dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 13h11
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Référendum d'initiative populaire - Le compromis

Bernard Descôteaux   31 janvier 2012  Québec
Depuis dix ans, l'idée circulait dans les cercles péquistes. En 2002, le ministre à la Réforme des institutions démocratiques, Jean-Pierre Charbonneau, l'avait mise en avant, mais son projet avait fait long feu. Ce week-end, le conseil national du Parti québécois lui a redonné vie, inscrivant le référendum d'initiative populaire à son programme. La chose n'est pas encore acquise. Il faudrait que le PQ prenne le pouvoir et, le cas échéant, veuille mettre en œuvre son engagement, ce qui reste à voir.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • François Ricard - Abonné
    31 janvier 2012 05 h 49
    Outil démocratique
    Le public a une idée fort biaisée de cet instrument démocratique par excellence.
    Le gouvernement canadien et le ROC, démocratiquement parlant, sont encore à l’âge de pierre. Les initiatives doivent venir de la Reine et non du Peuple. C’est la raison pour laquelle il diabolise le référendum. Plusieurs d'ailleurs le rejette parce qu'il court-circuite la fonction du député.C'est une forme de démocratie directe sans l'intermédiaire de personne.
    Un référendum est un vote direct de l'ensemble des électeurs d'un État qui se prononcent sur une proposition de nature législative ou constitutionnelle à l'initiative du pouvoir exécutif ou des citoyens, selon les modalités définies par la loi. Les choix possibles étant oui ou non, le projet soumis au vote est soit accepté, soit rejeté. Le référendum permet d'obtenir l'aval du peuple sur les grandes questions de société ou institutionnelles
    Il est utilisé dans 18 États des USA; en Allemagne; en Autriche; au Danemark; en Espagne; en France; en Irlande; en Grande-Bretagne; en Norvège; au Pays-Bas; en Australie; en Suisse. Des endroits qui privilégient la démocratie plutôt que de donner tous les pouvoirs à un premier ministre comme nous le faisons.
    Mais ce n'est là qu'une promesse électorale. Une fois au pouvoir, voudra-t-on vraiment restreindre les pouvoirs du premier ministre et de son gouvernement élu par une minorité de l'électorat au bénéfice du public? Les promesses....
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Lapointe - Abonné
    31 janvier 2012 07 h 22
    Je me pose de sérieuses questions.
    Monsieur Descôteaux vous écrivez que «Pour cela, il faudrait que l'on sente les politiciens, à commencer par Mme Marois, sincèrement intéressés par ce débat.»

    Je ne comprends pas comment vous pouvez soupçonner madame Marois de ne pas être sincèrement intéressée par ce débat.

    Pourquoi ne pourrait-elle pas elle aussi, avoir des réserves à propos du référendum d'initiative populaire?

    Vous le reconnaissez vous-même que ce droit d'initiative populaire doit être encadré pour éviter des excès.

    Il faut aussi reconnaître il me semble que ce n'est pas nécessairement une bonne chose que le pouvoir soit partagé de cette façon-là. Cela demande plus ample réflexion.

    Vous avez bien le droit de penser que « ce droit d'initiative peut être le compromis qui restaurera la confiance entre les élus et les citoyens.»

    Mais il me semble que vous devriez aussi accepter que des gens qui se veulent démocrates n'en soient pas aussi certains que vous semblez l'être.

    Alors pourquoi de tels soupçons?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Franfeluche - Abonné
    31 janvier 2012 09 h 03
    Je suis en faveur du RIP
    Une des causes du cynisme et de la démission du citoyen vis-àvis la politique est qu'il réalise qu'à part voter à tous les 4 ans, il a peu d'influence sur son gouvernement. Plusieurs pays dont M. Ricard fait l'énumération, en font usage sans qu'il y ait les excès que nous appréhendons. Les citoyens demandent à leurs élus de faire de la politique autrement. Je crois que cette proposition va en ce sens.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Victor Beauchesne - Abonné
    31 janvier 2012 09 h 28
    triste excuse
    B.Drainville a laissé sortir le chat du sac lorsqu’il se remémorait l’appui à la souveraineté à 65 % tout de suite après l’échec de Meech en clamant qu’un RIP aurait donné un OUI.
    C’est la plus grande faiblesse du mouvement, s’abaisser pour essayer de profiter d’une crisette passagère pour faire glisser son option permanente. Incapable de promouvoir la souveraineté par la porte d’en avant, on tente toute subterfuge « astucieuse » croyant que le bon peuple va suivre bêtement. Cela, combiné à une question floue sujette à double interprétation ( souvenez-vous des fameux accords du 12 juin), et « tout redevient possible ».

