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Point chaud - L'échec du souverainisme

La déclaration de Justin Trudeau est une preuve de la dilution de l'option indépendantiste, estime Mathieu Bock-Côté

Antoine Robitaille   20 février 2012  Québec
Selon Mathieu Bock-Côté, la souveraineté est «une excellente réponse à une question qui se pose de moins en moins».<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Selon Mathieu Bock-Côté, la souveraineté est «une excellente réponse à une question qui se pose de moins en moins».

À retenir

    Mathieu Bock-Côté en cinq dates

    1980: naissance à Lorraine
    2002: bachelier en philosophie à l'Université de Montréal
    2003-2004: rédacteur bureau du chef de l'opposition officielle Bernard Landry
    2007: La dénationalisation tranquille (Boréal)
    2008: chargé de cours à l'Université du Québec à Montréal
Québec — Le comité sur la souveraineté mis en place par Pauline Marois, hier, perd son temps, si l'on en croit Mathieu Bock-Côté: «J'ai la conviction que peu importent les efforts, peu importe qu'on monte le son de la chanson souverainiste, la population n'est plus réceptive à ce discours. La population n'est même plus attentive à la question nationale.»

Chargé de cours à l'UQAM et chroniqueur politique bien connu, Mathieu Bock-Côté propose dans son dernier livre, Fin de cycle (Boréal), une série d'hypothèses sur l'échec du «souverainisme». Selon son habile formule, la souveraineté est une «excellente réponse à une question qui se pose de moins en moins».

Il y a eu les deux défaites: 1980 (année de naissance de Bock-Côté) et 1995. On a voulu se faire croire, dans les cercles nationalistes, que perdre fut «sans conséquences». Il suffisait de dire «à la prochaine»... Or, ce fut une erreur: «On ne [rate] pas son indépendance sans en payer le prix», tranche Bock-Côté.

Le prix, c'est un Québec de 2012 qui semble tranquillement se désintéresser de son propre sort comme nation pour se polariser entre une gauche multiculturaliste et une droite libertarienne. Ces deux camps, de dire le doctorant en sociologie, «censurent» et «déclassent» chacun à sa manière la question nationale. «Une certaine gauche cultive un désir d'émancipation cosmopolite radicale en soutenant que les "vrais enjeux" sont mondiaux. De l'autre côté, une certaine droite évacue systématiquement la question du Québec parce qu'elle y voit des ringardises.»

Chroniqueur de droite

Pour plusieurs, Mathieu Bock-Côté fait partie de cette nouvelle droite. Après tout, on lit, entend et voit ce chroniqueur prolixe dans ces médias qui accueillent d'autres ténors de cette «droite décomplexée»: dans Le Journal de Montréal et Le Journal de Québec, au micro de Dominique Maurais à CHOI-FM, à Québec, et à V, où il discute avec Mario Dumont, etc.

Le 18 mars, il participera, à Lévis, à la troisième rencontre du Réseau liberté Québec, organisme qui réunit et diffuse les idées de droite, surtout libertariennes. «Je ne m'en vais pas leur dire ce qu'ils veulent entendre», rétorque-t-il. Car cette droite, il s'en méfie passablement. Dans un «Devoir de philo», il y a un an, en prenant appui sur son auteur fétiche, Raymond Aron, il dénonçait la «conception appauvrie du lien social» de la nouvelle droite, thème qu'il reprend d'ailleurs dans son livre.

Celle-ci, dans sa frange militante, «s'exaspère de la différence québécoise», qu'elle conçoit comme un «ghetto linguistique qui nous empêcherait d'accéder à l'universel des marchés». Un désir de «reniement» pointe dans certains propos, souligne-t-il. Il voit un vieux et malsain complexe canadien-français remonter à la surface, complexe qui «prend la forme d'une revendication de la bilinguisation intégrale de la société québécoise [...]. La nouvelle droite désire que les Québécois aient finalement deux langues maternelles.»

Malgré ces différends, il souhaite dialoguer avec ces nouveaux courants. «Je discute avec les gens qui existent. Je ne vais pas m'enfermer simplement avec les gens qui partagent avec moi la nostalgie du pays et qui pleurent ensemble — comme c'est mon cas! — l'échec de l'indépendance.» Pour caricaturer, disons qu'il se perçoit aussi comme une sorte de missionnaire de la question nationale auprès de la droite: «Il faut être capable de les interpeller et de les sensibiliser à ce qui peut rester de la question nationale. Moi, c'est mon obsession: maintenir les fondements de la question nationale.»

Le péché originel du souverainisme

Si cette nouvelle droite l'inquiète, il n'a pas pour autant délaissé sa principale cible: la gauche progressiste. Si le souverainisme a échoué, explique-t-il en long et en large dans les 174 pages de son livre, c'est qu'il s'est allié puis confondu avec celle-ci. L'idée de l'indépendance était née bien avant la Révolution tranquille, rappelle-t-il, mais lorsqu'elle a pris forme en un projet politique réel, elle s'est rapidement «accouplée avec la vision d'une certaine gauche. Décolonisatrice, d'abord, sociale-technocratique ensuite, au point de se confondre avec elle». Dans la perspective de Bock-Côté, c'est une forme de péché originel. Le germe des échecs référendaires, voire du souverainisme tout court. Et ce n'est pas tellement la faute à René Lévesque, «personnage politique complexe», dont la volonté de faire progresser le Québec ne faisait pas l'impasse sur les racines de ce même Québec. «Il faut lire les premières pages d'Option Québec pour s'en rendre compte», insiste Bock-Côté, qui les cite et les analyse dans Fin de cycle.

Le PQ persiste dans l'erreur

Aujourd'hui, bien qu'il ait renoué avec le discours identitaire, le PQ met dangereusement l'accent sur le progressisme, croit Bock-Côté. Pauline Marois risque gros à faire comme le Bloc québécois d'avant le 2 mai en justifiant la souveraineté par les «valeurs québécoises» qui seraient plus «progressistes». Le souverainisme s'est tellement dénationalisé, trudeauisé, que même le fils de Pierre Elliott, spontanément, a lancé la semaine dernière qu'il envisageait de se rallier à un Québec souverain si jamais le Canada continuait sa harpérisation. «Posons-nous la question, écrivait Bock-Côté: pourquoi les trudeauistes d'Ottawa se trouvent-ils désormais des affinités avec les souverainistes de Québec? Est-ce parce que les premiers ont changé d'idée, ou parce que les seconds ont dilué leur idéal et leur projet?»

Au fond, la réponse de Bock-Côté à cette question se trouve dans Fin de cycle. Ouvrage somme toute assez pessimiste. «Oui, pessimiste. Mais pas désespéré.» S'il ne croit pas que l'indépendance se fasse à court ou à moyen terme — «à moins d'un miracle!» —, il ne croit pas illusoire d'espérer que les «fondamentaux» de la question nationale — langue, mémoire et dur désir de durer — pourront être «conservés». C'est de ce conservatisme-là, sorte de «gaullisme à la québécoise», qu'il se réclame.
 
 
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  • Mathieu Bouchard - Abonné
    20 février 2012 01 h 04
    L'échec de Mathieu Bock-Côté
    La déclaration de J.Trudeau n'est pas un signe à propos du souverainisme. C'est un signe à propos des conservateurs. Bock-Côté est dans l'champ. Me semble que c'est clair pour tout le monde que Justin est pas dans une situation de chef souverainiste de quelque sorte. Pour les souverainistes c'est juste un clown ou un épouvantail. Hé bien, c'est une simple culpabilité par association très tordue. Tant qu'à y être, on pourrait aussi prendre n'importe déclaration de souverainiste qui insinue un semblant de tentation fédéraliste et la dépeindre comme un signe que le fédéralisme dans son ensemble est dilué. C'est aussi fou que ça.

    Il n'y a pas non plus d'explication suffisante de ce que signifie l'expression « la trudeauisation de la souveraineté ».

    Justin Trudeau n'est pas et ne représente pas « les trudeauistes d'Ottawa », alors je vois pas comment on peut se permettre de faire passer l'un pour l'autre.
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  • a rappola - Inscrite
    20 février 2012 02 h 36
    Impertinent
    Avec des titres comme celui vu ce samedi (Canada au point de rupture), qui suscite et ravive le débat, un débat constructif, pour tous les Québécois qui ne se reconnaissent plus dans le Canada de Harper (et il y en a beaucoup), on nous planque une impertinence pareille le lundi, pour distraire l'attention, et nous faire oublier.

    Mais nous n'oublierons pas! Nous n'oublierons pas, que Harper peut sans doute rester au pouvoir pour encore 10-20 ans, tant il a concentré le pouvoir, et tant il a affaibli ses adversaires. Nous n'oublions pas Kyoto, nous n'oublions pas que l'accès à l'information nous est maintenant infiniement restreint. Et je passe sur le registre, les F-35, la mise au rancart de quiconque élève une voix différente (ex. Linda Keen), la remise en cause de l'avortement et peine de mort ... Non! nous ne nous y reconnaissons tout simplement pas.

    On tente de nous diviser, encore et encore. Mais les Québécois en ont marre de Harper (qui par ailleurs se fout éperdument de nous, depuis qu'il a pu atteindre sa majorité sans nous), et quelque chose est en train de se produire. Si le Soudan du Sud est un pays, le Kosovo est un pays, et bien, pourquoi pas nous. Pourquoi ne pas prioriser notre argent, cette ressource limitée, pour les projets qui nous tiennent vraiment à coeur. Pour bâtir une société avant-gardiste, avec des voitures électriques, des éoliennes, et autres technologies novatrices! Pour bâtir quelque chose qui nous ressemble! Pour bâtir, et non subir!

    Le 2 mai 2011, ce que nous avons montré au ROC est d'abord et avant tout notre écoeurement de Harper, en votant pour un parti capable de prendre le pouvoir. Mais c'est un bien mince pouvoir, que celui que nous avons. Donnons-nous une autre option!
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  • Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin - Inscrit
    20 février 2012 02 h 46
    souveraineté ; question nationale vs question démocrate
    tout le monde tente de comprendre plus profondément le changement dans l'axe partisan au provincial depuis le 2 mai, chacun tente d'en prendre avantage (Legault-Sirois et leurs sondages pour faire naître une vague similaire), chacun a ses valeurs et son agenda (dans le coin droit-nationaliste, Bock-Côté, moi plutôt dans le coin gauche interculturaliste) ; chacun a son interprétation...

    "La population n'est même plus attentive à la question nationale."

    On ne peut plus évacuer l'axe gauche-droite de la politique québécoise et les vieilles luttes entre rouges et bleus, Wolfe et Montcalm, le nationalisme québécois du PQ ou le nationalisme canadian du PLQ, paraissent anachroniques.

    Certes que, ne nous faisant plus répondre "speak white", la question de la discrimination raciale et linguistique attise moins de passions ; or, le discours n'a pas évolué et peut paraître, à force d'une trop grande répétition, alarmiste.

    Cela ne signifie pas qu'il n'y a pas d'appétit pour le concept d'une "nouvelle démocratie", je crois que les résultats l'ont démontré le 2 mai dernier, et ce, tant chez les anglos et francos.

