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Les périls de Pauline

Lise Payette   27 janvier 2012  Québec
J'avais six ou sept ans. J'habitais la rue Workman, cette rue de Saint-Henri qui traverse la rue Atwater près du marché du même nom, à quelques pas seulement de la caserne des pompiers au coin de Workman et Vinet. Au-dessus de la caserne des pompiers, il y avait une immense salle où, tous les dimanches, on présentait une séance de cinéma. Nous, les enfants, nous ne pouvions pas aller au vrai cinéma, car les parents craignaient qu'un incendie survienne et que nous soyons tous en danger de mort. Ça s'était produit quelques années auparavant et la peur était toujours présente. Mais au-dessus de la caserne des pompiers... j'imagine que ça les rassurait tout à fait.
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  • Line Gingras
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 05h21
    Le chemin de chef
    «Ça m'a fait penser à l'épisode où ma Pauline du cinéma finissait par se retrouver les pieds et les mains liés, allongée sur les rails du chemin de chef [...]»

    La coquille est très amusante!

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 06h02
    Je suis rassuré...
    Mme Payette qui connaît bien Bernard Landry nous dit qu'elle a bien ri de sa lettre et des ses interventions démesurées et mal placées. Je ne suis donc pas le seul...

  • François Desjardins
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 06h56
    Vous avez rit dites-vous?
    J'aimerais bien savoir ce qui vous a fait rire au sujet de la lettre de monsieur Landry. S'il fallait lire entre les lignes, je n'ai pas compris.

  • Chantal_Mino
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 07h01
    Merci Mme Payette ! Cela permet de voir Mme Marois plus positivement, mais elle doit poser des gestes significatifs pour être congruente avec ses dires
    Beaucoup de citoyens du Québec n'ont pas la chance d'être aussi bien entourée qu'elle l'est et elle n'en tient pas compte.

    Pour une première fois,cette entrevue à VOX permet de voir Mme Marois de façon différente,i.e. centrée sur ses forces au lieu de ses limites et ses erreurs. Les questions ne sont pas fermées et le temps non limité,ce qui lui permet d'être plus naturelle et de montrer qui elle est réellement. J'avoue que je me suis prise à reconnaître en elle une femme attachante,sensible, intelligente,capable de reconnaître ses erreurs,bref comme une femme capable de diriger notre Québec. Un internaute sur Radio-Canda a mis aussi ce lien intéressant où M. Jean Charest vante ses mérites:
    http://www.youtube.com/watch?v=9p2TH0jpJ7g

    Cependant,elle est généreuse pour sa famille,ses enfants,ses amis et connaissances,mais les citoyens ordinaires eux,ceux qui n'ont pas la chance qu'elle a d'être si bien entourés,est-ce qu'elle est à leur écoute? Est-ce qu'elle est généreuse de son temps pour eux?

    Moi,ce que j'ai vécu avec Mme Marois lorsqu'elle était ministre de la santé et des services sociaux et même aujourd'hui,c'est que lorsque cela concerne la vie même d'enfants qu'elle ne connait pas, d'employés qui les défends qu'elle ne connait pas,elle les ignore,s'en fiche royalement et s'arrange pour étouffer des situations inacceptables qui se produit dans notre société québécoise,les empêche de parler en refusant que de telles personnes viennent déposer un mémoire en commission parlementaire,etc.

    J'aimerais bien que toute sa générosité soit aussi pour un pur étranger québécois,pour le mieux être de l'ensemble des québécois,le 100%.

    Si c'est vrai tout ce qu'elle a dit lors de cette entrevue,j'attends de ces nouvelles suite à ce qu'elle sait et elle devrait proposer un vote de confiance à son égard lors du Conseil national du PQ en fin de semaine...à ce moment,elle aura mon vote,c'est certain.