    Triste constat d’une cause noble assujettie à de la petite politicaillerie de petits politiciens.

    Heureusement, le peuple québécois n’est pas dupe. Il comprend qu’on ne donne pas le vote à celui qu’on refuse de juger dans une cour pour adultes. Toujours deux poids deux mesures.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Andre Vallee - Abonné
    31 janvier 2012 10 h 37
    Le nez pas assez long.
    M. Drainville devrait se faire rallonger le nez car sa vue n'en dépasse pas le bout. L'idée mérite d'être étudiée mais pas réduite à la souveraineté.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Sylvain Auclair - Abonné
    31 janvier 2012 11 h 00
    Élisons des gens de confiance
    Et on n'aura pas besoin de RIP.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Charles F. Labrecque - Abonné
    31 janvier 2012 13 h 19
    Mais il faut y croire
    Ce beau principe de référendum d"initiation populaire vient t'il remplacer l'incompétence de nos politiciens ou plutôt être un outil d'orientation que le peuple désir transmettre aux gouvernants. Or pour accepter d'implanter une telle mesure il faut d'abord y croire.Or y croire c'est d'abord l'organiser démocratiquement sans poser des questions ambiguës et surtout accepter la réponse que donne la population. Devant ces exigences le parti québécois devra revoir sa politique et sa mentalité de déni et éviter de reprendre à répétition un référendum aussi souvent que possible afin de soutirer la réponse qu'il désir toute en passant par des méthodes douteuses.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • François-Pierre Gladu - Abonné
    31 janvier 2012 15 h 36
    Le remède au cynisme
    Très bon édito.

    À force de mensonges, demi-vérités, faux-fuyants, promesses électorales enterrées, réseaux publics en santé-éducation-transport sabotés, nominations partisanes, parachutes dorés et autres magouilles, le système parlementaire à la britannique, sauce canadienne, et ses politiciens ont perdu toute crédibilité aux yeux d'une majorité de la population, qui ne se donne même plus la peine d'aller voter. La majorité de la population ne leur demande plus que du pain et des jeux en échange de son obéissance. La démocratie représentative n'est plus représentative.

    Le RIP est un pas vers la démocratie participative de Suisse et de Porto Allegre. C'est un moyen de garder les politiciens sous le contrôle du peuple. C'est aussi un moyen de responsabiliser les citoyens et de les réintéresser à la chose publique. Bref, de combattre le cynisme et l'individualisme.

    Le peuple est immature et irresponsable selon la théorie qui sous-temps le parlementarisme britannique? Trois cents ans plus tard, ce peuple n'est plus illétré et est capable de s'exprimer comme un adulte: devant un résumé des arguments des politiciens tenant sur une page POUR et une page CONTRE, le citoyen moyen a la faculté de choisir.

    Intérêt personnel ou commun? Choisir implique une responsabilité ultérieure, et le citoyen portera les conséquences du choix plus ou moins avisé. Mais au moins il sera considéré come un majeur apte à déterminer son avenir.

    Des citoyens qui vivent sous le joug d'une minorité, élue par le peuple mais financée par l'argent, 1825 jours sur 1826 ressemblent plus à des esclaves qui ont choisis leur maître parmi leurs bourreaux qu'à des personnes libres.

    Avec les RIP, ces citoyens deviendront plus libre. N'est-ce pas la finalité affichée des démocraties?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Solange Bolduc Solange Bolduc - Abonné
    31 janvier 2012 16 h 24
    @Victor Beauchesne: La prophylaxie de M. Drainville
    Vous avez raison, M. Beaulieu : "s’abaisser pour essayer de profiter d’une crisette passagère pour faire glisser son option permanente. Incapable de promouvoir la souveraineté par la porte d’en avant..."Plus j'entends ce député qui aspire à la direction du PQ, plus je réalise qu'il incarne parfaitement le "politicailleur sournois"qui pose ses pions en attendant l'heure prochaine. Rappelez -vous l'embrassade de Drainville et Marois dans les Médias! Sa franchise et sa fidélité sont à la mesure de son ambition de remplacer Mme Marois...Vous croyez qu'il est vraiment en fusion avec elle? Que les péquistes sont vraiment unis par la loi du mariage? Que la maladie du transfuge vers un autre parti devrait être sanctionnée par la perte des droits du député infidèle ?

    Mme Marois n'est pas sortie du giron de ce futur potentat qu'est Bernard Drainville, car ses stratagèmes prophylactiques nous rendront plus malades que jamais comme société....

