jeudi 23 février 2012 Dernière mise à jour 00h19
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Muguette Paillé songe à être candidate péquiste

Antoine Robitaille   28 janvier 2012 14h12  Québec
Au Conseil national du Parti québécois ce matin, Pauline Marois a reçu un chandail à l'effigie de René Lévesque. Mme Marois a aussi reçu l'appui de Muguette Paillé, la vedette politique instantanée lors du débat des chefs fédéral d’avril 2011. Cette dernière songe à être candidate pour le PQ.
Photo : Jacques Nadeau - le devoir
Au Conseil national du Parti québécois ce matin, Pauline Marois a reçu un chandail à l'effigie de René Lévesque. Mme Marois a aussi reçu l'appui de Muguette Paillé, la vedette politique instantanée lors du débat des chefs fédéral d’avril 2011. Cette dernière songe à être candidate pour le PQ.
Muguette Paillé, simple citoyenne devenue vedette politique instantanée lors du débat des chefs fédéral d’avril 2011, songe à être candidate pour le Parti québécois.

Présente à titre d’observatrice invitée au Conseil national ce matin, la chômeuse de la Mauricie a confié ceci: «Depuis les dernières élections fédérales où Ruth Ellen Brosseau a été élue dans mon comté [Maskinongé], depuis ce temps-là, j’ai eu comme une petite tentation», a-t-elle admis lors d’un point de presse spontané. Elle s’est dit «Coudon, cette femme-là [Mme Brosseau], personne ne la connaissait dans le comté et elle a été élue». Elle a alors conclu qu’elle aussi «pourrait peut-être faire quelque chose». Sa décision n’est pas encore fixée. «C’est pas exclu», a-t-elle lancé.
 

Mme Paillé s’est fendue d’une déclaration sentie en faveur de Pauline Marois: «Lâchez-la quelqu’un!», a-t-elle lancé, ajoutant que «l’actuel chef péquiste «fait très bien la job». À ses yeux, Mme Marois est «une femme qui est tenace, une femme persévérante. Alors moi, c’est en Pauline Marois que j’ai confiance».
 

Pendant la campagne fédérale, Mme Paillé avait donné son appui au Bloc québécois. Concernant la défaite du Bloc, Mme Paillé a déclaré «C’est un deuil que j’ai dû faire et que plusieurs Québécois ont du faire. […] Mais moi ma pensée n’est plus au fédéral. Ma pensée elle est vraiment "Québec".»
 

Militante souverainiste, Mme Paillé a dit avoir renouvelé sa carte de membre il y a deux mois. Le sort réservé à Pauline Marois l’inquiétait. Au point où, selon son récit, elle a envoyé un courriel à Mme Marois en début de semaine «pour lui souhaiter un très bon conseil» et pour lui dire qu’elle l’appuyait et qu’elle était «vraiment d’accord avec le programme du Parti québécois». «On m’a invitée suite à ce courriel-là», a-t-elle confié. Questionnée sur ses frais de séjour à Montréal, elle a eu cette réponse: «Je paie mes frais comme une grande.»
 

Mme Paillé a dit espérer que son influence serait «positive». «Une influence pour monsieur et madame tout le monde qui peut-être se reconnaissent en moi, peut-être qu’ils sont hésitants. […] Ils veulent du changement. Moi je ne suis pas prête à signer un chèque en blanc à la CAQ, un programme très nébuleux dont on ne sait rien encore. Moi je vais vers quelque chose de tangible, quelque chose de vrai.»
 

Mme Paillé a habilement esquivé la question à savoir si Gilles Duceppe, qu’elle avait dit admirer, aurait fait un bon chef pour le Parti québécois. «Les magouilles politiques, les tassages. Monsieur et Madame tout le monde dans la population, le monde comme moi, ils ont un petit peu marre.» Magouilles effectuées par l’entourage de l’ancien bloquiste? «Je parle de magouille en général. Je n’attribue pas cette magouille-là au Parti québécois, au contraire, tsé je pense que dans le moment, il se passe tellement d’affaires, de transfuges, de vire-capot, de oh!... je ne veux pas embarquer là-dedans.»
 
Les réformes démocratiques

Les délégués se pencheront aujourd’hui sur plusieurs propositions de réformes démocratiques. Le thème du conseil national est «Changer la politique» et propose plusieurs changements au système politique québécois afin de «redonner confiance à la population».
 

