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Controverse autour de Robert Bourassa - Combat extrême Lisée-Germain

Les deux auteurs renommés s'apprêtent à publier chacun de leur côté un livre sur l'ancien premier ministre du Québec

Antoine Robitaille   16 février 2012  Québec
Deux auteurs, même objet: feu Robert Bourassa, premier ministre du Québec de 1970 à 1976 et de 1985 à 1994.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Deux auteurs, même objet: feu Robert Bourassa, premier ministre du Québec de 1970 à 1976 et de 1985 à 1994.
Québec — Demande de «rétractation» de la part Jean-François Lisée, lequel est accusé en retour par Georges-Hébert Germain d'avoir fait une œuvre de «fiction» avec Le tricheur et Le naufrageur (1994); les deux auteurs ont le même objet, feu Robert Bourassa, premier ministre du Québec de 1970 à 1976 et de 1985 à 1994. Leur livre respectif n'est même pas encore en librairie — c'est pour la semaine prochaine —, mais le torchon brûle entre ces deux auteurs renommés, sur fond de promotion croisée. «Il est entré dans mon espace promotionnel! Je trouve ça d'une grossièreté inadmissible», s'indignait Georges-Hébert Germain à l'autre bout du fil au sujet de Jean-François Lisée, hier.

Lorsque M. Lisée, ancien journaliste et conseiller politique, a appris que M. Germain préparait une biographie autorisée de Robert Bourassa, il a imaginé le projet d'une version remaniée et réduite du Tricheur et de sa suite, Le naufrageur (Boréal, 1994). Deux briques. Quelque 1300 pages en tout. Le Petit tricheur, Robert Bourassa derrière le masque — c'est ainsi que la version «abrégée» s'intitulera — en fera 415 «seulement».

Les éditions du Boréal, mal à l'aise par rapport à l'idée de publier un «copié-collé d'un ancien livre», dixit le directeur Pascal Assathiany, ont décliné l'offre de M. Lisée. Ce dernier s'est mis à la recherche d'un éditeur. Stanké — maintenant appartenant à Quebecor, qui publie Germain — a refusé. Québec/Amérique l'a accueilli avec plaisir et le lancera le 29 février. Georges-Hébert Germain raconte que Pascal Assathiany et Jacques Godbout, des éditions du Boréal, ont «tenu» à lui confier que le projet de Lisée, «ils trouvaient ça odieux et qu'ils s'en étaient dissociés».

Joint hier, M. Assathiany a soutenu ne pas se souvenir d'avoir employé le mot «odieux». «Mais il est vrai que lors d'une activité publique, on a dit à Georges-Hébert Germain que nous avions décliné la proposition [de M. Lisée], on a remis les pendules à l'heure».

Biographie autorisée

M. Germain, connu entre autres pour ses livres sur la vie de Céline Dion, René Angelil et Guy Lafleur, lancera lundi son Robert Bourassa (Libre expression, 410 pages) et le présentera dimanche à l'émission Tout le monde en parle. Le livre est une commande. Il fut financé par la «Fiducie de commémoration de la mémoire de Robert Bourassa», qui a versé un montant à la maison d'édition, laquelle a payé un forfait à M. Germain.

«Je ne sais pas combien l'éditeur a reçu du parti... euh pas du parti, mais de la fiducie», hésite ce dernier, qui a refusé de dévoiler la taille de ses émoluments correspondant à «un an et demi de travail». Le livre a nécessité une soixantaine d'interviews avec des libéraux, mais aussi des non-libéraux: Claude Charron, «avec qui j'ai passé pas mal de temps», Lucien Bouchard, Brian Mulroney.

M. Germain confie avoir eu recours aux services du fiduciaire Jean Masson — avocat chez Fasken Martineau et premier président de la Commission-Jeunesse du PLQ en 1970 — pour la recherche; notamment pour contacter des gens qui avaient connu Robert Bourassa. «J'ai l'air un peu fou», rigole au détour d'une phrase M. Germain au sujet de l'aspect commandité de son livre, mais il insiste: «Il n'y a vraiment eu aucune espèce de pression qui a été faite par la fiducie.»

Inexactitudes?

La fiducie et la maison d'édition ont aussi aidé à vérifier des faits. M. Masson a répondu à une «série de questions précises», raconte M. Germain. Or, selon ce que Le Devoir a constaté lors d'une lecture rapide, le livre comprend un certain nombre d'erreurs de faits. Dans un bas de vignette, on présente Claude Ryan comme un ancien premier ministre.

Plus important, M. Germain écrit qu'en 1984, «la Cour supérieure du Québec avait invalidé l'article interdisant l'affichage unilingue» du «projet de loi 101» alors que celui-ci, qui était bel et bien une loi, «imposait» l'affichage unilingue. M. Germain situe la conférence de la dernière chance de juin 1990 sur l'accord du lac Meech au... «lac Meech, dans le parc de la Gatineau», alors que les premiers ministres étaient réunis à Ottawa.

Selon ce qu'écrit M. Germain, en 1987, lorsque M. Bourassa a souhaité que le syndicaliste Louis Laberge obtienne l'Ordre national du Québec, il a demandé «à René Lévesque, chef de l'opposition» de présenter sa candidature. Or, M. Lévesque n'a jamais porté ce titre. Il a annoncé sa démission de la présidence du PQ en juin 1985. Pierre Marc Johnson, qui l'a remplacé en octobre 1985, a été chef de l'opposition de décembre 1985 à novembre 1987.

«Ce sont des choses qui nous ont échappé», s'est défendu M. Germain lorsqu'on lui a présenté ces informations erronées. L'auteur fait remarquer que dans son livre sur Guy Lafleur, il y avait aussi eu «toutes sortes d'erreurs de ce type-là». Il s'explique ainsi: «Moi, je suis un portraitiste.