    Je crois que, maintenant cette affirmation nationale faite, l'aspect de la souveraineté qui prend de l'importance au détriment de la question nationale est la question démocrate. Malheureusement, le PQ semble plus intéressé à nous baliser qu'à nous émanciper sur ce point.
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  • yvesdeau - Inscrit
    20 février 2012 05 h 52
    30 ans n'est rien dans l'histoire d'un peuple
    Je suis en désaccord avec Mathieu Bock-Côté, Il faut persister, tout est possible. Je crois que le gouvernement Harper aide particulièrement la cause avec sa gouvernance que je qualifie de radicale et intransigeante. C'est une bonne nouvelle que Justin Trudeau monte aux barricades avec une telle déclaration. Cela démontre à quel point ce gouvernement est en train de bouleverser l'image et la nature de ce pays. Pour ce qui est de la souveraineté du québec, c'est loin d'être dépassé. Outre l'identité distincte culturelle et linguistique qui sera toujours la fondation du mouvement souverainiste, c'est désormais les visions ou les façons de faire de la politique concernant le rôle de l'état en matiêre de protection du filet social, d'environnement, d'universalité des services, d'auto-gestion de nos finances et nos ressources qui deviennent les vrais enjeux légitimisant la souveraineté. Je le redis, il faut une alliance de Québec Solidaire avec le Parti Québecois pour accéder à la gouvernance du Québec
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  • François Ricard - Abonné
    20 février 2012 06 h 09
    Un comité de souveraineté inutile
    Une autre étape dans les étapes qui mènent aux étapes de la souveraineté par une gouvernance souverainiste.
    Que de tergiversations inutiles!
    Le PQ doit se renouveler en profondeur en:
    ---mettant le cap sur l'indépendance
    ---en se donnant un chef convaincu de la nécessité de cette orientation.
    Sinon, il nous faut remplacer le PQ par L'Option nationale.
    Ça fait plus de quarante ans que nous tournons autour du pot. Décidons-nous.
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  •  
  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    20 février 2012 06 h 27
    À vous de choisir
    GAUCHE vs DROITE

    G : Le groupe et le bien commun
    D: L'individu et le bien personnel

    G: La liberté et le partage
    D: L'autorité et l'accumulation

    G: La démocratie et la transparence
    D: La dictature et l'obscurantisme

    G: La science, la raison et l'intuition
    D: L'ignorance, la force et l'ambition

    G: Le travail, sans la richesse
    D: La richesse, sans le travail

    G: La paix et la joie de vivre
    D: La guerre et le mépris de la vie

    G: La protection de l'environnement
    D: Le pillage des ressources naturelles

    On peut continuer longtemps comme ça,
    mais il me semble que c'est assez clair.

    Serge Grenier
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  • Georges Paquet - Abonné
    20 février 2012 06 h 31
    La souveraineté n'est pas l'indépendance.
    Il ne faudrait pas se surprendre que l'indépendance du Québec ne soit plus à l'ordre du jour de la réflexion des Québécois, car même la souveraineté qui pour plusieurs analystes doit désormais être clairement différenciée de l'indépendance a été rejetée en 1980 et en 1995.
    Ce sont deux projets de souveraineté, à peu près semblables qui ont subi l'échec. Des projets qui proposaient qu'un Québec éventuellement souvrain demande au Canada la permission d'utiliser pour un bon bout de temps le passeport canadien, pour ceux qui le désireraient et l'autorisation de conserver la dollar canadien comme sa monnaie, avec toutes les conséquences que celà entraine. Il s'agissait donc d'un certain degré, négociable de souveraineté. Ce n'est ps du tout ce que les indépendantistes de la première heure souhaitaient, ni ce que les quelques "vrais" indépendantistes d'aujourd'hui réclament. Pour eux, le PQ n'a jamais été indépendantiste.
    Si on établissait celà de façon claire, on pourrait avoir un vrai débat.
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  • Cypriote - Inscrit
    20 février 2012 06 h 44
    LA GRANDE FATIGUE
    Si M. Bock Côté est fatigué qu'il se repose, mais qu'il ne fatigue pas les autres.

    Sa droite est peut-être devenue décomplexée, mais sûrement pas plus intelligente.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    20 février 2012 06 h 59
    L'échec de quoi exactement ?
    L'échec de la souveraineté du Québec ? Quelle souveraineté ? La souveraineté-association du référendum perdu de 1980 ? La souveraineté-partenariat du référendum perdu de 1995 ? La souveraineté simple "la séparation du Québec du Canada" de l'objectif constitutionnel du PQ, de l'ON et de Québec solidaire de 2012 ?

    La simple séparation du Québec du Canada, en temps ordinaire est à environ 12 %, c'était 8 % du temps de M. Pierre Bourgault et du RIN, dans les années 60. En temps de crise, ça peut monter à 25 % de séparatistes.

    C'est le Québec souverain dans le Canada qui monte autour de 40 % dans les sondages. Des souverainistes qui veulent demeurer, quand même, dans un Canada uni…économiquement…minimum.
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  • Leproff - Inscrit
    20 février 2012 07 h 02
    Le feul qui couve...
    «Selon Mathieu Bock-Côté, la souveraineté est «une excellente réponse à une question qui se pose de moins en moins».

    Mathieu dit tout et son contraire pour être de toutes les tribunes. Il ressemble bien trop à Justin Trudeau pour se moquer de lui.

    La souveraineté a toujours été dans l'air du temps depuis les Patriotes, et elle y sera toujours tant et aussi longtemps qu'il y aura des «patriotes» dans la société québécoise.

    Le PQ a toujours le cap vers la souveraineté, mais de façon différente. Il n'est pas interdit de modofier sa stratégie, de temps en temps, afin de roder la meilleure approche.


    "La population n'est même plus attentive à la question nationale."

    Erreur! Je le suis et des millions de Québécois le sont aussi. Il y a toujours un noyeau de 40% de la population attentive, gui guette, et qui entretient le feu de l'idépendance.
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  • Visionnaire - Inscrit
    20 février 2012 07 h 08
    Culottes en attente
    Les québécois n'osent pas metre leurs culottes et se décider une fois pour
    de bon à prendre leurs affaires en main.
    Ils se font, par cotre, déculotter par les alianto-conservateurs de Harper.
    Les fesses à l'air, on a l'air fin !!!
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  • Michel Rochette - Inscrit
    20 février 2012 07 h 30
    Ce trop grand rapprochement
    Je trouve intéressante cette idée d'un trop grand rapprochement entre la gauche et cette idée de souveraineté. D'ailleurs, je crois que pour la plupart de ceux qui ont des idées de gauche - rien de mal là-dedans - que, dans leur esprit, il y a équivalence entre souveraineté et idées de gauche..

    En d'autres termes, ces gens de gauche ont l'mpression que le lendemain d'un référendum gagnant, on vivra nécessairement dans un Québec à leur image...pas nécessairement. On le voit actuellement très bien. Étant donné que l'idée de souveraineté s'étiole, toutes les tendances de droite et de gauche, uneis un certain temps pour la cause, se manifestent.

    D'ailleurs, si on regarde ce qui s'est passé aux USA après leur déclaration d'indépendance, cela a pris plus de 13 ans à discuter, négocier - entre autres l'idée d'État fédéraliste vs centralisé - et approuver une constitution.

    Imaginons un tel scénario au Québec entre les valeurs que l'on désirera instaurer au sein d'une constitution entre celles de gauche et celles de droite...à moins qu'un groupe essaie d'imposer ses vues, par la force, ce que je crains au Québec.

    Donc, à court-terme, un beau débat à faire dans cette voie d'indépendance, serait justement de faire ce débat sur les valeurs québécoises et non pas assumer, comme Mme Marois, qu'elles sont nécessairement progressistes...et couronner le tout avec un référendum sur cette question, ce qui leur donnerait une grande légitimité et cela constiturait une belle expérience collective en ce sens, expérience qui faciliterait même celle à venir sur la souveraineté.

    En d'autres termes, j'entrevoie un tel débat comme une des conditions gagnates à réaliser AVANT de se lancer tête baissée dans un autre référendum global sur la question. Si les souverainistes persistent ainsi, le chat est mort d'avance et le tout serait intéressant dans le contexte actuel de Harpérisation du Canada...un bon timing!
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  • Marjolaine258 - Abonné
    20 février 2012 07 h 35
    Mauvaise déduction
    Juste à voir aller la classe politique tant québécoise que canadienne, la population a raison de ne plus laisser transpirer ses convictions. Même si je suis une indépendantiste dans l'âme, je ne ferais confiance en personne en ce moment pour nous conduire à l'indépendance. En 1980 comme en 1995, il manquait trop d'informations pertinentes sur la gestion d'un état indépendant pour faire totalement confiance à la classe politique et c'est plus que jamais le cas actuellement.
    Le gouvernement conservateur actuel peut nous conduire à la souveraineté du Québec s'il continue à détruire le Canada. Les québécois ont un attachement viscéral à ce beau pays qui n'a même pas sa véritable indépendance puisqu'il est rattaché au Commonwealth.
    Quand notre nation sera devenue adulte, elle pourra prendre son indépendance.
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  • Jeannot Duchesne - Abonné
    20 février 2012 07 h 40
    Prendre quelques cachets et un peu de repos
    On peut expliquer bien de choses mais quelques fois il faut laisser le temps aux choses de se révéler elles-mêmes. Si les trudeauistes d'Ottawa se trouvent-ils désormais des affinités avec les souverainistes de Québec c'est qu'ils n'en ont plus avec leur cher Canada qui aimait tant le Québec; mais avant tout c'est qu'ils sont opportunistes.

    Monsieur Côté dit que le souverainisme existait bien avant la révolution tranquille; au fait il existe depuis bien avant la confédération. Le problème c'est qu'on associe toujours la souveraineté du Québec (son indépendance comme pays) ai arti Québécois alors que cela ne dépend que de la seule volonté du peuple. Les échecs des deux référendums sont les échecs du Parti Québécois. L'indépendance se fers quand ce sera le temps et que le peuple le voudra; c'est ce qu'on n,a pas encore compris su P.Q.. Si le Parti Québécois veut être le porte étendard de cette indépendance alors qu'il le fasse clairement et définitivement en proclamant qu'une fois élu il enclenchera l'indépendance du Québec, des élections référendaires.

    Comme questionneraient bien des grands-pères, ça ne vous inquiète pas que votre enfant soit si intelligent et qu'il pense autant? Même si nous n'avons pas toutes les réponses et que l'avenir semble sombre, on peut apprécier la vie. Personne ne sauvera le Québec, il faut simplement le reconnaître.
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  • Socrate - Inscrit
    20 février 2012 07 h 43
    De l'Origine des Espèces
    Pour qu'un genre existe (dinosaures), il faudrait aussi que l'espèce existe pour devenir pertinente (reptiles) dans son universalité propre et selon toutes probabilités; et même si le fait de vouloir nécessairement les catégoriser dans de simples doxas (opinions) soi-disant fondamentales relèverait beaucoup plus de simples tautologies non signifantes plutôt que d'idéats plus évidents (faits), les discours (voces) plus ou prou pertinents sur les res (choses) en question sans d'abord en connaître la nature réelle risqueraient très certainement de laisser fort songeur plus d'un penseur dubitatif sur l'Art d'apprendre à voler sans ailes (liberté), c'est le moins qu'on puisse dire.

    La québécité (prédicat) étant pourtant bel et bien une réalité selon Maître Descartes dans son célèbre discours de la Méthode, le fait de vouloir lui accoler de le mot d'universalité (prédicable) sans moyen terme mieux défini tel que la Liberté n'est pas donné lui non plus peu s'en faut; surtout que les matelotes à l'anguille risqueraient très certainement de demeurer sans signification aucune pour des touristes de passage à Montréal tels que Maîtres Aristote ou Parménide attirés en tout particulier par les futurs menus de leur i-pad 3.

    Ni les métaphores ni les allégories ne sauraient donc mieux décrire tous ces snowbirds assez spéciaux qui préfèrent encore et de beaucoup voyager dans le Sud plutôt que le Grand Nord avec les caribous selon certains Grands Chefs Indiens d'Ailleurs ou d'ICI; et cela étant, ni les onomatopées ni les allitérations ne sauraient mieux les définir à défaut d'aliquotes ou de plumes plus précises pour les identifier davantage selon leurs dernières tendances, c'est plus-que-probable. Mais encore?

    Voir les querelles des Universaux anciens versus les Fondamentaux nouveaux pour presque tout comprendre du vrai pôblème des fausses identités dans les Merlots Noirs s.v.p...Santé!

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Univer
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  • Denis Paquette - Abonné
    20 février 2012 07 h 44
    Aller a une partie de hokey pour vous en convaincre
    Je suis d’accord avec votre analyse mais elle ne me laisse sur ma faim.
    J’aime imaginer le peuple comme feu, comme rage qui couve, qui peut s’enflammer, si on les bouscule trop
    Si nous sommes des individus, j’aime penser que nous sommes également un collectif, qui peut si nous le voulons, tout détruire sur notre passage
    Je vous invite donc à relire les auteurs russes qui se sont attardés à comprendre l’âme des peuples, et aller un peu plus loin dans votre analyse
    Nier aux québécois la toute-puissance propre à tout peuple, c’est être un bourgeois aveugle, c’est à vous, de trouver ou peu bien venir cette citation
    Une nation et un peuple c'est plus qu'une idéologie
    Vous devriez assister a une partie de hokey pour vous en convaincre
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  • Hélène Pelletier - Abonné
    20 février 2012 07 h 50
    accablant...