Ce matin, le professeur de droit constitutionnel, Patrick Taillon, invité comme conférencier, a soutenu que ce type de changement ne garantissait pas que les citoyens reprendront confiance. «Même si ce n’est pas un remède miracle, pas une condition suffisante, c’est une condition nécessaire pour donner l’impulsion d’un changement dans la culture politique québécoise», a-t-il déclaré.

 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Duplessis Bernard
    Abonné
    samedi 28 janvier 2012 13h19
    Go Mme Paillé!
    Allez-y, nous avons besoin de femme comme vous. Il y a longtemps que je pense comme vous. Notre pensée n'est plus au fédéral. Travaillons pour nous et le Québec.

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 28 janvier 2012 13h19
    Un autre facteur important
    La mémoire est une faculté qui oublie. Je continue toutefois de penser que Pauline Marois ramènerait au bercail nombre de péquistes exilés en écartant Agnès Maltais de son entourage immédiat et en déposant un projet d'abrogation de la loi 204, qui est un affront à la démocratie.
    Roland Berger

  • Lamer Michel
    Inscrit
    samedi 28 janvier 2012 14h32
    Coudon, on dirait un épisode de la '' P'tite vie ''

    Les congrès du PQ ressemblent de plus en plus à des épisodes de la '' P'tite vie ''. '' Coudon chose, une maîtrise en Assurance chômage, c'est tu assez bon pour être député ? ''
    Go Muguette, tu sais pas où t'en va, mais nous autres non plus tant qu'à ça. On va voter pour toi.

  • Louis-Gerard Fregeau
    Inscrit
    samedi 28 janvier 2012 14h36
    Arrêtons d'avoir autant de conditions
    Non mais pourquoi demander l'abolition de la loi 204. Le projet d’amphithéâtre mufti-fonctionnel a fait l'objet de beaucoup plus de discussion et reçoit un appui beaucoup plus grand que la construction de l'agrandissement de musée national des Beaux-Arts de Québec par exemple. Bon le maire Labeaume n'a pas suivit scrupuleusement les règles. Il n'en demeure pas moins que s'il y avait eu autant de discussion pour le MBNA que pour l'amphithéâtre, Québec ne serait pas en train de voir la Grande Allée se faire défigurer en toute légalité. Cette loi n'est pas un affront à la démocratie, c'est juste pour quelques députés qui se préoccupe plus de l'avancement de leur combat que de l'intérêt des citoyens qu'ils représentent de jouer à la vierge offensé pour se faire valoir.

  • Liliane
    Abonnée
    samedi 28 janvier 2012 15h22
    L'élan du Québec avec et pour le Québec
    Avant de se faire manger la laine sur le dos comme au temps de 1950, par les opportunistes étrangers qui dévorent nos ressources pour devenir milliardaires, faudrait suivre l'élan de Muguette et de comprendre notre solidarité collective.
    Le ton change au PQ et j'applaudis.
    Pauline Marois qui rit c'est l'fun à voir...
    Bon congrès et bonnes décisions...
    On a une cheffe formidable!!!!!....

  • jacques lecuyer
    Abonné
    samedi 28 janvier 2012 16h53
    Madame Paillé
    "@Lamer Michel
    Cher monsieur Lamer, votre commentaire était condescadant. Nul besoin d'un doctorat pour devenir député.

  • Roshdy Yann
    Inscrit
    samedi 28 janvier 2012 20h08
    La politique autrement? Autrement?
    Madame Marois, vous qui parliez de faire de la politique autrement, il y a clairement une contradiction dans vos paroles et vos gestes. L'idée de faire de la politique autrement, c'est d'éviter de tomber dans le populisme afin de combattre le cynisme de la population et non pas de le renforcer en choisissant le chemin de la facilité comme la CAQ et le PLQ.

    Le travail des députés est de représenter l'ensemble de la société. C'est vrai. Dans le meilleur des mondes, la caste politique ne devrait pas être monopoliser par les professions libérales et les bourgeois. C'est vrai.

    Par contre, devenir député ce n'est pas une récompense pour avoir posé une question dans un débat des chefs. Pour entrer dans la politique il y a des dizaines de portes d'entrées: Militant pour un parti, exécutifs d'associations étudiantes, membres actifs de syndicats, entrepreneurs, professionnel de divers milieux et encore plein d'autres chemins. Mais qu'est-ce qu'elle a nous donné cette dame excepté un capital de sympathie du public?