Des erreurs factuelles, c'est sûr, il y en a plein. [...] C'est sûr que ça a une importance et que c'est regrettable. Mais moi, ce que j'ai voulu faire, c'est aller vers Robert Bourassa; tenter de voir qui était cet homme-là dans la vie de tous les jours et de quelles valeurs morales il était habité.»

Soutenant que son travail n'est pas «journalistique», il se réfère à l'écrivain américain Truman Capote qui aurait dit: «Il y a des choses vraies et des choses réellement vraies.» Ainsi, par exemple, lorsqu'un portraitiste souhaite «démontrer la bonté ou la tolérance» de Robert Bourassa, «les choses [qu'il] évoque ou les anecdotes [qu'il] raconte pour démontrer sa bonté sont moins importantes que la bonté elle-même».

Cette manière de concevoir son travail «atténue la faute d'avoir laissé passer des erreurs factuelles. Je n'ai pas dit que ça "pardonnait"». Du reste, il soutient que son livre est exempt de fiction: «Chez Lisée, il y a de la fiction. Je considère que Lisée, c'est un roman, ce qu'il a fait.»

«Répugnant mensonge»

En effet, M. Germain consacre un court chapitre de son Bourassa à la préparation et à la parution du Tricheur et du Naufrageur. À ses dires, M. Lisée, «avant même la parution du Naufrageur, était devenu conseiller politique du chef péquiste Jacques Parizeau». Joint par Le Devoir pour vérifier ce fait, M. Lisée l'a qualifié de «répugnant mensonge».

Le naufrageur sort en juin 1994. M. Lisée devient conseiller le 13 septembre. «Je suis extrêmement déçu. [...] Il a passé au moins une heure à m'interviewer. Il n'a jamais vérifié cette grave accusation qui est totalement fausse et pour laquelle j'exige une rétractation.» Confronté à cette demande, M. Germain a admis ne pas en avoir discuté avec M. Lisée. Puis il a ajouté: «Je suis pas allé vérifier ça. Mais peu importe que ce soit avant ou trois semaines après [Lisée] était déjà proche du Parti québécois» lors de la parution du Naufrageur. Il laissera ensuite tomber: «Je n'aurais peut-être pas dû dire qu'il était "conseiller" de Parizeau. Peut-être. C'est une erreur. Et je suis bien prêt à le dire, d'accord, c'est une erreur.»

Dans le même chapitre, M. Germain rappelle que M. Lisée avait convaincu Robert Bourassa en 1990 de lui ouvrir les portes du «bunker», bureau du premier ministre. Selon M. Germain, le journaliste a alors «échafaudé une prémisse artificielle qu'il a tenté de consolider pendant des années, croyant trouver partout [...] des matériaux divers pour étayer une thèse souverainiste voulant que Bourassa ait contrecarré l'élan» du Québec. M. Lisée refuse l'interprétation: «Ma thèse, dans Le tricheur, ce n'est pas que Bourassa aurait dû faire la souveraineté; c'est que Bourassa aurait dû dire qu'il ne la ferait pas! Je ne voulais pas qu'il soit pour la souveraineté, je voulais que Bourassa soit pour l'honnêteté. Georges-Hébert est assez intelligent pour le comprendre.»
Deux auteurs, même objet: feu Robert Bourassa, premier ministre du Québec de 1970 à 1976 et de 1985 à 1994.<br />
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    16 février 2012 03 h 18
    OUCH ! Vivement la version de Jean-François Lisée !
    Ce Georges-Hébert Germain s'est définitivement barbouillé en enmêlant ses pinceaux et ses mots : portraitiste ne répugnant pas aux erreurs de faits (allez savoir si ce faussaire ne peint pas plus que moins une fiction au final !), M. Germain nous intoxique avec ses concepts comparés (triplement tautologique !) de " chose vraie et de chose réellement vraie "... M. Germain réinvente ainsi sans aucun doute l'épistémologie de la connaissance depuis Aristote, Hume et Kant, alors que nous savions d'emblée qu'une chose, d'être existante, est nécessairement réelle (à l'exclusion de toutes les Idées platoniciennes et " fides " religieuses, dénotait clairement Kant dans son Analytique transcendantale de sa CRITIQUE DE LA RAISON PURE !).

    Du reste, que M. Germain trahisse ainsi son ignorance au moins de la critique kantienne de la connaissance et même, pour ce qui importe, de la discussion longue et capitale sur l'indissociabilité primordiale et ultime des faits (l'explication) et du sens (l'interprétation, la compréhension) en histoire voire en sciences humaines depuis l'immense Wilhelm von HUMBOLDT jusqu'à Dilthey, Rickert, Simmel et Weber, avec leur contamination sur les écoles française (des sociologues et des Pré-Annalistes à Raymond Aron, Henri-Irénée Marrou, Paul Veyne et Raymond Boudon, etc.) ou ailleurs, n'est pas sans inconséquence : son attribution de statut de fiction à l'oeuvre de Jean-François Lisée s'en trouve fortement amateure !