    Je ne comprendrai jamais qu'on accorde autant d'espace médiatique à un homme se réclamant de "gaullisme" et dont le modèle absolu fut éditorialiste au Figaro (!) pendant 30 ans et ardent défenseur du libéralisme. Faudrait-il rappeler que nous sommes plus que jamais à l'heure des grandes dérives du capitalisme?
    N'y a-t-il pas modèles plus inspirants au Québec?
    Et la gauche serait responsable de l'échec souverainiste? Allons, par pitié... À d'autres.
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  • France Marcotte - Abonnée
    20 février 2012 07 h 53
    Babines et bottines
    Les motifs que l'intellectuel donnent de se comporter comme il le fait, par exemple en frayant plus naturellement d'un bord que de l'autre, doivent-ils être pris plus au sérieux que les effets tangibles de ses déclarations relayées à certains moments précis dans l'actualité et pas à d'autres?
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  • Delisle-Gagnon,Valérie - Abonné
    20 février 2012 08 h 02
    étiquettes !
    Ce n'est pas noir ou blanc ! Ce texte laisse croire que ce Bock-Côté ne pense qu'en étiquette! Trudeau/pas Trudeau, gauche/droite, souveraineté/pas souveraineté. Ah non, pardon, lui seul a su concilier droite et identité québécoise, mais surtout pas socialiste ou pire encore progressiste! Quelles sont les idées progressistes qui choquent tant ce grand philosophe?
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  • lpalardy - Inscrit
    20 février 2012 08 h 04
    Échec du Souverainisme ou Échec du fédéralisme?
    Le 2 mai, le Québec a décidé d'élire un premier ministre capable de représenter les valeurs du Québec au niveau Fédéral, en la personne de Jack Layton.

    Et bien, l'ouest et l'Ontario on décidé de donner une chance à M. Harper. Il a les 2 mains sur le volant, aux Communes, au Sénat et indirectement à la cour Suprême avec le pouvoir de nommer les juges.

    Faut pas chercher plus loin essayer de trouver des scénarios, complexes.
    Résultat: Jack est mort, Harper est là pour 4 ans, avec élection à date fixe, et le Canada n'a plus besoin du Québec pour élire une gouvernement Majoritaire, et on va ajouter des sièges pour l'ouest afin de consolider l'emprise conservatrice à Ottawa. La preuve, combien de gouvernement NON-Conservateurs y a-t-il eu en Alberta au cours des 50 dernières années?

    Alors, ce ne sera qu'une question de temps. Trudeau Jr. a lancé le je voterai pour la souveraineté du Québec... C'est super avec en fond de Je Crois FERMEMENT au Canada! Le problème c'est que les Fédéralistes convaincus, Croient encore que c'est possible de vivre dans ce Bordel politique. Eh Bien Bonne chance, M. Harper et son groupe de "suiveux" vont nous montrer comment ca doit Marcher.

    Si on n'est pas content, on n'aura qu'à élire un autre gouvernement. Comme le Canada s'est développer avec un Québec Divisé (pour régner), et que le Gouvernement canadian, n'a plus besoin du Québec, et bien endurer maintenant.

    Quand les Québécois seront tannés de manger des taloches il's penseront à "What's next"!!!
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  • Louka Paradis - Inscrit
    20 février 2012 08 h 08
    Deux choses...
    Il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut rien entendre... et j'ajouterais, ni pire aveugle que celui qui ne veut rien voir. M. Ricard cultive son idée fixe sur les forums avec une insistance agaçante : M. Aussant est supérieurement intelligent, il a d'excellentes idées et l'aisnce verbale pour les défendre ; malheureusement, il a un gros défaut : l'impateince des jeunes loups... Savoir contenir son trop plein d'ambition et d'ardeur, ça ait aussi partie des qualités pour être chef d'un parti viable.

    Quant à M. Bock-Côté, sa verve n'a d'égale que sa prétention. Un autre qui détient la Vérité... Je lui rappellerai que J. Trudeau a enseigné longtemps le théâtre : à la place de MBC, je serais prudent avant de déduire des déclarations faussement intempestives de JT des conclusions sur l'évolution du souverainisme (mettons qu'elles font trop bien l'affaire de l'auteur de Fin de cycle...) Bonne chance à notre Don Quichotte au royaume de la Droite !
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    20 février 2012 08 h 10
    J'adore Bock-Coté
    C'est le plus brillant intellectuel québécois contemporain
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  • Gael - Inscrit
    20 février 2012 08 h 13
    confusion
    en mélangeant politicien et question nationale .deux choses qui ne vont pas nécessairement ensemble car le politicien a tendance a ramener toutes ces question par rapport au pouvoir , et pour obtenir celui-ci ils prêt a faire,dire et promettre bien des choses même la question nationale peut être mise de coté si le vent y est contraire .mais je crois que le problème est encore plus profonde car la nouvelle génération ne connais pas son ' histoire est voulue ou pas ca c est une autre question .et il y a aussi que la plupart des nouveau arrivants s en foutent éperdument car ils voient le canada comme une terre promise ce qu avait compris les libéraux de chrétien en envoyant des immigrant massivement au Québec en diluant ainsi l appartenance
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    20 février 2012 08 h 17
    Il peut y avoir plusieurs raisons...
    de devenir souverainiste. Même M. Parizeau l'est devenu un jour, et c'était en raisonnant en économiste!
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  • Airdutemps - Inscrite
    20 février 2012 08 h 23
    Il a raison...
    Il faut sortir de la bulle souverainiste-indépendantiste pour se rendre compte jusquà quel point M. Bock-Côté a raison.

    Quant à moi, je connais des dizaines de souveraiistes-indépendantistes qui ont subi la propagande trudeauiste et sont devenus des défenseurs du multiculturalisme. Autant ils étaient dogmatiques dans les années 60-70 au sujet de la souveraineté, autant ils sont dogmatiques, aujourd'hui, au sujet du multiculturalisme québécois.

    La propagande a fait son oeuvre... hélas ! Et ce ne sont pas les Conservateurs qui en sont responsables; ce sont les libéraux fédéralistes qui ont même réussi à occulter le fait que le chef du Canada est la reine d'Angleterre. Pendant des décennies le PLC et le PLQ ont étendu de la confiture, afin de masquer leurs mensonges.
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  • Gilles Théberge - Abonné
    20 février 2012 08 h 28
    Le plus inquiétant
    C'est certainement la perte de conscience du peuple Québécois de sa valeur propre.

    Quand effectivement un nombre croissant veut que le Québécois se caractérise par le fait de posséder en même temps deux langues maternelles, c'est pour moi un signe des plus inquiétant.

    Pendant ce temps le Canada est de plus en plus monoculturel et monolingue, guetté par une américanisation qui finira peut-être par se traduire par une fusion politique complète.

    Et ça veut dire que le canayen colonisé du genre «on est né pour un petit pain» et «on est pas capable», est toujours vivant.
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  •  
  • michel lebel - Inscrit
    20 février 2012 08 h 29
    La démocratie!
    Les Québécois ont exercé à deux reprises leur droit à l'autodétermination. Ils ont décidé de rester dans le Canada. IL faudra bien qu'un jour ou l'autre certains souverainistes en prennent vraiment acte. N'est-ce pas cela le propre du principe démocratique, à savoir respecter le voeu de la population? Amen!
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  • France Marcotte - Abonnée
    20 février 2012 08 h 36
    Mal réveillée...
    Mes excuses. Ce ne sont pas les motifs qui donnent dans ma phrase, mais bien l'intellectuel.
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  • Archange Gabriel - Inscrit
    20 février 2012 08 h 43
    M.Ricard
    Vous faites du copier collé avec vos textes.

    Il n'y a pas de comité inutile qui va mettre la souveraineté à l'avant plan.

    Ça fait des lustres qu'on prononce le mot souveraineté. Un mot ne veut rien dire s'il n'est pas mis dans un contexte. Il faut des vraies personnes pour nous dessiner ce pays pour qu'on le voit. Si on n'est pas capable de visualisation dans une partie de la population
    il faut leur faire un dessin.

    Même avec Harper au pouvoir à Ottawa pour un quart de siècle, il y en a encore qui vont dormir au gaz. Il faut mettre le cadran. Debout!

    Je ne suis pas d'accord avec l'analyse de Bock Côté. Ça vaut ce que ça vaut. Une étude abstraite qui va se faire éteindre par une autre étude d'un autre intellectuel en manque de visibilité. On est assez grand pour savoir qu'il faut se lever le matin. Pas besoin de se faire perdre dans la brume avec des élucubrations.

    C'est plus simple que ça. Il faut être un pays, un point c'est tout. Après il pourra raconter tout ce qu'il veut.

    AR
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  • Claude Kamps - Inscrit
    20 février 2012 08 h 55
    Le Verbe ne s'est pas fait chaire...
    Il faut admettre que les deux défaites des francophones québécois, qui n'ont pas su percevoir les avantages de l'indépendance par rapport à l'anglais envahissant, ont torpillés la religion souverainiste qui essaye de ré-écrire la bible du ABC de la souveraineté en demandant à un groupe de convaincus littéraires de définir le pratico-pratique de la chose.

    Comme la religion catholique, celle de l'indépendance des francophones du Canada encore présent au Québec, est occupé à perdre sa foi et ses prêtres.
    La vision de Marois est que ceux qui se sont distancés de sa vision sont des défroqués et ne peuvent vivre qu'en enfer...

    Le PQ doit se transformer ou mourir pour laissez aux groupuscules sa vision d'une religion dépassée, les gens ne vivent pas que de paraboles ...

    Nous pouvons être une province comme la Catalogne, mais espérer plus tient de la foi plus que de la réalité qui a été transformée par l'émigration ciblée du fédérale et L’anglicisation du Web et du globe, dommage, mais c'est comme cela.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    20 février 2012 09 h 01
    Il a raison
    Monsieur Bock-Côté...il est très lucide et réaliste.
    Il côtoie les citoyens et ne vit pas dans une "bulle"
    ce qui n'arrive pas aux péquistes...ceux-ci côtoient seulement
    ceux qui sont en faveur de l'option séparatiste.

    Ils nient la réalité: deux référendums perdus 1980 et 1995,
    les éternelles chicanes et conflits dans leurs rangs.

    Je n'en reviens pas de leur obstination à NIER la réalité
    des éternels rêveurs...
    Léger
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  • Jacques Lamarche - Inscrit
    20 février 2012 09 h 06
    Un autre souverainiste qui va nulle part!
    La confusion la plus totale s'est solidement installée lorsque des inellectuels aussi puissants que Bock-Côté mettent dans le même panier la gauche, la droite, la démocratie, le multiculturalisme, la souveraineté. A la souveraineté du Québec, il n'y a qu'une alternative: le fédéralisme canadien. Et non le multiculturalisme québécois. Comparons des pommes avec des pommes. Le P.Q. propose un pays, un changement de régime politique. Que cela et tout cela!. Ce nouveau pays pourra aller par la suite dans toutes les directions, à gauche, à droite, vers le multiculturalisme ouvert ou fermé, selon les partis au pouvoir, selon la conjoncture.

    Et prétendre que la question nationale ne se pose plus est une fausseté qui vient ajouter du poids à la thèse canadienne. Le besoin de liberté, de contrôler tous les leviers, de pouvoir négocier d'égal à égal sera toujours vivant, ne sera jamais dépassé. Quarante nations se sont affranchies depuis quarante ans! Il y a encore de l'espoir. Même Justin Trudeau commence à comprendre. Mais ce besoin d'émancipation doit venir d'abord du coeur.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    20 février 2012 09 h 07
    Ça ne se fera pas si on essaye pas.
    «J'ai la conviction que peu importent les efforts, peu importe qu'on monte le son de la chanson souverainiste, la population n'est plus réceptive à ce discours. La population n'est même plus attentive à la question nationale.»

