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Michel David   21 février 2012  Québec
Le comité sur la souveraineté dont Pauline Marois a annoncé la création dimanche est bien différent de celui qu'elle avait refusé aux contestataires menés par Lisette Lapointe lors du congrès d'avril 2011.
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  • Andre Vallee - Abonné
    21 février 2012 02 h 46
    Le don
    Michel David a toujours le don de bien cerner le contexte et de déceler les pièges de l'argumentation fédéraliste. Les prétextes de ceux qui détestent simplement la francophonie canadienne sont mis à jour. Quant à T.C Trudeau, il a encore des croutes à manger avant de jouer dans la ligue nationale.
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  • Pierre Schneider - Abonné
    21 février 2012 04 h 11
    Trop de dissolution
    Comme plusieurs ex-militants péquistes, je ne crois pas que ce comité va réussir à sauver les meubles. Il y a beau y avoir en son sein des noms prestigieux, il n'en demeure pas moins, comme le démontre Me Pierre Cloutier dans son livre "Le PQ a trahi ses militants" que la gouvernance souverainiste est vouée à l'échec et au retour, comme toujours d'une petite gouvernance provinciale.
    On se demande aussi comment il le fait que le président du Conseil de la Souveraineté, Gérald Larose, ait été écarté du cénacle des stratèges dont le plan de travail manque à tout le moins de rigueur...et de temps. Encore une une fois, on retrouve la réponse au sujet de M. Larose dans le livre de Pierre Cloutier.
    Bref, constatant les attributs de ce comité et son manque total de pouvoir, on voit bien que ça sent l'improvisation électoraliste à plein nez et non un désir de mettre le cap sur l'indépendance, comme certains naïfs le croient.
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  • Bernard Cormier - Inscrit
    21 février 2012 06 h 03
    La souveraienté, c'est quoi ça?
    La souveraineté n'intéresse presque plus personne, c'est bien évident. Passez don à autre choses plutôt que vous acharner à chercher quelque chose qui n'existe pas.

    www.bernardcormier.blogspot.com
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  • Normand Carrier - Abonné
    21 février 2012 06 h 44
    Les roteux de vieux sûr ......
    Quel que soient les gestes ou actions posés par le PQ , il y aura toujours des souverainistes frustrés pour contester toutes les avancés ..... Vivre dans le passé et dans certains cas le passé très lointain n'apporte rien au débat et certains devraient s'actualiser avec les nouvelles réalités .....
    La réalité nous convie tous a admettre que les forces souverainistes devront se fusionner sous une bannière pour que lon puisse se donner ce pays du Québec un jour et réaliser que nos ennemis sont les fédéralistes d'en face qui eux pronent le statu-quo intégral et qui ne voient pas le jour ou ils pourront changer une virgule dans la constitution .....
    Lorsque l'on aura notre pays , les électeurs pouront le modèler comme ils l'entendent soit de la l'extrême-gauche a l'extrême -droite et avec toutes les subtilités requises .... Mais avant unissons-nous et sortons de ce piège de la frustration et de la désunion ...........
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  • Georges Paquet - Abonné
    21 février 2012 07 h 18
    Le statut de nation...
    M. David, vous écrivez: ««...la participation du Québec au Conseil de la fédération en fait une province comme les autres, ce qui est incompatible avec le statut de nation qui lui a été reconnu par la Chambre des communes.»»

    M. David, vous savez pourtant très bien que ce n'est pas le cas. La définition du terme "Québécois" accompagne et explique la Résolution de la Chambre des communes de novembre 2006 qui "Reconnaît que les "Québécois" forment une nation dans un Canada uni,
    Cette définition stipule clairement que les Québécois dont il question dans cette Résolution sont tous les Canadiens-fançais, quel que soit l'endroit où ils habitent au Canada.
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  • sco100 - Abonné
    21 février 2012 07 h 39
    Le vrai sens du statut de nation
    Marois sait très bien que le statut de nation a été reconnu aux Québécois francophones en tant que nation ethno-culturelle et non pas au Québec en tant que nation civique. Se servir de cette reconnaissance pour exiger plus de pouvoirs ou un statut particulier pour la province de Québec relève soit d'une astuce chicanière un peu bête (un chiffon bleu?) soit d'une incompréhension inquiétante quant à la portée réelle des mots.
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  • HG_Wells - Inscrit
    21 février 2012 07 h 39
    La souveraineté du Québec, cette vérité qui dérange...
    'Couvrez ce sein que je ne saurais voir!" (Le Tartuffe, de Molière)