    L'un de mes éminents professeurs d'histoire de Cégep et d'Université aime à rappeler que ce sont surtout les auteurs qui se fendent en professions d'impartialité qui parviennent à faire le plus souvent le contraire !
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  • Daniel Hémond - Inscrit
    16 février 2012 04 h 11
    Des erreurs
    Je crois que quand on est payé et bien payé, commettre des erreurs comme celles commises par Hébert-Germain sont inacceptables . Mais de les balayer du rever de la main ça démontre le peu de sérieux de l'écrivain de vedettes. QU,on écrive des faussetées sur Céline Dion, passe toujours, mais sur un homme politique tel que Robert Bourassa... Ça fait petit.
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  • Dmarquis - Abonné
    16 février 2012 05 h 54
    Une biographie sans crédibilité
    Comme il s'agit d'une commande l'ouvrage ne peut être associé à une démarche crédible et scientifique mais comme la biographie autorisée de Céline Dion, elle présentera un divertissement, sans plus, plus divertissante, espérons-le, que la dernière chronique historique de M. Germain sur les ondes de l'émission La tête ailleurs" R-C, truffée d'erreurs et de généralisations.
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  • Socrate - Inscrit
    16 février 2012 06 h 25
    Les Boys XV
    À quand un nouveau livre sur la Partition du Québec entre l'Est et l'Ouest advenant la séparation de Québec et de Montréal selon Claude Ryant? À suivre...
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  • François Ricard - Abonné
    16 février 2012 06 h 28
    Un train peut en cacher un autre
    Serait-il possible que l'on veuille se servir de l'image de M. Bourassa, père de la Baie James pour dorer l'image de M. Charest, père du plan nord?
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  • michel lebel - Inscrit
    16 février 2012 06 h 56
    Pas sérieux ces deux-là!
    Ma confiance ne peut être que faible pour ces deux "biographes". Laissons aux historiens sérieux le soin de faire un travail digne de confiance.
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  • Yves Petit - Inscrit
    16 février 2012 06 h 57
    Je préfèere Lisée
    Jean-François Lisée ne se trompe jamais!
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  • Pierre-R. Desrosiers - Inscrit
    16 février 2012 06 h 58
    L'espace promotionnel
    Là, je m'interroge: qu'est-ce que «entrer dans l'espace promotionnel» de son voisin? Les hypothèses se bousculent. Est-ce un viol? une agression? une manoeuvre interdite? l'acte d'un tricheur? En tout cas, «c'est inadmissible».

    Quoiqu'il en soit, ma résolution est prise: je n'entrerai jamais dans l'espace promotionnel de quiconque.

    Si au moins je savais où la trouver.

    Desrosiers
    Val David
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  • Yves Nadeau - Abonné
    16 février 2012 07 h 03
    Les orgueilleux!...
    Pour la rigueur et l'exactitude des faits il faudra repasser; la biographie autorisée/commanditée est également une biographie non vérifiée. Et dire que la personne qui se plaint d'inexactitudes factuelles est un auteur qui n'est pas réputé pour sa rigueur intellectuelle. Une affaire d'arroseur arrosé sans doute.

    Nous sommes donc fort loin de la biographie sérieuse telle que pratiquée par Pierre Godin. Tant qu'à lire de la fiction je poursuivrai ma découverte de VLB et Marie Laberge.
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  • ysengrimus - Inscrit
    16 février 2012 07 h 05
    Les deux titres
    Je prends les deux titres (cela aidera les gamins dans leurs cours d'histoire - documenter croisé est toujours sain). Je me passerais bien dee la chicane des divas, par contre.

    Le vrai "espace promotionnel envahi" c'est celui du fait que les éditeurs straight n'innovent pas et ne publient que la ga-gang... Les deux divas sont en cause ensemble et de front, sur cele...

    paul Laurendeau
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  • jean-claude Vincent - Abonné
    16 février 2012 07 h 08
    La biographie de Germain, du travail de mercenaire...
    Ouch, il semble bien que Germain soit le portraitiste du roi. Celui destiné à rendre plus beau que nature pour la postérité.

    Cette biographie commandée et pleine de faussetés d'après ce qu'on lit ici s'apparente plus à de la propagande pré-électorale visant à redorer le blason du parti libéral en sanctifiant un de ses anciens chefs qu'à un travail de biographe sérieux.

    Du travail de mercenaire quoi!
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  • Marjolaine258 - Abonné
    16 février 2012 07 h 15
    Merci
    Nous vous sommes redevables de ces informations M. Robitaille. Je ne perdrai pas mon temps à lire des inexactitudes.
    J'aime bien le questionnement de M. François Ricard, ça entre bien dans la dynamique du parti Libéral et de M, Charest.
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  • meme40 - Inscrit
    16 février 2012 07 h 34
    BO-TIMING...?
    Juste ,tout juste avant les prochaines élections, commandité par( le parti, oups|) et qui d'autre(s).. une fiducie? HA! Une aubaine d'entourloupettes qui ne sera pas comptabilisée dans les dépenses électorales, mais qui aidera à pâlir ce qu'il y a de criant et d'outrageant dans ce gouvernement.Redorer le blason de celui qui rampait sous les affronts de P.E.T. n'est peut-être pas un si bon choix.Mais créer un faux semblant de suite dans ce qu'ils semblent vouloir être la dynastie des développeurs, y a rien de trop beau pour servir l'arrogance de J. Charest.On en est pas à un mensonge près.!!!
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  • josephflavius - Inscrit
    16 février 2012 07 h 45
    aïe aïe aïe!
    Dire qu'il y a des gens qui vont acheter le livre de Germain. Dire qu'il y en a qui le considère comme un écrivain. Non mais ce n'est pas sérieux çà.Guy des Cars à fait de la bien meilleur litérature qui ce M.(mercenaire)Germain.

    C'est pas sérieux tout çà.
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  • parade21 - Abonné
    16 février 2012 07 h 48
    Rendez vous service
    Je peux comprendre que le genre littéraire, le roman, fasse moins de cas de la vérité. Ce qui est vrai dans un roman c’est la vérité des sentiments. Il faut garder son lecteur attentif à la poursuite de sa lecture. Il doit y avoir de l’intrigue.

    M. Germain, écrivain en résidence, ne se formalise pas trop de l’exactitude de ses informations. Et pourtant, le souci de la vérité des faits et des dates, pour une biographie d’un homme politique, est fondamental.

    M. Germain est un auteur à gage. Il met sa plume au service de la mémoire d’un homme politique plutôt effacé dans la récente histoire politique du Québec.

    Rendez-vous et rendons-nous service. Lorsque vous passerez en librairie et que vous verrez le livre de M. Germain sur les tablettes, passez votre chemin. Il ne vaudra même pas la peine d’en lire l’introduction.

