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La réhabilitation

Michel David   18 février 2012  Québec
Ma dernière rencontre avec Robert Bourassa remonte à septembre 1995. Ce soir-là, deux de mes collègues du Soleil et moi l'avions invité au restaurant pour discuter de son dernier livre intitulé Gouverner le Québec, mais il est apparu très rapidement qu'il avait surtout envie de parler de celui de Jean-François Lisée, Le tricheur, dont la publication remontait pourtant à près d'un an et demi.

En l'entendant accuser Lisée d'avoir abusé de sa confiance en se présentant à lui sous de fausses représentations, je n'avais pu réprimer un fou rire. Ce maître de l'entourloupette était vexé d'avoir trouvé plus malin que lui.

Je me suis toujours demandé s'il comprenait vraiment ce qu'on lui reprochait. Oui, au lendemain de l'échec de l'accord du lac Meech, il avait sciemment laissé croire aux Québécois qu'il pourrait faire la souveraineté, tout en assurant ses homologues des autres provinces qu'il n'en avait nullement l'intention. Et alors? «On n'est quand même pas obligé de faire de la politique au niveau primaire», avait-il lancé.

Dans son entourage, on souhaitait une «réplique structurée» aux accusations de Lisée, mais il y avait un problème de taille: personne ne pouvait prétendre avoir été mal cité. On ne pouvait que lui faire un procès d'intention.

M. Bourassa lui-même trouvait indigne d'un ancien premier ministre de s'abaisser à débattre de son honneur avec un journaliste devenu entre-temps attaché politique. «Mitterrand a eu quarante livres comme ça et il n'a jamais répondu», disait-il.

Il était cependant manifeste qu'il se souciait de ce que la postérité retiendrait de lui. Il était très déplaisant de penser que des générations d'étudiants trouveraient sur les rayons des bibliothèques un gros livre qui le présentait comme un fourbe.

***

Remarquablement documenté, le livre de Lisée a connu un succès mérité. M. Bourassa peut cependant reposer en paix. Dans la mémoire collective, il laisse un souvenir que le temps n'a cessé d'embellir. Les manigances de l'après-Meech ne pèsent pas lourd face à la Baie-James. La fourberie dont l'accusait Lisée est plutôt perçue comme une roublardise assez sympathique.

Les péquistes sont d'ailleurs les premiers responsables de cette réhabilitation. Dans leur désir de présenter Jean Charest comme le champion de l'aplaventrisme devant Ottawa, ils en sont arrivés à louer la fermeté de l'ancien premier ministre, trouvant même indécent que M. Charest ose se comparer à ce «grand bâtisseur».

Les amis de l'ancien premier ministre n'avaient donc aucun besoin de commander à Georges-Hébert Germain un «portrait de proximité», qui a simplement fourni à Lisée un prétexte pour rééditer son réquisitoire.

Qui plus est, le livre de Germain n'est pas à la hauteur de l'homme. La complaisance est une caractéristique du genre, mais M. Bourassa, qui prétendait continuellement «rectifier les faits», même si lui-même les déformait volontiers, aurait été horrifié par une telle abondance d'erreurs.

Ainsi, la loi 101 «interdisait» l'affichage unilingue français, Claude Ryan avait été premier ministre, René Lévesque était chef de l'opposition en 1987... Germain a même trouvé le moyen de me faire étudier à Brébeuf, alors que je n'y ai jamais mis les pieds. Que personne n'ait cru utile de réviser son manuscrit est aussi gênant pour ses commanditaires que pour sa maison d'édition.

«Des erreurs factuelles, c'est sûr, il y en a plein», mais le but était surtout de présenter l'ancien premier ministre dans sa vie quotidienne et de faire ressortir ses «valeurs morales», a plaidé l'auteur dans une entrevue à mon collègue Antoine Robitaille. M. Bourassa n'aurait jamais toléré pareil amateurisme.

***

Le comble est cette controverse qu'il a provoquée en accusant Lisée de s'être placé en conflit d'intérêts sans avoir fait la moindre vérification avant d'affirmer qu'il était entré à l'emploi de Jacques Parizeau avant la parution de la suite du Tricheur, intitulée Le naufrageur, qui était encore plus accablante.

Il est vrai que Lisée porte aujourd'hui de nombreux chapeaux qui entretiennent une certaine confusion: directeur du Centre d'études et de recherches internationales de l'Université de Montréal (CERIUM), jounaliste-blogueur à L'Actualité, conseiller de Pauline Marois, candidat pressenti du PQ dans Rosemont... Plusieurs le voient déjà candidat à une éventuelle course au leadership.

