex-adéquistes —, devrait-il se taire? «J'imagine que oui», a répondu Janvier Grondin avec sa franchise habituelle.
François Legault a expliqué que le caucus caquiste appuyait l'idée de François Rebello d'offrir aux familles qui habitent les grands centres, comme Montréal et Québec, ainsi que leur banlieue «une alternative en transport en commun pour que certaines familles puissent économiser en passant de deux voitures à une voiture sur une base volontaire.»
Pour le chef caquiste, il ne faut pas voir des divisions là où il n'y en a pas. «Déjà, s'entendre avec des péquistes, des adéquistes sur la santé, sur l'éducation, sur l'économie... Je pense que quand on regarde d'où on vient — trois mois d'existence dans la parti —, je pense qu'on fait des grands pas», a signalé François Legault.
Ceci dit, le chef caquiste n'est pas toujours d'accord avec sa recrue. Ainsi, François Rebello a proposé que Québec poursuive Ottawa parce que le retrait du Protocole de Kyoto, imposé par le gouvernement Harper, pourrait coûter plus de 150 millions aux entreprises québécoises. «C'est une alternative que je ne retiens pas», a tranché M. Legault, qui a rappelé que c'est le constitutionnaliste Daniel Turp — ancien député bloquiste et péquiste — qui a lancé cette idée de poursuite.
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