    Entre une biographie autorisée et la réédition du livre de M. Lisée en format abrégé, je n’aurai aucune hésitation. Lisée bon premier.
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  • François Dugal - Abonné
    16 février 2012 07 h 56
    @François Ricard
    En plein dans le mille, mon cher Ricard. La grande campagne rouge de PR est commencée!
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  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    16 février 2012 07 h 59
    Bouillie pour les chats
    Ce petit litige entre gros égos mérite-t-il vraiment qu'on lui accorde tant d'importance? Mais s'agit-il de cela?

    Une commande de biographie de Bourassa, maintenant, pour M.Germain. Pourquoi? Question de conjoncture?
    Et cela fait-il si peur pour que M.Lisée concocte en vitesse un réchauffé de la sienne? Voilà de quoi il aurait été intéressant de parler.

    Le peintre s'efface derrière son sujet, le biographe aussi. Les erreurs factuelles de M.Germain, ce travail un peu bâclé, est-ce la preuve que l'important était d'amener le sujet tout de suite (avant les élections?) pour une masse d'électeurs pas trop regardants sur les détails?

    Mon Bourassa est mieux que le tiens!
    Mais au fond, si on se préoccupe du lecteur, deux Bourassa ne valent-ils mieux qu'un?
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  •  
  • Nunu - Inscrite
    16 février 2012 08 h 00
    Honnêteté
    Ca ne me donne pas le goût de lire Georges Hébert Germain.C'est du n'importe quoi.
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  •  
  • Jean-Michel Picard - Inscrit
    16 février 2012 08 h 02
    La réalité :
    2 torchons différents ; le même sujet...
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  •  
  • Laurent Desbois - Inscrit
    16 février 2012 08 h 17
    Un mensonge répugnant
    Le biographe de Bourassa et l’honnêteté

    http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/le-

    Un mensonge répugnant

    J’ai hâte de trouver quelqu’un qui aura été payé suffisamment cher pour tenter d’y répondre avec professionnalisme, honnêteté intellectuelle et compétence.
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  •  
  • bourgeoisgentilhomme - Inscrit
    16 février 2012 08 h 39
    Michèle Richard a bien vendu
    des dizaines de milliers de livres. Quant à Germain et Lisée, chacun y vont pour leur parti pris. On sait que Lisée est séparatiste et que Germain est fédéraliste. Les deux cherchent à forcer la vérité de leurs côtés. Bref, nous ne saurons jamais. Sauf que Bourassa était nationaliste et non souverainiste. Qu'il ait laissé un soupçon de croyance souverainiste, il a toujours travaillé pour que le Québec reste dans le Canada. C'est Parizeau et ses sbires qui se sont fait rouler dans la farine parce qu'ils ont trop espéré.
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  •  
  • Raymond CHALIFOUX - Abonné
    16 février 2012 08 h 39
    Georges Hébert comment?
    Est-ce que le livre de monsieur Germain commence par "Il était une fois..."??
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  •  
  • Francois - Inscrit
    16 février 2012 08 h 40
    Ça manque grossièrement de rigeur
    Écrivons n'importe quoi pour vue que ça coule bien, et une autobiographie de 400 pages écrit n'importe comment il ne faut pas être un écrivain biographe sérieux et rigoureux. C'est à se demander si ça ne sert pas les intérêts de la fiducie de soumettre ce projet à Germain.
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  •  
  • André Michaud - Inscrit
    16 février 2012 08 h 40
    Bio anti ou pro ?
    Selon son point de vue on peut faire une bio contre quelqu'un comme celle de M.Lisée contre M.Bourassa , ou une PRO pour souligner les bons coups de l'homme et lui rendre hommage...

    Ceux qui sont séparatistes vont sûrement préférer celle de M.Lisée..et les pro libéraux celle de M.Germain..est-on surpris?
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  •  
  • benoit chevarie - Inscrit
    16 février 2012 08 h 47
    ça s'appele un thuriféraire
    @ alexandre dionne ,merci de votre commentaire , drole et éfficace.rafraichissant de voir que quelqu'un peu référer a la philo pour faire de l'humour intelligent,ça nous change du cacapipi habituel.
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  •  
  • snoro45 - Inscrit
    16 février 2012 09 h 01
    crédibilité
    Je préfère Lisée à Germain,que je trouve prétentieux,et possédant toujours la vérité.
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  • Pierre Cornellier - Abonné
    16 février 2012 09 h 07
    Désolant
    Pour ma part, j'ai lu les livres de Lisée sur Bourassa. Du professionnalisme!

    Il et bien évident que le livre de Germain est empoisonné au départ!!
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    16 février 2012 09 h 10
    Les deux côtés d'une même médaille. L'Ordre de la partisanerie
    Germain est fédéraliste, c'est sûr. Donc les erreurs de son bouquin commandé sont rédhibitoires. Lisée est souverainiste, c'est évident, son bouquin est donc un modèle de rigueur. Les blancs (de mémoire ou autres) sont par conséquents innocents et sans conséquence.
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  • Paul-André Bouchard - Inscrit
    16 février 2012 09 h 16
    Georges Hébert ... la négritude
    Faut bien gagner sa vie quoi!
    J'espère que Lisée sera aussi invité à TLMP... Georges va manger ses bobettes rouges!
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  • Kimakt - Abonné
    16 février 2012 09 h 25
    "J'a'rais dû, b'en dû, don' dû..."

    "Je n'aurais peut-être pas dû dire..." dixit le mercenaire "à la grand' gueule"!

    B'en tiens! Cet "histoi-rien" de Georges-Hébert Germain nous offre tout de même un nouveau couplet amusant pour la chanson toujours si actuelle de Richard Desjardins...

    Merci à Antoine Robitaille pour une analyse fort perspicace.
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  •  
  • Pierre Schneider - Abonné
    16 février 2012 09 h 45
    Ah ces commandites
    Et l'on croyait qu'on en avait terminé avec les commandites ! Quant à sonner la charge, attendez de lire le livre sur le PQ-Marois de Me Pierre Cloutier qui sort aujurd'hui. Ça va brasser dans les chapelles!
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  • Mariette Payeur - Inscrite
    16 février 2012 09 h 46
    Distorsion planifiée ou paresse de l'auteur?
    Ouf! Doit-on présumer que toutes les biographies écrites par M. Germain sont truffées d'erreurs? Chose certaine, si l'on veut être désinformé sur M. Bourassa et autres politiciens du moment, son livre est à recommander.
    Ou si son oeuvre se veut être une campagne mettant en valeur la bonté de M. Bourassa, de la propagande quoi, là encore son livre est à lire.

