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Plan Nord: protéger sans freiner l'exploitation

Le gouvernement Charest veut expérimenter de «nouveaux modes de conservation»

Alexandre Shields   6 février 2012  Québec
Le gouvernement Charest compte «expérimenter de nouveaux modes de conservation» afin d'atteindre l'objectif environnemental de son plan de développement industriel, dont la possibilité d'y permettre l'exploitation des ressources naturelles.
Photo : Agence Reuters Mathieu Bélanger
Le gouvernement Charest compte «expérimenter de nouveaux modes de conservation» afin d'atteindre l'objectif environnemental de son plan de développement industriel, dont la possibilité d'y permettre l'exploitation des ressources naturelles.

À retenir

    Consultez notre dossier sur le Plan Nord
Protéger 50 % du territoire du Plan Nord ne veut pas nécessairement dire qu'on y interdira toute activité minière ou forestière. Le gouvernement Charest compte en effet «expérimenter de nouveaux modes de conservation» afin d'atteindre l'objectif environnemental de son plan de développement industriel, dont la possibilité d'y permettre l'exploitation des ressources naturelles. C'est ce qu'a confirmé hier au Devoir un représentant du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP).

Québec a affirmé hier matin que la superficie d'aires protégées atteindra 20 % du territoire couvert par le Plan Nord, et ce, en 2020. Selon les libéraux, il s'agit d'une hausse significative par rapport aux intentions annoncées en août dernier. Il était alors question d'accorder le statut d'aires protégées à 12 % de cette zone de 1,2 million de kilomètres carrés. Une autre portion de 5 % du territoire devait quant à elle être désignée «réserve de terres du capital nature» et ouverte à une forme de «développement» à définir. Le gouvernement semble désormais avoir mis de côté cette notion. C'est du moins ce qui transpirait de l'annonce effectuée par le premier ministre Jean Charest, hier, à Montréal. Les groupes écologistes, qui avaient dénoncé cette option, ont d'ailleurs salué cette décision.

Mais selon ce qu'a expliqué un représentant du MDDEP, l'idée pourrait très bien être réactivée à la suite de sept «projets pilotes» lancés par Québec «afin d'expérimenter de nouveaux modes de conservation et d'améliorer les connaissances écologiques et environnementales sur le territoire». Les résultats de ces projets seront utilisés pour déterminer comment protéger une autre tranche de 30 % du territoire du Plan Nord, soit 360 000 km2. Ce deuxième objectif doit être atteint en 2035.

Deux de ces projets portent spécifiquement sur des travaux qui permettront de déterminer s'il serait possible de «mettre en place des réserves de capital nature, ou autre chose, dans lesquelles l'exploitation forestière et les activités minières pourraient, à un certain niveau, se réaliser». Selon ce qu'a précisé au Devoir le haut responsable du MDDEP, les deux industries pourraient se déployer sur un même territoire. Deux autres projets se penchent déjà sur les possibilités d'accroître l'exploitation forestière dans les réserves fauniques, tout en respectant les normes internationales de protection.

Des secteurs pourraient également être ouverts aux travaux d'exploration minière, étape charnière et très coûteuse du développement de tout projet de mine. L'idée, selon ce qu'on a expliqué, c'est que les territoires où sont menés des travaux d'exploration ne seront pas nécessairement soumis à un projet d'exploitation minière. «Quand peut-on dire qu'une forme d'exploration minière est acceptable? L'intensité des activités d'exploration minière et l'intensité des aménagements forestiers vont être deux éléments importants» étudiés dans le cadre des projets pilotes, a indiqué le représentant du MDDEP.

Cette idée d'envisager des projets industriels dans des zones désignées comme protégées ferait partie d'une réflexion qui vise à réconcilier les différents usages du territoire. Selon Québec, il importe surtout de miser sur «l'utilisation durable des ressources» et d'éviter de bloquer le développement «pour l'éternité». Pour y parvenir, il faudra faire preuve d'«imagination» et d'«innovation», a-t-on dit au ministère dirigé par Pierre Arcand. «Pour être durable, on ne peut pas juste parler de préservation. Il faut aussi que les gens puissent y vivre, qu'ils puissent en tirer certains bénéfices, et notre défi est de normaliser tout cela. On est convaincus que pour arriver à 50 % de protection sur le territoire du Plan Nord, la formule des aires protégées a ses limites.» Mais elle sera employée. «On va sûrement faire des aires protégées, mais est-ce qu'on va en faire 1 %, 2 %, etc.? Je ne le sais pas.»

Lors d'un voyage de promotion du Plan Nord mené en Espagne en octobre dernier, Jean Charest n'avait pas écarté l'idée que les entreprises forestières puissent avoir accès à des portions du territoire censé être protégé en vertu de son «chantier d'une génération». Mais il avait ajouté que le secteur minier en serait exclu.

