Référendum d'initiative populaire - Le compromis
Depuis dix ans, l'idée circulait dans les cercles péquistes. En 2002, le ministre à la Réforme des institutions démocratiques, Jean-Pierre Charbonneau, l'avait mise en avant, mais son projet avait fait long feu. Ce week-end, le conseil national du Parti québécois lui a redonné vie, inscrivant le référendum d'initiative populaire à son programme. La chose n'est pas encore acquise. Il faudrait que le PQ prenne le pouvoir et, le cas échéant, veuille mettre en œuvre son engagement, ce qui reste à voir.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