    Dixit Bock-Côté.

    Ce monsieur peut bien penser ce qu'il veut et dire ce qu'il veut mais c'est évident que le Québec ne deviendra pas indépendant si on ne met pas toutes les chances de notre côté.

    Ce n'est évidemment pas inévitable qu'il le devienne. Ce n'est pas une fatalité.

    Au contraire, il faut aller à l'encontre des tendances dominantes si on veut y arriver.

    C'est une question de volonté, une question de fierté, une question de dignité.

    Mais il va de soi qu'on n'y arrivera pas si on ne fait que spéculer sur le sujet au lieu de travailler à en convaincre nos compatriotes.

    Pour moi, il y a un facteur important dont on doit tenir compte: la soif de liberté.

    Tant que le Québec sera pris dans le carcan fédéral et tant que l'identité québécoise existera, il y aura des Québécois qui voudront faire du Québec un pays indépendant et qui voudront y entraîner leurs compatriotes.

    La soif de liberté, si elle n'est pas complètement étouffée ou écrasée , continuera d'agir, n'en déplaise aux défaitistes, aux fatalistes et aux pessimistes.

    Pour y arriver, il faut faire appel à ce qu'il y a de meilleur chez l'être humain.

    Mais c'est évident que si on ne fait rien, si on ne fait que pleurer sur notre passé et si on ne voit que les difficultés auxquelles nous sommes confrontées, rien ne va se passer.

    Nous sommes appelés à nous dépasser nous-mêmes, nous sommes appelés à sortir de notre torpeur.

    C'est peut-être une chance que nous avons de pouvoir le faire.

    Nous aurions tort de ne pas en profiter.

    Ce ne peut être très emballant que de se complaire dans la médiocrité.
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  •  
  • Leproff - Inscrit
    20 février 2012 09 h 07
    Les intellectuels québécois
    «C'est le plus brillant intellectuel québécois contemporain»

    Des preuves, je vous prie!
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  •  
  • Frédéric Jeanbart - Inscrit
    20 février 2012 09 h 10
    Allo?
    D'autres ont des choses ô combien plus réalistes, intéressantes et surtout positives à raconter, Ce Bock Côté veut que l'on se ramolisse avec ses "spin-affirmations" gratuites et tendancieuses! Plus mou que mou ça donne quoi, gras ?... Faites taire ce fasciste méprisant !
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  •  
  • Hyperbolique - Inscrit
    20 février 2012 09 h 13
    Arrêtons les conneries
    Je doute fort que la gauche soit entièrement responsable de l'échec du nationalisme québécois. Je dirais d'emblée que c'est la droite qui s'est d'abord inscrite à porte-à-faux contre le souverainisme au profit d'une position qui, sans se dire fédéraliste, sert les intérêts de ces derniers. Lucien Bouchard et la bande des Lucides incarnent bel et bien cette tendance. Difficile alors de comprendre la croisade de Bock-Côté d'arrimer la droite néolibérale tout acquis aux vertus du mondialisme et du cosmopolitanisme à un discours nationaliste qui fait l'apologie d'un idéal d'État-nation datant du 19e siècle. Il faudrait que Bock-Côté soit capable de convaincre Éric Duhaime que le libre marché ne sert pas les intérêts de la droite et qu'il devrait revenir au protectionnisme économique. Bref, Bock-Côté est dans la confusion la plus totale, témoignant de son incapacité à comprendre qu'il trouvera plus d'alliés dans le PQ qu'il renie ou encore, chez QS, dont le socialisme est toujours en phase avec l'idéal de l'État-nation.
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  •  
  • Franfeluche - Abonné
    20 février 2012 09 h 14
    La démocratie. M. Lebel
    En 1995, le camp du non nous a volé le référendum en ne respectant pas entre autres, les règles de financement de ce dernier. C'est cela que vous appeler respecter la démocratie ???

    Claude Smith
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  •  
  • Jeannelle - Inscrit
    20 février 2012 09 h 17
    Pas d'accord du tout!
    Mais vraiment pas d'accord avec vous M. Côté !!!

    Dommage aussi que ce jeune Trudeau ait manqué de cran ...

    A nous , les Québécois , il nous manque la force de nous tenir ensemble derrière Pauline Marois.
    Quand nous serons unis , nous ferons notre pays !

    Réveillons-nous !
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  •  
  • Erick Gagnon - Inscrit
    20 février 2012 09 h 17
    Éloge du sophisme
    Une scie a des dents; j'ai des dents; donc, je suis une scie.

    Ce raisonnement vaut bien celui de M. Bock-Côté: les référendums perdus furent des échecs; le PQ soutient le concept référendaire; donc la vision du PQ ne peut être qu'un échec.

    Cette sortie ressemblent étrangement à un monologue où l'acteur en scène est obligé de dire lui-même aux spectateurs à quel moment rire. Même si c'est pas drôle...
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  •  
  • Normand Carrier - Abonné
    20 février 2012 09 h 19
    Priorité de la souveraineté .....
    Le pire ennemi de la souveraineté se trouve dans l'individualisme et la fragmentation des Québécois qui exigent que le véhicule qui fasse la souveraineté soit a gauche , a l'extrême gauche , a droite , a l'extrême droite , capitaliste ou socialiste .... Chacun tire sur la couverte et pense a ses priorités personnelles ou a ses convictions ... Certains rotent du vieux sur depuis des décennies et répètent les mêmes rengaines et dépensent beaucoup d'énergie a tirer des boulets rouges sur le véhicule de la souveraineté ....

    Les Québécois doivent réaliser que LE SEUL MOYEN POUR RÉALISER LA SOUVERAINETÉ EST D'ÊTRE TOUS DERRIÈRE LE VÉHICULE DE LA SOUVERAINETÉ et de FAIRE CE PAYS QUE NOUS ESPÉRONT TOUS ..... Après cette étape franchie et que le pays du Québec sera réalisé , il sera alors APPROPRIÉ DE SE DONNER UN PAYS DANS LE SPECTRE POLITIQUE QUE les QUÉBÉCOIS DÉSIRERONT et les élections qui suivront serviront a batir cette démocratie désirée .....

    C'est une question de priorité pour se donner les moyens au lieu de se donner des jambettes et perdre de vue que nos ennemis ne sont pas dans nos rangs mais dans le camps des fédéralistes.....
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  •  
  • Geoffroi - Abonné
    20 février 2012 09 h 20
    Une sorte de gaullisme ou du pétainisme à la québécoise ?
    «J'ai la conviction que peu importent les efforts, peu importe qu'on monte le son de la chanson souverainiste, la population n'est plus réceptive à ce discours. La population n'est même plus attentive à la question nationale.»

    Est-ce une citation de Legault ou de Bock-Côté?

    Les deux.
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  •  
  • ncomtois - Inscrit
    20 février 2012 09 h 21
    Bock-Côté a raison
    Pour peu qu'on regarde la réalité en face, on voit ce que Mathieu Bock-Côté nous décrit. Reste à savoir si nous aurons le courage de détourner notre attention du show de kaléidoscope dans lequel nous nous projetons depuis l'époque du rêve et des grandes lunettes roses.
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  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    20 février 2012 09 h 24
    En bref
    Ce que je retiens de ce texte sur Mathieu Bock-Côté, c'est son titre et le fait qu'il ait été publié aujourd'hui en première page de la version papier, côte à côte avec la grande photo de Pauline Marois sans titre en-dessous de laquelle on prend connaissance de l'annonce hier de la composition d'un Comité sur la souveraineté.

    Conclusion: il y en a à qui ce Comité sur la souveraineté donne la chienne.
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  •  
  • Frédéric Jeanbart - Inscrit
    20 février 2012 09 h 35
    Bon du calme
    J'avais envoyé un "post" impulsif et à la hauteur du "spin" de monsieur Côté, mais bien loin de ma pensée rationnelle. J'espère seulement que cet "érudi" sortira de ses bouquins académiques ou du joug de ses commanditaires, pour retrouver son libre-arbitre : celui qui prend pour base l'humain, et non un troupeau de moutons programmables à souhait selon les humeurs d'un berger hargneux. Ce que tente de faire monsieur Bock-côté n'est pas une analyse sociologique rigoureuse, mais bien un pamphlet politique et tendancieux, ne nous leurrons pas !
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  •  
  • Bernard Cormier - Inscrit
    20 février 2012 09 h 36
    Le souverainisme n'est plus qu'un rêve
    À mon avis le souverainisme n'est plus qu'un rêve. On a qu'à voir de la façon que les Péquistes s'entre déchirent pour constater l'implosion du mouvement.

    http://www.bernardcormier.blogspot.com
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  •  
  • Marc O. Rainville - Inscrit
    20 février 2012 09 h 39
    Sympathique jeune homme
    Je me souviens d'avoir lu des commentaires vitrioliques de la part de ce commentateur au sujet des Indignés. Essentiellement, rentrez chez vous et trouvez-vous une job. C'était chez Quebecor. On le découvre plus nuancé au Devoir. La surprise, c'est de le voir chez vous ! Préparez-vous une relève à Denise Bombardier ?
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  •  
  • Robert Laroche - Abonné
    20 février 2012 09 h 40
    Au delà des analyses savantes une confiance en ce que nous sommes.
    L'analyse de Mathieu Bock-Côté demeure une analyse. Elle a le droit de s'écrire, personne n'est obligé de la prendre comme vérité absolue. Ce dont les québécois et les québécoises ont besoin se sont des individus qui par leur propre maturité et ouverture à la société sont capable d'accompagner les individus dans leurs prises de conscience de leur propre valeur. Nous avons besoin de véritable mécène c'est à dire de personnes qui aiment véritablement les humains selon l'antique définition de mécène. Nous avons besoins d'individus qui au delà de tout artifice a développé une confiance certaine dans ce qu'il est.
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  • Marcel Bourget - Abonné
    20 février 2012 09 h 53
    Charabia!
    Que le vrai Mathieu Block-Côté se lève!
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  •  
  • Jean-François Labadie - Abonné
    20 février 2012 09 h 56
    Vous êtes ma hantise
    « ... Je ne vais pas m'enfermer simplement avec les gens qui partagent avec moi la nostalgie du pays et qui pleurent ensemble — comme c'est mon cas! — l'échec de l'indépendance. (...) Moi, c'est mon obsession: maintenir les fondements de la question nationale.» Moi, Monsieur Côté, la question nationale est ma hantise et la cause profonde de notre échec collectif face à la souveraineté. Je suis de la gauche multiculturaliste et l'évolution démographique devrait nous donner raison. La 'vrai Québec' ne peut exister dans une vision nationalo-nostaligique de la souveraineté, mais dans la définition d'un projet politique qui correspond à l'évolution actuelle et projetée de ce petit pays que serait le Québec. Je connais des québécois d'origine chinoise, haïtienne ou colombienne qui veulent participer à ce projet.
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  •  
  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    20 février 2012 10 h 08
    Panne d'essence
    On voit bien que le souverainisme ne sais plus où se garer. Du temps d'Option Québec, c'était politique, actuel, et volontariste. C'est devenu idéologique, sans emprise sur le réel et attentiste.
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  • Johanne Lavallée Bernard Dupuis - Abonné
    20 février 2012 10 h 17
    Trudeau, as-tu du coeur?
    Il est frappant de constater un étonnant retournement de l'histoire relativement à Justin Trudeau. Il me semble que les reproches que le fils Trudeau adresse au gouvernement Harper sont du même ordre que ceux que le père adressait au gouvernement Duplessis dans les années 50: mesquineries paternalistes, religiosité intolérante, xénophobie, antiintellectualisme, antisyndicalisme, etc. Il me semble que cela n'a rien à voir avec l'obsession de Bock-Côté: que les souverainistes auraient «dilué leur idéal et leur projet».

    Toutefois, là où le fils semble dépasser le père, c'est dans la reconnaissance que le nationalisme québécois représente depuis les années 60 un projet de société positif, progressiste autant sur le plan intellectuel, culturel, économique et social.