    Il y en aura toujours qui feront le déni de la réalité. Outre le fait de penser erronément que la question a été réglée une fois pour toute en raison de référendums passés (celui de 1995 certes remporté par les fédéralistes, mais avec une procédure alambiquée par le camp du Non, dont des milliers de votants à qui on avait accordé la citoyenneté à la sauvette, sans qu'ils ne soient même conscients des enjeux propres au Québec, afin d'obtenir un vote favorable ou encore les sommes colossales investies, de publicités "subliminales jusqu'au "love-in), ils aiment bien chercher à dire que cela "n'intéresse presque plus personne"... Du "wishful thinking" pur jus, comme disent les Anglais francophiles ;-)
    Laissons-les baigner dans leur bouillon d'ignorance ou de déni, coupés de la braise de la liberté (libérons-nous des Libéraux... et des conservateurs, chanterons en cœur de plus en plus de gens du Pays!) qui couve encore mais qui n'attend qu'un "mistral gagnant" pour enfin voir le Québec illuminé de tous ses feux!!!
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  • Georges Paquet - Abonné
    21 février 2012 08 h 33
    Une autre "poignée" pour les adversaires...
    La CAQ ou les Libéraux n'auront qu'à demander aux citoyens s'ils veulent vraiment d'un autre référendum, pour entendre le NON d'un peu partout.
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  • Gilles Théberge - Abonné
    21 février 2012 09 h 19
    Un oubli ?
    Personnellement j'estime que tous les citoyens qui se définissent comme Québécois, sont des Québécois, quelle que soit leur couleur ou leur origine.

    Pour ce qui en est du nouveau comité, j'aurais quand même aimé qu'une présence visible marque le fait que la souveraineté n'est pas simplement l'affaire des québécois dits de souche. C'est-à-dire seulement ceux qui, comme moi, ont un arbre généalogique franco-français. Et que ce projet concerne tout le monde, incluant les nouveaux Québécois.

    Mais sur la définition de Québécois monsieur Paquet se confond régulièrement à tenter de nous faire croire que les Québécois ce ne sont pas les Québécois.

    Monsieur Paquet pourrait résoudre cette quadrature qui le fait souffrir, en déménageant au Québec. Parce que les Québécois ne lui en déplaise, ce sont bel et bien les Québécois.

    Et les Québécois quoiqu'on en pense ou qu'on le veuille, ça ne vit pas à Calgary, à St John ou à Vancouver. La réalité, c'est ce qui est, écrivait Arnaud Desjardins...
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  • Bernard Morin - Abonné
    21 février 2012 09 h 22
    Les "fondamentaux"
    En regard justement des "fondamentaux" je trouve que la création de ce comité est très pertinente. J'apprécie également la sagesse de madame Marois dans la désignation des personnes qui le composent puisqu'il s'agit avant tout de faire preuve de sagesse et d'intelligence sur la question de la souveraineté dans le contexte politique actuel au Québec. Le projet de pays doit justement s'appuyer sur les "fondamentaux" que sont la langue, la mémoire et le désir non seulement de survivre mais surtout sur la volonté de nous développer culturellement,socialement et économiquement comme peuple. D'ailleurs je trouve dommage que monsieur Bock-Côté n'identifie pas les dimensions économiques et sociales au nombre des "fondamentaux".
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  • France Marcotte - Abonnée
    21 février 2012 09 h 50
    La fine dentelle de la réalité
    Peut-être un peu ceci, un peu cela. Un peu de ce qu'a dit celui-ci, de ce qu'a dit celle-là.
    La réalité est fuyante, comme voilée et il faut l'approcher avec délicatesse.

    Untel (ou unetelle...) peut bien arriver avec des gros sabots et proclamer avec autorité: "Elle est ceci" en nous déballant une belle construction rigoureuse de son esprit, cela ne veut pas dire qu'il a saisi la réalité.
    Celle-ci rentre pour un temps dans sa coquille, effrayée.