  • François Ricard
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 07h38
    Qualités personnelles et projets proposés
    Personne ne remet en cause les qualités personnelles de Mme Marois. C'est une personne affable; c'est une personne intelligente; c'est une personne qui a du cran et de la suite dans les idées, trop peut-être.
    Ce que bien des militants lui reprochent, c'est sa gouvernance souverainiste et son peu de ferveur pour une bataille rangée pour l'indépendance. Il y a un flou, voulu il semble, dans son approche qui est, inconsciemment, rejeté par la grande majorité de la population.
    Depuis l'ère Bouchard, le PQ s'est graduellement sclérosé. Il est de moins en moins démocratique. Et cette tendance vers un comportement de vieux parti s'est accentuée sous la gouverne de Mme Marois. Juste pour illustrer ce point, le PQ est en crise depuis le 2 mai. Pourtant dans plusieurs comtés, il n'y a eu aucune rencontre formelle des membres pour en discuter. La direction et la base ne communiquent plus. Mme Marois n'est pas rassembleuse. Les membres le sentent. La population le sent.
    Mme Payette, c'est toujours avec grand plaisir que je lis vos chroniques. J'ai quand même un petit reproche à vous faire ce matin. Ce n'est pas en diminuant les mérites de M.Landry que vous réussirez à grandir l'estime que nous devons avoir pour Mme Marois.
    Comparez les deux feuilles de route, de Mme Marois et de M. Landry, vous aurez tôt fait de constater que les accomplissements de M. Landry sont autrement plus importants que ceux de Mme Marois.

  • André Loiselet
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 08h17
    Contre la désinformation péquiste

    On attend encore des excuses de Mme Marois pour son indéfectible appui, au mépris du Barreau, à la protection infaillible et gouvernementale du placement de PKP (de ses millions) dans la construction du Colisée de Québec.
    Ce mépris des lois au profit des riches donne la bonne mesure de l'orientation actuelle du PQ pour la construction de notre nouveau pays, de même que pour la démolition étapiste du parti de Lévesque.

    À lire, dans ces pages:"Bilan annuel sur l'état du droit".

  • Denis Paquette
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 08h57
    Merci
    Bonjour madame, qu’elle période que celle de notre enfance ou les symboles s’inscrivent pour toujours.
    Oui madame, cette pauline a parfois doutée, ou fait des erreurs.
    Mais une chose est sûre, c’est qu’elle est en train de se tremper, comme le meilleur des fers
    Pas facile d’être un petit pays, perdu au milieu d’une mer d’anglo-saxons, qui n’ont jamais cessés d’essayer de consolider leur pouvoir.
    Pas facile d’être voisin d’un pays qui mène le monde
    Combien de gens sont prêts à tout, pour en faire parti
    A Devos, des experts viennent de déclarer que le capitalisme à l’anglaise a fait son temps,
    Je n’en suis pas sûr, un empire est capable de bien des ruses, avant de s’effondrer
    De tout temps, les empires n’ont jamais eus beaucoup d’empathie pour les gens qui les nourrissent
    Merci de nous faire des confidences

  • Notsag
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 09h14
    Le PQ va faire son nid en fin de semaine
    Si vous êtes souverainistes, je crois que le moment est venu de cesser les attaques à l'endroit du PQ ou de Mme Marois.

    Si vous ne pouvez accepter le chemin que prend le PQ, alors prenez-en un autre: l'ON, et trouvez-vous un autre adversaire que le PQ

    Si vous rester dans le PQ, alors diriger vos attaques plutôt vers la CAQ ou le PLQ.

    Il était sain de faire ce débat. Maintenant, il est temps d'en tirer les conclusions, et d'agir en conséquence.

  • Dominique Garand
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 09h30
    Hautaine?
    Eh bien, voilà : preuve est faite que cette dame n'est pas du tout hautaine, comme quelques-uns s'emploient à le faire croire.

  • Marthe Pouliot Duval
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 09h43
    À monsieur François Ricard
    «Comparez les deux feuilles de route...»
    L'un s'est retiré, a claqué la porte ...l'autre poursuit la bataille et c'est là l'essentiel.
    C'est la raison pour laquelle il faut appuyer madame Marois et toute son équipe.