En juin 1994, il n'y avait cependant aucune confusion possible. Lisée n'est entré au service de M. Parizeau qu'au lendemain des élections du 12 septembre. Les faits n'ont peut-être pas d'importance pour Germain, mais les tribunaux sont généralement d'un autre avis quand il s'agit de déterminer s'il y a eu diffamation.

Avant même d'être en librairie, son livre est totalement discrédité. Plutôt que de réhabiliter un homme qui n'en avait nul besoin, il associe maintenant son nom à une chicane de divas. Un beau gâchis.

Germain s'est indigné de voir Lisée entrer dans son «espace promotionnel» en rééditant Le tricheur, dans lequel il ne voit qu'une tentative de destruction relevant de la fiction. Il est vrai que cet opportunisme est un peu indécent, mais si Germain veut débattre avec Lisée des mérites de leurs livres respectifs, on lui souhaite bonne chance. Lui-même aura peut-être besoin d'une réhabilitation.
 
 
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    18 février 2012 03 h 23
    Grand merci M. David....
    Je vais faire encadrer votre chronique et la diffuser du mieux que je le peux !

    - Un admirateur jamais déçu !
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  • Jean Tremble - Inscrit
    18 février 2012 04 h 23
    <<(…) La loi 101 «interdisait» l'affichage unilingue français (!) …>>

    Je ne sais pas si Georges-Hébert Germain a écrit cela par étourderie ou par bêtise, mais en tout cas je le remercie de m’avoir permis d’amorcer la journée dans la joie.

    J’en ris aux larmes.
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  • Pierre Schneider - Abonné
    18 février 2012 05 h 11
    Le momentum
    Et pendant ce temps-là, les grands medias nationaux boudent le livre choc de Me Pierre Cloutier sur les dérives incroyables du PQ qui, de René Lévesque à Pauline Marois, aurait trahi ses militants sous prétexte que le "momentum est passé"...
    Comme si tout baignait dans l'huile au sein de ce parti qui tente de se refaire une façade ou un lifting cosmétique en présentant sa cheffe mal-aimée comme la rassembleuse qu'elle n'est pas.
    La population jugera.
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  • MARCEL Ferland - Inscrit
    18 février 2012 06 h 21
    La réhabilitation
    Je n'ai pas lu le livre de monsieur Germain mais j'ai lu celui de monsieur Lisée et je dois dire qu'il mest apparu conforme à l'image que m'avait donnée Robert Bourassa, l'homme politique. Tout ne se réhabilite pas même s'il est vrai que comparer Bourassa à Charest devrait être vu comme une insulte pour le premier. Peut-on s'imaginer un jour réhabiliter monsieur Charest qui à mon sens est le pire premier ministre que le Québec ait eu depuis au moins les 100 dernières années.
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  • Visionnaire - Inscrit
    18 février 2012 06 h 30
    Scriboulle
    Gemain devrait s'en tenir à des bibliograpies d'artistes pour faire son beurre.
    Qu'il demande la permission à Madonna.


    À prétendre s'exprimer sur tout on risque de prouver son ignorance !
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  • Normand Carrier - Abonné
    18 février 2012 06 h 51
    La complaisance des écrivains commandités tel G.H. Germain ....
    Très bonne chronique de Michel David auquel je rectifierais un passage , celui ou les péquistes sont accusés d'avoir réhabilité Bourassa en le comparant a Charest .... Le PQ a eu mille fois raison d'affirmer que Bourassa a défendu le Québec beaucoup mieux que Charest car il était un vrai nationaliste contrairement a Charest qui est avant tout un fédéraliste de culture anglo-saxonne qui a de la difficulté a se transposer en Québécois .... Cependant Lisée a reproché a Bourassa et avec raison d'avoir bousillé l'après Meech et de s'être comporté comme un manipulateur et un fourbe au détriment des Québécois .....

    G.H.Germain s'est totalement discrédité avec ce livre truffées d'erreurs et qui ne visait qu'a plaire a ses bailleurs de fonds libéraux pour réhabiliter Bourassa ..... G.H. Germain s'est comporté comme un vulgaire colporteur prêt a tout pour de l'argent et mérite la perte de confiance qui suivra car les acheteurs rejèteront ce livre et seront peu nombreux a l'acheter ..... Il serait intéressant de connaitre qui sont les membres de la fiducie des amis de Bourassa et se demander si la famille Desmarais n'y fait pas parti car ces miliardaires ont le bras long et l'influence grande en donnant une job a H.P. Rousseau après l'avoir conseillé comme PDG de la Caisse et sa déconfiture de $40 milliards ......Il serait intéressant de savoir qui a commandité la venue de Jean Charest a Québec ce qui lui a permis de s'acheter cette maison de plus d'un million a Wesmount ......