    «Chez Lisée, il y a de la fiction. Je considère que Lisée, c'est un roman, ce qu'il a fait.» nous dit-il.
    Même si c'est vrai, je préfère des faits exacts des ajouts non-historiques (Lisée) à des mensonges ou des erreurs multiples. Et l'auteur de ces erreurs s'en fiche complètement...!
    Cette attitude insouciante pour ne pas dire inconsciente de M. Germain est la meilleure raison de ne pas lui accorder notre confiance.

    L'erreur est humaine mais son usage immodéré à des fins pécuniaires, quelle bassesse!
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  • Diane Massicotte - Inscrite
    16 février 2012 09 h 58
    édition=business
    disons que cette controverse alimente la promotion et peut faire vendre quelques livres de plus ce dont la fiducie a grand besoin:))
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  • Claude Gélinas - Abonné
    16 février 2012 09 h 59
    Une commande n'écarte pas nécessairement le contrôle du contenu !
    Robert Bourassa a manqué de courage politique pour faire du Québec un État indépendant. Et pour le paraphraser lorsqu'il affirmait "Quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse" lorsqu'une commande est passée à un auteur et que les faits sont vérifiés par celui qui paie, il est raisonnable de penser qu'un auteur n'a pas la liberté d'enjoliver la version des faits. Cet ouvrage devrait être davantage classé dans les livres "people" que dans une véritable biographie.

    En outre, comme l'exige le travail de journalistes et puisque le diable est dans les détails, pour être crédible, ce type d'ouvrage doit être soumis à la vérification des faits. Il est intéressant de constater que la sortie de l'ouvrage est synchronisé alors que la médiatisation du Plan Nord bat son plein ! Heureuse coincidence qui devrait réjouir le fiduciaire !
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  • Gilles Denis - Abonné
    16 février 2012 10 h 14
    Les tricheurs
    Monsieur Bourassa a connu beaucoup de succès car il était à l'image des Québécois, un Québec fort dans un Canada fort. Ambiguité entre nationaliste et fédéraliste. Les Québécois semblaient le détester mais l'ont maintenu au pouvoir puisque comme eux " il est celui qui dit oui et celui qui dit non à la fois" Nageant entre la pureté ( l'indépendance) et l'impureté ( le fédéralisme), il a su tiré son épingle du jeu sachant hélas que les Québécois voulaient et craignaient l'indépendance. Se maintenir un pouvoir exige un certain talent de tricheur et ce peut importe à quel clan vous appartenez.
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  • MJ - Inscrite
    16 février 2012 10 h 20
    De la malhonnêteté intellectuelle - N’importe quoi pourvu que cela rehausse l’image du PLQ
    Une biographie “promotionnelle” et apparemment édulcorée d’un ex-chef du clan libéral qui, par coïncidence, tombe à point en pré-campagne électorale.

    “Le livre est une commande. Il fut financé par la «Fiducie de commémoration de la mémoire de Robert Bourassa», qui a versé un montant à la maison d'édition, laquelle a payé un forfait à M. Germain.
    «Je ne sais pas combien l'éditeur a reçu du parti... euh pas du parti, mais de la fiducie», hésite ce dernier, qui a refusé de dévoiler la taille de ses émoluments correspondant à «un an et demi de travail».”

    Un beau lapsus linguae de la part de G.-H. Germain. Un ouvrage commandité et financé indirectement par le parti libéral? Vraisemblablement, un ouvrage idéologique pro-libéral.
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  • hyde - Abonné
    16 février 2012 10 h 28
    Journaliste réputé?
    Et ce M. Germain est censé être un journaliste réputé. Je ne le connais pas, mais à la lueur de cette controverse et surtout de ce qui est mentionné dans cet article, je doute de la rigueur et de la qualité journalistique de Monsieur.

    Lisée, même en faisant dans le journalisme militant, et donc biaisé, est un modèle de rigueur et d'intégrité.
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  • MJ - Inscrite
    16 février 2012 10 h 28
    Une biographie sous influence?
    Cette biographie truffée d’erreurs et de faussetés n’a rien du travail méticuleux d’un historien qui doit s’assurer de la véracité et de l’exactitude des faits qu’il avance avant de publier. Les faussetés que l’on y retrouve (mentionnées ici - y en-a-t-il d'autres?) ont pour effet de modifier en partie la vision de l’Histoire du Québec, sous le gouvernement libéral de Bourassa, et ainsi, désinformer ceux qui liront cette biographie en ne pouvant démêler le vrai du faux.

    Ce même Bourassa qui, lors de la crise d’octobre 1970, a demandé l’aide de son homologue fédéral, le PM Pierre Elliott-Trudeau, alors chef du PLC, afin qu’il décrète la Loi sur les Mesures de guerre contre la population québécoise. Résultat: des milliers d’arrestations arbitraires, abusives et sans mandat contre des intellectuels, artistes, syndicalistes, indépendantistes, etc. soupçonnées d'appartenir au FLQ ou à d'autre mouvements indépendantistes.