  • Claude Kamps
    Inscrit
    vendredi 27 janvier 2012 09h57
    Si cette dame est pas «hautaine»
    donnez moi la définition de ce terme...

    Son plus gros défaut inhérent à son ADN est qu'elle passe pas la rampe!
    J'ai connu bien des gens sympathique dans ma belle famille, mais qui ne pouvait pas s'adresser à plus «petit» qu'eux sans avoir une moue de condescendance incontrôlable....

    Pour ce qui est du vrais défaut de Marois c'est qu'elle défend l'invraisemblable, l'indépendance du Québec par référendum, le seul moyen est Tunisien!

    Mais il faut pour cela que le Québec soit bien bas, chômage a 25%, pas de sécurité sanitaire, pas d’allocation de chômage ou de maladie, pas de pension... etc. ce qui est impossible dans le Canada.
    Sans cela on ne fera ni descendre pacifiquement dans la rue, ni voter oui à un référendum une population plus habituée au hockey TV avec une bière et maintenant avec un verre de vin...

  • François Ricard
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 09h58
    @Notsag
    Alors nous pouvons critiquer allègrement le PLQ, QS, la CAQ, l'ON, mais pas le PQ.
    Drôle de démocratie! Par ailleurs c'est une attitude que l'on retrouve chez trop de péquistes où le "toe, tais-toé", comme au PLQ et maintenant la CAQ, devient pratiquement la norme. Des vieux partis sclérosés où seul le chef est omniscient et omnipotent.

  • Jean Rousseau
    Inscrit
    vendredi 27 janvier 2012 10h30
    La synchronicité des deux lobes.

    Mon amie Isabelle m'a dit, je ne lis plus de livres, car il y a beaucoup trop de choses inutiles dedans, tandis que dans le dictionnaire, tout est rendu à sa plus simple expression. Cependant, force est d'admettre que rien ne demeure plus satisfaisant pour l'âme que l'approche romancée où là, les lecteurs peuvent s'incarner dans les personnages.

    Ainsi, pour se sortir de la fixation à l'indépendance et ce qui s'ensuit, il faudrait l'intuition d'un poète doublée de la rigueur d'un Sherlock Homes, nous raconter les avantages vérifiables d'une fédération différenciée (1). Mais, je ne suis qu'inouïe rigueur.

    (1) Là où chaque province deviendrait souveraine. Le tout chapeauté par une instance supranationale (souveraine) dont les objectifs seraient déterminés par l'ensemble. Je pourrais instruire à l’innovante conception les penseurs les plus émérites d'ici, afin que l'on puisse s'extirper de l'irrationnel et s'acheminer vers les hauts lieux de l'organisation.

    « Pour voir loin, il faut apprendre à se perdre de vue » (Nietzsche).

  • Franfeluche
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 10h44
    Le PQ moins démocratique ??
    M. Ricard affirme que le PQ est de moins en moins démocratique et prend à témoin la crise qui sévit depuis le 2 mai dernier. Tout d'abord, si nous nous référons au programme du parti. Il a fait l'objet de discussions et de prise de positions dans les assemblées de comtés, les assemblées régionale et finalement le congrès. Certes, ce ne sont pas tous les membres qui l'ont entériné. Toutefois, la majorité présente aux délibérations, l'a fait. De plus, le leadership de Mme. Marois a été approuvé par 93% des délégués.
    Vous noterez que j'ai parlé d'une majorité présente aux délibérations. D'une part, en démocratie, les absents sont mal placés pour reprocher à ceux qui y participent leur faiblesse démocratique. D'autre part, ceux qui participent doivent avoir le courage de voter selon leurs convictions, de se rallier à la majorité ou de quitter.

  • Jean-Serge Baribeau
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 10h56
    Un 93% chafouin et dégueulasse
    Pourquoi, (diable!) les péquistes ont-ils élu Pauline et pourquoi (zut alors!) iui ont-ils accordé un appui on ne peut plus significatif et éminemment réjouissant?

    De nombreux péquistes sont des benêts, un tantinet «ubuesques»!