    On connait souvent ceux qui se laisse acheter et qui vendent leurs âmes mais ceux qui tirent les ficelles vivrent dans l'ombre mais les faits sortent de plus en plus et on constate que Sagard et la famille Desmarais servent de hauts lieux de rencontres avec les Sabia et Charest .... Tous et chacun peut tirer ses propres conclusions .....
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  • Pierre Vincent - Inscrit
    18 février 2012 07 h 19
    Bourassa, Céline Dion et Monica La Mitraille...
    GH Germain est un journaliste d'un grand éclectisme qui se situe très nettement au-dessus du peloton, ce qui lui permet de négliger les faits quand cela lui chante. En plus, en vieillissant, il semble que sa mémoire lui fasse défaut de plus en plus souvent, ce qui peut être très pratique lorsque l'on remplit des commandes. Ce qui est le plus étonnant, c'est que c'est sa mémoire de souvenirs distants qui est la plus affectée, sauf si bien entendu il n'a pas de lointains souvenirs de ses sujets puisqu'ils ne s'y intéressait tout simplement pas avant de recevoir ses commandes...

    Son livre sur Céline Dion aurait pu être écrit par René Angélil s'il savait écrire... Les photos étaient toutefois intéressantes. Pour moi, son chef d'oeuvre demeure sa biographie de Monica La Mitraille, une vision poétique d'une grande Québécoise dont la photo de la couverture valait bien le prix d'achat. Et en plus, ce livre a servi de base au film du même nom (Monica La Mitraille et non pas Souvenirs de Monica). D'ailleurs ce titre, Souvenirs de Monica, indique que M. Germain avait alors des souvenirs de son sujet, ce qui est quand même mieux que d'en inventer dans le cas de M. Bourassa...

    Enfin, dans les deux cas, il n'a pas interviewé ses sujets avant de raconter leur vie, ce qui explique bien des lacunes de ses écrits. Au moins dans le cas de Céline, il s'est fait raconter de vive voix ce qu'il devait écrire. Je pense que je vais relire la biographie de Céline écrite par Denise Bombardier...
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  • Socrate - Inscrit
    18 février 2012 07 h 31
    Clio
    L'histoire en boucles ne concerne plus tellement les analyses que des contes d'hiver qui se répètent, et il est à peine amusant de se rappeler que ce sont justement les péquistes d'avant Lisez-Moi qui étaient contre le projet hambourgeoisé de la Baie James en 73. Autres temps, autres modes faut-il croire, même si la lumière restera toujours modérément populaire avec ou sans lanterne politique 3D.
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  • François Dugal - Abonné
    18 février 2012 08 h 13
    Enrichissons notre vocabulaire
    Pravda:
    Mot de la langue russe signifiant: vérité.
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  • Louise Richard - Abonné
    18 février 2012 08 h 31
    Et bang !!!
    LG
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  • fruitloops - Inscrit
    18 février 2012 08 h 34
    Bof…
    Que Bourassa ait fait autre chose que ''pluger'' le Québec, les Québécois s’en tapent pas mal. D’ailleurs ils n’en ont rien à foutre d'à peu près tout , y compris d’eux-mêmes, sauf ce qui concerne le prix de l’essence, ou si le Canadien va faire les séries ou non.

    Pour le reste, vos chicanes de divas de l’information, mercenaires du bruit médiatique (lorsque vous étiez vous-même au SOLEIL, vous n’étiez pas le chantre indépendantiste que vous êtes devenu au DEVOIR), révisionnistes, commanditaires, etc… ne ramèneront pas à la vie le cadavre du Québec sur la table d’autopsie de la Confédération canadienne.

