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Vivement un printemps québécois

Lise Payette   17 février 2012  Québec
Quand je suis arrivée en politique, il y avait une histoire qui se racontait dans le milieu à Québec, une histoire qui m'avait fait beaucoup rire. C'était l'histoire de ce ministre qui rencontrait son sous-ministre pour la première fois et qui lui tenait un long discours sur la nécessité de toujours lui fournir les chiffres dont il avait besoin afin de servir ses concitoyens au meilleur de sa connaissance. Pour tester le sous-ministre, il lui demandait s'il était fort en chiffres et le mettait à l'épreuve immédiatement.

— 2 + 2, ça fait combien?

Le sous-ministre réfléchit pendant un moment puis il répondit:

— Ça dépend. Combien voulez-vous que ça fasse, Monsieur le Ministre?

En politique, s'il faut en croire cette histoire, les chiffres peuvent s'utiliser de beaucoup de façons. On peut transformer des pertes en profits ou l'inverse, ça dépend de ce qu'on a à prouver. On peut choisir de faire la démonstration que tout va bien dans le meilleur des mondes ou d'afficher une satisfaction de soi qui devrait rassurer le bon peuple. On peut faire le contraire en criant que tout va mal et justifier ainsi qu'on aille vider les poches des citoyens à qui on refile la facture parce qu'il faut remplir la caisse qu'on a vidée.

Le budget d'un gouvernement m'est toujours apparu comme une sorte de conte pour enfants sages qui prennent les engagements des élus au premier degré et qui ne voient pas les immenses trous qui devraient susciter leurs interrogations. Nous devrions peut-être écouter avec plus d'attention la présentation des budgets du gouvernement d'Ottawa ou celui de Québec dans les semaines qui viennent. Que savez-vous des derniers budgets des villes de Montréal, de Québec ou de Laval? Partout le ton est le même, celui de nous convaincre que nos élus savent où ils s'en vont, mais qu'il se peut qu'ils aient besoin de notre argent pour y arriver. Un peu plus gros. Un peu plus cher. Rien de nouveau. La chanson est toujours la même.

Chaque fois, pour ma part, je me dis que si on dirigeait des entreprises comme les élus dirigent un pays ou une ville, il y a longtemps que nous serions tous en faillite. Le cas de la Grèce, on le sait maintenant, n'est pas unique. Je ne dis pas que toutes les entreprises sont bien dirigées... oh que non. Ni les privées ni les publiques. Là aussi il y a des abus visibles à l'oeil nu. Quelques récentes fermetures devraient nous aider à comprendre comment on devient riche en laissant les travailleurs dans la rue. C'est un sport qui se pratique pas mal en ce moment et ça fait encore plus mal quand les entreprises quittent le pays en emportant les subventions que nous leur avons fournies pour qu'elles s'installent chez nous.

Depuis quelques jours, le gouvernement Charest jette littéralement l'argent par les fenêtres. Il met la table pour une élection qui pourrait être déclenchée assez rapidement dès qu'une pointe de «ciel rouge» fera son apparition. La générosité qui consiste à faire des promesses qu'on ne tiendra probablement pas ne dérange rien au budget. 18 millions, 35 millions, quelle importance? Si ça donne l'impression qu'on a été prévoyant, ça devrait rapporter gros en bulletins de vote. On espère surtout, au sein du gouvernement, que le Plan Nord fera la job.

Depuis quelques jours, les étudiants sont dans la rue parce qu'on leur demande d'éponger la dette de leurs universités qui ont toujours cultivé davantage les déficits que les cerveaux. Les jeunes sortiront de l'université endettés par des prêts qu'ils traîneront comme des boulets pendant des années. Les enfants des CPE vivent dans l'instabilité parce que les responsables n'ont pas de contrat de travail depuis deux ans. Les aînés sont inquiets pour leurs pensions et les urgences des hôpitaux ne débordent plus, elles éclatent. Les écoles ne sont pas saines. Elles rendent les enfants malades. Mais quelle importance, puisqu'ils parleront tous l'anglais fluently?

Vivement un printemps québécois, histoire de remettre les pendules à l'heure, de déterminer dans quelle sorte de pays on veut vivre, de retrouver le sens de la mesure en même temps que le simple bon sens, d'ouvrir un avenir plus brillant pour nos enfants que le «petit pain» fabriqué dans le Grand Nord par un boulanger qui préfère, lui, manger son pain beurré des deux côtés.

On dit qu'il se prépare un printemps québécois pour le 22 avril prochain. On dit qu'il sera peut-être le premier «printemps tranquille» du monde, ce qui correspondrait à ce que nous sommes profondément. On dit qu'il faudra mettre en commun toutes nos bonnes idées, car nous aurons tout un pays à nous reconstruire.
 