    Le fils Trudeau n'a pas encore l'expérience de son père, mais il ne semble pas obnubilé par des préjugés partisans. Il a l'honnêteté d'admettre que les valeurs du Canada hors Québec sont loin d'être similaires à celles de la nation québécoise.

    Bernard Dupuis, Berthierville
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  • Robert Dufresne - Inscrit
    20 février 2012 10 h 20
    Bock-Cote,a cote de la coche.
    Si MBC croit que l'independance du Quebec est chose du passe,il est carrement a cote de la realite.Avec un gouvernement conservateur aussi a droite,il y a la de quoi vouloir faire l'independance au plus tot.
    Quand Harper ,du bout des levres a dit que le Quebec etait une nation distincte,cela etait pour dire a la population du Canada qu'ils n'avaient pas besoin du Quebec pour etablir sa dictature.
    Pour lui le Quebec est l'ennemi a abattre,car les francophones ne comprennent pas que le reform veut faire reculer le pays de 400 ans en arriere du temps ou nous etions une colonie britannique.
    Nous avons le droit j'espere de penser que nous pouvons choisir d'avancer vers l'avenir avec un Quebec independant qui respecte les droits humains,l'environnement,la liberte d'expression,(ce que nous sommes en train de perdre),le respect de la vie privee,au nom de la sacro sainte securite nationale.la militarisation a outrance.
    Quand un gouvernement choisi de vouloir mettre des cordes dans les cellules,accepter la torture,ramener les debats sur la peine de mort,l'avortement,les droits des gais et lesbiennes,nous imposer sa vision de la royaute,la destruction du registre des armes d'epaules,l'appui indefectible a Israel qui s'amuse a ecraser les palestiniens,vouloir vendre a tout prix son petrole aux chinois qui sont comme eux(conservateurs)sans respect pour les droits humains,sans plus de respect pour l'environnement,si MBC est en accord avec ces politiques abusives du dictat Harper,bien lui en fasse,moi je ne marche pas dans ces ideologies demagogues.
    Justin Trudeau a tres bien resume le fonds de la pensee des vrais democrates,l'independance au plus vite,en lieu et place du mepris de la part de la planete envers le Canada qui se dirige de plus en plus vers un etat totalitaire et une dictature.Merci Justin d'essayer de brasser les vrais independantistes pour pouvoir arriver a nos fins le plus tot possible,c'est a dire notre independanca pleine et entiere
    Robert Dufresne.
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  • Claude Kamps - Inscrit
    20 février 2012 10 h 28
    Dite moi ce que depuis 40 ans notre nationalisme à changé dans le fédéralisme?
    Et la réponse est pas grand chose, le rêve du BLOC est même tombé à rien...

    Il est temps de changer de parti et de stratégie en tenant compte du monde de maintenant et pas celui d'il y a 50 ans. On ne peut même pas reculer d'une seconde l'horloge du passé , 50 ans et plus... c'est loin à l'ère du WWW....

    Mme Marois est une bonne battante, un exemple pour des les femmes, mais la dispute continuelle dans le PQ démontre la fragilité des arguments employés pour justifier l'article 1 !!

    Je prédit que le prochain gouvernement en sera un minoritaire de transition entre l'indépendance ou pas qui est dépassée et la lutte pour des revendications terre à terre comme en avoir pour notre argent dans notre «pétrole du nord» et/ou des pensions pour tout le monde qui permettent de survivre...
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  • Claude Gélinas - Abonné
    20 février 2012 10 h 40
    La création d'un Comité visant à mettre à jour les études sur la souveraineté: un pas en avant !
    L'auteur a tort d'affirmer que la création de ce comité est inutile car, il faut se rappeler qu'il faut mettre autant de temps pour préparer le changement que pour le réaliser et que la qualité de l'information est proportionnelle à la qualité de la décision. Après toutes ces années en dormance, rien de plus naturel que de vouloir mettre les études à niveau et repartir sur de nouvelles bases.

    La démarche est appropriée et mérite d'être soutenue. Quant à Monsieur Mathieu bock-Côté à l'instar de plusieurs québécois il recherche sa voie , tenter un jour par la gauce, un autre jour par la droite et la semaine suivante par le centre. Par contre, en livrant ses états d'âme, il contribue à la réflexion et à l'engagement citoyen. Alors que trop peu d'intellectuels se prononcent sur la question nationale, Mathieu Bock-Côté n"hésitent pas à le faire.
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  • Leneveu - Inscrit
    20 février 2012 10 h 40
    Boch-Côté en deux mots
    "masturbation intellectuelle"

    Désolé mais c'est ce que c'est ! Les faits ne veulent rien dire au delà de leurs interprétations. MBC l'a bien compris, c'est pourquoi il en fait ce qu'il veut et, chemin faisant, il tente de se positionner dans une ambiguïté, disons pragmatique ou réaliste (à vous de choisir, la CAQ à le même discours), qui ne mène nulle part. Les raisons sont plus que suffisantes pour faire la souveraineté mais MBC, au final, nous dit que nous n'en sommes pas capables, petit peuple que nous sommes avec nos idées progressistes. Désolant !
    Relisez le Devoir de la fin de semaine à la place. Plus motivant !
    Merci
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  • Q1234 - Inscrite
    20 février 2012 10 h 46
    Quand on veut se débarasser de son chien, on dit qu'il a la rage!
    L'idée de la souveraineté est au contraire, de plus en plus pertinente! Se séparer du Canada, qui on le voit chaque jour, ne nous ressemble en rien est une idée qui prend de plus en plus d'ampleur au Québec! Faut vraiment être de mauvaise foi pour dire une chose pareille monsieur Bock-Côté!
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  • Guy Lemieux - Abonné
    20 février 2012 10 h 53
    Bravo à Mathieu !
    Il ne reste que des vestiges au Québec de ces séparatistes .La valeur québéquoise s est exprimée déjà à deux reprises et a dit (non). Ce n est pas des histrions qui vont convaincrent les votants de soucrirent à leurs lubies ni un ou deux chanteurs de psaumes souverainistes pour enchanter leurs rêves dépassés .Comme conclusion : ce n est pas ce comité sur la souveraineté qui donne la chienne mais c est la chienne de ceux qui ont peurs de ne pas être entendus .
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  • Claude Daigneault - Abonné
    20 février 2012 10 h 58
    La main droite qui ignore la main gauche
    J'ai souvent apprécié la capacité de M. Bock-Côté à exprimer une opinion structurée chez Marie-France Bazzo. Il n'a que 32 ans ?? Dommage de s'empêtrer si jeune dans les oripeaux amples du "Canadien français" typique des années d'autrefois. Il enfourne le gruau de la gauche en même temps que la cassonade de la droite et finit par exprimer en somme une pensée généraliste qui convient à tout le monde et à son père. L'Histoire est rempli d'exemple de peuples qui n'ont pas renoncé à leurs idéaux et qui se sont constitués autour de valeurs communes.Je ne crois pas que les Québécois soient différents. On dirait qu'il a compris que le Canada s'effrite de jour en jour et qu'il craint de regretter ce pays qui nous pousse pourtant vers la porte ouverte comme pour se débarrasser d'un parent encombrant qui ne se décide pas à partir à la fin du "party". Cette fois, il me déçoit. Il est devenu lui aussi victime de "la grande peur québécoisée", de la grande fatigue des intellectuels qui cherchent encore une justification à leur présence dans la société. Quel dommage...
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  • Julien P. - Inscrit
    20 février 2012 11 h 06
    Lisée a raison...
    Plus j'écoute les gens de droite et leurs opinions sur le Québec et la question nationale, plus je me dis que Jean-François Lisée a raison de dire que la droite entretiens un certain mépris envers le Québec.
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  • Pierre-E. Paradis - Inscrit
    20 février 2012 11 h 09
    La gauche multiculturelle, meilleure amie du mondialisme financier
    Il y a déjà 30 ans que le PQ et les mouvements de gauche sont tombés dans le panneau du multiculturalisme.

    Oh ! Il y a bien eu quelques désaccords sur le plan constitutionnel, mais sur le fond, Trudeau et les juges de la Cour suprême ont réussi à laver le cerveau de toute la classe politique. Au grand bénéfice des tenants de la mondialisation financière, qui ont complètement marginalisé l'espace démocratique (dont le fondement est un «sentiment d'appartenance» de plus en plus dilué).

    Désormais, le désir d' «ouverture sur le monde» est idéalisé tant par la droite (qui y voit la concrétisation des théories libre-échangistes) que par la gauche, qui carbure à la culpabilisation. Culpabilisation de la majorité blanche francophone, qui en est venue à s'auto-détester et rechercher la diversité à tout prix.

    Cette aliénation est particulièrement visible dans les transferts de population du 514 au 450.

    Les mêmes bobos qui chantent les louanges de leur petit resto de quartier thaïlandais ou créole, lisent La Presse et dénoncent le profilage racial finissent tous par quitter Montréal et se retrouver en terrain francophone à St-Bruno. Un réflexe viscéral de survie, qui contredit ce dogme multiculturel mal assumé.

    Mais demandez à ces mêmes gauchistes du 450 (ou en voie de quitter le Plateau) ce qu'ils pensent de la région de Québec, de son taux de criminalité extrêmement bas, de son plein-emploi et de sa qualité de vie : «trop blanche, pas assez diversifiée».



    Le plus étrange, est que l'identité québécoise, reposant sur la langue française, n'a pas que des coûts : elle a aussi des retombées économiques. Elle est créatrice d'un marché distinct en matière de films, livres, disques, journaux... Elle nous a permis de conserver des emplois durant la crise, d'attirer une main d’œuvre qualifiée provenant de France. Il devrait y avoir de quoi réconcilier une certaine gauche et une certaine droite...
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  • oracle - Abonné
    20 février 2012 11 h 11
    "...et les mots pour le dire..." etc, etc.
    J'avoue que je ne suis pas familier avec la pensée de l'auteur sur le sujet en référence. Je confesse par contre que l'article du Devoir ne m'a pas permis de saisir le diagnostic posé par le philosophe sur la faisabilité de l'indépendance du Québec, vu que ce qui nous en a été rapporté par l'article me semble par ailleurs avoir négligé Descartes. Je m'attendais au moins à certaines consolations du côté de ses propositions. En lieu et place un slogan : un gaullisme à la québécoise. Un peu court n'est-ce pas ?

    Pierre-Michel Sajous
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  • Eric Collard - Inscrit
    20 février 2012 11 h 19
    Au bûcher!
    Un autre qui ne pense pas comme nous! Un autre qui met en doute certains dogmes et certitudes de la gauche québecoise! À défaut de pouvoir le faire taire, dénigrons-le! Toute remise en question de nos fondements est inadmissible! Après tout, le but n'est pas un débat objectif pour le bien du Québec mais notre victoire sur une droite démagogue et démoniaque! Tout est tellement clair, la gauche possède le monopole de toutes les qualités humaines inimaginables. La droite c'est le mal. Je le répète, dénigrons-le, car de toute évidence il ne sait pas de quoi il parle. Nous, nous savons! Sérieusement, on peut critiquer intelligement son texte, comme beaucoup le font sur ce blogue, mais je ne suis plus capable de voir certain systématiquement discréditer tout ceux dont la pensée les bouscule dans leurs certitudes.
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  • Simon Pelletier - Inscrit
    20 février 2012 11 h 21
    Relisez.

    Certains lecteurs devraient relire l'article et se renseigner sur M.B.C. avant de lui prêter n'importe quelle intention et de lui faire dire n'importe quoi.
    Le suivant depuis un moment déjà sur les tribunes médiatiques, il me semble que les commentateurs comprennent très mal (ils ont peut-être lu vite) son propos.