    Le seul parti qui fait les choses autrement, c'est Québec Solidaire.

  • philomene964
    Abonné
    samedi 28 janvier 2012 20h19
    Madame Paillé
    Enfin une bonne job.On pourait en faire une téléréalité.GO.GO

  • Helpaul
    Inscrit
    samedi 28 janvier 2012 22h39
    Je suis de votre avis M.Berger
    Il est urgent qu'on fasse taire madame Maltais qui en mene un peu trop large a mon avis.

  • Helpaul
    Inscrit
    samedi 28 janvier 2012 22h46
    @M.Frégeau
    Vous l'avez dit sans vous en rendre compte: si M.Labeaume s'était préoccupé autant des arts que du sport, la Grande Allée ne serait pas défigurée... Et une loi qui légalise l'illégalité est une loi inique point a la ligne!

  • Nunu
    Inscrit
    dimanche 29 janvier 2012 09h13
    Le 204,
    On va vas tu en revenir du 204?Il y a des chose pire que ça chez les libéraux et on en parle plus.Le $ 200,000,ooo ce n'est pas le P.Q qui l'a donné c'est Jean Charest et les libéraux.Le P.Q ne l'a qu'approuvé.Ouvrez vos ti-yeux.C'est les libéraux qui sont au pouvoir.On dirait que vous ne le savez pas.Ce sont eux qui décident,pas le P.Q pas pour le moment.

  • Louka Paradis
    Inscrit
    dimanche 29 janvier 2012 09h29
    Bon, bon...
    Voici RBerger et Helpaul qui cherchent à semer la zizanie en dénigrant Agnès Maltais... Même si ce n'est pas ma porte-parole favorite, je pense qu'elle a le droit de s'exprimer comme tout le monde. Je pensais que vous n'aimiez pas la «chicane», comme vous appelez souvent les débats d'idée : on dirait bien que vous cherchez un nouveau bouc émissaire ?

  • jacques bisson
    Inscrit
    dimanche 29 janvier 2012 09h43
    Petite nuance sans prétention
    "Elle s’est dit «Coudon, cette femme-là [Mme Brosseau], personne ne la connaissait dans le comté et elle a été élue»"

    En fait, c'est pour LE CHEF Jack Layton que les gens ont voté...pas pour Mme Brosseau. Dailleurs, le lendemain a été dur pour certains. Si ces mêmes électeurs poursuivent sur la même lancée et en appliquant le même raisonnement, je ne suis pas sûr qu'avec Poline Marois Mme. Paillé puisse être élue.

    À l'inverse, si cette fois les électeurs votent pour la PERSONNE, Mme. Paillé devrait avoir de bonnes chances. Personnellement, je suis de ceux qui croient que l'ensemble de l'assemblée nationale doit être le reflet de la collectivité. En celà, Mme. Paillé apporterait sans doute une belle contribution. Faudra voir qui sera en face d'elle...

    Bonne journée

    Jacques Bisson, Laval

  • Pierre Potvin
    Abonné
    dimanche 29 janvier 2012 09h59
    agnès maltais et loi 204
    j'abonde dans le même sens que vous m. berger.

  • Robert Dufresne
    Abonné
    dimanche 29 janvier 2012 10h45
    Populisme, quand tu nous tiens...
    Jusqu'où Agnes Maltais serait-elle prête à aller pour glaner des votes dans la région de Québec ? Se faire remplacer par Madame Pailler ?

  • parade21
    Abonné
    dimanche 29 janvier 2012 11h29
    Bonne chance Mme Paillé
    Il ne faut pas confondre le vent orange qui a soufflé au Québec le 2 mai 2011 avec la prochaine élection provinciale. Les Québécois ont aimé, même adulé sinon adoré, Jack Layton. C’est uniquement la performance médiatique de M. Layton qui a fait la différence. Il était sympathique. Il savait faire la différence entre le débat politique et une campagne électorale qui s’adresse au public, pas toujours bien informé, des finesses et subtilités des rapports de force au sein d’un parlement. Il savait parler simplement des enjeux politiques sans être populiste.