 
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  • Daniel Hémond - Inscrit
    17 février 2012 03 h 45
    Que dire??
    Madame Payette.
    Je ne suis pas un admirateur béat, les bras ballant et la cervelle branchée sur ''Tout le monde ne parle''
    Je ne crois pas que le salut viendra des politiciens.
    Il faudra bien plus qu'un printemps...
    Je crois sincèrement que pour en finir avec les abus des gouvernements, il faudra refuser de voter pour qu'enfin le peuple se prononce et refonde une vraie démocratie.
    Les politiciens ont trop de pouvoirs et trop peu de responsabilités.

    On ne peut plus faire confiance à qui que ce soit.
    On se fait tondre par tout ce beau monde qui veut tout notre bien et fait en sorte de nous le prendre.
    NON! C'est mon dernier mot avant de tourner la page et commencer une autre histoire dans laquelle les citoyens seront vraiment les gardiens de la démocratie, pas les moutons.
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  • Luc Boyer - Abonné
    17 février 2012 05 h 51
    Et bien...
    Et bien pour moi Mme Payette, ce printemps ce sera ''Pieds nus dans l'aube'' Et pour votre foutu printemps je vous conseille de soumettre à votre réflexion ''Les possédés'' de Dostoevski. Et aux prochaines élections, je conseille à tous les Québécois de voter libéral.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    17 février 2012 06 h 28
    @ M. Hémond
    Votre plan a été tenté dans les pays communistes, le peuple en a payé le prix. Au plu, une partie de notre économie coopérative avec une autre de l'État et la troisième capitaliste fait un bon mélange. Le peuple au pouvoir c'est l'anarchie, le Far West.
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  • Georges Paquet - Abonné
    17 février 2012 06 h 29
    De mauvaise humeur...
    Madame Payette, on peut comprendre que certains matins vous vous leviez de mauvaise humeur, mais e n'est pas une raison pour inviter tout le monde à démolir tout ce qui existe. Surtout sans la moindre précision sur la dimension du prétendu problème et sans proposition pour faire autre chose.
    Et Daniel Hémond, emporté par le même souffle, décide de s'isoler sur une ile déserte, de ne plus s'occuper de rien et surtout de ne plus voter pour qui ou pour quoi que ce soit.
    Beau programme...
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  • Louka Paradis - Inscrit
    17 février 2012 07 h 37
    L'autre bout de la lorgnette
    M. Hémond, l'anarchie n'a jamais donné de brillants résultats. Ce n'est pas en refusant de voter qu'on réglera nos problèmes : au contraire, c'est en votant de manière éclairée et en travaillant à l'intérieur des partis. Les politiciens ne sont pas tous des magouilleurs et des profiteurs : il y en a beaucoup qui travaillent fort parce qu'ils aiment leur pays, leurs compatriotes et les enfants. Bien sûr, je suis d'accord avec vous que les élus doivent être imputables, et surtout le premier ministre, dont les pouvoirs sont presque illimités. C'est cela qu'il faut modifier, et non pas tout raser... Allez donc faire un tour en Haïti ou dans un autre pays actuellement déconstruit : vous nuancerez sans doute vos propos au retour.
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  • Q1234 - Inscrite
    17 février 2012 07 h 41
    "Heureuse d'un printemps ..."
    Quel texte sensé! Et inspirant!
    Je sortirai manifester avec les étudiants des Cégeps et des Universités! Solidairement, je sors aussi avec les Éducatrices si elles le décident, je sortirai avec tous ceux qui veulent un pays qui se soucie des humains que nous sommes! VIve notre Printemps Québécois!
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  • Nunu - Inscrite
    17 février 2012 07 h 43
    Et le pire,
    C.est que Charest a dit " Qu'il déclenchera les élections quand ça sera le bon moment pour les Québécois".Mon oeil, un autre mensonge à la Charest.Il veut dire quand ça sera le bon moment pour lui.
    Oui j'espère vivement un printemps Québécois.C'est urgent pour le bien des Québécois et du Québec.
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  • Serge V. - Inscrit
    17 février 2012 07 h 54
    Belle sémantique
    Beau texte, cependant ce ne sont que des mots qui ne veulent rien dire. C'est comme pelleter des nuages. Il est préférable d'avoir les deux pieds sur terre et parler des vrais choses.
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  • bourgeoisgentilhomme - Inscrit
    17 février 2012 07 h 57
    Ce que vous ne dîtes pas...
    Votre parti madame Payette se dit d'accord pour geler les frais de scolarité. Votre parti taille en pièces le plan Nord à l'assemblée nationale. Votre parti est contre les Desmarais de ce monde, pourtant créateurs d'emplois. Si les étudiants traînent une dette si longtemps, c'est parce qu'il n'y a pas suffisamment de bons emplois. Vous semblez désirer que nous mettions plus d'argent dans les écoles, les hôpitaux, dans les CPE. Nous sommes comme vous madame Payette. Nous avons tous constaté ces lacunes mais ce que vous et votre parti madame Payette et que je ne voie et n'entend nulle part dans vos propos, c'est comment créer du revenu pour faire face à vos nouvelles dépenses. S'il doit y avoir un printemps québéçois, il faudrait plutôt tenter de le voir à notre face de créer des emplois durables et de voir les façons de vivre selon nos moyens. En fait, par votre écrit de ce matin, vous ne me voyez vraiment pas optimiste sur votre façon de gérer un budget. Le parti québéçois ne parle que de dépenses. J'ai bien hâte de les voir commencer à additionner des chiffres dans la colonne des revenus.
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  • oracle - Abonné
    17 février 2012 08 h 18
    Nos "valeurs" ?
    Nous aurons beau accuser les politiciens de tous les bobos de l'univers, pousser les citoyens à prendre "leurs" responsabilités, ce sera peine perdue tant que collectivement nous n'aurons décidé de creuser courageusement jusqu'aux racines de nos maux, au lieu de rôder indéfiniment autour de nos grandes questions de société en les enrobant de thérapeutiques palliatives. Sauf que plonger dans les profondeurs peut se révéler extrêmement douloureux parce que cet exercice risquerait fort de nous interpeller sur ces pratiques validées ( par qui et comment ? )que nous avons pris l'habitude de désigner comme nos "valeurs". Serait-ce là encore une question de beurre et d'argent du beurre ?