    Deux mots encore: Mathieu B. n'est pas fédéraliste: c'est un bon ami de la souveraineté. Un bon ami, c'est-à-dire quelqu'un qui médite sur les raisons de son double échec... et qui aimerait la voir plutôt s'épanouir.
    Ou alors j'ai mal compris? Je devrais aller relire encore.
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  • Jc Leblond - Inscrit
    20 février 2012 11 h 33
    Je n'ai pas acheté le devoir ce matin.
    Je voulais acheter le Devoir ce matin. J'ai vu Bock-Côté à la une. Je n'ai pas acheté le Devoir. Ce monsieur n'est pas un intellectuel, ni un analyste, mais un faiseur d'opinions.
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  • Roland Berger - Abonné
    20 février 2012 11 h 39
    À Rodrigue Tremblay
    Voua affirmez à titre d'éloge que Mathieu Bock-Côté, « [C]'est le plus brillant intellectuel québécois contemporain. » Les partisans de la droite qui ont pu craindre un moment une certaine ambivalence idéologiques chez le pamphlétaire sont maintenant rassurés. Il est de droite, de droite toute.
    Roland Berger
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  • Jc Leblond - Inscrit
    20 février 2012 11 h 41
    @ M. Daigneault
    M. Bock-Côté est désemparé. Celui qui a pris la défense du maire Rob Ford de Toronto et même de l'héritage duplessiste est désemparé. Il est désemparé parce-que la société Québécoise a rejeté en masses le conservatisme qu'il défend suite à l'élection majoritaire de Stephen Harper. Les valeurs qui rassemblent la nation Québécoise ne sont pas celles de M. Bock-Côté. Suite à ce constat, il tente de reconstruire son discours, avec l'effet mitigé que vous avez remarqué.
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  • Roland Berger - Abonné
    20 février 2012 11 h 45
    Une déception
    En 1980 et en 1995, de très nombreux Canadiens-français devenus Québécois un peu malgré eux ont tenté de changer de religion, de passer du catholicisme qui a déterminé pendant des siècles leur identité culturelle à une indépendance politique qui évitait de rompre les liens avec Papa Ottawa protecteur de leurs valeurs religieuses. La lutte qu'ont livrés des parents contre le programme d'éthique et de culturelle religieuse est une résurgence de ce vieux fond ambigu.
    Roland Berger
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  • Raymond Pilote - Abonné
    20 février 2012 11 h 54
    ÊTRE OU NE PAS ÊTRE
    L'affirmation ferme est toujours à la page. Pour le Québec elle est existentielle, par fatigue on peut lâcher, se suicider, se laisser détruire, mais on peut et doit poursuivre hardiment le combat coûte que coûte. " être ou ne pas être" disait Shakespeare. Si les gens décident de ne pas être, c'est qu'il s'enlisent dans l'impuissance sous
    l'aveuglement d'une élite marchande pour laquelle il n'y a plus qu'une valeur l'argent. À L'ÉLITE DE RÉVEILLER HONNÊTEMENT LE PEUPLE À SA RÉALITÉ qui est belle d'autant plus qu'elle est un défi qui donne raison glorieuse de vivre au lieu de vivoter sans idéal.
    R. Pilote .
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  • Charles Bergeron - Inscrit
    20 février 2012 12 h 06
    Plus stratégique de séparer souveraineté et valeurs politiques de gauche?
    Je ne suis pas d'accord avec l'ensemble de l'analyse de M. Bock-Côté, mais je ne peux que me rallier à son constat d'échec du projet souverainiste dû à une trop forte association à un projet politique de gauche. En fait, je suis d'avis que la souveraineté ne pourra pas se réaliser tant qu'on associera à ce projet des valeurs politiques bien déterminées, fussent-elles de gauche ou de droite.

    Au Québec, il y a assez de souverainistes pour faire la souveraineté, en théorie, mais ces souverainistes sont d'allégeances politiques diverses. En associant la souveraineté à des valeurs dites progressistes ou de gauche, on divise les votes souverainistes. Certains souverainistes de droite préféreront exprimer leur allégeance à un parti politique de droite, au détriment d'un vote pour la souveraineté, associée à une certaine gauche.

    Avant d'être un projet de droite ou de gauche, avant d'être une idée dans un programme politique d'un parti situé sur un axe gauche-droite, la souveraineté est un projet qui concerne l'ensemble des Québécois. Occupons-nous d'abord de nous prononcer sur la souveraineté comme telle. Ensuite on décidera du gouvernement qu'on veut se donner dans ce Québec souverain: de gauche, de droite, rouge, bleu, vert, composite, peu importe.

    Parti Québécois, Option Nationale, Québec Solidaire, si vous voulez vraiment la souveraineté, unissez-vous au-delà des différences gauche-droite et permettez-nous de voter pour ou contre la souveraineté, pas pour un programme politique assorti de l'idée de souveraineté.
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  • Leproff - Inscrit
    20 février 2012 12 h 16
    La peur paralyse...
    «Il ne reste que des vestiges au Québec de ces séparatistes .La valeur québéquoise s est exprimée déjà à deux reprises et a dit (non). »

    On ne peut pas parler de vestiges quand 40% de la population prônent toujours l'indépendance.

    On ne peut pas parler de vestiges quand, en 1995, près de 50% de la population a voté pour la souveraineté du Québec.

    Chaque jour, la souveraineté gagne du terrain à cause des politiques discutables du gouvernement Harper.

    La souveraineté s'en vient... et vite.
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  • Boileau - Abonné
    20 février 2012 12 h 31
    Parole, parole, parole
    Espérons que M. Bock-Côté a atteint la "Fin d'un cycle" de ces théoriciens qui n'en finissent plus de pérorer en catégorisant tout le monde: gauche multiculturelle cultivant un désir d'émancipation cosmopolite radicale. Sans oublier la droite libertarienne décomposée au lien social appauvri. N'est-ce pas gargarisant tout ce verbiage?

    Autrefois, on avait les tavernes pour ce genre de palabres. Aujourd'hui, nos docte-rants s'étalent dans les médias (journaux, radio, TV) et même dans leur propre bouquin. Que voulez-vous? L'instruction, ça s'étale, ça prend de la place. Et surtout, il importe de bien se distinguer; "il ne faut surtout pas dire ce qu'ils (les gens?)veulent entendre", ce serait perdre sa crédibilité, sa raison d'être comme phare de cette nouvelle société envahissante.

    Quand M. Bock-Côté voit un "vieux et malsain (!) complexe canadien-français remonter à la surface", il devrait comprendre que c'est de là que sont parties nos revendications d'indépendance. Avant les harcèlements et finalement la Conquête des Anglais, nous étions indépendants, et libres de vivre heureux en compagnie des autochtones. Les Anglais nous ont conquis et nous ont séparés des autochtones en les repoussant dans des réserves.

    L'indépendance québécoise est une affaire de coeur, de vie ou de mort; pas une question de théories spéculatives.

    Prétendre que le souverainisme est mort quand on a 5 partis politiques voués à sa réalisation face à un seul parti fédéraliste qui périclite, ça me semble plutôt paradoxal comme point de discussion. N'est-ce pas plutôt le fédéralisme qui se meurt? Si M. Bock-Côté ne manque pas de formation, manque-t-il d'informations? En Histoire, il faut de l'âge. Et 31 ans, c'est jeune.

    Remercions donc M. Harper de nous pousser graduellement vers notre indépendance. C'est notre devoir d'y travailler, de regrouper nos forces, d'orienter nos divergences d'opinion et d'établir une stratégie qui nous mèn
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  • A/s Christian Savard Cs Capital - Abonné
    20 février 2012 12 h 34
    Talent gaspillé
    J'aime Bock-Côté, c'est un beau parleur, il me divertit. Malheureusement, ça s'arrête là.

    Il peut rejoindre Dumont, un autre beau parleur maître des clips et des formules, je crains que Bock-Côté en soit rendu à chercher de l'attention tout comme l'enfant turbulent.

    Faire abstraction du projet de société associé à l'indépendance et accuser le PQ d'être à gauche c'est faire montre d'une méconnaissance inquiétante du concept droite-gauche. Déjà qu'au Québec, la maîtrise du politique est défaillante, si en plus on y introduit droite-gauche comme c'est le cas de plus en plus fortement depuis à peine une quinzaine d'années, on n'est pas sorti de l'auberge !

    Concentrons-nous sur le pays et ensuite on aura l'éternité pour le construire. Un intelectuel comme Bock-Côté qui cite Justin Trudeau comme exemple plutôt que de l'ignorer tellement il est grossier, fait preuve qu'il est plutôt un apprenti menuisier qui malheureusement vient de perdre toutes ses cartes de compétences.

    Mathieu Bock-Côté, on n'a plus besoin de vous sur le chantier....
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  • Leys - Inscrit
    20 février 2012 12 h 57
    Si Bock-Côté était de gauche...
    Si Bock-Côté était de gauche, on n'aurait jamais entendu parler de lui... Les PKP de ce monde ont tellement besoin de se trouver une caution intellectuelle et d'habiller de beaux concepts idéolgiques leurs ambitions monopolistiques et leur volonté de pouvoir qu'ils vont jusqu'à chercher des "sociologues" pré-pubères pour leur servir de plumitifs. Réjouissez-vous, les ambitieux qui étudient en sciences sociales, il y a plein de perspectives d'avenir si vous cautionnez les idées de l'abbé Groulx ou celles de l'IEDM.
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  • Paul Dawson - Inscrit
    20 février 2012 13 h 20
    L'adulte francophone québecois...

    ... cet adolescent diminué.
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  • Christian Ouellet - Inscrit
    20 février 2012 13 h 27
    que du verbiage
    Cet individu est-il souverainiste ?

    La conjoncture politique aujourd’hui pousse les citoyens à réfléchir sur la souveraineté et voilà quelque temps les journalistes disaient que la population l’avait enterré.

    Soit qu’il est tout mêler dans son verbiage qu’il en oubli la logique ou bien il veut tout simplement freiner l’engouement pour la souveraineté ?
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  • Marc O. Rainville - Inscrit
    20 février 2012 13 h 32
    Mépris
    Julien P. : ''(...) la droite entretient un certain mépris envers le Québec.
    Vous me donnez l'occasion de citer Camus :
    << Le fascisme, c’est le mépris. Inversement, toute forme de mépris, si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme. >>
    Source : L’Homme révolté
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  • Ben Gagnon - Inscrit
    20 février 2012 13 h 33
    Pardon!?
    "La population n'est même plus attentive à la question nationale."

    Excusez-moi, je dois me remettre. Je viens d'apprendre que je ne faisais plus partie de la population québécoise. Apparemment, je ne suis pas le seul ici.

    Voilà un autre illuminé qui parle au travers de son chapeau. C'est devenu la mode en 2012?
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  • Olivier Boisvert - Inscrit
    20 février 2012 13 h 37
    Faussetés sur la gauche cosmopolitiste
    M. Côté est un rhéteur appliqué. Il me fait penser à un mercenaire de la pensée qui aurait intégré avec brio le jardon intellectuel et se ferait un malin plaisir de tirer sur tout ce qui raisonne, sans nuances et avec une absence de pondération assez délictueuse!
    À propos de la gauche multiculturaliste québécoise qui serait engluée dans des aspirations cosmopolitistes écrasant l'échelon national, j'ai beaucoup de difficulté à entendre ce raisonnement court sans songer à ce qui est véritablement soutenu par des chercheurs pertinents qui s'évertuent à désenclaver la démocratie sans jamais répudier le palier étatique national!!
    L'idée que ces intellectuels défendent - et ils n'appartiennent ni à la gauche, ni à la droite - si M. Côté était aussi sagace qu'il le prétend, il saurait que le clivage gauche-droite est de moins en moins pertinent et sert à cadenasser le champ des possibles, c'est que les enjeux internationaux deviennent de plus en plus prégnants (réchauffement climatique, financiarisation de l'économie, nouvelle militarisation, paupérisation internationale, etc.) alors que la population nationale ne bénéficie d'aucun mécanisme autre qu'une représentation résolument indirecte pour faire valoir leurs points de vue par le truchement d'un droit de vote ou d'une délibération par exemple.
    L'État régalien demeure un acteur primordial dans le jeu mondial, pour ces penseurs qui souhaitent renouveler le libéralisme. M. Côté tombe dans le piège de croire que tous ceux et celles qui ne se réclament pas de la droite sont automatiquement à gauche!!!
    La dénationalisation du Québec est un bricolage intellectuel qui ne résiste pas à l'épreuve des faits. Si je voulais pasticher M. Côté, je dirais que son discours contribue à désinternationaliser la politique de façon très dangereuse pour l'avenir des nations. Enfermer la politique au niveau national, c'est ne pas anticiper ce qui s'en vient!