    “À cette période, le Gouvernement Fédéral du Canada, par le biais de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), a espionné illégalement à maintes reprises le mouvement souverainiste du Québec, notamment en s'introduisant par effraction dans les bureaux du Parti québécois et en y volant les listes des membres du parti.” (extrait de:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_d'Octobre
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  • camelot - Inscrit
    16 février 2012 10 h 52
    Franchement !
    Germain se comporte en prima donna. Ses publications sur Céline Dion, René Angelil et Guy Lafleur ne volent pas haut, disons au niveau du Journal de Montréal. Et pourquoi pas 2, 4, 10 livres sur Bourassa ? On en a bien publié plus de 200 sur Molière et 500 sur Beethoven ? Lisée est sérieux et peut lui aussi profiter de la vague et contrebalancer les inepties commanditées par les Libéraux de Germain.
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    16 février 2012 10 h 55
    Élection en marche
    Encore une visite de notre PM en campagne électorale aux Iles de la Maadelaine. Comme sont habitude il a visité l'île pour voir les poteaux et visiter 2 résidences de personnes agées.

    L'action de Germain est dans le plan pour les élections du printemps payé par la fondation. Ne sera compté comme dépense pour le PLQ.

    Selon les sondages, le PLQ fera les élections le 28 avril. La CAQ fait naufrage, le PQ fera du surplace et le PLQ remonte lentement. Il y aura des surprises au vote anticipé avec une nouvelle annonce pour Québec qui fera salivé les partisans des Nordiques.
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  • Socrate - Inscrit
    16 février 2012 11 h 02
    fixations
    L'entêtement est la liberté qui se fixe à une singularité et reste quand même une servitude idéologique indéfinie grâce à ses fixations multiples selon Confucius et mon psy préféré, le bon Dr Lacan. Alors que faire au juste, sinon radoter en Esprit à force de trop se répéter en Politique selon Maître Hegel et sa petite École de Pensée futuriste?
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  • Jean-Yves Papineau - Abonné
    16 février 2012 11 h 04
    Hagiographie
    Monsieur Germain, répétez après moi: HAGIOGRAPHIE.
    Selon Larousse, "biographie excessivement embellie".
    À l'origine, le mot s'appliquait seulement à la vie des saints.
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  • topastro - Inscrit
    16 février 2012 11 h 05
    Quel dommage...
    Robert Bourassa est un personnage important de notre histoire, ne serait-ce que parce qu'il nous a longtemps gouvernés et a joué un rôle déterminant dans les débats sur l'avenir du Québec.

    Malheureusement, il nous manque une biographie critique qui saurait reconnaître les aspects positifs de sa contribution, tout en faisant ressortir que sur beaucoup de points importants, Robert Bourassa a quitté ses fonctions alors qu'il n'avait pas réussi à atteindre plusieurs de ses objectifs importants. Il y aurait ausssi beaucoup à dire sur l'homme, au delà des platitudes que les gardiens du temple libéral nous débitent habituellement.

    Visiblement, le livre de M. Germain ne comblera pas cette lacune.
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  • Luc Deneault - Inscrit
    16 février 2012 11 h 15
    le sacro-saint espace promotionnel de l'auteur
    "il est entré dans mon espace promotionnel"

    Est-ce bien là où le livre en est rendu: un vecteur d'espace promotionnel!!!?

    Merci à GH Germain de le défendre avec si peu d'élégance!
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  • Stephane Gagne - Inscrit
    16 février 2012 11 h 54
    Un bien triste sort pour M. Germain
    Avant la lecture de l'article d'Antoine Robitaille, j'aimais bien l'auteur qu'était M. Germain. Mais maintenant que je sais tout cela (livre commandité, grosses erreurs de fait, vendetta contre le travail très PROFESSIONNEL de J.F. Lisée), il est certain que je ne lirais plus une seule page des écrits de M. Germain. Cela m'amène aussi à me poser une question: comment une maison d'édition comme Libre Expression a-t-elle bien pu laisser passer des erreurs aussi grossières (ex.: René Lévesque, chef de l'opposition en 1987)? Ces entreprises ne disposent-elles pas de comité de lecture? Ça manque vraiment de sérieux tout cela. Et ça ne donne pas une belle image de la littérature québécoise.
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  • jobin - Inscrit
    16 février 2012 12 h 24
    Crédible ?
    La personne crédible sur le sujet est J.F.Lisée ,car il n'a pas reçu de commande pour faire paraitre Bourassa comme un champion du Québec.
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  • meme40 - Inscrit
    16 février 2012 13 h 13
    @Pierre R. Desrosiers.
    On est tous dans l'espace promotionnel de quelqu'un ou quelque chose et même de rien... Comme dieu de notre enfance infiniment partout... fatiguant!! en bébite! Le monde étant un grand carrousel de mots d'idées qui se courent après qui parfois se rattrapent pour qu'un peu de sens en émerge, la prudence est de mise, j'en conviens.

    claude lachance. Austin Qc.
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  • real@realo.ca - Abonné
    16 février 2012 13 h 41
    N'importe quoi!
    «un an et demi de travail» C'est beaucoup trop peu pour faire ce genre de travail. À moins d'avoir du personnelle de recherche, ce qui, apparemment, il n'avait pas. Un travail de correction aurait dû être fait pour vérifier, au moins, les dates et titres des personnes cités.
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    16 février 2012 13 h 48
    @ Benoit Chevarie.... Avec complément de commentaire !
    Il me fait plaisir monsieur, vous me comblez !