    Pierre-Michel Sajous
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  • Citoyen cynique - Inscrit
    17 février 2012 08 h 23
    Roosevelt
    Des groupes communautaires sont allés voir Roosevelt réclamant différentes mesures sociales. Il les a écouté puis a dit "C'est bon! Maintenant sortez de mon bureau et obligez-moi à le faire". Plus de 2000 grèves cette année là. Puis le New Deal.
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  • François Desjardins - Abonné
    17 février 2012 08 h 26
    Lire ce qui est écrit seulement!
    Je vois par les réponses que des gens semblent plutôt lire ce qu'ils ont en tête que ce qui est écrit sur l'article....

    Madame Payette souhaite du neuf, de l'authentique... Elle est encore verte, elle est toujours jeune...

    Elle parle d'un pays à reconstruire... elle n'impose rien de trop précis.

    Apprenez donc à lire svp!
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  • Gilles Delisle - Abonné
    17 février 2012 08 h 28
    Bien sûr qu'on y sera le 22 avril prochain!
    Besoin d'un grand remue-ménage dans ce pays. On est fatigué de se faire fourvoyer par tous ces politiciens, qu'ils soient libéraux chez nous, ou qu,ils soient conservateurs chez eux! Pour ceux qui trouvent que tout va bien dans ce pays, continuez de dire que vous êtes bien Charest et sa bande, et restez dans vos pantouffles, le 22 avril prochain.
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  • Dididit - Inscrit
    17 février 2012 08 h 36
    Bravo, c'est courageux
    Maintenant, si je veux mettre un X à côté de votre nom, je le met où? Au début ou à la fin de l'article.
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  • Michel Leclaire - Abonné
    17 février 2012 08 h 38
    «L'homme est le cancer de la terre.» - Cioran
    À lire certains commentaires, il m'apparaît clairement que la race humaine est l'égale de celle des singes.

    Très peut de nous sommes capables de pensées complexes, ce qui a donné naissance aux diverses religions (cela comprend les idéologies politiques) et à leurs conséquences.

    DÉSOLANT; c'est pourquoi je suis devenu misanthrope.

    Michel Leclaire
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    17 février 2012 08 h 48
    L'appauvrissement de la population.
    Augmenté les frais des services à la population du gouvernement versus les salaires qui stagnent et même parfois baissent. Le résultat nous fait constater le fait net, indubitable, que c'est la pauvreté dans la population qui augmente. Si au moins, ça servait à quelque chose, peut-être nous pourrions être plus solidaires avec ce genre de décision du gouvernement.

    Le problème est que souvent les politiciens gèrent de façon irresponsable le bien commun. Par exemple, pour chaque dollar reçu des citoyens, le pourcentage de l'argent réservé au service à la dette publique augmente de plus en plus, puisque la dette publique ne cesse d'augmenter, du fait qu'elle est mal gérée par le politique.