    Faque, comme dirait William (Shakespeare) : Much Ado About Nothing…
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    18 février 2012 08 h 41
    Une bonne controverse, c'est toujours vendeur
    J'ai hâte de voir ce que GHG a écrit sur la vie sexuelle de Bourassa. S'il n'a pas répondu à toutes le rumeurs qui circulent depuis 40 ans, c'est un livre à jeter à la poubelle
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    18 février 2012 08 h 53
    Bourassa pris entre 2 feux
    M. Bourassa était pris entre son nationalisme québécois prioritaire et le nationalisme canadien payant de sa riche belle-famille Simard,
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  • Jean Martinez - Inscrit
    18 février 2012 09 h 51
    Les grossièretés de G.H. Germain
    L'exercice auquel s'est livré Germain est une véritable farce partisane. Il dit entre autres que Bourassa a été un gagnant parce qu'il a réussi la Baie-James alors que René Lévesque était un perdant parce qu'il a échoué au référendum de 1980. Quel sophisme ridicule! Du côté de Bourassa, il oublie ses lamentables échecs constitutionnels qu'ont été Meech et Charlottetown. Et du côté du René Lévesque, il oublie les réussites énormes du premier mandat péquiste (loi 101, zonage agricole, REA, etc.) de même que celles liées à la nationalisation de l'hydroélectricité quand il était ministre de Jean Lesage. Et cela, sans parler de l'intégrité intellectuelle de Lévesque qui se compare avantageusement à celle Bourassa...

    Georges-Hébert Germain a produit, comme toujours, un livre de potins sans valeur.
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  • Socrate - Inscrit
    18 février 2012 09 h 56
    le beurre et les épinards
    Nous avons sous les yeux un syllogisme académique dans lequel la vie universelle vue comme genre politique restera toujours dans le contingent tout aussi bien que le discutable, du moins du côté de Lisez-Moi et de quelques autres inédits pas encore tout à fait incunables.

    La vie universelle, vue par contre comme espèce, du côté des Sapiens libres observés dans leur singuliarité propre, ne saurait certes s'en tenir aux remarques habiles, aux rapports intéressants, comme aux hommages indus parfois offerts au concept de Liberté sans message plus éviddent, c'est plus que probable; et ce même si dix millions de statistiques ne feront jamais une seule vérité probante sur le sujet aux dernières nouvelles.

    Et comme les remarques habiles ne feront jamais de médiatiques plus pertinentes non plus à moins de nombres plus appropriés pour mieux pouvoir les expliciter, lesdits rapports académiques en resteront toujours au niveau des intérêts ($) pour n'être le plus souvent que de simples avis langagiers des plus transitoires sur la raison d'être réelle des épinards à défaut de remarques enfantines plus appropriées sur la valeur transitoire du beurre ou de son Argent, mais encore?

    Voir Hegel et son Esprit pour un peu plus de substance si besoin s.v.p...

    http://jeanzin.fr/ecorevo/philo/hegel/phenomen.htm
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  • ulrich1961 - Inscrit
    18 février 2012 10 h 31
    portrait de l,histoire
    Les livres de Lisée vont passer à l’histoire politique du Québec puisqu’il défend une thèse qui s’appuie sur des faits pas encore contredits. Cela n’empêche pas de débattre de sa thèse et confirmer la base des faits ou même réfuter cette thèse. Elle est dans le paysage intellectuel. Le livre de Germain relève d’un portrait qui touche plus la peinture à numéro parfois on dépasse les lignes les doigts se taches. Il faut quand même être confondre à peut près à la commande de notre commanditaire. M. Germain fait un portrait de proximité très poétique pour ne pas dire qu’on veut pas et qu’on n’est pas capable d’être au cœur du sujet !
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  • Rodrigue Guimont - Abonné
    18 février 2012 10 h 56
    Excellent votre article M. David!
    Cet article a le mérite de clarifier les faits. Quand un livre est commandité par un parti ou par les amis des amis du parti, on est en droit de se questionner sur la véracité de l'ouvrage.
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  • Pierre Rousseau - Inscrit
    18 février 2012 11 h 12
    Mémoire courte...
    Bourassa réhabilité? On a la mémoire courte... J'ai vécu les 2 périodes Bourassa et ce n'était pas édifiant du tout. D'abord, dès qu'il a pris le pouvoir en 70, plusieurs fonctionnaires ont été remercié de leurs services... favoritisme oblige. Puis on le crédite de la Baie-James... Or il a fallu des mois, voire des années de luttes juridiques devant les tribunaux pour le forcer à respecter les droits des peuples Cri et Inuit; son gouvernement a refusé jusqu'à la dernière minute de négocier avec eux et ne l'a fait que lorsque «son» projet ait été sérieusement menacé par les tribunaux.