    JSB, sociologue des médias

  • France Marcotte
    Abonnée
    vendredi 27 janvier 2012 11h00
    Vous avez oublié de lui reprocher de respirer!
    Plus madame Marois tient le coup, résiste, s'affirme, plus les commentaires à son endroit s'essoufflent et raclent du vide.
    On ne sait plus quoi dire et tantôt faudra verser dans le scabreux.

    Malheureusement pour certains, ils ne savent pas ce qui ce passe dans sa chambre à coucher.
    À moins d'inventer?

    S'il avait fallu scruter ainsi les faits et gestes de tous les chefs politiques, plusieurs n'auraient pas été bien loin, seraient vite aller se rhabiller si je peux me permettre...

    Il y a des étapes à la mise à mort d'une femme forte. Jusqu'ici on suit la feuille de route de façon impeccable mais le problème, c'est que cette fois le sujet ne meurt pas.

  • Dominic Marin
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 11h21
    Ptite misère
    Brave Pauline, que ferions-nous sans elle??? Sûrement beaucoup plus que de lui permettre de réaliser son petit rêve d'être la PREMIÈRE DAME de la plusse belle province. Franchement, c'est pas compliqué. Tout ce qu'on demande à un chef d'opposition c'est d'établir un solide lien de confiance avec la population et d'avoir un minimum de bon sens dans ses prises de décision. Manifestement et hors de tout doute, Pauline Marois n'a ni l'un ni l'autre. J'en ai assez des demi vérités , des tergiversations, des dénis, des magouilles à la Pauline. J'en ai assez de ces personnes qui ont toujours raison et qui n'en font qu'a leur tête. Nous avons déjà un Charest et une David, qui semble bien prometteuse en la matière, sans nous farcir une diva ornée d'oripeaux comme si nous ne savions pas qu'elle croule sous les millions. Non, non , non, ça suffit les duchesses de Ségur. Vivement la révolution

  • François Ricard
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 11h26
    @ franfeluche
    Si vous lisez bien mon commentaire, je fais référence à la période du 2 mai 2011 à ce jour soit près de dix mois.

    En prévision du congrès, nous avons eu des réunions régionales où, trop souvent, de par leur fonction, les députés ont souvent infléchi la pensée des membres en faveur de l'orthodoxie tel que définie par la direction. Mais nous avons eu des réunions. En 2010.

    Alors comme vous le voyez, mon propos n'avait pas trait aux absents, qui, je le conviens, ont toujours tort, mais bien plutôt à l'absence de consultation formelle pendant ce temps de crise. Aurions-nous mieux consulter les membres, peut-être bien que nous n'aurions pas les problèmes que nous avons. Et ce manque de consultation est sous la gouverne de Mme Marois.

  • Jean-Pierre Audet
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 11h32
    Touchante mais longue entrevue

    Impressionnante cette dame Marois! Une vie privée exemplaire. Une vie publique que plusieurs envieraient. Et même une capacité certaine à diriger un bon gouvernement. De tout cela je n'ai aucun doute. Mon questionnement a trait plutôt à l'option souverainiste elle-même que j'ai longtemps soutenue, mais qui me m'interroge déjà depuis ce fatidique référendum de 1995 venu si près du but. D'interrogation en interrogation, je voyais bien l'option faire du sur place autour de 40%. Quand une population se mobilise pour une cause d'une telle importance, le besoin de la vendre au public n'entre même pas en ligne de compte. Une majorité claire de la population serait déjà là, piaffante d'impatience de se donner un pays. En attendant, mon objectif immédiat est de déloger Charest. Si je vois que le PQ redevient apte à réaliser cet exploit dès les prochaines élections générales, c'est pour ce parti que je voterai. Mais appréciant Lisette Lapointe dans mon comté, il se pourrait bien que mon vote lui soit encore accordé. Toujours ce vieux dilemme : la personne ou le parti? La règle ne doit pas être stricte et les circonstances ont un grand rôle à jouer dans la décision finale.