    Je soupçonne que le gouvernement s'endette moins pour payer le manque à gagner des services publics, que pour subventionner sans compter les entreprises. Vu les priorités du politique, les citoyens sont en train de faire vivre aveuglément l'esprit capitaliste. Ainsi, à force d'assumer les augmentations des frais des services et de l'impôt du politique d'un côté et, en contrepartie, d'avoir à endurer l'inaptitude du politique à affronter la tempête, il y a appauvrissement.


    En bref, pourquoi le politique gère mal le bien commun? C'est que le politique utilise le budget pour favoriser la croissance économique, comme le ferait un athlète qui prend des stéroïdes dans le seul but d'augmenter artificiellement ses propres performances. Avec comme résultat que la santé de l'athlète finit par en prendre un bon coup à la longue. Et que c'est tous les citoyens qui en paient les pots cassés de plus en plus difficile à réparer.
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  • Nunu - Inscrite
    17 février 2012 09 h 04
    bougeoisgentillhome,
    Vous ne semblez pas calculez les dépenses des libéraux.Ils sont entrain de nous mettrent en dessous du trou et ça fait votre affaire on dirait.Ouvrez vos tis-yeux Mr.
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    17 février 2012 09 h 09
    La richesse est créée par le travail, pas par les riches
    On voit bien que les nombreux gérants d'estrade qui font des commentaires ci-dessus n'ont pas une grande expérience du travail et de la gestion d'entreprise.

    Si nous sommes encore vivants aujourd'hui, c'est grâce aux travailleurs et travailleuses qui font fonctionner tout ce qui fonctionne malgré leurs patrons qui prennent des décisions insensées la plupart du temps et inutiles le reste du temps.

    Ce n'est pas la main-d'oeuvre qui a besoin de formation, ce sont les patrons. En fait, comme nous sommes dirigés par des incompétents et des incapables, on peut dire que les travailleurs et travailleuses sont laissées à eux-mêmes, qu'ils et elles doivent fonctionner sans direction véritable et que finalement, c'est l'anarchie qui nous sauve.

    Serge Grenier
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  • Gaggill - Abonné
    17 février 2012 09 h 15
    Idéfix
    Comme ils s'en trouve parmi les lecteurs, on pourrait même un tant soit peu évolué en lisant le texte avec un peu plus d'ouverture d'esprit.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    17 février 2012 09 h 57
    Le parti québécois
    cherche à obtenir des votes en misant sur le combat "riches et pauvres"...
    Faire payer les riches! ça pogne au Québec...
    Mme Marois devrait donner l'exemple la première: elle et son mari Claude Blanchet sont RICHES....
    Elle se fait construire une MODESTE demeure dans Charlevoix...
    j'ai bien hâte de voir la modeste demeure...

    Elle a mis en vente son MODESTE château $8,000,000...mais éprouve des difficultés à le vendre...tous les québécois ne sont pas riches comme elle...

    Au Québec il existe toujours une MENTALITÉ contre les riches et la richesse...est-ce un relent de l'Église catholique qui nous a appris à mépriser les biens de ce monde? Faire des profits, faire de l'argent c'est démoniaque, c'est mauvais. Je ne dis pas que les riches sont parfaits, d'ailleurs les pauvres ne sont pas plus parfaits....ils ont le tour de frauder le système...

    Monsieur Desmarais qui est l'objet d'anathèmes, de condamnations, de mépris est l'employeur de 24,000 personnes au Québec...il fait vivre tous ces gens. mettez-le dehors et ce sera la faillite pour plusieurs....

    Taxer les plus riches est dangereux...La CHINE est un pays attirant, car la main d'oeuvre est bon marché (cheap labor) le américains s'en servent pour ÉCONOMISER de l'argent...ce sont des sous traitant pour les voitures américaines....
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  • Sébastien B.-Gagnon - Abonné
    17 février 2012 10 h 13
    ahahahahahaha!
    «Et aux prochaines élections, je conseille à tous les Québécois de voter libéral.» ahahaha, elle est bien bonne, Chose!
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  • Pierre Raymond - Inscrit
    17 février 2012 10 h 37
    Quelle démocratie ?
    Lu sur une porte de garage à New-Yord il y a quelques années...
    «IF VOTING COULD CHANGE SOMETHING, IT WOULD BE ILLEGAL».