    Qui ne se souvient de la CECO et des histoires de corruption de ces années «bienheureuses» pour la mafia? Dès les débuts de son règne, lors de la crise d'octobre (1970), il n'a pas hésité à sacrifier les droits fondamentaux de ses concitoyens en demandant l'intervention de l'armée canadienne et l'imposition de l'infâme loi sur les mesures de guerre à son ami Trudeau, alors qu'ils savaient très bien que les attentats du FLQ étaient le fait de groupuscules insignifiants - on voulait terroriser la population avec l'armée et détourner le peuple de la question nationale qui était alors très d'actualité.

    La liste est encore longue et dans mon esprit il n'y a pas de réhabilitation possible pour un fourbe de cette classe qui a trompé son peuple pendant autant d'années. Aujourd'hui j'ai l'impression qu'on a remplacé la devise du Québec «Je me souviens» par «J'ai oublié»...
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  • Jean-Renaud Dubois - Abonné
    18 février 2012 11 h 36
    Bourasssa ne répondait jamais aux questions des auditeurs : il les noyait dans un verbiage sans fin !
    Bonjour,

    ..... « Les grossièretés de G.H. Germain », dixit Jean Martinez ».

    Je n'ai pas lu ni Lisée ("Le petite tricheur") ni G.H.Germain (Bourassa"), mais j'espère que Germain à TLM saura se défendre avec panache.

    Ce qui est regrettable par contre : c'est que G.A Lepage ne pourra se servir de l'analyse de Michel David, puisque 3 jours trop tard.

    Ma seule consolation c'est que G.A. Lepage mettra un adversaire face M.Germain ; c'est ce qu'il fait d'habitude. Serait-ce Lisée ? J'en doute fort ! Pourquoi pas ?

    En passant, ma jeune conjointe dans les années 70-80 - ne pouvait blairer Bourassa lors de ses émissions à la SRC. Il ne répondait jamais aux questions des auditeurs : il les noyait dans un verbiage sans fin !

    Je vous laisse sur un entre-filet de Lisée: voir «Le biographe de Bourassa et l’honnêteté ». Lisée, 15 février 2012

    En voici un paragraphe : « Puisque je crois avoir fait la démonstration, dans Le Tricheur, que la malhonnêteté intellectuelle était le modus operandi de l’ancien premier ministre, une suggestion que Georges-Hébert m’avait faite lors de notre entretien m’est revenue en tête. »
    « Pourquoi, m’avait-il demandé, n’avions-nous pas réédité Le Tricheur (qu’il venait de lire et dont il ne disait que du bien) au moment de la sortie, récente, d’une autre biographie de Bourassa, celle de Julien Brault? «En voilà une idée, qu’elle est bonne», me suis-je dit au fond de mon for(t) intérieur. » J.F.Lisée

    Jean-Renaud Dubois
    Saite Adèle
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  • Gilles Théberge - Abonné
    18 février 2012 11 h 47
    GH Germain ne débattra pas
    Non GH Germain, qui soit dit en passant vient de débouler au complet les marches du respect que je pouvais lui porter, monsieur Germain donc ne débattra pas. Il ne pourrait pas s'en sortir autrement que complètement démoli, il est déjà totalement discrédité

    Non il ne débattra pas. mais il va certainement aller déblatérer à la taverne de l'ineffable Guy A Lepage dans le cadre du festival hebdomadaire de niaiseries et autres superficialités qui innondent les ondes de la télévision publique chaque dimanche soir.

    GH Germain y sera bien à sa place...
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  • Jeannot Duchesne - Abonné
    18 février 2012 12 h 16
    À défendre un tricheur, ne doit-on pas tricher?
    Avec autant d'erreurs magistrales, cela enlève toute crédibilité à cette supposée biographie. Claude Ryan, premier ministre! Avec une telle distorsion cognitive de l'histoire politique récente, peut-on vraiment brosser la vie d'un homme politique tel que Bourassa?

    Monsieur Germain dit que son but était surtout de présenter l'ancien premier ministre dans sa vie quotidienne et de faire ressortir ses «valeurs morales»; mais même une allégorie biographique doit être fondée sur les faits réels de base. Comment peut-il prétendre cerner convenablement l'abstrait quand il commet autant d'erreurs factuelles sur l'histoire politique récente du Québec?

    Cela enlève toute envie de lire une biographie venant de Monsieur Germain. Je peux lire facilement sur Duplessis et m'en faire une idée propre, même si je ne partage pas la vision des auteurs; mais si les faits relatés par ces auteurs sont faux, je n'ai pas d'autres choix que d'abandonner de telles lectures.

    Pour moi une biographie ce n'est pas la présentation de la vie d'une personne pour défaire ou nier ce qui a été écrit sur elle ou en fonction d'intérêts personnels ou politiques.