    Tant qu'à la sagesse populaire à laquelle croit Mme Marois, ce n'est que cliché. Aussi cliché que de dire que les vieux personnifient la sagesse... Bien sûr que dans la population il existe de jeunes et de vieux sages....Cela demeure l'exception.

    Solange Bolduc
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Yvan Dutil - Inscrit
    31 janvier 2012 16 h 30
    LE RIP, oui mais...
    Les RIP sont un outil démocratique à utiliser avec soin. D'une part, contrairement à ce que peux penser une certaines gauche, ils favorise largement les politiques conservatrices. D'autre part, le terme populaire est problématique, En effet, si le seuil est trop faible, le nombre de référendum augmente considérablement et, avec le nombre, vient les problèmes associées. En effet, il n'est pas rare que les résultats de différentes consultation soir mutuellement exclusives bien qu'aillant toutes reçu l'appui populaire! Un vrai cauchemar pour la classe politique, mais une mine d'or pour les avocats. D'autre part, si le seuil est trop haut, seul une organisation avec des moyens considérable peut recueillir les appuis nécessaires. On est donc loin de la démocratie directe.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Sylvain Auclair - Abonné
    31 janvier 2012 16 h 49
    Vive la Suisse?
    La Suisse et ses votations constituent-ils vraiment un modèle? N'oublions pas que ce pays n'a pas de régime d'assurance-maladie, n'est pas connu pour son hospitalité envers les résidants étrangers, est fortement militarisé, voit les armes circuler librement. Une cour fédérale a même dû imposer à un canton le vote des femmes, que les hommes refusaient systématiquement, mais tout à fait démocratiquement...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gaggill - Abonné
    31 janvier 2012 18 h 35
    Potentat
    Décidément certains fédéralistes n'ont pas de problèmes avec la démagogie, potentat: Du latin médiéval potentatus (« puissance, souverain »), lui -même du latin potens (« puissant »). On est bien loin du caractère de M. Drainville, la modération aurait bien meilleur goût.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Michel Savard - Inscrit
    31 janvier 2012 21 h 12
    Le RIP, un jeu qui peut se jouer à deux !
    Pour relancer M. Drainville avec son exemple concernant l'appui à la souveraineté après Meech, supposez un instant que le PQ prenne le pouvoir à Québec et qu'après un certain temps, le taux d'insatisfaction à l'égard de ce nouveau gouvernement grandit en même temps que l'appui à la souveraineté diminue.

    A ce moment précis , des féréralistes font campagne et réussisent à convaincre plus de 15% de la population d'exiger du gouvernement que l'on tienne un référendum sur la souveraineté du Québec ! Le gouvernement est pogné les culottes à terre et est complètement désemparé car tout contribue, à ce moment, à ce que la notion de souveraineté soit battue à plate couture ! Tel est pris qui croyait prendre, dirait-on !

    Grâce à M. Drainville, le PQ vient de se donner une arme à deux tranchants .
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Solange Bolduc Solange Bolduc - Abonné
    31 janvier 2012 21 h 59
    @GGGILL: POTENTAT
    MONSIEUR, voici reproduit votre commentaire: "Potentat
    Décidément certains fédéralistes n'ont pas de problèmes avec la démagogie, potentat: Du latin médiéval potentatus (« puissance, souverain »), lui -même du latin potens (« puissant »). "
    D'abord, je suis loin d'être fédéraliste, Dieu m'en préserve!C'est difficile la discusion avec les sectaires de votre acabit!
    Et puis, en ce qui concerne l'utilisation du mot "potentat", je l'ai employé en terme de projection, à savoir la façon dont je voyais notre fameux souverain, dans l'éventualité où il trouverait le moyen de remplacer sa cheffe. Pour ce faire, il semble vouloir se perdre dans la dentelle pour démontrer qu'il a l'étoffe nécessaire, de bonnes idées mais pas nécessaire les meilleures pour le pays dont il espère être le maître d'oeuvre....Potentat est donc, dans le contexte, une puissance virtuelle que je lui prête, qui renvoie à l'idée suivante: Je ne suis pas certaine que M. Drainville saurait quoi faire avec le pays souverain dont il rêve être le chef, étant lui-même porté sous la houlette d'une puissance démagogique: Il se voit déjà le maître, avec le raisonnement qu'il tient au sujet de la défaite du Lac Meech et d'un référendum qui en aurait suivi. Étudiez la sémiologie, monsieur! Solange Bolduc
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
14 réactions
2 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Chroniques
Dépêches
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012