    Pierre Raymond
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  • lewebiste - Inscrit
    17 février 2012 10 h 38
    Décidément beaucoup de commentaires désobligeants
    Chère Lise Payette, votre point de vue me touche. Pour toutes les raisons que vous avez évoquées, je serai présent à ce printemps québécois, que d'aucun dans les commentateurs, s'ingénient à tourner en ridicule. Le Plan Nord est un exemple probant de ce qu'un gouvernement majoritaire peut utiliser comme levier pour se faire du capital politique. Sauf que l'information circule mieux - et la désinformation est plus difficile à faire passer - et l'indignation active plus facile à organiser. Le 22 avril je serai dans la rue (peut-être même au sens propre si Charest vend son Plan Mort d'ici là...)
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    17 février 2012 11 h 13
    Le printemps québéquois de Mme Payette...
    À la fin de son article elle résume comment elle l'entrevoit "On dit qu'il se prépare un printemps québécois pour le 22 avril prochain. On dit qu'il sera peut-être le premier «printemps tranquille» du monde, ce qui correspondrait à ce que nous sommes profondément. On dit qu'il faudra mettre en commun toutes nos bonnes idées, car nous aurons tout un pays à nous reconstruire.". Connaissant les convictions de Mme Payette, on imagine sous quelle égide il se fera ce printemps, et lorsqu'elle écrit que nous aurons un pays à reconstruire, il faut lire à construire. Donc le Parti québécois en coalition proposerait un autre référendum dans un premier mandat, ou une élection référendaire, comme le parti libéral l'a fait pour finaliser la nationalisation d'Hydro Québec? Je voudrais bien y croire, mais...

    Mme Payette est une romantique, alors quoi de mieux qu'une date fétiche pour situer un printemps qui, comme l'hiver en cours risque de prendre pas mal de temps à s'installer, à moins que ce ne soit lors d'une prochaine fois. Qu'elle est une romantique, elle l'a prouvé alors que suite aux affrontements Québec/Ottawa, lors de la réunion de Copenhague il y a quelques années, elle a écrit ici même dans le Devoir que peut-être Charest allait faire l'indépendance... Là, fallait être pas mal naïf... j'écris naïf parce que y en a d'autres qui y on cru.

    Il faut être naïf aussi pour penser que Marois va déclencher un référendum dans un premier mandat, surtout que juste avant l'affaire Labeaume/Péladeau, elle a eu ce propos étonnant "l'indépendance, en 2022 peut-être". A-t-elle une affection particulière pour le chiffre 22 ou est-ce un hasard? En tous cas, le message était à mon avis "quand j'aurai quitté". On pourrait comprendre Mme Maarois: après l'hiver personnel qu'elle vient de traverser la retraite sera bienvenue. Alors disons nous, mais pour pour de vrai "à la prochaine fois!
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  • asclepios - Inscrit
    17 février 2012 11 h 18
    Oui! Vivement le printemps Québécois.
    Il va venir. Outre le 22 avril, qui est promu par Dominic Champagne, beaucoup de manifestations d'envergure devraient voir le jour. Le bouclage de la tour de la Bourse hier par un collectif de dizaines d'associations a rassemblé des centaines de manifestants et a bloqué les accès pendant toute la matinée. Les médias rapportent en priorité les confrontations, mais peut-être qu'à force de faire de grands rassemblements comme celui-là, de nouveaux discours sur l'économie et la politique seront entendus sur la place publique.

    Oui pour un printemps Québécois. Oui pour une présence accrue des idées de la population dans les médias. Oui pour une prise de conscience des décideurs de la tour d'ivoire dans laquelle ils sont enfermés.

    François Genest
    http://atenacite.blogspot.com
    @FGenest
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  • Paul HAINCE - Inscrit
    17 février 2012 11 h 22
    La richesse...
    Le problème n'est pas la richesse, mais la répartition de la richesse.
    Personne ne semble vraiment pouvoir trouver la solution. Ce n'est sûrement pas en votant libéral....quelle bonne blague de ce lecteur.
    Quant à un printemps québécois, il faudra quand même que les Québécois aient réellement le nez dans le fumier quoi! Vous parlez d'élections en avril ! Alors au moins écoutons-les tenter de nous séduire avec leurs bons plans.
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  • oracle - Abonné
    17 février 2012 12 h 37
    Pour l'édification des amis lecteurs !
    Mauvaises nouvelles en provenance de Chine pour les apologistes de la main- d'oeuvre bon marché : les dernières actualités ( TV5 bulletin d'hier, 18.30 H ) tendent à démontrer que les coûts de production dans certains secteurs manufacturiers en Chine dépassent progressivement ceux des États-Unis au point que nombre d'exportateurs d'emplois américains les retournent tranquillement au bercail. Dites-moi si je commets une hérésie en rappelant que le capital n'a ni patrie, ni appartenance. Est-il par ailleurs vraiment nécessaire que Économie et Éthique soient à ce point incompatibles qu'il faille obligatoirement édifier la première sur les dépouilles de la seconde ?