    Le seul atout qu'il a pour vendre ses biographies c'est la renommée du nom pour qui est la biographie.
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  • paumier1 - Abonné
    18 février 2012 12 h 29
    Merci M. David !
    Quelle plume vous avez !
    Moi qui croyais avoir manqué quelque chose en n'ayant jamais lu Germain qui me tombait un peu sur la rate ! Vous venez de me libérer de ma culpabilité d'arrière-plan !
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  • HG_Wells - Inscrit
    18 février 2012 14 h 30
    La clique du Paletot!!!
    L'engeance libérale au pouvoir et ses valets (à HQ) se sont drapés d'un "beau grand manteau" pour nous présenter le Plan Nord, mais nous cachent toujours plein de "belles et bonnes choses" en dessous... Attendez qu'ils nous ouvrent indécemment le paletot quand la bi$e sera passée... BRRRR! le choc glacial pourrait être plus grand encore que ce à quoi le peuple québécois anticipe en termes de maigres retombées! J'espère néanmoins que nous serons faire front commun et défaire rapidement ce que cette clique nous a concocté sous le manteau depuis des mois...

    Vite que le vent les emporte aux prochaines élections et que l'on reprenne le plein contrôle de nos ressources pour le bien commun du Québec et non le bien privé d'un très, très petit nombre de bien-nantis!
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  • HG_Wells - Inscrit
    18 février 2012 14 h 33
    Désolé, mauvaise tribune pour mon dernier message!!!
    Mon message concernait plutôt "Plan Nord - Des contrats secrets entre Hydro et les minières?". Veuillez m'en excuser!
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    18 février 2012 15 h 00
    Petit rappel sur la Baie James
    Ca devait couter 3 milliards au début. Ca couté plus de 15 milliards.
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  • Socrate - Inscrit
    18 février 2012 17 h 11
    La Conscience de Soi -1
    Pour pouvoir retrouver son unité en présence de ces deux consciences de soi qui luttent et se combattent pour devenir prépondérantes, l'une, et la plus simple, c'est-à-dire le Moi, va faire abstraction de l'Autre, la multiplement changeante de l'Opinion en ses mille Échos, en la considérant comme inessentielle si elle veut retrouver par l'intellect pensant cet équilibre intérieur qui, passant du Soi par la pensée pour aller vers les Autres par le discours, pourra peut-être devenir signifant pour être fondé sur autre chose que des lubies ou des fantasmagories ludiques; et cette nouvelle conscience de soi devenue lucide n'aura plus besoin d'une Chimère qui mord sa queue pour devenir pertinente à son tour à défaut de mots nouveaux pour mieux pouvoir la décrire. (la chienlit) suite... Voir L'Esprit selon Hegel si besoin s.v.p...
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  • Socrate - Inscrit
    18 février 2012 18 h 16
    La Conscience de Soi -2
    Ces toutes petites contingences du Soi passant par le Moi pour aller vers les Autres et revenir à lui-mème par un Intellect pensant pourront cependant retrouver leur unité effective et leur réalité intrinsèque d'une conscience de soi devenue objective dans sa raison d'être grâce à un état d'esprit libre et assumé qui deviendra par elle à la fois son essence et son objet (la liberté) au lieu d'être une simple supposition parmi bien d'autres, sans consistance propre ni volonté gélatineuse.

    Et comme c'est cette pure conscience de Soi qui pourra devenir une âme ''sentante'' dans toutes ses modalités diverses d'expression pianissimique comme un pianiste sur son clavier tout aussi bien qu'une pure pensée formelle immuable dans son intégrité plutôt que simples radotages cancaners sur tel ou tel objet de ladite et redite pensée libre, il ne lui restera plus dès lors qu'à redevenir elle-même plutôt qu'un autre (identité), ou, ce qui serait encore pire, aller se prendre pour toutes, toutttes et toutttes les Autres tout comme les fefans de Maidonna et de notre Saint Elvis national (aliénation). Voilà!

    Voir l'Esprit de Hegel pour encore plus de détails sur l'Art d'être soi-même plutôt que beaucoup d'autres, si besoin.... D'autres questions sur l'Identité, peut-être?
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    18 février 2012 19 h 54
    Opération politique
    Comment peut-on publier un livre avec autant d'erreurs sur des faits ou des événements. C'est inimaginable! Par ses seules erreurs sans mention après de sa flagornerie ou de sa flatterie envers l’ancien premier ministre, ce livre mérite son silence attendu.

