La biographie de Bourassa a été réimprimée
Le portrait de l'ancien premier ministre Robert Bourassa signé par Georges-Hébert Germain a été réimprimé à la vitesse grand V, au cours du week-end, afin d'en retrancher «six erreurs» gênantes.
Le contenu de l'ouvrage de 410 pages a été «travaillé» au cours des derniers jours, permettant aux presses de Quebecor Média de tirer de nouveaux exemplaires à temps pour le lancement officiel de la biographie, hier soir, à Montréal. Le passage spécifiant que Jean-François Lisée «était devenu conseiller politique [...] avant même la parution du Naufrageur» a par exemple été éliminé. La plupart des 10 000 exemplaires déjà imprimés seront remplacés, a fait savoir le directeur des communications de Libre Expression, Jean Baril. «Il ne faut pas se leurrer, [des exemplaires de la première version de l'ouvrage] vont rester en marché», a-t-il précisé. M. Baril a refusé de chiffrer le coût de l'opération pour la maison d'édition, faisant valoir que «ça fait partie du travail d'éditeur» de réagir lorsqu'un «pépin» survient. Il a néanmoins déploré «l'ampleur» de la controverse suscitée par ces «erreurs» et «coquilles» révélées la semaine dernière dans Le Devoir. «Ce n'était pas nouveau pour nous autres», a-t-il ajouté.
L'auteur s'est dit «soulagé» au terme de l'événement qui a réuni notamment des proches de M. Bourassa, décédé en octobre 1996, dont sa conjointe, Andrée, qui a dit passer une «belle soirée».
Les anciens premiers ministres Daniel Johnson et Lucien Bouchard ainsi que l'actuel premier ministre, Jean Charest, étaient également présents. Celui-ci a salué hier soir la «contribution» de Georges-Hébert Germain consistant à présenter dans Robert Bourassa l'homme derrière le premier ministre. «M. Bourassa, l'être humain, qui est tellement contraire de l'image que s'en font plusieurs Québécois forcément parce qu'on l'a vu de loin», a déclaré M. Charest.
Jean-Claude Rivest, qui a été conseiller politique de M. Bourassa, estime lui aussi que Georges Hébert-Germain peut se targuer d'avoir fourni une «description assez juste de la personnalité de M. Bourassa». Mais ce n'est vraiment pas un traité politique», a dit le sénateur indépendant.
Le contenu de l'ouvrage de 410 pages a été «travaillé» au cours des derniers jours, permettant aux presses de Quebecor Média de tirer de nouveaux exemplaires à temps pour le lancement officiel de la biographie, hier soir, à Montréal. Le passage spécifiant que Jean-François Lisée «était devenu conseiller politique [...] avant même la parution du Naufrageur» a par exemple été éliminé. La plupart des 10 000 exemplaires déjà imprimés seront remplacés, a fait savoir le directeur des communications de Libre Expression, Jean Baril. «Il ne faut pas se leurrer, [des exemplaires de la première version de l'ouvrage] vont rester en marché», a-t-il précisé. M. Baril a refusé de chiffrer le coût de l'opération pour la maison d'édition, faisant valoir que «ça fait partie du travail d'éditeur» de réagir lorsqu'un «pépin» survient. Il a néanmoins déploré «l'ampleur» de la controverse suscitée par ces «erreurs» et «coquilles» révélées la semaine dernière dans Le Devoir. «Ce n'était pas nouveau pour nous autres», a-t-il ajouté.
L'auteur s'est dit «soulagé» au terme de l'événement qui a réuni notamment des proches de M. Bourassa, décédé en octobre 1996, dont sa conjointe, Andrée, qui a dit passer une «belle soirée».
Les anciens premiers ministres Daniel Johnson et Lucien Bouchard ainsi que l'actuel premier ministre, Jean Charest, étaient également présents. Celui-ci a salué hier soir la «contribution» de Georges-Hébert Germain consistant à présenter dans Robert Bourassa l'homme derrière le premier ministre. «M. Bourassa, l'être humain, qui est tellement contraire de l'image que s'en font plusieurs Québécois forcément parce qu'on l'a vu de loin», a déclaré M. Charest.
Jean-Claude Rivest, qui a été conseiller politique de M. Bourassa, estime lui aussi que Georges Hébert-Germain peut se targuer d'avoir fourni une «description assez juste de la personnalité de M. Bourassa». Mais ce n'est vraiment pas un traité politique», a dit le sénateur indépendant.








