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La classe moyenne mérite un répit dans le budget, selon l'Alliance sociale

La Presse canadienne   12 février 2012 15h03  Québec
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Un regroupement de syndicats et de fédérations étudiantes demandent au ministre des Finances, Raymond Bachand, de penser à la classe moyenne en rédigeant son prochain budget.


L'Alliance sociale a présenté, dimanche à Montréal, ses demandes en prévision du budget 2012-2013, qui doit être déposé par le ministre Bachand dans quelques semaines.
 
La hausse de frais de scolarité ainsi que l'imposition d'une taxe santé sont deux mesures contestées par les organismes membres de l'Alliance.
 
Selon Daniel Boyer, le secrétaire général de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), ces deux mesures attaquent directement les plus démunis et la classe moyenne.
 
M. Boyer estime qu'un coût annuel de 200 $ par contribuable pour le système de santé aura un impact réel sur le budget des familles qui peinent à joindre les deux bouts, tandis qu'il ne sera même pas remarqué par les citoyens très nantis.
 
Même chose pour la hausse des frais de scolarité, qui pourrait priver de nombreux jeunes d'un accès aux études supérieures, mais pas les plus riches.
 
Chez les plus riches

De plus, M. Boyer précise aussi que l'Alliance estime qu'il est trop tôt pour envisager le retour à l'équilibre budgétaire sans affecter durement la population.
 
L'Alliance sociale propose d'utiliser d'aller puiser les ressources nécessaires pour redresser les finances du Québec dans les poches des particuliers et des entreprises les plus riches, en ajustant les taux d'imposition en conséquence, notamment.
 
L'Alliance sociale est composée de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), de la Centrale des syndicats du Québec, (CSQ), de la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), du Syndicat de la fonction publique (SFPQ), l'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), le Syndicat de professionnels et professionnelles du gouvernement du Québec (SPGQ), la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) et la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ).
 
 
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    12 février 2012 21 h 57
    Quel est le revenu moyen?
    En 2008 (le plus récent que j'aie trouvé), le revenu personnel moyen, avant impôt mais après paiement de transfert, était de 34 000$. Le revenu familial moyen, mêmes conditions, était de 59 000$. C'est bien de cette moyenne qu'on parle dans cet article?
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    13 février 2012 00 h 37
    Un Succes
    L'implantation des garderies est une manne pour le gouvernement du Québec.

    La création du système des garderies représente chaque année la circulation de 5 milliards par année dont 2 milliards revient dans les coffres du gouvernement. De plus cela à représenter la venue graduelle de 70,000 travailleuses de plus au Québec et de diminuer le taux de chômage de 1%.

    Mais le système des garderies gratuites souffre de son succès.

    • La création des bureaux coordonnateurs a réduit les services de 50% depuis 2004 et délaissés les services spécialisés pour intervenir lors de la maltraitance observée chez certains enfants. Il y a un manque flagrant à ce niveau présentement.
    • Les cafouillages de Tomassi pour donner des garderies à des amis comme les frères Cola, Magri et compagnie. C’est encore un exemple du grand succès du système des garderies qui se retrouvent entre des mains peu recommandables.
    • Le problème majeur est représenté par la ministre Courchesne concernant l’attribution de 18,000 places en garderies aux contributeurs à la caisse du PLQ malgré les fonctionnaires responsables de l’analyse des dossiers et des enquêtes.
    • Argent au noir pour obtenir une place. On a aussi les amis à Tomassi là dedans. C’est à dire des garderies privées qui reçoivent la subvention du gouvernement comme un CPE public. La différence c’est que ce sont eux qui gèrent. Ces garderies sont moins coûteuses pour le gouvernement. Mais les parents doivent verser des pots de vins pour obtenir et conserver leurs places, car les garderies privées refusent de fonctionner avec les listes BILA. Ils fonctionnent au favoritisme.
    • Manque cohérence dans l’attribution des places en 2009 pour les 18,000 places dans des secteurs déjà bien pourvus en CPE.
    • Les abus des CPE et des garderies en milieu familial qui réclame des dépenses par de fausses réclamations pour la nourriture ou autre service non-autorisé par le règlement. Par e
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    13 février 2012 00 h 38
    Contre Les femmes
    L’augmentation des coûts pour l’université est contre les femmes. Mais la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp, a réaffirmé qu’il n’était pas question de reculer. «On a pris une décision responsable», a-t-elle dit. Tout cela est navrant pour les femmes madame la Ministre La Responsable.

    L'arrivée massive des femmes sur le marché du travail n'a rien changé à la ségrégation des emplois... Pour l’équité salariale, il reste un bout de chemin à faire. Le salaire moyen des femmes est encore de 14 % inférieur aux hommes au Québec. Un homme non syndiqué reçoit 15% de moins en salaire qu’un homme syndiqué. Une femme non syndiquée reçoit 25% de moins. La morale de l’histoire, il vaut mieux être un homme et être syndiqué pour recevoir un bon salaire.

    Le faible salaire des femmes à un impact négatif sur l’accessibilité aux études universitaires. Imaginez cela pour les femmes monoparentales. En Ontario depuis 1990, on observe une augmentation des frais aux études universitaires de 244%. Le rapport révèle qu’ "une famille avec un enfant commençant l'Université cet automne devra faire face à une dette beaucoup plus élevé qu'une famille semblable en 1990. Pour comparer, une famille de 1990 avait une dette égale à
    93 % du revenu disponible ; une famille d'aujourd'hui a déjà une dette égale à 150 % de son revenu disponible.
    Le présent gouvernement du Québec est en train d’entraver gravement son potentiel économique et éducatif en augmentant le coût des études universitaires comme cela se produit présentement en Ontario

    http://www.travail.gouv.qc.ca/fileadmin/fichiers/D

    http://www.socialwatch.org/fr/node/13610

    Le plus bizarre de toute l'affaire, nous avons les moyens de donner l'éducation gratuite ici au Québec.

    Par exemple l'abolition des commissions scolaires ferait économisée au gouvernement 300 millions, un montant suffisant pour le financement d
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