    Ce souhait ici qui consiste à encourager monsieur Lisée à se présenter candidat de prestige pour le PQ parce que il y a des moments où certains individus doivent se présenter en politique afin de renforcer des partis comme le PQ fragilisé par l’impression favorable d’un nouveau parti comme la CAQ qui pourtant n’est jamais que la continuité de l’ADQ par un nouveau format, un new look ou par d’autres moyens en reprenant partiellement une formule politique.

    Ce livre de Germain sert à mousser l’image d’un Bourassa développeur en tant que patente stratégique planifié depuis des mois en vue de se servir du Bourassa mythifié dans la Baie James dans le dessein de mousser Charest bâtisseur du Plan Nord. Le livre de Germain est une opération promo en deux volets : promouvoir le souvenir de Bourassa et de façon indirecte faire la promotion du Plan Nord et par ricochet du PLQ et de J.J.Charest en prévision de la prochaine élection.
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  • Pierre Cossette - Inscrit
    19 février 2012 06 h 22
    Ergoter sur le mercenariat ...
    je n'ai pas lu le bouquin de Monsieur Georges-Hébert Germain. Mais j'ai parcouru ses opus sur Guy Lafleur, La saga des indiens blancs et j'ai beau essayer de me rappeler si ses oeuvres m'ont laissé quelconques leçons.
    À part d'orner une table de mon salon par sa couverture je ne me souviens vraiment de rien à son sujet sauf l'image des esclaves qui ont ramé à Téviyya jusque dans l'ouest dans de gros Rabaskas. Sa fille a beaucoup plus de talent que le paternel.
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  • Socrate - Inscrit
    19 février 2012 09 h 02
    Le Pot aux Roses
    L'Univers est un gand cercle, dont la circonférence est partout et le centre nulle part selon Parménide, ci-devant fondateur de l'Ontologie postmoderne ou présocratique dans sa toute petite école de pensée des Éléates et qui ne donnait que très rarement dans les élégies malheureusement.

    Il est donc fort peu probable que ni les casuistes libéraux de la médiatique, ni les jésuitistes péquistes des messagers sans fondement pouront arriver un jour à circonvenir ce tout petit problème de la négation des uns par la négation des autres sans un peu plus de circonspection en cette matière pourtant si subtile des grands trous noirs de l'entendement dans un Esprit devenu sans lumière.

    Tout comme le diamant et le noyeau dur du Cogito qui a pourtant déjà vu passer bien d'autres Égos sur la trame de Clio, et tout comme autant de petits moineaux gazouilleurs qui avaient cependant encore une patte attachée dans leurs perceptions qui les empêchait de voler plus haut à défaut de pouvoir penser plus librement, la fin de mon histoire, qui ne sera probablement que le commencement d'une autre plus libérée, restera toujours à déterminer avec peut-être un peu plus de signifiance, voire même de nouvelles chansons; mais sur ce, quittons-la sans façon, comme le vieux manteau de Sancho. Ciao!
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  • Jeannot Duchesne - Abonné
    19 février 2012 12 h 10
    @Icare qui écrit sous le pseudo de Socrate
    Fils du merveilleux Dédale architecte du labyrinthe de la vie, il y a une chanson post mortem qui vous sied à ravir "Un peu plus haut, un plus loin". Faites gaffe de ne vous approchez trop du soleil pour ne pas nous éclabousser de la cire de vos petites ailes.

    " Tu rêves, mon fils! " te crie Dédale depuis longtemps.
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  • Roland Berger - Abonné
    19 février 2012 12 h 30
    On va s'habituer...
    Malheureusement pour les Lisées du Québec, ce dernier va s'habituer. Il n'y aura plus bientôt d'écrits non commandités, non commandés et, bientôt aussi, on finira par prendre ces derniers comme de véritables oeuvres. Triomphe du capitalisme des Desmarais et Péladeaux.
    Roland Berger
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    21 février 2012 06 h 23
    L'héritage Bourassa- Statu quo n'est pas un nom de pays
    Entendu à Franchement Martineau hier-
    Georges Hébert Germain: "Le PQ aurait été enragé que ce soit Bourassa qui fasse l'indépendance..."-

    Rappelons que la veille à « Tout le monde en parle », Georges Hébert Germain soulignait que Jacques Parizeau lui-même est allé tendre la main à Bourassa, suite à son allocution historique lors de la défaite de Meech. Que de mauvaise foi! Aucune crédibilité! À l’entendre se contredire, son option est désormais l’opportunisme.