  • François Ricard
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 11h44
    @Marthe Pouliot Duval
    M. Landry proposait de se défaire de l'étapisme pour aller directement à l'indépendance. 25% des délégués ont refusé cette approche. M, Landry a jugé qu'une opposition aussi importante à son projet diviserait le parti et a choisi de se retirer. M. Landry n'a pas claqué la porte. Il est demeuré, jusqu'à ce jour, fidèle au parti et fidèle à la souveraineté. Il S,est fait discret. Car, ici, les anciens politiciens, sont des" belles-mères". Dans tous les autres pays, ils sont consultés et encouragés à participer à cause de leur expérience acquise. Ici, encore le "toé, tais-toé".
    Il n'y a que 11% de la population qui veut bien de Mme Marois comme chef de gouvernement. Et ce pourcentage est souvent plus bas. La population n'en veut pas. Mais elle y tient. Même si son entêtement devait causer des blessures sérieuses au parti.
    Le pays avant le parti. Le parti avant les ambitions personnelles. Madame Marois adhère à cette doctrine...mais par le mauvais bout.Et l'électorat n'est pas dupe.

  • France Marcotte
    Abonnée
    vendredi 27 janvier 2012 11h47
    Parallèle
    Le déroulement de cette saga m'est trop familier pour que j'y vois une simple coïncidence. Tout ce qui manque, c'est que les analystes s'y intéressent.

    C'est le procès de cette femme que l'on est en train de faire, de sa personne. Je me demande s'il s'agit encore même un peu de politique.

    Cette semaine, on a franchi un cap en lui donnant le titre de femme de béton. C'était maintenant et pas avant. Puisque les autres tentatives n'ont pas vraiment porté fruit, on attaque maintenant son intégrité de femme. Une femme qui se tient ainsi ne peut pas être une vraie femme, c'est un homme manqué. On l'affuble de qualificatifs à connotation masculine.
    D'habitude cela fait très mal.

    Les femmes perçant dans certains milieux de travail majoritairement masculins connaissent très bien la chanson. Et là non plus, il n'y a personne pour "voir" ce qui se déroule en réalité.

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 11h58
    Stratégie ou pas
    Qu'il s'agisse d'une stratégie ou non, la résilience de Pauline Marois fera d'elle un martyr aux yeux des Québécois avides de derbys de démolition et de messies. Et ils ferons ce qu'ils ont fait pour René Lévesque : la mettre au pouvoir pour se faire pardonner leur désinvolture.
    Roland Berger

  • Richard Desrochers
    Inscrit
    vendredi 27 janvier 2012 12h50
    Mère Noel
    Quand j'étais petit gars, je croyais à Santa Claus. Et bien il semble que madame Payette croit que Pauly Girl Marois sera un jour PM de la république. Attention, certains arbres qui ont poussé tout croche restent toujours croches, même quand on leur donne des allures de bonne santé.

  • Notsag
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 12h52
    Quel est le public cible
    @M. Ricard:
    "Drôle de démocratie! Par ailleurs c'est une attitude que l'on retrouve chez trop de péquistes où le "toe, tais-toé"

    Vous étirez un peu la sauce. Depuis plusieurs semaines que la critique s'exprime "loud and clear". Alors, le "toé tais-toé" est un peu déplacé.

    On peut continuer à japper pendant encore des semaines, mais ça servira a quoi? Le PQ a confirmé sa stratégie (ou va le faire cette fin de semaine), et il est maintenant clair qu'ils n'en changeront pas.

    D'après vos interventions, je comprend que vous êtes un partisan de l'ON. Ce que j'essayais d'exprimer, c'est que plutôt que de continuer à cabaler CONTRE le PQ, il serait préférable de cabaler POUR l'ON. C'est plus positif.

    Maintenant, si vous estimez que la clientèle de L'ON sont les membres du PQ, alors, on pourrait comprendre qu'il est avantageux de continuer à dénigrer le PQ. Toutefois, cela est un couteau à deux tranchants. En dénigrant le PQ, on dénigre indirectement l'option souverainiste. Cela n'aidera pas nécessairement l'ON.