Des éléments à préciser

Le gouvernement libéral doit en outre lancer l'an prochain une «démarche de planification écologique». Celle-ci devrait, selon les documents officiels, «contribuer à déterminer des zones d'intérêt et à adopter des orientations stratégiques et des objectifs» en matière de conservation, mais aussi de «mise en valeur». Un exercice nécessaire, selon Nature Québec, mais dont les balises restent à définir.

Par ailleurs, aucune évaluation des coûts de ces mesures de protection n'a été rendue publique. Mais plusieurs travaux sont déjà en cours au MDDEP, a-t-on indiqué hier, dont certains en lien avec les sept projets pilotes. En ce qui concerne le développement industriel du nord québécois, les chiffres sont répétés régulièrement par les ministres libéraux depuis mai 2011. Ainsi, sur 25 ans, le Plan Nord doit se mettre en place grâce à des investissements de 80 milliards, dont une majorité proviendront des coffres de l'État. Et depuis l'annonce du lancement du Plan Nord, plusieurs minières ont annoncé le lancement de projets. Au total, 20 milliards de dollars de projets sont en développement, de quoi assurer la mainmise du secteur privé sur de vastes zones du nord québécois.

Même si les libéraux ont assuré hier que 12 % de la forêt boréale «continue» serait protégée, le responsable de la campagne Forêt chez Greenpeace, Nicolas Mainville, s'est dit très déçu. À l'heure actuelle, selon le groupe écologiste, 6 % de la forêt située dans la partie sud du territoire du Plan Nord jouit d'une protection, et à peine 10 % de cette zone de grande biodiversité est toujours intacte. «Le gouvernement Charest est en train de plier l'échine devant les pressions de l'industrie, a soutenu M. Mainville. C'est la même chose avec la conservation. On se trouve à protéger ce qui ne dérange pas l'industrie, ce qui ne va pas enlever de volumes de bois au lobby forestier et ce qui ne va pas enlever de territoire au lobby minier. Si on veut faire un projet modèle de développement durable, on passe complètement à côté parce qu'on priorise l'intérêt industriel avant les questions environnementales et sociales.»
 
 
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  • Marcel Bernier - Inscrit
    6 février 2012 01 h 47
    Charest au pays des Merveilles...
    Des histoires pour endormir le peuple. On est en pleine fiction et la réalité va ramener ce grand illusionniste sur le plancher des vaches.
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  • Marc-Antoine Daneau - Abonné
    6 février 2012 04 h 57
    «expérimenter de nouveaux modes de conservation»
    Autrement dit, parmis ces nouveaux modes il y a :

    - le mensonge
    - le déni
    - la négation

    Et pour la conservation, il faut dès maintenant commencer à attendre la commission d'enquête sur le Plan nord...
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    6 février 2012 06 h 21
    Plier devant l'industrie...
    Mais c'est qui «l'industrie» ?

    À ce que je sache, les dirigeants de «l'industrie» sont des êtres humains. S'ils sont assez intelligents pour diriger de grandes entreprises, ils devraient être assez intelligents pour comprendre l'importance de préserver l'environnement «pour l'éternité».

    Serge Grenier
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  • Yann Tissier - Inscrit
    6 février 2012 07 h 03
    De la poudre aux yeux que tout cela...

    "des réserves de capital nature, ou autre chose, dans lesquelles l'exploitation forestière et les activités minières pourraient, à un certain niveau, se réaliser..."

    Des zones protégées mais pas vraiment protégées en fait si je comprend bien car on y exploitera quand même. Ça sonne vraiment comme de la foutaise.

    Ami Charest, est venu le temps pour toi de tirer ta révérence.
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  • Christian Montmarquette - Inscrit
    6 février 2012 07 h 09
    «20 %» d'aires protégées : DEHORS CHAREST !

    «20 %» d'aires protégées ?

    Charest rit de nous autres en pleine face.

    Si Charest continue de massacrer le Québec comme il le fait..

    C'est lui, qui va finir par avoir besoin d'une «aire protégée».

    - DEHORS CHAREST !

    Ça presse.

    - CM

    .
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  • Jean-Pierre Marcoux - Inscrit
    6 février 2012 07 h 26
    Vigilance, vigilance, vigilance
    Si le passé nous donne une idée de l'avenir, il va falloir suivre ce dossier de très, très près. Il y a un potentiel extraordinaire de nature, de social et d'économie à valoriser pour le mieux-être collectif et la pérennité harmonieuse de ce territoire voué à devenir un écoumène.

    Il ne faudrait pas que son développement se fasse de la même façon que le développement des 60 dernières années de la région montréalaise : par des intérêts privés avec vision court terme sous la surveillance improvisée, intéressée et souvent incompétente des bureaucrates et petits politiciens municipaux, régionaux et nationaux. Résultat : fouillis, gaspillage, confusion, bordel, frustration.