    Hier, il a attribué à Jean-François Lisée et Jacques Parizeau la défaite référendaire, faisant abstraction du vol du référendum de 1995 et du scandale des commandites fédérales. Bien entendu, si monsieur Lisée avait été présent, Germain n’aurait pas eu cette latitude pour dire n’importe quoi.

    Ce dernier est à la solde de la fiducie pour rétablir la volte-face de Robert Bourassa ayant renié sa signature du rapport Bélanger-Campeau (loi 150) exigeant un référendum sur la souveraineté du Québec au plus tard le 26 octobre 1992. On sait que Bourassa a joué le jeu de Charlottetown pancanadien d’Ottawa.

    L’héritage- À cause de Robert Bourassa, la question nationale du Québec n'est pas encore réglée. Faute d’alternative au statu quo, la CAQ propose de la mettre définitivement en suspens pour 10 ans, sans parler des autres fédéralistes tolérant cette discrimination de l’exclusion du Québec de la constitution, lui enlevant des droits fondamentaux acquis depuis 1867 et même 1774.

    "Nos droits linguistiques, culturels et civils, incluant les pouvoirs économiques, sont enfermés unilatéralement à double tour dans un coffre-fort juridique constitutionnel depuis 1982.»

    Autopsie de Meech
    http://classiques.uqac.ca/contemporains/fournier_p
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    21 février 2012 06 h 26
    Suite- Statu quo n'est pas un nom de pays/ La conversation Wilhelmy-Tremblay
    La conversation entre deux des principaux conseillers constitutionnels du premier ministre Robert Bourassa, conversation qui a fait l'objet d'une vive controverse par la suite. La conversation a eu lieu le 28 août 1992, quelques heures après la fin de la conférence de Charlottetown.

    Les interlocuteurs sont Me André Tremblay, expert en droit constitutionnel, bras droit du ministre Gil Rémillard, qui revient de Charlottetown, et Mme Diane Wilhelmy, secrétaire générale associée aux affaires intergouvernementales canadiennes, qui reçoit l'appel à son domicile de Québec.

    Robert Bourassa déclare que ce «projet s'inscrit au registre du fédéralisme dominateur», mais, à la surprise générale, il signe l'accord de Charlottetown.

    En voici quelques extraits
    ...AT : Mais en revenant aux tables, non, non. Il savait ce qu'il faisait. C'est un grand garçon en politique. Alors il s'est interdit d'avoir beaucoup de marge de manoeuvre... (à propos du premier ministre du Québec, Robert Bourassa)

    AT : Ah!… la population du Québec est tellement ambivalente. Là, là, ils vont faire un gros show médiatique puis ils vont réussir à vendre. Le ministre est parti, là. C'est un communicateur. Puis là, écoute, ça va être bon, positif demain, là, puis ça va bien sortir tu vas voir.

    DW : Il en avait beaucoup de cartes. C'est parce qu'il ne les a pas jouées. (le rendez-vous manqué de Robert Bourassa avec l'histoire)...

    DW : Parce que, entre toi pis moi, comme premier ministre du Québec avec les demandes historiques du Québec, puis tout ce qu'il y avait comme pression ici, il pouvait très bien dire no way.

    AT : Il ne voulait pas, il n'en voulait pas de référendum… sur la souveraineté. En tous cas, on s'est écrasé, c'est tout. Voir l'intégral au lien WILHELMY.
    Intégral-
    http://www.republiquelibre.org/cousture/MEECH.HTM
    http://www.republiquelibre.org/cousture/WILHELMY.H
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    21 février 2012 22 h 16
    Censure-L'ensemble du Canada avait accès à la conversation Wilhelmy-Tremblay…sauf la population du Québec-
    La conversation entre deux des principaux conseillers constitutionnels du premier ministre Robert Bourassa (21 février 06h26)

    Assemblée nationale- Débats sur l’affaire Wilhelmy
    Questions et réponses orales
    Ordonnance de non-diffusion de la Cour supérieure par suite d'une requête déposée par Mme Diane Wilhelmy, haut fonctionnaire du gouvernement du Québec
    http://www.assnat.qc.ca/archives/Archives-34leg2se

    Les leçons de l'affaire Wilhelmy-
    Il devenait absurde que l'ensemble du Canada à l'extérieur du Québec puisse prendre connaissance de la fameuse conversation entre la sous-ministre Diane Wilhelmy et le conseiller constitutionnel André Tremblay, alors que la principale intéressée, la population du Québec, n'y avait pas accès.

    http://www.le30.org/index.php?id=single
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