    PS et NB : il ne faut pas se défier de la cuistrerie pour pourfendre au nom de la dénonciation des fictions romanesques une authentique oeuvre d'intelligence historienne (une enquête de fond, digne des Hérodote et Thucydide !) comme en a produit J.-F. Lisée avec son Bourassa I-II ! M. Germain, par contre, nous a produit, outre son prétentieux essai de thuriféraire ou d'hagiographe, j'ajouterais un roman vraiment littéraire pour sa part, marqué par la vraisemblance (qui est la vraie définition de la littérature), mais non pas l'oeuvre vraie (au sens des faits), seule définition de l'historiographie (voir tout Paul Veyne, à commencer par " Comment on écrit l'histoire " !). (À tout prendre, son document ne pourra tout au plus que faire dans l'évocation, mais sur les tableaux de fond !) Or la vraisemblance est à l'histoire ce que l'invraisemblance est au lecteur de littérature réaliste : indigeste et pire que le relativisme, littéralement incommensurable, inintéressant : tout au plus un certain divertissement (ici, une diversion ?) ! Du reste et enfin, je proteste : ce traitement de seule vraisemblance (et non de compréhension soutenue par le feu des faits) n'est pas moins pire pour Céline Dion ou même Guy Lafleur, quoique l'impact psycho-politique en soit sans doute différent ! La fondation intéressée à l'influence de la mémoire du politicien Bourassa peut bien commander toutes les fictions qu'elle le souhaitera, la critique positiviste et philosophie sera d'attaque pour riposter !
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  •  
  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    16 février 2012 14 h 06
    Mon Dieu que le Québec est petit
    Voilà, c'est dit.
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  • Jean-François Lisée - Abonné
    16 février 2012 14 h 10
    Précision
    Cher Antoine,
    Un mot pour indiquer que Le Tricheur et le Naufrageur font, ensemble 1300 pages. La nouvelle version (Le petit tricheur -- Robert Bourassa derrière le masque), en librairie jeudi prochain, est de 415 pages. J'ai donc réduit des deux tiers.
    J'ai remanié, actualisé (surtout sur Octobre 1970) mis le récit en perspective historique, en intro et conclusion, complètement nouvelles. En prime, je n'ai inventé aucune anecdote ! J'en avais trop de vraies !
    bien cordialement,
    Jean-François
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  • Nunu - Inscrite
    16 février 2012 15 h 28
    Esce vrai que Bourrassa
    aurait été d'accord pour faire la souveraineté mais que la riche famille de Mme son épouse ne voulait pas?Il aurait donc suivi sa belle famille plutôt que les Québécois.
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  • Richard Desrochers - Inscrit
    16 février 2012 15 h 41
    systématiquement
    La plupart qui écrivent dans cette rubrique, émettent des opinions éternellement anti Canada, c'est vraiment frappant. À ce que je sache, Bourassa a plus marqué l'histoire du Québec que P. Marois ou Marc Laviolette. Petit conseil, si vous aimez pas vivre au Canada, allez donc vous faire voir en Palestine, vous y seriez confortable avec ce peuple lui aussi très moribond.
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    16 février 2012 15 h 56
    @ Jacques Saint-Cyr : lecture obligatoire !!!
    Monsieur Saint-Cyr, à votre réaction de 14h06, je ne saurais trop vous recommander le texte certainement taillé sur mesure pour vous du perspicace professeur d'histoire Joseph-Yvon Thériault, " Le désir d'être grand ".... C'est une actualisation aux années 2000 du très actuel texte d'Hubert AQUIN " La fatigue culturelle du Canada-français "....

    Certain que vous saurez en appréciez pleinement la portée !

    Avec respect, salutations !
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  • Georges Hubert - Inscrit
    16 février 2012 16 h 44
    Le torchon brute !
    Si je comprend bien, le torchon brule ... et l'auteur du torchon est M. Germain.
    Faire un livre avec des à-peu-près, des fimes d'avocats libéral, des associations de supporteurs de M. X. et publier une "biographie autorisée"... ça sent l'ensensement à plein nez !
    Il y a les biographie "autorisées" et les livres crédibles ... voilà la différence entre un travail d'auteur de cocktail et d'un travail d'intellectuel!
    M. Germain, laissez-donc les historiens s'occuper d'étabklir les faits historiques et continuez à faire dans le "Céline et René" !
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  • Rene Harvey - Inscrit
    16 février 2012 18 h 12
    Nos pugilistes KO
    Nos deux pugilistes Lisée et Germain sont déjà KO avant de sortir leur livre. Personne, non personne ne les prend au sérieux, une vraie farce quoi.
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  • Georges Hubert - Inscrit
    16 février 2012 18 h 57
    «Moi, je suis un portraitiste»
    Alors faites des dessins, M. Germain, mais de grâce n'écrivez pas de livre !

    "Faites des perruques, des perruques, des perruques ... " ... répondit cent fois Voltaire à un perruquier qui lui proposa une projet de pièce de théâtre !
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  • Bernard Gadoua - Inscrit
    16 février 2012 19 h 30
    «Espace promotionnel»: les écuries d'Augias
    Ce concept d'«espace promotionnel» que brandit Georges-Hébert Germain est à l'image du consortium qui publie son livre: Quebecor. Il participe de cette véritable guerre d'écurie que mène le conglomérat sur tous les fronts du marketing et du divertissement, de la réglementation et des subventions gouvernementales, des poursuites judiciaires, etc. M. Germain ne devrait pas s'en faire puisque son écurie lui réservera un «espace promotionnel» sans commune mesure avec celui dont bénéficiera monsieur Lisée. Toutes les pages de ses médias écrits seront remplies de propos élogieux de la part des «commentateurs culturels» (qui ne sont plus en réalité que des préposés au marketing et à la publicité), les réseaux télévisuels et en ligne du groupe TVA se feront les relais de ces commentaires élogieux en provenance de l'écurie. On donnerait plus de crédibilité à cette sortie de M. Germain s'il avait au moins une fois tenté de nettoyer les écuries d'Augias...

    @BGadoua
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  • claude plourde - Inscrit
    16 février 2012 20 h 56
    Attention m.germain
    M.Germain ne nous prenez pas pour des valises : Dis moi qui te paye et je te dirai pour qui tu mens. Point final
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  • Anne Santerre - Inscrit
    16 février 2012 21 h 19
    Monsiuer Lisée, il n'en vaut pas la peine...
    Effectivement, pourquoi répliquer à ce «romancier» qui s'inspire toujours d'une personnalité connue pour créer une histoire? Cependant, je me questionne sur le motif justifiant de réduire à 415 pages, les 1 300 précédemment écrites sur la vie de M. Bourassa. C'est un homme dont je ne partageais pas l'idéologie, mais c'est aussi un homme qui s'est commis pour le Québec. Pourquoi ne plus lui donner toute la place que vous lui aviez accordée auparavant?... Des considérations politiques?... Ou tout simplement un bon marketing? En fait, je suis déçue de cette situation qui risque de faire vendre plus de livres à Georges H. Germain qu'il aurait dû!
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  • Daniel Lemieux - Inscrit
    17 février 2012 00 h 08
    Une mention toute spéciale
    Voilà une autre des magnifiques photos de Jacques Nadeau, dont le beau travail n'est pas assez souligné, à mon avis.