    Encore une fois, les pays scandinaves auraient beaucoup à nous apprendre :
    RÉFLÉCHIR AVANT D'AGIR = PLANIFIER = DÉGAGER UN CONSENSUS.
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  • NiDieuNiMaitre - Inscrit
    6 février 2012 07 h 31
    La Charest devant les boeufs!
    Il est en train de «vendre» son plan nord à travers la planète et la loi des mines (malgré ses lacunes) n'est pas encore adoptée. À l'évidence l'«imagination» et l'«innovation» sont déjà à l'oeuvre chez les libéraux pour protéger les minières des écologistes en précisant que la formule des aires protégées a ses limites.
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  • meme40 - Inscrit
    6 février 2012 07 h 47
    T'as mis d'la brume dans mes lunettes.. charett
    20% Aiie!! Cëst juste ce qu'il faut de place pour ranger les pelles qui serviront à ramasser les pots cassés. M. Sanzalure, en passant pour essayer une réponse à votre question (C'EST QUI L'INDUSTRIE?) Hé bien sachez que le sieur Charett à aussi passé de belles fins de semaines chez son ami de power corp.. en même temps que l'aute..(Celui de la caisse de dépôt) ??? Seul le chat de la maison le sait...et la langue de bois de l'information.!!
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  • Claude Kamps - Inscrit
    6 février 2012 07 h 55
    La vérité sur le Plan Nord
    Plan Nord: protéger Charest sans freiner l'exploitation du peuple...

    Il veut simplement avoir du temps d'antenne gratuit et dire à Legault que quand lui le fait c'est pas correct...

    Je ne peux tout simplement plus digérer les diverses farces de Charest, comme le Mont Orford ou la situation dans les urgences...
    Il y a surtout urgence de le remplacer...
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  • Erixir - Inscrit
    6 février 2012 07 h 55
    50% de protégé
    C'est ce qu'on lit partout... Quel beau marketing!

    50% DE VENDU, DONNÉ POUR DES PINOTTES, SCRAP!
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  • François Dugal - Abonné
    6 février 2012 08 h 04
    50%
    50% de territoires protégés, donc il reste 50% aux «ti-namis»; sommes-nous gagnants ou perdants?
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  • Airdutemps - Inscrite
    6 février 2012 08 h 12
    Froid dans le dos...
    Entendre et lire le PM donne froid dans le dos.

    Qui dirige le PLQ derrière Charest ? Desmarais ? Daniel Johnson, fils ?

    Qui a intérêt à saccager le Québec ?

    Qui profitera du Plan Nord ? Certainement pas les esclaves qui y travailleront.
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  • makadam - Inscrite
    6 février 2012 08 h 22
    Oui à l'innovation, mais non à l'improvisation...

    "expérimenter de nouveaux modes de conservation", "imagination, "innovation", "réserves de capital nature"...

    Au cours des dernières décennies, des organisations comme l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN/IUCN) ont proposé des catégories spécifiques et cohérentes de protection du territoire, qui constituent des repères majeurs pour discuter des enjeux de conservation et de gestion des ressources naturelles à l'échelle internationale.

    Un aperçu des catégories: http://www.iucn.org/about/work/programmes/pa/pa_pr

    Au nom de quoi, le territoire québécois mériterait-il une approche arbitraire et improvisée selon les besoins du jour, au mépris du travail colossal de recherche et d'intervention effectué depuis des décennies sur l'innovation en matière de gestion et de protection des écosystèmes?..
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  • B Landry - Inscrit
    6 février 2012 08 h 25
    Vous vous rappelez Orford ?
    Pour des intérêts pécuniers qui avantageaient des amis du Parti Libéral, le gouvernement Charest étaient prêt à brader des terrains qui avaient été donné à l'État dans le but de faire un Parc permanent. Charest ne respectait pas cet état de permanence.

    Charest est prêt à donner les ressources qui appartient collectivement au Québécois à 0.10$ l'hectare. Il demande même à la plus grosse fortune du Québec de choisir et de fréquenter le gardien de notre bas de laine collectif.


    Non je ne crois pas cet être ignoble qui voit la démocratie comme un exercice de marketing pour tirer le maximum de jus de la clientèle qui peut amener des sous et du pouvoir à ses amis. J'ai trop de respect pour les générations qui viendront après nous, pour faire confiance à cet homme
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  • JEAN-PIERRE THOMASSIN - Inscrit
    6 février 2012 08 h 30
    On est assez grand pour décider seul!
    Les habitants du Nord ont les compétences et les outils nécessaires pour décider eux-mêmes des régions à protéger et de celles à développer. On a absolument pas besoin de l'opinion des artistes, bloguistes des partis politiques et autres sudistes supposément "Jo-Connaissant".

