PQ: un conseil national sous le signe de l'unité - Marois finit par dire oui au «RIP»
Mais le «référendum d'initiative populaire» devra être soumis à d'«importantes balises»
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
La chef du Parti québécois, Pauline Marois, applaudie par les délégués après avoir prononcé le discours de clôture du conseil national, hier, à Montréal.
Au terme d'un conseil national marqué par l'unité et l'«urgence» de préparer le prochain rendez-vous électoral, Pauline Marois a paru embêtée par une résolution mise en avant par Bernard Drainville (Marie-Victorin) et le SPQ libre: le référendum d'initiative populaire (RIP). La chef péquiste s'est dite maintenant d'accord avec le principe de ce type de référendum déclenché par une pétition recueillant un nombre de signatures déterminé par la loi.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