    Olivier Boisve
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  •  
  • Crahenlas - Inscrit
    20 février 2012 13 h 38
    Une certaine confusion
    Bock-Côté a des choses à dire, mais les dit souvent de façon confuse. Comment peut-on à la fois être un "missionnaire de la question nationale" et un "pessimiste" qui croit que "peu importe qu'on monte le son de la chanson souverainiste, la population n'est plus réceptive à ce discours"?

    Je suis d'accord avec lui sur le fait qu'une certaine gauche et droite québécoises ont évacué la question nationale de leur discours. Je suis aussi d'accord avec l'idée selon laquelle le mouvement souverainiste aurait intérêt à être plus rassembleur et être moins associé à la gauche (et je dis ça même si je me considère de gauche).

    Là ou je suis moins d'accord, c'est lorsqu'un souverainiste préfère attaquer d'autres souverainistes (parce qu'ils sont de gauche) plutôt que de s'en prendre aux fédéralistes. Choisissez vos combats, M. Bock-Côté... le véritable débat droite-gauche au Québec, on l'aura quand on aura notre pays, pas avant.
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  • Leproff - Inscrit
    20 février 2012 14 h 03
    Des vérités dont il faut se souvenir.
    «L'indépendance québécoise est une affaire de coeur, de vie ou de mort; pas une question de théories spéculatives. »


    «La conjoncture politique aujourd’hui pousse les citoyens à réfléchir sur la souveraineté.»

    «Concentrons-nous sur le pays et ensuite on aura l'éternité pour le construire. »

    «Au Québec, il y a assez de souverainistes pour faire la souveraineté, en théorie, mais ces souverainistes sont d'allégeances politiques diverses»


    Merci à vous tous qui êtes des porteurs du flambeau de la flamme souverainiste; cela compense pour les éteigneurs de reverbères qui se relaient pour l'éteidre.
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    20 février 2012 14 h 08
    Sur l'échec du souverainisme : un échec analytique de Bock-Côté sur bien des aspects !
    La proposition de MBC à l'effet que les " fondamentaux " relèvent d'une certaine droite est trompeuse et ne réfère ni aux multiples " printemps des peuples ", ni à la SDN-ONU, ni au droit nationalitaire derrière tout çà ! Or, le recours et le succès historiques du droit à la différence nationale n'est ni de gauche, ni de droite : progressiste sans doute, le principe de l'altérité n'a rien à envier à cette dualisation idéologique du monde issue de la Révolution française !

    L'on ne peut pas en référer à la gauche ou à la droite simplement, et en jeu de miroirs, pour analyser les deux échecs souverainistes (et associationnistes indissociablement) au Québec : outre les divers degrés de justification rationnelle que MBC évacue par ailleurs (par négligence de l'aspect et sur-rationnalisation du problème ??), beaucoup du problème est ailleurs que cette teinture gauche-droite de la souveraineté, comme l'identification québécoise au trudeauisme se fait autrement aussi. À savoir, dans l'identification (plus ou moins erronée, mais passons....) du Canada-trudeauisé (1969-82) de l'accomodement... du Canada-français, des langues fédérales officielles et de la thèse (québécoise) du respect des Peuples fondateurs de 1867 (très erronée), beaucoup plus que sur la lettre chartiste-constitutionnelle du multiculturalisme canadien (puisqu'elle est tout autant québécoise).

    MBC, qui n'a pas tout faux néanmoins dans l'amalgame entre le souverainisme post-parizeauiste et le multiculturalisme, voit et même veut un cas d'espèce dans la tournure défensive contingente prise par le mouvement après la déclaration de Parizeau de '95, mais c'est prendre la " mauvaise conscience " pour un principe !
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  • ProCosom.com - Inscrit
    20 février 2012 14 h 34
    80% de la population carbure au court terme et au vedettariat!
    @Guy Lemieux

    Voyons, n'exagérons pas! Si la dernière vedette de Star Académie clamait soudainement haut et fort son désir de fonder un pays souverain, le support pour le Oui compterait immédiatement un gain de 7-8 des votes!!!

    L'option n'est pas morte, c'est juste que 70% de la population est d'une mollesse et d'une indifférence indescriptible; cette tranche n'est pas plus pour le oui que pour le non,..
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  • Victor Beauchesne - Abonné
    20 février 2012 14 h 50
    quel Canada au juste ?
    Combien de souverainistes aujourd'hui qui se déchirent leur chemise en clamant haut et fort qu'ils ne se reconnaissent plus dans le ''Canada de Harper'' se reconnaissaient dans le Canada de Chrétien, de Mulroney, de Trudeau, de Pearson ? Aucun à ce que je sache.

    Harper est juste un autre épouvantail pour se défouler contre l'idée-même du Canada en espérant que le bon peuple suivra.

    148 études non-concluantes pour la souveraineté et que fait on, on en demande une 149 ième !
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  • Louis16 - Inscrit
    20 février 2012 14 h 59
    L'envers de la médaille
    Mathieu semble ignorer le Québec est avangardiste dans plusieurs domaines mais le fédéralisme le freine. Les exemples sont nombreux à ce propos. Dimanche dernier, à l'émission les Coulisses du pouvoir, un député conservateur a clairement expliqué ce qu'était le fédéralisme pour son parti : gérer selon la radition. Ceci inclut l'allégence à la reine quant ont sait que la royauté n'est pas un exemple de démocratie. Et que penser de la loi sur les référendums passée par Chrétien et Dion sous le parti libéral?
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  • Jc Leblond - Inscrit
    20 février 2012 15 h 12
    @Simon Pelletier: MBC un faux ami de la souveraineté.
    Sinon PKP ne lui donnerait pas tant de place dans ses publications. Son allégeance première est au conservatisme social et économique. La souveraineté vient ensuite. Dans la mesure où elle est inspirée par un projet néoduplessiste.
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  • reneehoude - Inscrit
    20 février 2012 15 h 13
    @Le petit Québec
    Bock Coté et souverainiste et ne veut rien savoir des idées contraires aux siennes. Par contre, il est caméléon à ses heures pour semer la confusion en espérant se faire lire.
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  • Jc Leblond - Inscrit
    20 février 2012 15 h 19
    @ Charles Bergeron
    Le PQ avait commandé un rapport au début des années 2000 pour savoir ce que les jeunes pensaient de la souveraineté du Québec. Ce rapport dit "des trois mousquetaires" est revenu avec un message clair: les jeunes étaient largement favorables à la souveraineté du Québec, dans la mesure où celle-ci était construite autour d'un projet de société qui répondait à leurs préoccupations sociales et écologiques. Le PQ a mis ce rapport sur les tablettes. Pas question de définir un projet de société ou de remettre en question le statu quo économique. Je ne peux être d'accord avec votre analyse que le PQ a fait de la souveraineté un projet de gauche. Au contraire, il a toujours évité de définir quels seraient les fondements du nouvel État. Ce manque de courage et cette ambiguïté sont d'après moi une raison importante de l'échec de la cause souverainiste.
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  • Marcel Bernier - Inscrit
    20 février 2012 15 h 50
    À prémisses fausses, conclusion bancale...
    Notre penseur en herbe (toujours en balbutiements du côté politique) devrait s'inspirer des Lumières : Penser par soi-même, c’est être capable de se servir de son « entendement » (esprit) sans la conduite d’un autre. C’est oser sortir de la passivité et de l’hétéronomie de la raison (besoin d’être guidé par les autres), et accéder ainsi aux Lumières et à la majorité.
    Ces histoires de se chercher une famille idéologique (Aron, de Gaulle) par peur d'être seul face à la critique nous fait penser que certaines idées de droite moisies ont encore un avenir devant eux dans l'esprit réactionnaire de certains intellectuels.
    Quant à sa vision étriquée de la gauche et de la droite au Québec, il y a là des prémisses fausses qui permettent à notre éclectique raisonneur de se prononcer ex cathedra sur l'échec d'un démarche en pleine avancée.
    Sûrement que la secte des libertariens pourra lui permettre de poursuivre sa posture d'intellectuel comme un enfant fait des poses devant le photographe.
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  • Patrick M. Gouin - Inscrit
    20 février 2012 16 h 47
    Parle, parle, jase, jase
    Les québécois sont forts en gueule, mais sont-ils prêts à devenir des bâtisseurs de pays avec tout ce que cela implique d'efforts et de sacrifice? Oui à l'indépendance, à la condition que ça ne coûte pas trop cher. Belle perspective d'avenir!...Où diable ai-je mis mon passeport?
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  • ulrich1961 - Inscrit
    20 février 2012 17 h 33
    la souveraineté
    la souveraineté est et sera un choix da la nation québécoise. Le gouvernement pourrait être de gauche ou de droite voir même au centre. Cela me fait plaisir que la question nationale soit d’actualité médiatique et littéraire. L’effort de Québec solidaire est aussi apeuré sur la question nationale que sur la laïcité.
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  • Guy Lafond - Abonné
    20 février 2012 19 h 10
    Le Canada: un pays jeune et immature?
    Depuis sa naissance, le Canada a aspiré à asseoir son identité sur deux langues officielles: l'anglais et le français.

    En ce nouveau siècle où les migrations s'intensifient, si ce pays tient absolument à préserver cette double identité linguistique,

    alors qu'il cesse de tourner autour du pot ou de jouer à cache-cache et qu'il choisisse ses juges, ses politiciens, ses dirigeants sur ce mérite de deux langues d'abord, et ensuite sur d'autres compétences propres à un poste en particulier.

    Que tous les nouveaux arrivants qui viennent s'installer au Canada soient eux aussi conscients qu'ils devront faire les efforts au cours des ans pour comprendre et maîtriser ces deux langues également.

    Cette double convergence linguistique est pour le moment notre convergence culturelle à nous tous.

    La convergence culturelle est à mon avis essentielle à tout pays qui se respecte et qui désire s'affirmer clairement sur la scêne internationale.
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  • Poirier Sylvie - Inscrite
    20 février 2012 19 h 55
    «Une question qui se pose de moins en moins» selon MBCôté
    À lire cette article et à lire les commentaires de certains, je pense que nous allons passer à côté de la prochaine souveraineté. Lire du Mathieu Bock-Côté ce n'est pas inspirant. C'est à se demander de quelle planète arrive-t-il ?

    Hier soir, je discutais avec un étudiant en sociologie en fin de doctorat. Il est sorti ensoleillé de notre discussion et à compris les enjeux. Certes, il avait des questions et des réponses bien arrêtées, mais je lui ai fait comprendre que les Québécois ne possédaient pas la même culture que les anglophones. Nous avons parlé de l'histoire du Québec et du Canada. J'ai passé dans sa vie quelques heures pour me faire dire que la souveraineté était un échec. À lire, cette article, je me demande si les finalistes au doctorat apprennent la même chose. Et si Mathieu Bock-Côté enseigne ce qu'il prêche ? Si c'est le cas, il devrait se questionner et se demander si il nuit à la cause souverainiste.

    Alors, ma question pour les pessimistes sur ce site : Pourquoi garder le moral bas quand vous avez la chance de promouvoir la souveraineté sur le clavier de vos ordinateurs. Comment un pessimiste peut-il promouvoir un Québec souverain ?
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  • François Ricard - Abonné
    20 février 2012 20 h 21
    Depuis sa naissance....
    Depuis sa naissance le Canada a deux langues: une qui lui vient naturellement et une deuxième qu'une minorité lui impose et qu'il accepte de moins en moins. A preuve, le faible taux de bilinguisme des anglophones hors Québec et l'assimilation de plus en plus rapide des francophones hors Québec. Même les Acadiens, proportionnellement parlant, diminuent en nombre.
    Ceci se conjugue à l'autre mythe des deux peuples fondateurs" Pour le ROC, il n'y a pas deux peuples fondateurs et, à leurs yeux, il n'y a jamais eu deux peuples fondateurs.
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  • claude plourde - Inscrit
    20 février 2012 20 h 35
    L'échec de quoi au juste
    l'indépendance du québec ne peut pas être un échec ,elle n'a pas été faite. Moi je parlerais plus de l'échec du fédéralisme M.Côté
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  • Monsieur Brodeur - Inscrit
    20 février 2012 23 h 25
    L'échec on le doit à la droite qui branle-dans-le-manche.
    Pas de leçon à recevoir de vous.