    Sachez qu'on se lève pas le matin ici en se demandant quelle rivière ou lac nous allons polluer ou quelle forêt nous allons détruire. Nous aimons notre territoire et allons le développer à notre image.

    Déjà les autochtones contrôleront le développement des terres de catégorie I et II. Quant à celles de catégorie III, vouées au développement, ce dernier se fera selon le nouveau mode de gouvernance mis en place et qui impliquera allochtones et autochtones habitant le territoire. On appelle ça l'autonomie gouvernementale!

    En attendant, les sudistes devraient songer sérieusement à protéger leur propre territoire avant qu'il devienne une vaste contrée de béton, d'alsphate et de centres d'achats!
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  • Andre Vallee - Abonné
    6 février 2012 08 h 42
    Confiance
    Je n'ai jamais eu confiance en John James et ce projet sur papier, dont je ne peux mesurer tous les enjeux, ne me rassure pas... mais pas du tout.
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  • Pierre Girard - Abonné
    6 février 2012 08 h 56
    D'la parlotte de politicien qui sert des intérêts industriel, tout ça.
    Voilà, la vérité...
    PG
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    6 février 2012 08 h 58
    Ondes absentes des électeurs intelligents
    Le Plan Nord était d'abord apparemment un hameçon électoral, puis c'est devenu le prétexte à l'augmentation des redevances minières, puis une menace écologique monstrueuse... quelle sera sa prochaine faute rédhibitoire? Pourtant, sur la promesse inscrite dans ce plan d'une réelle prise en compte des populations autochtones et locales le bruit dans ces pages se fait assourdissant. il n'y en a que pour le "peuple québécois" éternelle victime du néo-libéralisme et des complots capitalistes après les sauvages, les huguenots, les anglo-protestants et les juifs.
    Le Plan Nord est un plan de développement, qui a le mérite de tracer les grandes lignes des interventions possibles, oriente les décisions sociales et économiques, et surtout ouvre la porte à l'analyse et à la participation citoyenne, comme toute autre initiative gouvernementale bien campée.
    Les lecteurs du Devoir imprégnés de cette "liberté de penser" (un acte de réflexion ardu j'en conviens) devraient s'en inspirer pour transmettre des suggestions constructives. Il s'agit là d'une initiative gouvernementale qui n'est pas réductible au seul Jean Charest.
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  • Kris13104 - Inscrit
    6 février 2012 09 h 07
    prestidigitation...
    Un territoire plutôt vierge offert à l'exploitation... On pourrait penser que sa totalité devrait faire l'objet d'une protection. Mais il ne s'agit pas de cela dans le plan nord: on évoque des protection partielles dans lesquelles les exploitations seront autorisées! D'ailleurs avec un contrôle annoncé dont les termes ne sont pas prrécisés.
    Cela rapportera aux québécois? À quels québéois? À tous, ou à seulement quelques uns, ceux qui sont capables d'investir? Quel va être le gain réel pour la perte de richesses minières? Quelles vont être les développements de transformation des minéraux ou bien, le Québec choisira-t-il la solution de pays sous-développés qui assume le plus couteux qu'est l'extraction et non la transformation qui est le plus rentable.
    Le discours de M. Charest? Il rappelle cette image satirique française du XVIIIeme siècle sur laquelle le singe-ministre s'adressait à l'assemblée des animaux en leur disant:«À quelle sauce voulez-vous être mangés?». Ils répondaient en choeur: «Nous ne voulons pas être mangés» et le singe de répondre: «Là n'est pas la question...»
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  • Francois - Inscrit
    6 février 2012 09 h 16
    Organisme Nature se laisse illusionner
    Je n'ai plus confiance en l'organisme Nature devenu mou. Il se laisse illusionner par Jean Charest. Tout ce qui sera protégé n'aura aucune valeur.
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  • meme40 - Inscrit
    6 février 2012 09 h 22
    Un long chemin, mais..
    Aussi emberlificoté... entourloupé dans des méandres de la sémantique à la façon libérale et autre... il ira pas loin, il pourrait se perdre .. s'accrocher dans les mots comme dans les fleurs du tapis.. et vlan..le bonhomme sur le c...
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  • NiDieuNiMaitre - Inscrit
    6 février 2012 09 h 23
    @Jacques Saint-Cyr
    Dans votre complot vous avez oublié de mentionner John James Charest.
    Il n'a pas inventé le nord et après des années de pouvoir on a eu droit qu'à de l'incompétence, précipitation, corruption et déni. Les «éternelles victimes» en ont justement marre d'être des victimes. Voilà pourquoi le peuple québécois n'a pas confiance en Charest pour développer le nord.
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  • josephflavius - Inscrit
    6 février 2012 09 h 56
    Mais où JJC passe-t-il ses fins de semaine
    Les journaux ont rapportés que le grand argentier (avec l'argent des autres) a passé au moins une fin de semaine chez M Power-Gesca,pourquoi n'en ont-ils rien dit de JJC? Qui décide au Québec du gouvernement où de l'$$$?