    C'est pourquoi je crois préférable de s'en tenir à faire la promotion de l'ON, et de diriger plutôt notre agressivité vers les partis non-souverainistes.

    Je crois que l'ON et le PQ devraient faire campagne sans s'attaquer mutuellement. Les partisans de la souveraineté devront alors choisir quel véhicule/stratégie ils préfèrent.

    Et si cela signifie que le PQ va demeurer dans l'opposition, "so, be it!".

  • France Marcotte
    Abonnée
    vendredi 27 janvier 2012 12h59
    Sans oeillères
    On attend de madame Marois qu'elle se comporte comme ses prédécesseurs, c'est à cette aune qu'on la juge. Or, ils ont tous échoué.

    Elle n'a pas dit de sa propre voix quelle était sa stratégie, on lui fait des procès d'intention, la présumant stupide.

    Qui dit qu'elle ne peut faire mieux, autrement?

    Qui dit que ce 11% n'est pas dû au fait qu'on attend d'elle qu'elle se comporte comme on suppose qu'il serait le mieux de faire, tout un chacun pensant qu'il peut faire certainement mieux qu'elle?
    Que feriez-vous à sa place dans un cas comme celui-là?

  • Christian Harvey
    Inscrit
    vendredi 27 janvier 2012 13h42
    Aveuglement
    Je vous aime bien d'habitude Madame Payette, mais avec Pauline votre aveuglement est certain. Dame de béton? Dame pleine de résilience? Le courant ne passe pas entre elle et les Québécois. Elle nuit à l'avancement de la cause indépendantiste à cause de cela. D'ailleurs elle n'en parle jamais d'indépendance. La cause des femmes n'est pas celle de Pauline Marois. Votre aveuglement ne vous grandit pas sur cette question. Peut-être êtes-vous en train de faire une autre erreur à la "Yvette". Ce serait bien triste.

  • Dominique Garand
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 14h13
    Le langage stérile de la dérision
    Dans quelque forme de lutte politique que ce soit, deux vertus sont nécessaires : 1) la conviction, croire en ce pourquoi on lutte; 2) une vision la plus claire possible des stratégies à adopter pour faire avancer la cause.

    Quelques intervenants sur cette page et sur maints blogues ont trop facilement recours au langage stérile de la dérision. Ainsi de M. Kamps : «Pour ce qui est du vrais défaut de Marois c'est qu'elle défend l'invraisemblable, l'indépendance du Québec par référendum, le seul moyen est Tunisien!»
    Monsieur, si cela vous paraît le meilleur moyen, initiez donc le mouvement au lieu d'attendre le Sauveur qui «passera la rampe». Ce n'est pas en supposant que le peuple québécois est avachi dans la bière et le hockey que vous ferez avancer quoi que ce soit. Ce genre de propos, qui se prétend lucide, est parfaitement stérile.

    Et puis, Dominic Marin, qui rêve d'une «révolution» dont on se demande sur quelle conviction elle peut reposer sinon le désir nihiliste de tout foutre en l'air en véritable écervelé. Quel mépris vous anime pour déclarer sans aucune forme de procès que Mme Marois essaie «de réaliser son petit rêve d'être la PREMIÈRE DAME de la plusse belle province» ? Et ensuite de lui reprocher ses millions, comme d'autres lui reprochent maintenant d'avoir une vie heureuse? Pensez-vous vraiment qu'il faut être pauvre et malheureux pour être sensible aux misères du monde? Et si c'est votre conviction, que proposez-vous en dehors de votre crachat?

    Heureusement, d'autres intervenants nous proposent un point de vue vraiment politique. Il est sûr qu'on n'appuiera pas Mme Marois pour ses beaux yeux, mais un peu de respect est exigé, même quand on ne partage pas ses convictions ou qu'on est en désaccord avec sa stratégie.

  • Yvon Bureau
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 14h36
    Fière et courageuse Pauline
    Elle sera à son sommet en fin de semaine. Une fois rendue, bien du travail l'attendra.

    Pour se tenir au sommet, ça prend bien de l'équilibre. Le béton et bien du coeur aident.