    Aujourd'hui, je crois que M.David réussit encore mieux que d'habitude à ne pas faire fuir notre réalité.
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  • d robidoux - Abonné
    21 février 2012 10 h 27
    150 études !!!
    Et toujours pas de réponses ni de conclusions.
    Il y a un gros gros problème.
    Il faudrait être bien naif pour croire que ce comité va tout à coup trouver la baguette magique pour convaincre les québécois de la nécessité de l´indépendance.
    Si on examine les peuples qui ont acquis leur indépendance ,c´est parce qu´il existait un élan patriotique intense et soutenu et non grâce à des études et des commissions interminables.
    Depuis 15 ans il y a en moyenne 40% de la population qui répondrait oui à un référendum et je ne vois absolument rien à l´horizon qui permettrait que ce chiffre augmente.
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  • Réal Rodrigue - Abonné
    21 février 2012 14 h 42
    Remarquable
    Votre chronique d'aujourd'hui, M.David, me paraît tout à fait remarquable. Vous ne faites pas dans le préjugé, vous cherchez à comprendre tout en émettant des réserves relativement aux affirmations de M. Bock-Côté - quant à moi, je trouve que la question nationale se pose de plus en plus depuis la prise du pouvoir par les Conservateurs. J'ai trouvé aussi bien éclairant ce que vous dites du Comité sur la souveraineté.

    Bien d'accord avec France Marcotte lorsqu'elle écrit que vous réussissez « encore mieux que d'habitude à ne pas fuir notre réalité ». Un gros merci.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    21 février 2012 15 h 34
    Malheureusement, M. Paquet a raison
    Dans sa version anglaise, la résolution reconnaissant le Québec comme nation parle de Québécois, en français. C'est très clairement une définition ethnique. Si j'avais été M. Duceppe, le Bloc aurait voté contre cette résolution.
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  • Réal Rodrigue - Abonné
    21 février 2012 16 h 50
    Au-delà de la sémantique
    Peu importe comment le Canada nous définit en tant que nation, nous savons par nous-mêmes que nous formons effectivement une nation au sens civique du terme. Par ailleurs, nous savons aussi très bien que tous ceux qui s'opposent à reconnaître le Québec comme société distincte comme le déclarait M.Bourassa, ou mieux comme nation au sens reconnu à ce mot quand nous parlons des autres nations, produiront ad nauseam des objections pour empêcher les Québécois d'atteindre leur maturité politique en se donnant un État bien à eux. « Maîtres chez nous », proclamait Jean Lesage ! C'était non seulement un cri du coeur, mais une exigence bien naturelle.
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  • Roland Berger - Abonné
    21 février 2012 17 h 38
    Déclaration unilatérale
    Il n'y a finalement d'autres voies qu'une déclaration unilatérale d'indépendance politique. Les Québécois seront alors dans la situation de se débarrasser rapidement de leur attitude de soumission aux sornettes des conquérants qu'entretient les conservateurs du King Harper.
    Roland Berger
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  • François Ricard - Abonné
    21 février 2012 17 h 47
    Nous formons une nation
    Nous formons une nation qui a l'entière obligation de se soumettre à la nation canadienne.
    Cette soumission nous octroie des milliers de médailles de la reine pour nous rappeler notre statut de colonisés. Cette soumission nous mérite un beau chèque de péréquation qui nous rappelle notre nécessité d'être humble devant cette monarchie qui nous soutire nos richesses. Cette soumission nous assure que nous deviendrons de plus en plus minoritaires, et, par le fait même, de moins en moins important en ce royaume anglo-saxon qui souhaite depuis toujours notre assimilation.
    Une nation sans véritable pouvoir et auquel on voudrait même enlever le Québec. Une nation sur papier...à toilette.
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  • d robidoux - Abonné
    21 février 2012 20 h 01
    En parlant de Block-Côté
    Il a tout a fait raison de parler des fondamentaux qui caractérisent la nation québécoise et qui peuvent donner en élan au désir de souveraineté
    Car ce n´est pas par opposition aux conservateurs à Ottawa que l´on fonde un nouveau pays car ceux-ci ne seront pas éternellement au pouvoir.
    Entre J.F. Lisée et Block-Côté , le choix me semble évident.
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  • d robidoux - Abonné
    21 février 2012 21 h 37
    Mille excuses
    Bock-Côté et non Block-Côté.
    Une obsession au Bloc peut-être ?
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    21 février 2012 23 h 19
    Sur la motion des Communes : le constitutionnaliste Henri BRUN contre les interprétations de Georges Paquet et autres....
    Comme quoi il ne faut pas croire tout ce que l'on raconte des commentateurs-patentés-en-spécialistes :

    http://www.ledevoir.com/politique/quebec/124033/na


    MERCI M. BRUN (directeur de thèse d'Eugénie Brouillet, présente à la récente Conférence de Toronto qui a fait l'impasse sur l'avenir constitutionelle !)....
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    21 février 2012 23 h 52
    Parlant des FONDAMENTAUX et des CYCLES de Mathieu Bock-Côté....
    1) Les FONDAMENTAUX : langue, mémoire (culturelle, historique_ et déterminsme politique.... Les deux premiers aspects permettent, par identification à l'ascendance identitaire, d'en voir la longue histoire, et ainsi de mettre en doute les CYCLES assez rigides de MBC.