    H.P.Rousseau après son mauvais coup a été se réfugier où? Y en a-t-il d'autre...?
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  • Roland Berger - Abonné
    6 février 2012 10 h 12
    À sanzalure
    Prêter un sens moral à des entrepreneurs assez intelligents pour réussir à s'enrichir nous a justement conduits à la crise, cette dernière profitant d'abord à ces êtres si intelligents.
    Roland Berger
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  • Rodrigue Guimont - Abonnée
    6 février 2012 10 h 13
    C’est comme si on laissait aux compagnies minières et al., le soin de décider quels territoires seront des aires protégées
    Ce qui est inquiétant pour l’avenir du Québec c’est que ce gouvernement entend «expérimenter de nouveaux modes de conservation» ouvertes au développement et à l’exploration minière!!! Que dit exactement le gouvernement quand il affirme que «l'idée, c'est que les territoires où sont menés des travaux d'exploration ne seront pas nécessairement soumis à un projet d'exploitation minière. Quand peut-on dire qu'une forme d'exploration minière est acceptable?»

    En d’autres mots, c’est comme si on laissait aux compagnies minières gazières, forestières et pétrolières le soin de faire de l’exploration partout où ils le désirent et si leurs études sont négatives, le gouvernement décidera, après coup, que ces territoires seront des aires protégées.

    Ce ne seront donc pas les endroits les plus scéniques et spectaculaires qui seront retenus mais les territoires les moins intéressants financièrement pour les compagnies.
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  • France Marcotte - Abonnée
    6 février 2012 10 h 17
    Napoléon et "son" territoire
    Il était une fois Napoléon. Il se lève un matin et s'aperçoit que sur la carte de son pays il y a des zones dormantes.

    -Oh! que vois-je, il y a chez nous des territoires "non exploités", des "ressources" qui dorment. Quel gaspillage! Vite, intervenons!

    Il invente alors une panoplie de termes vagues et contradictoires propres à en mettre plein la vue et à mélanger tout le monde car il n'est pas certain que le bas peuple serait d'accord avec ses réels desseins:
    -nouveaux modes de conservation
    -50% de territoire protégé mais 20%
    -réserve de terres de capital nature
    -projets pilotes mais pas définitifs
    -exploitation minière acceptable...

    Tous des termes plus verts les uns que les autres dont il noircit sa paperasse et où il est seul à se retrouver.

    En réalité, dans son esprit le plan est bien plus simple. Il part du point A au point B en passant par-dessus les processus démocratiques.
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  • MJ - Inscrite
    6 février 2012 11 h 00
    Un Plan Nord incohérent - Le chantier “non durable” d’une génération
    Le Québec tout entier, et pas seulement le Plan nord, est devenu un bar ouvert pour les industriels qui se préparent à nous exploiter et à s’emparer de toutes nos ressources naturelles en nous laissant un territoire contaminé et un Québec exsangue de toute valeur.

    Sophisme, hypocrisie, tromperie, mensonge, comment qualifier autrement ce mode de gouvernance? Est-ce qu’un développement industriel (minier, gazier et pétrolier) tout azimut est compatible avec un quelconque respect de l'environnement et de sa population, quand on considère cette définition plutôt nébuleuse, variable et changeante de zones à protéger? Autrement dit, on protégera certaines zones et si l’on y découvre plus tard d’importants gisements miniers, on dézonera? Et même si l’on délimitait clairement des zones protégées (de 20% en 2020 à 50 % en 2035?), leur proximité avec les sites d’exploitation minière ne les mettrait pas pour autant à l’abri d’une contamination toxique des sols.

    Ce vocabulaire utilisé est contradictoire et ne signifie rien, tout compte fait, en ce qui concerne les zones protégées ou à protéger, sinon que tout sera susceptible implicitement de changer de vocation, au gré des besoins des industriels. Je demeure profondément sceptique sur les intentions de ce gouvernement quant à la protection de l’environnement et des populations qui habitent ces espaces et qui devront subir cette exploitation effrénée des ressources par les entreprises industrielles.
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  • MJ - Inscrite
    6 février 2012 11 h 07
    Un tissu de contradictions que ces déclarations de nos gouvernants
    Exemples d’énoncés trompeurs et de propositions insensées: Mettre des réserves de capital nature au service de l’exploitation minière ou forestière. Accroître l’exploitation forestière dans les zones fauniques. Miser sur l’utilisation "durable" de ressources "non renouvelables". Réconcilier les différents usages du territoire. Eviter de bloquer le développement pour l’éternité. La formule des aires protégées a ses limites mais elle sera utilisée. «On va sûrement faire des aires protégées, mais est-ce qu'on va en faire 1 %, 2 %, etc.? Je ne le sais pas.» (ministre Pierre Arcand du MDDEP). Accès possible, d’après Charest, à des ressources forestières dans des portions de zones protégées. Comment distinguer le vrai du faux dans toutes ces déclarations contradictoires?