    Cette excellente photo de Robert Bourassa est "parlante" entre toutes, le côté pensif et songeur du personnage bien apparent et on se demande bien à quoi il pouvait penser...
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  • Jean-François Trottier - Abonné
    17 février 2012 00 h 08
    La parure
    Ce Geoges-Hébert-Germain a fait son nom en engueulant Michel Tremblay dans un talk show, s'en prenant ainsi à un écrivain qui vaut cent fois mieux que lui. Bref, il s'est fait un nom sur un coup d'éclat, l'esbrouffe superficielle d'une parure médiatique qui s'accroche à ses sujets comme un rémora aux requins. Quelquefois , c'est une symbiose. D'autres fois c'est du parasitisme. Mais d'acte créateur, je n'en vois aucun.
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  • Pierre Cornellier - Abonné
    17 février 2012 10 h 27
    Les 11 désengagements de Bourassa
    Pour ma part, l'essentiel des livres, très bien documentés, de Lisée, se trouve dans "Les 11 désengagements de Bourassa ":

    1-p. 35 Négocier dorénavant à 2 et "jamais" à 11: 23 juin 1990,Salon
    rouge, réaffirmé en mars 1991, puis en mars 1992.

    2-p. 142 et p. 313 et 423 Nécessité de redéfinir le statut politique
    du Québec:Loi instituant la commission Bélanger-Campeau, 4 sep 1990.
    2bis-Obligation de résultat:présentation du rapport Allaire, 29
    janvier 1991.

    3-p. 325 Le statu quo est la pire solution pour le Québec: Discours
    d'ouverture, congrès libéral de mars 1991.

    4-p. 424 Organiser un référendum sur la sougeraineté, au plus tard le
    26 octobre 1992:rapport Bélanger-Campeau, 29 mars 1991; loi 150, le 15
    mai 1991.

    5-p. 424 Seule une offre liant formellement le gouvernement du Canada
    et les provinces pourra être examinée: idem.

    6-p. 424 Réforme en profondeur,sinon, souveraineté:Addenda
    Bourassa-Rémillard, rapport Bélanger-Campeau, mars 1991.

    6bis- p. 424 Dans ce cas, la pleine souveraineté, toutes les lois,
    tous les impôts:rapport Bélanger-Campeau,29 mars 1991; loi 150, 15 mai
    1991.
    7-La réforme doit être fondamentale, en profondeur, pas une
    réformette":entrevue au Soleil,septembre 1991.

    8-Ne rien décider avant d'avoir vu les textes juridiques:25 octobre
    1991,Iles-de-la-Madeleine.

    9-Ne pas organiser de référendum sans être sûr de le gagner:Conseil
    général du PLQ, mars 1992.

    10-Trois conditions à satisfaire avant de négocier à 17:mi-juillet1992.

    11-En cas de rejet de Charlottetown, rediscuter de souveraineté:Congrès libéral,29 août 1992.
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  • Helene Dame - Abonnée
    17 février 2012 18 h 58
    Bourassa-Charest
    J'avoue ne pas avoir lu les 2 premiers livres de Lisée, mais j'ai hâte au prochain. Quand j'ai pris connaissance de la polémique via le blogue de Lisée, je me suis fait les 2 réflexions suivantes: l'insistence que semble mettre Germain sir la Baie James m'a tout de suite fait penser a une mise en valeur de Charest et de son Plan Nord (voir plus haut commentaire de M. Ricard)et, deuxio, que Bourassa est a plaindre de ne pas avoir (du moins a ma connaissance) de biographe sérieux...! Quoiqu'on pense de lui, son long rêgne le justifierait.
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  • Helene Dame - Abonnée
    17 février 2012 18 h 58
    Bourassa-Charest
    J'avoue ne pas avoir lu les 2 premiers livres de Lisée, mais j'ai hâte au prochain. Quand j'ai pris connaissance de la polémique via le blogue de Lisée, je me suis fait les 2 réflexions suivantes: l'insistence que semble mettre Germain sir la Baie James m'a tout de suite fait penser a une mise en valeur de Charest et de son Plan Nord (voir plus haut commentaire de M. Ricard)et, deuxio, que Bourassa est a plaindre de ne pas avoir (du moins a ma connaissance) de biographe sérieux...! Quoiqu'on pense de lui, son long rêgne le justifierait.
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  • Pierre Cornellier - Abonné
    18 février 2012 19 h 08
    Documentaire sur "Le tricheur" en juin 1994
    Un dimanche soir de juin 1994, un demi-million de Québécois étaient au petit écran pour regarder, sur le réseau TVA, le documentaire produit à partir du livre Le tricheur.

    Ce document, réalisé par Daniel Creusot, n’a plus jamais été disponible sous quelque forme que ce soit. Or le voici

    http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/le-
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  • Christian Ouellet - Inscrit
    19 février 2012 21 h 24
    @ Pierre Cornellier
    Merci pour le lien.
    Très bon documentaire.
    Et ce sont des faits, non pas de la fiction.

    Moment inoubliable quand M. Parizeau par conviction indépendantiste a tendu la main à Bourassa après les belles paroles de celui-ci a l’assemblé national.

    Bourassa un invertébré qui reniait ses paroles faisait faire les sales jobs par les autres.
    Et dire qu'il a une statue à son effigie devant le parlement.
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    21 février 2012 08 h 17
    Documentaire sur LE TRICHEUR : merci M. Pierre Cornellier !
    Je l'ai mis sur mon facebook et je le diffuse comme je le peux !
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