    - Quant au déterminisme politique, à l' " étatisation " de la nation québécoise précédemment définie, c'est diversement à compter des Patriotes (Papineau, pour le libéralisme radical et anti-constitutionnel, Étienne Parent pour les versions diverses du droit nationalitaire, temporel puis spirituel, voir YVAN LAMONDE et JOSEPH-YVON THÉRIAULT), suivis par la marginalisation avec et la pause après les Rouges (héritiers des Patriotes, combattus par l'ultramontanisme et le fédéralisme conquérants), enfin avec l'École historique noire de Mtl (Frégault, Séguin, Brunet et successeurs) et la Révolution politicienne tranquille (et l'avènement des " Québécois ") qu'il faille en voir tout le CYCLE ! Au-delà d'un nominalisme radicalement sceptique, ces lieux divers ou " items historiographiques " sur la " question nationale " sont suffisamment liés (contre la Pax Britannica de l'unionisme pancanadien, puis de cet unionisme unilatéralement posé notamment) pour en voir la non discontinuation dans le long terme !

    2) Le " tricheur " et " naufrageur " ROBERT BOURASSA #3 (Post-Meech).... J'espère que MBC, dont je n'ai pas lu l'ouvrage, relève, dans la vie du CYCLE du déterminisme nationaliste, la part de responsabilité capitale de déni de la réalité (au nom d'un principe fédéraliste refusé par le ROC), de refus de l'engagement du combat, bref de la tromperie " politique " (Yves Boisvert, GESCA !) de Robert Bourassa ?
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    22 février 2012 00 h 14
    AJOUT : la nation québécoise.... " socio-politique " ou " Culturelle ".
    Et non pas simplement " sociologique " (Fernand Dumont), " ethnique " (Fernand Ouellet critiquant le principe de Maurice Séguin), dite encore " socioculturelle " ;

    Et pas non plus " civique ", " cosmopolitque " ou multuculturaliste, bref cette " patrie constitutionnelle " ;

    Mais bien nation " socio-politique ", Culturelle avec le grand C, incluant toutes les institutions historiques communes, donc indissociablement, nation identitaire focalisée sur le foyer de l'État-territoire de la " Province of Quebec ", naguère colonie séparée (Bas-Canada), un jour unie par la force anti-conventionnelle de la " Pax britannica " au ROC (1841), fédérée et liée à un État central (1867...), mais un jour....

    On le voit, l'identité (histoire, langue, culture, institutions, droit, pratiques, rites, us et coutmes, etc.) N'EST PAS TOUT : le volontarisme, et même aussi souvent son contraire, à savoir l'appartenance, l'allégeance plutôt involontaire aux origines d'un avènement (à l'encontre de la thèse du " Qu'est-ce que la nation ? " d'un Ernest RENAN), joue à plein ! Donc, la " nacion ", ce lieu de la communauté de naissance, est conditionnée par la durée, mais aussi le devenir mouvant, ce conflit même des principes-projets-programmes-pratiques-résultats en composition de continuité et de discontinuité ! Des Néo-Français canadiens et des Canadiens français aux Québécois (français), l'identité positive (réelle), mais aussi l'identification prescriptive (non moins réelle) aux options de la condition politique et constitutionnelle ont évolué, et ce n'est pas terminé (il n'y a pas d' " Histoire ", ni de " Fin de l'Histoire ", n'en déplaise à Fukuyama !).
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  • Ouhgo - Inscrit
    22 février 2012 00 h 28
    Question: voulez-vous garder un Québec dépendant?
    Votre titre est dans votre conclusion: C'est le français qui est insupportable par le Canada. L'hypocrisie des écoles d'immersion française (où l'on enseigne l'accent parisian) se dégonfle quand ces jeunes se rendent compte que la langue française ne leur sert à rien au Canada au quotidien. Elle n'est pas plus nécessaire au Québec parce que tous peuvent travailler en anglais. (c'est qui l'cave?)

    Or les Québécois désinformés qui ont le réflexe du non dès qu'on parle d'indépendance seront "conditions gagnantes" à la question: "Voulez-vous garder un Québec dépendant?"
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