    La droite est incapable de faire avancer le québec, on le voit actuellement avec le gaspillage de nos ressources, et tout le copinage... Et surtout, elle préfère qu'on reste à se faire avoir un autre 10 ans avec les conservateurs de Stephen Harper, histoire d'attendre la transformation totale du canada selon leurs vues rétrograde. C'est ça qu'ils attendent avant de nous rejoindre..?

    Si vous voulez qu'on adhère à vos valeurs, montrez que vous savez faire l'indépendance avec le reste de la population. Vous vous prenez pour qui sinon? Tenez-vous debout, la gang de droite! Vous êtes justes des gros parleurs tit faiseurs, et vous restez retranché à chaque fois qu'il faut se mouiller. Vos convictions sont celles de capitulards. Cessez au moins de nous mettre des batons dans les roues, et laissez faire ceux qui vous libèrerons à votre place, si vous avez pas les c... de nous aider.

    Stéphane Brodeur, montréal.
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  • André Michaud - Inscrit
    21 février 2012 00 h 11
    Les Deux nationalismes
    Il y a le nationalisme "de fait" , comme reconnaître que les canadiens-français forment ce que l'on peut appeler une "nation".

    Et il y a le "nationalisme idéologique" , qui part du principe que chaque nation devrait avoir son pays , basée sur son ethnie, pour pouvoir s'épanouir.

    Les citoyens québécois veulent affirmer leur nationalisme "de fait" à travers leur culture et leurs entreprises, et ne croient pas vraiment au "nationalisme idéologique" et au "rêve séparatiste". Ils ont aucun problème à être à la fois québécois et canadiens..

    Si on suivait la logique du nationalisme idéologique, il faudrait que l'Afrique et l'Inde se séparent en des dizaines, voir centaines de pays, tous en concurrence économique.. Et ici au Québec il faudrait reconnaÎtre ce même droit aux nations autochtones évidemment, et séparer le Québec pour le "bien" de chaque nation !!

    Le nationalisme idéologique est un reliquat du tribalisme , et les québécois veulent vivre au siècle du mondialisme, internet etc.. Fier de leur culture mais sans en faire une religion.
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  • roger kekchose - Inscrit
    21 février 2012 02 h 21
    Bock....
    Je me soucis guère de ce que ce niais fort au scrable peu bien penser. Ses paroles, une fois décortiqués sont aussi intelligentes que les aboiements d'un Chihuahua du plateau.
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  • Guy Lafond - Abonné
    21 février 2012 17 h 02
    Depuis sa naissance...
    M. Ricard,

    Quand on parle de peuples fondateurs, il nous faut aussi souligner la contribution des peuples autochtones qui ont accueilli les premiers Européens en Amérique.
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  • NiDieuNiMaitre - Inscrit
    22 février 2012 08 h 38
    René Lévesque était plus un visionnaire pragmatique qu'un homme de gauche.
    La social-technocratie est un mot bien savant pour illustrer simplement qu'il a contribué à sortir le Québec du colonialisme et appliqué des règles sociales plus équitables et non décidées derrières des portes closes au p'tit bonheur la chance comme on peut le voir en ce moment au Canada et à l'évidence dans le cabinet Charest. La loi anti-scab par exemple n'est pas une loi de gauche mais simplement un outil permettant d'appliquer un droit reconnu dans une économie de marché. La souveraineté du Québec est aussi une affaire de pragmatisme et on voit de plus en plus que le lien avec le fédéral* coûte plus qu'il ne rapporte et moralement n'a rien à proposer. Il est en train de miner le développement même du Québec en insistant plus sur le développement que sur sa finalité. Sable bitumineux, plan nord, même combat.
    *Il est quand même curieux qu'une fédération est un lien entre plusieurs états tandis qu'au Canada on est lié au fédéral même que le fédéraliste en chef du Québec, J.J.Charest, a cru bon de fonder le «conseil de la fédération» pour se défendre contre le fédéral! le seul conseil à lui donner c'est d'ouvrir les yeux.
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  • Pierre Rambaud - Inscrit
    22 février 2012 13 h 19
    Braillance, euh, Brillance!
    La «brillance» (verbale en ce cas) n'a jamais été gage de clairvoyance!... Il n'y a guère que les aveugles (pardon, les non-voyants) pour avoir le droit de «brailler» dans le noir.
    Un cyclope.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    24 février 2012 09 h 45
    Gauche, droite, en
    avant marche!
    Les classifications, les étiquettes empêchent de voir....
    Centre gauche, centre droite....
    Après avoir dit cela, on s'imagine avoir tout dit...

    Je suis comme plusieurs québécois...je n'ai pas encore réussi à faire ces classements sommaires...et la majorité des québécois en a rien à foutre...
    Ils vivent dans le concret, la réalité de tous les jours....

    Ainsi les étudiants contestataires sont-ils de la gauche, de la droite, du centre?

    Ce que plusieurs montréalais savent c'est qu'ils sont des "poisons"
    qui les ont empêché de sortir de Montréal pour aller se reposer après
    une journée de TRAVAIL harassant...
    ça ils le savent et plusieurs ont développé une aversion envers ces petits
    prétentieux très gâtés...indisciplinés et centrés sur leur nombril...
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  •  
  • Marie-France Legault - Inscrit
    25 février 2012 11 h 37
    Le nationalisme est
    à l'origine de plusieurs guerres: horreurs, génocide, holocauste, meurtres, emprisonnements arbitraires....

    Le nationalisme réducteur: nous autres....et les autres...
    rejette ce qui n'est pas pareil...

    élève des barrières entre les races, les communautés culturelles,

    des batailles meurtrières entre hutu et tuTsies (Mugesera se situe dans ce créneau) entre serbes et croates/entre allemends et juifs


    Le nationalisme c'est la HAINE des autres,
    le patriotisme c'est l'AMOUR des siens. Émile Ajar.

    Amin Maalouf nous explique le nationalisme dans:

    Les identités meurtrières.
    Grasset 1998 Livre de poche.
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  • Christian Ouellet - Inscrit
    26 février 2012 21 h 28
    @ Marie-France Legault
    Vos derniers commentaires me fait penser à quelqu'un qui veut ce sauver de la noyade en s’accrochant à n'importe quoi pour se garder la tête hors de l'eau.

    Prenez le temps de respirer avant de faire vos commentaires.
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  • Matulu Tremblay - Abonné
    28 février 2012 17 h 28
    Pas facile les idées neuves au pays....
    Monsieur Bock-Côté,
    Je me suis procuré votre "Fin de cycle".

    Vous avez 32 ans. Vous enseignez à des universitaires. Si vous aviez enseigner au primaire, par exemple, vous auriez développé des moyens pour qu'une majorité vous comprenne.

    J'achète vos idées, elles sont neuves, rafraîchissantes. On les attendait depuis, bien longtemps.

    En lisant votre "Fin de cycle" me vient l'idée de vous donner un conseil, ou deux.
    Faites des paragraphes, pour l'aération du texte et le souffle du lecteur.

    On est peu nombreux, premiers de classe. On n'est pas tous des Gretsky intellectuels.

    Dommage que de si neuves et si bonnes idées échappent à une grande majorité parce que le système scolaire de votre temps ne trouvait plus important cette vérité de Boileau: ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement ( c'est vrai chez vous). Prenez seulement plus de temps et d'espace pour nous le livrer.
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  • jpz - Abonné
    29 février 2012 12 h 14
    Question = réponse
    Le Québec indépendant face au ROC
    OU
    Abolition du fédéral
    et création de l'UNION CANADIENNE
    de 5 états régions autonomes comme les 27 pays de l'Union Européenne.

    Certainement, moi je pense que l'Union Canadienne c'est la solution d'avenir !
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  •  
  • Paul Lafrance - Inscrit
    2 mars 2012 06 h 18
    @ M.Grenier
    Quelques commentaires sur la gauche -droite:

    Je vous donne raison su quelques points. Vous dites:
    "Obscurantisme et ignorance" C'est du Reform Party

    Je ne suis pas d'accord avec vos propos tels que:
    D: "la richesse sans le travail"
    La Droite dit: Pas de richesse sans travail.
    D:"La guerre et le mépris de la vie.
    La droite dit: La vie commence avec la conception et elle doit être protégée des criminels. Elle dit aussi: Si vous voulez la paix,préparez vous pour la guerre.
    D: " le pillage des ressources naturelles". La doite dit les ressources naturelles au service de l'être humain et non pas l'être humain au service des ressources naturelles.
    Sans rancune
    Paul Lafrance
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  •  
  • Martiny_iii - Inscrit
    2 mars 2012 10 h 31
    L'échec de Mathieu Bock-Côté
    Le Québec peut devenir une nation de gauche qui remet en question le système capitalisme installé mondialement depuis environ 1992. Nous devons revoir notre société et notre manière de choisir les valeurs qui guideront nos choix politiques. Nous devons nous distinguer par nos choix progressistes, sociaux, ouvert et révolutionnaire. Être de gauche, ce n'est pas de choisir le système capitalisme et puis en faire une gestion responsable. Être de gauche, c'est remettre en question notre manière d'être en relation avec nos ressources, nos échanges, notre éducation et notre système de santé. C'est de refuser l'état actuel des choses et de reconstruire une nouvelle manière de faire la politique en s'écartant du système capitalisme. Le capitalisme étant un système de crises pour les populations ouvrières du monde entier.
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  •  
  • Marie-France Legault - Inscrit
    3 mars 2012 09 h 32
    La tête hors de l'eau....
    je m'aperçois que plusieurs ont la tête dans l'eau...
    et sont prêts à justifier la NOYADE du QUÉBEC (Sécession)
    sous des prétextes fallacieux d'autonomie
    de liberté d'expression, de prise en main de notre AVENIR,
    toutes des choses que nous contrôlons déjà...
    Le Canada n'est pas un goulag...
    cependant la Corée du Nord en est un....
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  •  
  • Christian Ouellet - Inscrit
    4 mars 2012 21 h 17
    @ Marie-France Legault
    Si le canada n'est pas un goulag, que pensez-vous des politiques du gouvernement fédéral imposé au Québec dont la majorité des québécois ne veulent pas et que l'assemblé national est unanimement contre ?

    On n’est pas loin d'un régime totalitaire là.

    Vous semblé prendre les québécois pour des nuls et incapable de se gouverner seul.
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  •  
  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    5 mars 2012 06 h 46
    @Monsieur Lafrance
    Si vous permettez, je vais défendre mon point de vue encore un peu.

    Plusieurs de mes amis veulent bien travailler, mais pas nécessairement devenir riches. C'est pour cela que je disais que l'idéal de la gauche c'est «Le travail, sans la richesse».

    J'en connais d'autres qui voudraient bien être riches pour pouvoir se la couler douce sans travailler. Et je sais qu'il y en a plusieurs parmi les riches, qui se sont enrichis en faisant travailler les autres. C'est pour cela que je dis que l'idéal pour la droite c'est : «La richesse, sans le travail».

    Il faudrait s'entendre sur ce que le mot «richesse» veut dire : on ne devient pas riche avec un salaire. Même avec un salaire de médecin de 250 000$ par année, on ne peut pas accumuler des milliards. La richesse qui me dérange c'est celle qu'on obtient en volant le fruit du travail des subalternes, c'est cette richesse obscène qu'on obtient simplement avec une signature sur un bout de papier.

    Il y a d'autre part une grande différence entre utiliser les ressources naturelles avec parcimonie et de façon respectueuse de l'environnement, et la manière actuelle qui vise à extraire immédiatement tout ce qui peut l'être sans penser aux générations futures et au moindre coût, quelles que soient les conséquences environnementales. Ces gens se disent, peu importent les conséquences futures quand nous seront mort, c'est maintenant qu'il faut profiter de la vie.

    Je ne trouve pas que c'est faire preuve d'un grand respect de la vie.

    Serge Grenier
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