  • Notsag
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 15h29
    Pacte de non-agression
    @M. Ricard:
    "Drôle de démocratie! Par ailleurs c'est une attitude que l'on retrouve chez trop de péquistes où le "toe, tais-toé"

    Vous étirez un peu la sauce. Depuis plusieurs semaines, la critique se fait entendre "loud and clear". Alors, le "toé, tais-toé" est un peu déplacé.

    À quoi sert de continuer à japper? Le PQ a confirmé sa stratégie (ou le fera en fin de semaine), et tout indique qu'il la maintiendront. Il faut donc en prendre acte, et agir en conséquence.

    Si cette stratégie ne vous convient pas, alors il faut regarder ailleurs, soit l'ON. Si vous choisissez de rester au PQ, alors il vous faut l'assumer.

    D'après vos interventions, je comprend que vous êtes militant de l'ON. Plutôt que de critiquer constamment contre Mme Marois ou le PQ, vous pourriez plutôt faire la promotion de l'ON. Cela serait plus positif.

    Si vous estimez que la clientèle cible de l'ON sont les militants du PQ, cela pourrait se comprendre de vouloir dénigrer le PQ. Toutefois, cela est un couteau à deux tranchant. En dénigrant le PQ, on dénigre indirectement le mouvement souverainiste. Je ne crois pas que cela serait avantageux pour l'ON.

    Je pense donc que L'ON et le PQ devrait faire campagne sans s'attaquer mutuellement. L'agressivité devrait plutôt être dirigée vers les partis dépendantistes. Les militants souverainistes devront alors choisir le véhicule/stratégie qui leur semble le mieux adapté.

    Si cela signifie que le PQ va demeurer dans l'opposition, "so, be it!".

  • François Ricard
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 15h54
    @Notsag
    Je suis d'abord et avant tout un partisan de l'indépendance.
    Je fus du PQ dès sa fondation. J'étais à l'aréna Maurice Richard.
    J'ai toujours ma carte de membre.
    J'étais présent à la dernière réunion régionale à laquelle nous avons été invités en novembre 2010.
    Mais depuis nombre d'évènements importants sont arrivés: la déconfiture du Bloc; la loi 204; le départ de quatre députés; puis le départ de trois autres.
    De façon informelle, entre nous, amis, parents, connaissances, nous avons jeté un regard plus critique sur ce qui se passait dans le parti.Je pense que c'est normal. Et sain. Très tôt, il est apparu que la gouvernance souverainiste ne passait pas. Ni chez plusieurs membres ni dans la population. Encore moins dans la population. Et nous avons découvert que les mêmes constatations étaient faites par nombre d'autres membres partout au Québec.
    De plus en plus de membres ont fait connaître leur rejet de la gouvernance souverainiste à Mme Marois par des courriels, des interventions sur des blogues, par des courriels aux députés.
    À part des accusés de réception automatisés, aucune réaction ni de Mme Marois ni de la direction.
    Juste des rappels que le cap était toujours sur la gouvernance souverainiste.
    Depuis des semaines, nous sommes plusieurs à réclamer un renouvellement du parti en mettant le cap sur l'indépendance et en se donnant un chef qui y croit vraiment. Il semble bien que le parti compte ignorer cette demande légitime de bon nombre de ses membres. Bien.
    C'est alors que l'ON devient une alternative fort précieuse.

    Et si cela signifie que le PQ va demeurer dans l'opposition, "so, be it!".
    Par votre conclusion je crois comprendre qu'il est plus important d'être fidèle à un chef que de faire progresser et le parti et l'indépendance.
    Pour moi un chef est important mais pas aussi important que le parti et surtout pas aussi important que le but ultime visé.