    Le contexte québécois n’est pas du tout le même. Jack Layton incarnait le changement. Mme Marois est plutôt bien connue de la population et le PQ aussi. Je ne crois pas que nous assisterons, au Québec lors de la prochaine élection, à une vague comme on l’a connu le 2 mai 2011. Mme Paillé a tout intérêt à bien sillonner son comté et à se faire connaître. Mme Ruth Ellen Brosseau a été portée et emportée par une vague, celle de Jack Layton. Il n’y aura pas une telle vague bleue lors de la prochaine élection au Québec. Cette vague bleue, c’est en 1976 qu’elle a déferlé sur le Québec. La prochaine vague, si vague il y a et je ne le souhaite pas, elle sera caquiste et de toutes les couleurs comme leur logo. Vive la confusion caquiste!

  • Monsieur Brodeur
    Inscrit
    dimanche 29 janvier 2012 11h40
    À madame Paillé...
    Les raisons qui vous poussent à vous jetez dans l'arène semblent parfaitement sincères et démontrent votre sens de l'honneur. Et madame Marois aurait bien besoin d'une amie comme vous dans son entourage...

    Également, votre humilité, votre franchise et la simplicité de votre discours sont des valeurs qui n'ont pas beaucoup de place en ce moment dans le paysage politique, qui est devenu un lieu pour confondre la population plutôt que d'être à son service. D'où le fait que vous étiez chômeuse, et que nombre de nous le sommes ou en est menacé.

    Aussi, vous me faîtes penser à ma mère... et si ma mère se présentait aux élections, je voterais pour elle évidemment, et ce même si elle n'y connait rien. Atypique, j'aurais peur pour elle, mais je sais qu'elle serait ''clean'' et qu'elle donnerait un bon coup de balai à tout les voyous qu'elle croiserait sans que ceux-ci osent lui répliquer...

    Alors lancez-vous! Vous pourriez même être celle qui aura le plus gros pourcentage de vote en sa faveur, je n'en serais pas surpris... Et après tout, vous offirez une belle chance aux électeurs de votre comté de se racheter avec élégance et originalité de la risée mondiale que fut leur choix électoral du 2 mai dernier.
    `
    Stéphane Brodeur, montréal.

  • Leproff
    Inscrit
    dimanche 29 janvier 2012 12h37
    Une odeur de muguet
    J'avais envoyé un mot hier, et je ne le vois pas. En substance, il disait simplement qu'un peu d'air frais dans la bergerie ferait du bien. Mme Paillé a bien le droit de se présenter en politique, et on ne lui fera pas un procès d'intention.

    Elle est en réflexion. Attendons.

  • Nunu
    Inscrit
    lundi 30 janvier 2012 07h11
    Mme Paillé
    Il y a des gens qui panique facilement sur les blogues .Elle a simplement dit qu'elle y réfléchissait,ne paniquez pas.Mais moi je reste calme et ça ne m'offenserais pas.Elle apporterait ce qu'elle est et représenterait une bonne parti de la population qui lui ressemble.Elle a des idées comme tout le monde..

  • Francois Nicolas Tetreault
    Abonné
    lundi 30 janvier 2012 11h53
    LE parti Québécois tombe dans le populiste
    c'est tout simplement de mauvais gout , tout comme cette vague orange du 2 mai dernier ou cette vague adéquiste en 2007 alors qu'il faut éduquer les députés fraichement élus avant de les envoyer sur les banquettes de l'Assemblée .
    Je n'ai pas écouté le débat des chefs lors de l'élections du 2 mai dernier . Je ne connais pas cette dame cependant , je crois que la démocratie à ses limites.JE NE VEUX PAS PRENDRE LE CAS CETTE DAME EN PARTICULIER , mais on demanderait à une simple secrétaire et à plusieurs postes de fonctionnaires d'être parfaitement bilingue et d'avoir un minimum d'éducation sec V voir cegep terminé et nos élus , ceux qui nous gouvernent nous fermons les yeux sur le curriculum vitae par prétexte de justice et démocratie ? Je crois que tout candidat qui se présente dans une fonction à titre d'élue devrait au minimum réussir un test de connaissances générales sur l'histoire du Québec , la situation géo politique et probablement un test d'anglais et Français ....
    Nous devons prendre en considération cet aspect . Présentement le choix des candidats ne repose en parti sur le gout des chefs de partis politique .LE DGE devrait imposer un test à tout candidat avant d'accepter sa candidature avec un minimum de 91 % comme note de passage . ‘’L'éducation mise en valeur’’ . Comment pouvez-vous dire aux jeunes décrocheurs de notre société ''retourne à l'école , c'est préférable pour ton avenir.
    il vous répondra t'inquiète pas je vais me trouver un job comme député d'arrière banc comme politicien LOL !