    Pierre-Michel Sajous
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    17 février 2012 13 h 56
    Madame Payette, j'ai beaucoup de respect pour vous.
    Madame Payette, j'aime bien votre ténacité à encourager les québécois à se tenir debout.
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  • Ouhgo - Inscrit
    17 février 2012 14 h 03
    La faim mène à la révolutiion
    Le Grand Canadien Desmarais, qui s'enrichit de ressources naturelles par l'entremise de Charest comme de Sarkozy n'enrichit pas les travailleurs de la presse, il baisse leur salaire par menace de lock-out. Il dicte à ses scribes quoi faire penser à la population quand il rapatrie des industries dans des pays sans syndicat. Il leur suggère d'annoncer une baisse du chômage quand de bons emplois deviennent des McDo jobs. Il suggère que des boulots temporaires de manoeuvre au service des multi-étrangères qui vident nos ressources, c'est préférable à des industries viables de transformation sur place. Que fit-il dire à ses papiers quand le Canada fit construire ses bateaux partout au lieu du Québec? L'industrie de la guerre, ça aide le chômage en fournissant chair à canons.

    Mais ces gens qui s'enrichissent aux dépens de notre classe moyenne sont en train de couper la branche où ils sont assis: C'est commencé le temps où le peuple est affamé. Les gens commencent à avoir moins de scrupules à descendre dans la rue, à faire face aux escouades matraques: C'EST LA FAIM QUI MÈNE À LA RÉVOLUTION, de moins en moins tranquille. Et pourquoi donc, est-ce précisément le Québec que ce grand Canadien cible tout le temps? hum?...
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  • Lise Moga - Inscrite
    17 février 2012 14 h 05
    @bourgeoisgentilhomme
    "En fait, par votre écrit de ce matin, vous ne me voyez vraiment pas optimiste sur votre façon de gérer un budget. Le parti québéçois ne parle que de dépenses. J'ai bien hâte de les voir commencer à additionner des chiffres dans la colonne des revenus".

    L'équilibre d'un budget péquiste, ce n'est pas un problème pour eux, ce parti fait les poches de certains travailleurs pour payer l'épicerie de la population pendant qu'eux se mettent au caviar. La fusion forcée de Montréal a t'elle été autre chose que de forcer plus de goussets pour boucher un gouffre administratif? Après avoir créé des palliers administratifs coûteux pour plomber la capacité d'équilibre budgétaire, ils ont saigné les centres hospitaliers du personnel nécessaire pour soigner: un éléphant blanc! Mme Marois a-t-elle été gênée de s'attribuer une toilette de $50 000,00 alors que trop de travailleurs oeuvraient péniblement pour ramasser le dépôt minimum permettant de contracter une hypothèque qui va s'échelonner sur toute leur vie active. Hier, les étudiants ont fait du saccage dans le CEGEP du vieux Montréal, papa a dit non et maman dit oui alors le grabuge commence, au lieu de se jeter à terre et de faire la danse du bacon, ils s'attaquent au bien public. Mme Marois leur promet le gel des frais de scolarité... déjà, pour y arriver, elle a dû songer comment déposséder au centuple les con-tribuables qui devraient recevoir un gros $200,00 à la suite d'une de leur spécialité: fouille-poches.
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  • Claude Kamps - Inscrit
    17 février 2012 16 h 28
    Restons terre à terre...
    En fait, ce sont les québécois qui ont mit Charest au pouvoir, ou plutôt, ceux qui n'ont pas voter parce que rien dans vos idées qui ne se réalisent pas souvent ne les attirait...

    Aidez ceux qui on pas envie de voter à voter et la démocratie «d'un jour» se portera mieux... Le lendemain du vote on a déjà plus rien à dire,,,

    Et tout cela peut s'appliquer au PQ ou à la CAQ
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    17 février 2012 17 h 01
    Fédéralistes partout
    Avant de penser au printemps québécois, faudrait que les Québécois pense à voter souverainiste. Ils viennent de voter fédéraliste à Ottawa le 2 mai dernier et ont voté 3 fois en ligne pour le très fédéraliste PLQ de M. Charest.
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  • P. T.Simard - Inscrit
    17 février 2012 17 h 31
    La politique du Salut
    Bonjour,

    Vivement que les 6 et quelques millions d'électeurs québécois lisent, se parlent et votent. Vivement que les 125 députés élus se regardent dans le miroir.

    Cordialement,
    P. T.Simard
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    17 février 2012 21 h 43
    Correction
    Je devais écrire les Québécois pensent à pla place de : les Québécois pense...s'cusez !
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  • Oues81 - Abonné
    17 février 2012 23 h 07
    De l'espoir en l'avenir ?
    Je seconde, ce message là parle et nous continuerons d'en lire et d'en entendre davantage dans les temps prochains car il est, tôt ou tard, de la nature de l'homme de se questionner et de se situer.

