La CAQ veut intervenir à chaque période de questions
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
François Legault soutient que compte tenu de la faiblesse de l’opposition officielle, la CAQ doit pouvoir intervenir le plus souvent possible pendant les périodes de questions.
Avec ses neuf députés transfuges et ex-indépendants, la Coalition avenir Québec (CAQ) souhaite intervenir à chacune des périodes de questions à compter de la reprise des travaux parlementaires, le 14 février.
La CAQ réclame essentiellement les mêmes privilèges que ceux consentis par la présidence de l’Assemblée nationale à l’Action démocratique, qui avait fait élire sept députés au scrutin général de 2008.
Paralysé par des déchirements internes, le Parti québécois est incapable de jouer efficacement son rôle d’opposition officielle, a fait valoir aujourd'hui le leader caquiste François Legault au terme de la première réunion de travail de son caucus.
Compte tenu de la faiblesse de l’opposition officielle, la CAQ doit pouvoir intervenir le plus souvent possible pendant les périodes de questions, a-t-il justifié.
Le leader caquiste s’est présenté en point de presse aux côtés de son chef parlementaire, Gérard Deltell, qui a dirigé l’ADQ jusqu’à ce que les membres du parti avalisent la fusion avec la CAQ en fin de semaine dernière.
M. Legault a confirmé la nomination du député de Deux-Montagnes et ex-péquiste Benoît Charette à titre de président du caucus. M. Charette sera aussi porte-parole en matière de culture dans le cabinet fantôme de la CAQ.
La députée de Lotbinière et ex-adéquiste Sylvie Roy sera quant à elle leader parlementaire en plus d’interpeller le gouvernement sur les questions de justice et de sécurité publique.
François Bonnardel, ancien adéquiste de Shefford, s’occupera des dossiers relatifs aux finances et à la santé. Le député de La Peltrie Éric Caire, un ex-indépendant issu des rangs de l’ADQ, combinera de son côté les fonctions de porte-parole en éducation et en affaires intergouvernementales.
Le coloré député de Beauce-Nord et ancien adéquiste Janvier Grondin sera responsable du dossier de l’agriculture, alors que Marc Picard, ex-indépendant de Chutes-de-la-Chaudière, critiquera les décisions du Conseil du trésor.
Le député de Blainville, l’ancien péquiste Daniel Ratthé, sera porte-parole caquiste en matière de famille, alors que François Rebello, ex-péquiste de La Prairie, tentera de cumuler de manière harmonieuse les responsabilités de l’environnement et du développement économique.
M. Legault a dit vouloir aborder «les vrais sujets» à l’Assemblée nationale et pousser dans ses derniers retranchements le gouvernement Charest qui, selon lui, est «usé» et ne «va nulle part».
La CAQ réclame essentiellement les mêmes privilèges que ceux consentis par la présidence de l’Assemblée nationale à l’Action démocratique, qui avait fait élire sept députés au scrutin général de 2008.
Paralysé par des déchirements internes, le Parti québécois est incapable de jouer efficacement son rôle d’opposition officielle, a fait valoir aujourd'hui le leader caquiste François Legault au terme de la première réunion de travail de son caucus.
Compte tenu de la faiblesse de l’opposition officielle, la CAQ doit pouvoir intervenir le plus souvent possible pendant les périodes de questions, a-t-il justifié.
Le leader caquiste s’est présenté en point de presse aux côtés de son chef parlementaire, Gérard Deltell, qui a dirigé l’ADQ jusqu’à ce que les membres du parti avalisent la fusion avec la CAQ en fin de semaine dernière.
M. Legault a confirmé la nomination du député de Deux-Montagnes et ex-péquiste Benoît Charette à titre de président du caucus. M. Charette sera aussi porte-parole en matière de culture dans le cabinet fantôme de la CAQ.
La députée de Lotbinière et ex-adéquiste Sylvie Roy sera quant à elle leader parlementaire en plus d’interpeller le gouvernement sur les questions de justice et de sécurité publique.
François Bonnardel, ancien adéquiste de Shefford, s’occupera des dossiers relatifs aux finances et à la santé. Le député de La Peltrie Éric Caire, un ex-indépendant issu des rangs de l’ADQ, combinera de son côté les fonctions de porte-parole en éducation et en affaires intergouvernementales.
Le coloré député de Beauce-Nord et ancien adéquiste Janvier Grondin sera responsable du dossier de l’agriculture, alors que Marc Picard, ex-indépendant de Chutes-de-la-Chaudière, critiquera les décisions du Conseil du trésor.
Le député de Blainville, l’ancien péquiste Daniel Ratthé, sera porte-parole caquiste en matière de famille, alors que François Rebello, ex-péquiste de La Prairie, tentera de cumuler de manière harmonieuse les responsabilités de l’environnement et du développement économique.
M. Legault a dit vouloir aborder «les vrais sujets» à l’Assemblée nationale et pousser dans ses derniers retranchements le gouvernement Charest qui, selon lui, est «usé» et ne «va nulle part».
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