  • Hullois
    Abonné
    lundi 30 janvier 2012 19h56
    Au moins
    On est certains qu'elle ne fait pas partie du 1%, et il y aura une chômeuse de moins...!

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    mardi 31 janvier 2012 10h58
    Une simple citoyenne
    Une femme ordinaire à l'Assemblée nationale compenserait un tout petit peu pour la pléiade d'avocats qui se targuent de vouloir notre bien (pour le mettre où ?) à cette même Assemblée nationale.

    La démocratie = pouvoir par le peuple.

    Bien différent de l'oligarchie, de la ploutocratie et de l'aristocratie.

  • Helpaul
    Inscrit
    mardi 31 janvier 2012 12h46
    @LoukaParadis
    Loin de vouloir semer la zizanie, comme vous dites, je crains simplement que madame Maltais et son arrogance débordante ne faisse dérailler cette belle unanimité enfin retrouvée...

  • arick
    Inscrit
    mardi 31 janvier 2012 14h38
    Pourqoi pas?
    Back bencher….
    Peut-on être aussi insolite que pour le NDP? Tout à fait...
    Pas besoin d'être un 400 watts, c'est sûr....simplement un avocat sans cause peut faire l'affaire...une sur le BS ou sur l'assurance emploi; en un mot ¨n'importe qui¨, parcontre on les a déjà!

  • Sarcelle33
    Inscrite
    mercredi 1 février 2012 03h54
    @ François Nicolas Tétreaul

    Toutes les belles qualités souhaitées et que vous énumérez pour devenir candidat à se faire élire,
    plusieurs membres actuellement élus à l’Assemblée Nationale les possèdent: CEGEP terminé, ont une bonne connaissance
    générale sur l’histoire du Québec, maîtrisent le français et l’anglais,
    certains possèdent même une profession libérale telle qu’avocat,
    médecin, etc.
    Ce qui est loin d’être des candidats ‘populistes’ comme vous dites et pourtant
    jamais un gouvernement n’a atteint un si haut niveau de scandales et de
    corruption et le pire, les politiciens impliqués sont loin d’être des députés d’arrière banc.



    °À François Nicolas Tétreault

    Toutes les belles qualités que vous énumérez sont l’apanage de
    plusieurs membres actuellement élus à l’Assemblée Nationale du
    Québec : CEGEP terminé, ont une bonne connaissance
    générale sur l’histoire du Québec, maîtrisent le français et l’anglais,
    certains possèdent même une profession libérale telle qu’avocat,
    médecin, etc.
    Ce qui est loin d’être des candidats ‘populistes’ comme vous dites et pourtant
    jamais un gouvernement n’a atteint un si haut niveau de scandales et de
    corruption et le pire, les politiciens impliqués sont loin d’être des députés
    d’arrière banc.

  • JSavage
    Inscrit
    mercredi 1 février 2012 12h59
    Choix difficile
    Dans une perspective populiste, entre Muguette Paillé et Ruth Ellen Brosseau, je serais vraiment déchiré. C'est rien pour reprendre confiance. Et après ça on se demande encore d'où vient le cynisme.

  • ziverer
    Inscrit
    mercredi 1 février 2012 23h28
    Irréaliste...
    Je ne comprends pourquoi on croit que ce sont des bonnes personnes qui doivent nous diriger...la politique , ce sont des rapports de forces et ça prend des gens rusés et clairvoyants pour évoluer ds ce milieu. Ils ne peuvent dire toujours la vérité, on dirait qu'on voudrait que ce soit des saints. C'est tout simplement irréaliste... vous dites toujours la vérité vous?

  • d.lauzon
    Inscrit
    vendredi 3 février 2012 22h35
    Qui est Mme Paillé?
    On connaît pratiquement rien de cette Madame Paillé à part le fait qu'elle s'est fait remarquée lors du débat des Chefs au printemps dernier. Si cette dame décidait de se présenter candidate pour le PQ aux prochaines élections, j'espère que les hautes instances du PQ qui décident des candidats, lui poseraient, comme pour tous les autres, bien des questions sur ses motivations profondes et surtout examineraient sérieusement son C.V.

    Je pense que trop de gens se retrouvent en politique par un pur concours de circonstance et c'est pour cela qu'on se retrouve avec tant de politiciens sans envergure.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
28 réactions
12 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012