Khadir dénonce les «ambitions politiques» de Barrette
Québec — Amir Khadir juge qu'il y a lieu de se demander si le Dr Gaétan Barrette n'utilise pas les fonds de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ) qu'il préside pour favoriser ses ambitions politiques.
Lui-même représenté par la FMSQ en tant que médecin spécialiste en microbiologie-infectiologie, Amir Khadir a montré du doigt les publicités dans lesquelles le Dr Barrette souhaitait la bonne année aux Québécois lors du dernier Bye Bye ou d'autres messages diffusés à l'émission Tout le monde en parle. «J'ai constaté, avec un certain questionnement et regret, au cours des dernières semaines, surtout alentour des Fêtes, que beaucoup d'argent de la FMSQ était utilisé pour des annonces pour mettre en valeur M. Barrette, qui ne cache même plus ses ambitions politiques», a déclaré le député de Mercier, de Québec solidaire, au cours d'un point de presse portant sur les «dérives» des listes d'attente en chirurgie.
Pour Amir Khadir, il y a confusion des genres et Gaétan Barrette devrait aviser les membres de la FMSQ s'il a l'intention de se présenter pour la Coalition avenir Québec.
Selon le député de QS, le président de la FMSQ devrait «faire plus d'efforts» pour collaborer avec le Collège des médecins et le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc, afin de contrer cette minorité de médecins qui voit la santé comme «une business et non pas comme un service ».
Hier encore, à l'Assemblée nationale, Yves Bolduc a dénoncé les «quelques médecins» — de 100 à 150 médecins, avait-il précisé auparavant — qui affichent de longues listes d'attente. Certains d'entre eux offrent aux patients de se faire opérer dans leur clinique privée plutôt que dans le réseau public, a soutenu le ministre.
Pour diminuer les listes d'attente en chirurgie, Amir Khadir a proposé une réorganisation des soins et un changement du mode de rémunération des médecins, qui devraient être payés par un salaire et à l'acte plutôt qu'uniquement à l'acte. Il préconise également l'implantation de «guichets uniques régionaux» pour gérer les listes d'attente. Selon lui, les «dérives» actuelles s'expliquent par «l'establishment médical qui, malheureusement, fonctionne de manière très corporatiste», et par «l'ouverture sournoise au privé» faite par Philippe Couillard. Le ministre Bolduc doit reconnaître cette erreur et la corriger, a plaidé Amir Khadir.
Lui-même représenté par la FMSQ en tant que médecin spécialiste en microbiologie-infectiologie, Amir Khadir a montré du doigt les publicités dans lesquelles le Dr Barrette souhaitait la bonne année aux Québécois lors du dernier Bye Bye ou d'autres messages diffusés à l'émission Tout le monde en parle. «J'ai constaté, avec un certain questionnement et regret, au cours des dernières semaines, surtout alentour des Fêtes, que beaucoup d'argent de la FMSQ était utilisé pour des annonces pour mettre en valeur M. Barrette, qui ne cache même plus ses ambitions politiques», a déclaré le député de Mercier, de Québec solidaire, au cours d'un point de presse portant sur les «dérives» des listes d'attente en chirurgie.
Pour Amir Khadir, il y a confusion des genres et Gaétan Barrette devrait aviser les membres de la FMSQ s'il a l'intention de se présenter pour la Coalition avenir Québec.
Selon le député de QS, le président de la FMSQ devrait «faire plus d'efforts» pour collaborer avec le Collège des médecins et le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc, afin de contrer cette minorité de médecins qui voit la santé comme «une business et non pas comme un service ».
Hier encore, à l'Assemblée nationale, Yves Bolduc a dénoncé les «quelques médecins» — de 100 à 150 médecins, avait-il précisé auparavant — qui affichent de longues listes d'attente. Certains d'entre eux offrent aux patients de se faire opérer dans leur clinique privée plutôt que dans le réseau public, a soutenu le ministre.
Pour diminuer les listes d'attente en chirurgie, Amir Khadir a proposé une réorganisation des soins et un changement du mode de rémunération des médecins, qui devraient être payés par un salaire et à l'acte plutôt qu'uniquement à l'acte. Il préconise également l'implantation de «guichets uniques régionaux» pour gérer les listes d'attente. Selon lui, les «dérives» actuelles s'expliquent par «l'establishment médical qui, malheureusement, fonctionne de manière très corporatiste», et par «l'ouverture sournoise au privé» faite par Philippe Couillard. Le ministre Bolduc doit reconnaître cette erreur et la corriger, a plaidé Amir Khadir.
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