    Je citerai le lien suivant, qui est le premier me venant à l'esprit; sachant que probablement peu le liront...

    http://agone.revues.org/index257.html

    Tout l'extrait, s'il vous faut aller au minimum, 6 à 9...

    La question qui revient toujours est qu'un groupe restreint, souvent le même, "paie" pour "tout" ceux qui, légitimement ou non, veulent en "avoir" davantage tout en creusant l'écart avec la minorité riche, créant inévitablement une lutte des classes...

    Où est la ligne d'équilibre entre les rapports de force ? Comment l'atteindre ?

    Alors qu'on est dans un contexte "décadent"...

    Foutre le système à terre ? Nous ferions quoi ensuite, quel mode d'organisation sociale ?

    Ou alors il faut rénover le système présent de fond en comble mais y aura toujours un rapport de force à gérer à moins d'un changement radical, dans l'éducation particulièrement.

    Parce qu'au delà de la pyramide de Maslow, tant qu'on sera dans un monde avec une vision si courte et matérialiste, il y aura toujours lutte pour l'avoir et la possession, il y aura toujours ces rapports de forces inégaux, et toujours peu de gagnants mais beaucoup de perdants...

    Tant que nous élirons aux 4 ans des oligarques étant une insulte à l'intelligence et qu'ils font ce qu'ils veulent entre temps nous ne sommes pas sortis du trouble...

    Dites vous bien tous et toutes, que ce qui s'en vient n'est pas rose et que ceux en position de prendre les décisions importantes se soucient bien peu du bien commun de la majorité. L'actualité, nationale et internationale ne cesse de nous le démontrer.
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  • Monsieur Brodeur - Inscrit
    18 février 2012 10 h 44
    Le printemps tranquil..
    Madame Payette connait bien les québécois. Elle est sensible, et perçoit bien notre état d'esprit.
    On voudrait tout casser en ce moment, tellement nos politiciens à la solde nous guident vers un endroit où on ne veux pas aller. Mais on s'abstiendra de tout casser, évidemment. On est pas des barbares. On est du monde intelligent, icitte. Capable de défendre nos valeurs, à notre manière.

    C'est pourquoi je serai dans la rue, moi aussi, ce printemps. Pacifiquement.

    Je crois qu'on sera nombreux cette fois-ci, à manifester pour le départ de Jean Charest, contre ses politiques et celles des conservateurs(la CAQ est du lot, n'en déplaise aux faiseurs d'images). Et j'espère qu'on manifestera également pour créer notre pays. C'est avec un nouveau pays qu'on pourra tout recommencer à neuf, avec des meilleurs politiques économiques et sociales.

    Il y aura un printemps québécois, madame Payette, et comme vous dîtes, ce sera un printemps tranquille. Et créatif. À notre image. Et aussi à la mesure de notre indignation, quasi-généralisé, qui ne peut plus être contrôlé par les autorités. Probable que même les policiers vont nous appuyer et manifester avec nous(tout en assurant notre sécurité, évidemment..). Eux aussi sont des gens comme nous.

    Stéphane Brodeur, montréal en hiver.
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    18 février 2012 19 h 36
    À Gilles Bousquet, vendredi 17h01
    Vous avez écrit "faudrait que les Québécois pense à voter souverainiste. Ils viennent de voter fédéraliste à Ottawa le 2 mai dernier"

    Premièrement, les Québécois ça n'existe pas: ils ne voteront jamais tous pareils, parce que ça, ça n'arrrive que dans les dictatures.