  • Jeannot Duchesne
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 17h00
    Délicieuse cette entrevue
    On nous montre une femme charmante et très humaine; mais la politique continue et les périls de Pauline aussi. Celle qui l'a qualifiée de dame en béton, qualificatif qu'elle croyait sûrement flatteur, n'a pas trop longtemps attendu pour faire une autre épisode de périls de Pauline.

    http://www.ledevoir.com/politique/quebec/341204/am

  • Notsag
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 17h11
    Il faut tirer une conclusion de ses échecs
    @M. Ricard:
    "Par votre conclusion je crois comprendre qu'il est plus important d'être fidèle à un chef que de faire progresser et le parti et l'indépendance."

    Pas du tout.

    Alors que le PQ était au pouvoir, ils ont formé un excellent gouvernement, mais pour ce qui est de l'indépendance, ce fut un échec. Ils ont nettoyés les dégâts laissés par le PLQ et ont éliminé le déficit. Tout ce que la population a retenu, ce sont les éliminations de postes dans le système de santé. C'était ça, ou une décote par Standards and Poors. Depuis lors, Charest en fait ses choux gras.

    Et là, le PQ s'apprête à embarquer dans la même galère. Je n'ai rien contre Mme Marois. J'en ai contre une stratégie qui a déjà été essayée, et a démontrée qu'elle ne fonctionnait pas. Cette stratégie ne peut pas être imputée seulement à Mme Marois. C'est une majorité substantielle des membres du PQ qui l'endosse.

    J'ai donc choisi de quitter ce bateau, pour embarquer sur celui de l'ON.

  • François Ricard
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 17h57
    @ Notsag
    je crois que nous venons de nous rejoindre...du moins sommes-nous beaucoup plus près.

    Je déplore aussi le fait que le PQ au pouvoir, malgré d'excellentes choses, n'a rien fait pour l'indépendance. Et le pire gouvernement en cette matière a été le gouvernement Bouchard. Bouchard avait une occasion en or de poursuivre sur la lancée du référendum de 1995. Il a plutôt baissé les bras.

    Je n'impute nullement la gouvernance souverainiste à la seule Mme Marois. mais elle demeure celle qui l'a proposée et celle qui s'entête à l'imposer au parti. Messieurs Curzi et Aussant se sont insurgés contre cette option et ont préféré démissionner plutôt que de trahir leurs convictions. C'est tout à leur honneur.

    Mais il faut convenir que le PQ, de par la qualité de la majorité de ses membres et de par les acquis qu'il possède, demeure le vaisseau amiral de l'indépendance. Pour ce faire, il doit cependant changer de cap et changer de capitaine. Sinon nous aurons l'ON et M. Aussant pour prendre la relève.
    J' ai la conviction que si le PQ change de cap et déclenche une course à la chefferie, il est fort probable que M. Aussant reviendra au PQ.
    Peut-être même comme chef...

  • lepetiquebec
    Inscrit
    vendredi 27 janvier 2012 19h02
    @ François Ricard
    Qui vous dit que la stratégie politique de Pauline Marois est rejetée par la majorité des québécois.

    Qui êtes-vous pour affirmer ça ?

    Il y a des limites à affirmer n’importe quoi et Attendez les élections mon cher monsieur.

  • lepetiquebec
    Inscrit
    vendredi 27 janvier 2012 19h49
    @ Jean-Pierre Audet
    Toujours ce vieux dilemme : la personne ou le parti?

    pas compliqué,votez pour vous,vos convictions et non pas pour une personne.

  • Laurent Jobidon
    Abonné
    vendredi 27 janvier 2012 21h54
    es femmes de coeur
    Chere Lise ,je me permet de vous appeler LIse, car je suis votre aine`de plusieurs annees .J'ecoutais votre programme Appele moi Lize quand je le pouvais. Prenez le telephone , n'hesitez pas de l'appeler votre Pauline retrouvee et dites lui que vous l'aimez et moi auissi.On n'aura jamais assez de DAMES de Coeur comme vous et mme Marois qui ont confiance au Quebec.Laurent Jobidon

  • Jean-Eudes Fallu
    Abonné
    samedi 28 janvier 2012 00h54
    jefart@videotron.ca
    J'apprécie l'humanité et la détermination de Madame Marois.
    Ce texte est intéressant. Merci et bonne continuation

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