    Et cette autre déclaration incohérente et illogique de M. Charest: “Protéger sans freiner l’exploitation” et expérimenter “de nouveaux modes de conservation”, c’est n’importe quoi, pour faire semblant que l’on met le cap sur un objectif de préservation, alors que le fond de l’affaire démontre qu’il n’y a pas d’encadrement précis et clair en ce qui concerne ce Plan Nord. En réalité, tout flotte et tout est susceptible de changer, selon le bon-vouloir des entreprises minières et de leurs découvertes de nouveaux gisements miniers.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    6 février 2012 11 h 13
    M. Charest.
    Je le vois dans la peau du politicien, en train d'essayer de nous vendre ses arguments à rabais. Surtout avec sa cote de popularité, j'ai problème à le trouver sympathique. Cela dit, je ne parle pas de l'homme, je parle du politicien qui semble défendre plus certains intérêts qui se marient très mal avec mes valeurs personnelles.
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  • MJ - Inscrite
    6 février 2012 11 h 16
    Scepticisme sur les intentions du gouvernement et sur son intégrité
    Malheureusement, pour les populations qui vivent à proximité de ces lieux, cette déclaration sans substance du PM Charest (en titre de l'article) n’apporte aucune garantie quant aux aires qui seraient prétendument protégées. Ce qui a plutôt été observé, à la suite de l’exploitation minière en Abitibi, c’est que les terres où vivaient les employés de la mine et la population locale étaient contaminées par des métaux toxiques et que les enfants avaient anormalement un taux élevé de métaux lourds dans leur organisme, ce qui présentait des risques sérieux pour leur santé. Voir les documentaires “Trou Story” de Richard Desjardins et “L’or des autres” de Simon Plouffe. De plus, la contamination s’étendait bien au-delà du site d’exploitation, les métaux toxiques allaient se déverser dans les cours d’eau et leurs affluents. Le sol était en partie contaminé, de même que ce qui entre dans la chaîne alimentaire des autochtones qui vivent de chasse et de pêche.

    Avec cet acharnement incompréhensible du gouvernement libéral pour un développement industriel anarchique au Québec, contraire au sens commun, et sans débat public, il est à se demander quelle est la justification, voire la nécessité ou l’avantage pour le Québec d’offrir immédiatement toutes nos ressources sur un plateau d’argent, et ce, pour presque rien, et de surcroît à des intérêts privés, étrangers ou canadiens, laissant dans la dèche nos générations futures. Il est aussi à se demander, en voyant la précipitation avec laquelle cette classe politique libérale encourage le bradage de nos ressources - compte tenu de sa faible popularité et d’un déclenchement prochain d’élections - si elle n’obtiendrait pas des avantages personnels financiers indus, à la suite de cette soudaine politique d’industrialisation tout azimut du Québec, via des participations personnelles dans les actions d’entreprises impliquées ou autreme
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  • MJ - Inscrite
    6 février 2012 11 h 21
    Ne pas se laisser berner par le discours du gouvernement
    Greenpeace est le plus clairvoyant des groupes écologiques qui ne se laisse pas berner par cette “apparente” préoccupation du gouvernement Charest pour notre environnement et les populations locales. Notre gouvernement est certainement à la solde des industriels et patine habilement pour faire croire aux gens qu’il se préoccupe d’aires protégées (seulement dans la mesure où elles ne seraient pas un obstacle et un frein à l’exploitation de nos ressources convoitées par les industriels).
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  • hexa - Inscrit
    6 février 2012 13 h 03
    Incroyable et insultant!
    Protéger 50 % du territoire du Plan Nord ne veut pas nécessairement dire qu'on y interdira toute activité minière ou forestière. Le gouvernement Charest compte en effet «expérimenter de nouveaux modes de conservation» ...

    Oui comme :
    - La Photo
    - La vidéo

    Voici nous avons tout conservé sur film pour l'éternité!

    Clairement il n'est question ici d'aucune protection, ce que l'industrie veut elle aura, alors protection 0%. Mais quand on lit des choses comme :

    Cette idée d'envisager des projets industriels dans des zones désignées comme protégées ferait partie d'une réflexion qui vise à réconcilier les différents usages du territoire. Selon Québec, il importe surtout de miser sur «l'utilisation durable des ressources»

    C'est vraiment ajouter l'injure à l'insulte... Pensons s'y a l'inverse :

    Cette idée d'envisager des projets écologiques dans des zones désignées comme industrielles ferait partie d'une réflexion qui vise à réconcilier les différents usages du territoire. Selon Québec, il importe surtout de miser sur l'exploitation sans retenue des ressources.