    Deuxièmement. Qu'il aient voté "féderaliste" à Ottawa, ça ne veut absolument rien dire puisque l'indépendance se fera à Québec et non à Ottawa. De plus un bonne partie des votes bloquistes étaient le fait de fédéralistes (et non de statuquoïstes) honnêtes, et comme certains indépendantistes ils ont voté NPD pour débarquer Harper: il faut être aveugle ou menteur pour prétendre le contraire. C'est l'Ontario, principalement, qui nous à largué le Québec en virant capot. Rien de bien neuf là-dedans...
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  • Liliane - Abonnée
    19 février 2012 10 h 25
    Se libérer
    Notre liberté se rétrécit de plus en plus sous les bons soins de nos gouvernements affamés de pouvoirs avec notre argent. Les luttes s'accumulent tellement tant au fédéral qu'au provincial que l'on ne se peut plus... Croire que nous sommes voler, arnaquer, tromper, museler, flouer, extorquer, filouter, rouler... et j'en passe, c'est facile. Il n'y a pas de complot, ce n'est plus caché, c'est au grand jour... Nous sommes dépossédés de nos pouvoirs d'élire un gouvernement digne de ce nom. Le fédéral nous en donne un exemple capotant, le provincial se cache derrière en suivant ses traces... On oublie le peuple et ses problèmes et on passe à la vitesse grand V dans le domaine des grands usurpateurs de fonds publics pour le profit. Si ça ne paie pas, le peuple s'endettera.
    Voilà où nous en sommes. Personnellement, je n'éprouve aucun regret puisqu'il fallait aller jusque là pour prendre conscience de la raison d'être d'un scepticisme montant chez les mieux allumés.
    Les Québécois auront-ils compris? Ils ont une solution offerte depuis des décennies qui se bonifie, qui se précisera encore, qui s'adaptera, qui grandira avec eux. Auront-ils encore besoin de manger de la m... misère?
    Encore plus de misère pour se choisir une bonne foi pour toutes?
    L'intelligence collective, ça doit bien exister quelque part chez nous!... L'élan de devenir adulte et de prendre ses responsabilités... Quelques bonnes réflexions ici présentes me donnent de l'espoir.
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  • Sylvie - Inscrit
    23 février 2012 10 h 49
    un printemps québécois pourquoi?
    à lire les nombreux commentaires ici j'ai une crainte: l'initiative du 22 avril n'a jamais eu la prétention d'ouvrir la question de la souveraineté... il serait bien qu'il ne soit pas récupéré à cette fin: l'appel de M. Champagne vise autant le fédéral que le provincial et c'est dans cette perspective que beaucoup d'entre nous participerons... alors pas de récupération svp
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  • Frank M. Sobayo - Inscrit
    23 février 2012 19 h 22
    Les gouvernements admiistrent mal nos argents
    Madame Payette,

    Vous dites en entête, « un printemps québecois » comme dans un printemps arabe, sans pour autant nommer les vrais changements nécessaires auquels le Québec, devrait mettre de l'avant

    Longue litanie de votre part, pour décrire ce que tout le monde constatent avec effroi, des administrations gouvernementales.

    Votre solution à peine suggérée, faire un pays ... Wow !

    Une chose semblent claire pour ma part est que, aussi longtemps que les grandes centrales syndicales auront le pouvoir de faire mettre à genoux, nos mollassons de gouvernement et bien, le Québec s'enlisera toujours davantage dans un abîme financier, comme la Grèce est tombée actuellement.

    Madame Marois à bien dit qu'elle maintiendrait (une fois élue) le gel des frais de scolarité, donc rien de nouveau, et une suite de mini référendum et un majeur sur la séparation du Québec.

    Si c'est cela votre printemps Québecois, Mme Payette, le pire est à venir pour les pauvres petits Québecois, qui croulent déjà sous le poids d'une dette incommensurable de plus de 200 milliards de dollars. (Dette accumulée de longue date ...)

    Votre printemps québecois est loin d'être une solution viable.

    Frank

    *
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  • CLOUTIER - Inscrit
    24 février 2012 08 h 54
    Retour au Faciste ?
    J'aime beaucoup l'histoire, elle nous enseigne les erreurs ou tendances des régimes ou gouvernements passés. Peu de gens savent le pourquoi de la naissance de ce mouvement dans les années 30. La seule chose que l'histoire populaire colporte ce sont ses excès, aussi misérables que tous les autres exces des régimes totalitaires. Notre société aujourd'hui est corrompu et le système judiciaire est incapable de corriger cette situation car c'est le politique et non le peuple qui le controle. Évidemment nos gouvernants n'iront pas se mettre eux mêmes en prison. Alors quant une société n'est plus capable de se fier à la Justice et qu'il ne reste que la vengeance pour régler ses insatisfactions, ils ont tendance a se regrouper dans des groupes pour les représenter et les défendre. Au moyen orient, ils se regroupent à la mosquée en croyant naïvement que l'honnêteté y existe. Pour nous qui avons subi 2 milles ans de dictature religieuse savons que ce n'est pas la solution. Alors que reste-il ? La démocratie, moi je n'y crois plus car tant qu'a moi c'est rendu de l'idiotcratie. Une société composé d'une majorité d'imbécile, va élire un gouvernement d'imbécile. Mêmes les inventeurs de la démocratie les cités greques se sont toutes transformé en dictature car le pauvre peuple n'as pas les capacité et la sagesse de diriger convenablement une société. L'empire romain lui même s'est transformé en dictature et parfois avec d'excélent résultats (césar auguste, claude, marc-aurèle...ect)et de très mauvais(caligula,néron...ect) Dans notre société, ou le dictat de l'argent est roi, l'appauvrisemenr de la population en général du a une surpopulation planétaire va générer des gouvernement ou le bien être de la masse l'emporteras sur l'individualité et le monétaire.
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