    Je ne pourrais pas ëtre plus enragé contre ce gouvernement et décourage du manque de moyen du citoyen pour faire face à pareil irresponsablité de son gouvernement !

    En fait, même admettant l'évidente corruption de nos élus, je ne vois pas le gain, vendre le Québec pour des dizaines de milliards pour ces entreprises et les député libéraux auront quoi ?

    Des bonnes opportunité de carrière ??? C'est payer vraiment vraiment cher pour votre prochain emploi! Ce qui me fait dire que même comme corrompus ils sont vraiment pourris...
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  • Andre Vallee - Abonné
    6 février 2012 13 h 14
    Nord ou Ouest
    Qui sera le premier à avoir initié le plus grand dépotoir au pays? Harper en Alberta ou John James au Québec? Les Autochtones vont décider, on dirait.
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  • Y Gody - Inscrit
    6 février 2012 14 h 17
    Pour des votes!
    Qu`est que ce gouvernement ne ferais pas pour avoir des votes (plan nord mon oeil) y a même pas une compagnie qui a levée la main pour exploiter le plan nord Charest pête de la broue tous ce qu`il veut c`est des votes et pourtant pas une seule peltée de terre de fais dans son plan nord personne d`intéressé y devrais plutôt s`intéressé au plan sud y a plus rien qui fonctionne ici plus de job plus d`investissement dans aucune compagnie aucune création d`emploi ce gouvernement est entrain de vous séduire avec des illusions sur son plan nord sorti de son chapeau plein de trou .Ce supposé plan nord devrais débuté (drôle de coincidence) après les élections .Mr Charest la petite poignée dans notre dos vous seriez gentil de la lâcher svp.
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  • Geoffroi - Abonné
    6 février 2012 14 h 33
    La décontamination du nord québécois sera peut-être nécessaire.
    Notre nord propre à protéger est déjà passablement pollué par les effets négatfs de l'exploitation des sables bitumineux albertains, transportés jusqu'ici, depuis longtemps, par les vents du nord et de l'ouest du continent.

    Pourquoi M. Charest n'en parle jamais ?

    « Environronnement: Ronronnement officiel qui tient lieu de politique pour protéger l'environnement.»
    De Georges Elgozy

    Vivement des élections.
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  • Nicole Moreau - Inscrite
    6 février 2012 16 h 27
    Est-ce qu'on peut faire confiance à un politicien quand on doit lire un texte au 2ème ou au 3ème niveau pour bien comprendre?
    Je ne le crois pas. Quand le discours est ambigu, comme présentement, c'est que ça cache quelque chose. Et les politiciens se plaignent que les gens ne s'impliquent pas dans la vie politique. Ce n'est pas le défi rêvé que de chercher sous les belles phrases, le sens réel de ce qui est livré comme message. Fort ennuyeux, surtout quand on se rend compte que les expériences de conservation dont il est fait mention vont permettre de l'exploitation des richesses naturelles (forêts et mines). On est fort loin de la transparence dont plusieurs politiciens essaient de se réclamer.
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  • grannith - Inscrit
    6 février 2012 16 h 30
    conférence de presse
    Une conférence de presse a la course un dimanche avant midi,je me pose des questions surtout sur un sujet de cette importance
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  • Obervateur - Inscrit
    6 février 2012 16 h 48
    Aires protégées??!!...
    Un ami prospecteur m'a fait cette remarque l'autre jour. Une de ses propriétés minières (communément appelée claim) s'est retrouvée quasiment encerclée par des aires protégées. Du jour au lendemain, sans avis de la part du MDDEP, un pousseux de crayon a décidé que ce serait bien d'agrandir sur plus de 20 km une aire de protection d'un marais X, dans un secteur d'anciennes coupes à blanc.

    Conséquences: impossible pour lui de faire de l'exploration pour mettre en valeur les extensions de sa propriété d'une part, et d'autre part, une compagnie forestière est bloquée aussi dans ses travaux: chemins de pénétration et donc ouverture du territoire.

    Si j'ai bien compris son histoire, sa propriété minière aurait perdu tout intérêt et ne vaudrait plus rien, en terme de développement futur.

    Comment est définie une aire protégée selon le Plan Nord??
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    6 février 2012 22 h 14
    Présentement le nord est bien protégé, mais bientôt cela sera différent.
    État en État Desmarais.

    Voilà nous avons un exécutant au pouvoir. Monsieur Desmarais a obtenu des royautés en cédant l'île en 1974 pour 23.8 millions, soit plus de 80% de sa valeur comptable et obtenir un territoire à 1$ comme Sagard dans Charlevoix. De plus des privilèges sont alloués chaque année durant la meilleure période de pêche aux saumons à des personnages des sociétés d'états et personnel politique du gouvernement comme Hydro, CDPQ et autres au détriment des utilisateurs de la Sépaq. Des personnages comme H.P Rousseau ex. PDG de CDPQ maintenant chez Power et Robert Tessier CDPQ manie chaque année avec éloquence la ligne à pêche sous la supervision des fonctionnaires de la Sépaq en débouchant quelques bouteilles de vins Latour apporté par un des convives de la SAAQ.

    Sous l’impulsion de H.P. Rousseau qui a investi plus de 542 millions chez Power et ses filiales. Au chalet le soir autour du feu, Monsieur Rousseau se rappelle du passage de la tempête parfaite et de la pêche au PCAA pour être bredouille de la finance. Sur ses conseils, une vente de feu a été décrétée pour avoir des liquidités, mais ce fut une erreur historique ou la CDPQ a perdu 5 milliards. Power a rendu service en achetant des actions qui par la suite ont permit de récupérer un profit de plusieurs millions suite à l’appréciation du marché des actions après l’automne 2008.

    La pêche aux saumons n’exige pas comme la finance d’être exciter par d’alléchants bonis en jouant sur les places boursières avec des modèles mathématiques performants comme les logiciels de gestion des pêches et des forêts qui voyaient des poissons et des arbres où il n’y en avait plus.

    http://grandslabours.blogspot.com/2010/11/le-domai
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    6 février 2012 22 h 17
    Présentement le nord est bien protégé, mais bientôt cela sera différent.
    Maintenant il y a des intérêts très fort de profiter du potentiel énorme des réserves de pétroles d’Anticosti. La présence de Power pour tirer les ficelles n’est pas innocente, cela démontre un contrôle du Québec Inc sur l’économie. La vente des permis aux sociétés privés ne rapportera pas plus que rien, la Norvège exige 90% de redevances aux sociétés du gaz. Maintenant le plan Nord n'a rien d'économique c'est une dépense.
    Un principe simple de comptabilité : pour qu'une dette baisse, il faut augmenter les revenus et diminuer les dépenses. Actuellement, on ne fait ni l'un ni l'autre. Ce n'est pas en s'endettant pour aller chercher des miettes, qu'on paiera notre dette. La dette nette a augmenté d'environ 40% depuis 2003 alors laissez-moi douter de la crédibilité du PLQ pour commencer à la rembourser! Par exemple le projet de la Romaine coutera sur une période de 30 ans plus de 22.5 milliards pour un coût de 10 cent KWH.
    Mais HQ vend le 1000 KWH grande puissance à $4.78 à l’état de New-York, mais le coût de ce marché de 1000 KWH grande puissance chez nos voisins se situe à $12.64. Qui profite de la différence de $7.86. Aller voir qui possède les lignes de transport au USA ?

    http://www.hydroquebec.com/publications/fr/compara

    Le Québec va perdre près de 2 milliards par années en redevance durant les décennies que durera l’exploitation de nos ressources non renouvelable, on appelle cela du développement durable. Il faut bien en rire.

    Il y a eu la frousse du référendum de 1995, toute l’actualité politique actuelle et le contrôle découlent de la peur de la puissance de devenir de l’état Québécois.

    Projet Siemens 4.5 milliards

    http://meteopolitique.com/Plan/Fiches/environ/mine

    http://grandslabours.blogspot.com/2010/11/le-domai
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  • Monsieur Brodeur - Inscrit
    7 février 2012 11 h 53
    Oui pour un plan nord, mais pas celui-là..
    De toute façon, j'ai confiance que nous mettrons ces gens dehors du gouvernement aux prochaines élections.

    Ce qu'on veut c'est de renationaliser nos ressources, qui était justement nationalisées avant que les libéraux ne réingénient les profits vers leurs intérêts privées.

    Nous demanderons la plus énorme commissions d'enquêtes de l'histoire du québec. La commision sur la construction, ce n'est que le début mes chers politiciens verreux. La vérité se saura un jour où l'autre. Et selon les lois, si on s'apperçoit qu'une personne à obtenu illégalement un profit.. elle doit le rembourser. Power corps et toute cette gang de libéraux feront faillite. Sinon c'est nous qui seront en faillite, et j'aime pas cette idée.

    Donc, il faut se mobiliser et faire ce qu'on a à faire pour lutter contre le vol du siecle, celui de nos ressources collectives. Sans parler de la destruction du territoire, la perte de nos minéraux vers les destinations étrangères qui nous empêchera de faire dans la deuxième et troisième transformation. Donc, des centaines de milliers d'emplois perdus. C'est inacceptable. C'est un complot pour rendre les québécois pauvre.

    Je suis pour un plan nord, comme tout le monde.. je veux que notre économie aille mieux, mais c'est pas en se faisant voler qu'on fera la piastre, ça prend pas un diplôme du HEC pour comprendre. il me semble! alors, pourquoi n'arrête-t-on pas cette machine infernale qui va détruire notre avenir?

    Stéphane Brodeur, montréal.
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