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Les élus péquistes s’unissent autour de la «dame de béton»

Antoine Robitaille   25 janvier 2012 11h24  Québec
La chef du Parti québécois, Pauline Marois
Photo : Pedro Ruiz - Le Devoir
La chef du Parti québécois, Pauline Marois
Joliette — Les élus péquistes qui auraient souhaité le départ de Pauline Marois ont choisi de se rallier à la «dame de béton» à l’ouverture du caucus du Parti québécois ce matin, à Joliette.

«On va commencer 2012 positivement», a lancé le député de Beauharnois Guy Leclair, identifié comme un de ceux prêts à réclamer la tête de la chef péquiste. Il a invoqué trois éléments pour se rallier: «Je vais retenir trois choses et je souhaite que tous mes collègues vont retenir ça. On dit de Mme Marois qu’elle a toutes les compétences. On dit aussi de Mme Marois qu’elle est une personne très intègre. Puis avec tout ce qu’elle a vécu, définitivement, c’est une fonceuse, elle ne laisse pas tomber.» M. Leclair avait eu maille à partir, cet automne, avec la direction du PQ. Il avait été exclu du caucus pendant une semaine après avoir été soupçonné d’être à la source d’une fuite au sujet d’une mutinerie qui se préparait. 
 
Un autre «mutin» présumé, André Villeneuve (Berthier), a dit qu’on l’a qualifié ainsi à tort en décembre. Il a soutenu qu’il appuyait la chef Pauline Marois, même s’il éprouve encore certaines inquiétudes, notamment que le PQ ait du mal à «se connecter avec la population». Mme Marois participera à la cérémonie d’investiture de M. Villeneuve dans Berthier ce soir. Un autre élu qui était pour le moins tiède à l’égard du leadership de Mme Marois, Claude Cousineau, a annoncé la semaine dernière au Devoir qu’il compte briguer de nouveau les suffrages pour le PQ dans Bertrand lors des prochaines élections.
 
«Béton»

Le ralliement en apparence général et la fait que l’ex-chef du Bloc Gilles Duceppe soit maintenant hors jeu, a réjoui plus d’un proche de Pauline Marois. Agnès Maltais a célébré la «dame de béton», reprenant le surnom dont un chroniqueur a affublé la chef péquiste la fin de semaine dernière. «C’est le jour 1 de la reconquête du pouvoir», s’est exclamée la députée de Taschereau tout en soulignant que le PQ allait tout de même demeurer un parti de débats.
 
La lassitude à l’égard des débats et questions sur le leadership transparaissait des commentaires de plusieurs. La semaine dernière, Stéphane Bergeron (Verchère) avait semblé indifférent à l’égard d’un éventuel départ de sa chef et ce matin, il lançait: «On ne peut pas indéfiniment répéter une énième profession de foi. On a à plusieurs reprises manifesté notre appui à Mme Marois. J’ai répété la semaine dernière que Mme Marois jouissait d’un appui massif des militants lors du dernier congrès. Elle a l’appui des militants dont je suis.» M. Bergeron a toutefois esquivé la question à savoir si Mme Marois était la «meilleure personne» pour diriger le PQ. «C’est la personne qui est en place, c’est la personne qui a été choisie par les membres.»
 
«L’être parfait n’existe pas»
 
La députée de Marguerite-D’Youville Monique Richard a lancé aux souverainistes qui critiquent constamment Pauline Marois que «l’être parfait n’existe pas». «Qu’ils considèrent donc que l’être parfait n’existe pas, mais qu’on a une leader actuellement, qui met ses culottes, qui est capable de travailler avec la population, qui est capable clairement de donner nos opinions, notre programme, qu’on la laisse travailler au lieu de gérer des crises une par-dessus l’autre.»
 
Par ailleurs, la députée, ancienne présidente de la CEQ (devenue depuis CSQ), a tenté de minimiser les sorties fracassantes effectuées ces derniers jours par des chefs syndicaux. Réjean Parent, de la CSQ, a affirmé la semaine dernière à L’Aut’journal: «Au cours de l'histoire, nous avons eu nos différends, voire d'importants affrontements avec le Parti québécois. Mais un tel déni du mouvement syndical, du monde du travail, c'est du jamais vu!» 
 
Mardi, Jean-Pierre Fortin, directeur des TCA-Québec, a dit au Devoir qu’il regrettait que Gilles Duceppe ait renoncé à prendre la tête du PQ. À ces yeux, l’ancien chef du Bloc québécois «est une personne beaucoup plus près de la classe ouvrière et des syndicats que Mme Marois ne l'est». Pour Mme Richard, «ces gens-là ont le droit de répercuter ce que leurs membres leur disent, mais moi ce n’est pas ce que j’entends dans les discussions à l’intérieur, chez nous et dans l’équipe parlementaire».
 
Drainville
 
Du bout des lèvres, des députés ont commenté la sortie de leur collègue Bernard Drainville (Marie-Victorin), qui déclarait au Devoir le 14 janvier que le PQ «pourrait disparaître». Nicolas Girard a soutenu que le caucus péquiste avait souffert des membres qui mettaient l’accent sur le jeu «individuel plutôt que collectif»: «Ça nous prend moins de Michael Cammalleri et beaucoup plus d’Érik Cole», a déclaré M. Girard en faisant référence à deux joueurs de hockey.
 
Le type de sortie comme celle de M. Drainville peut parfois servir d’«électrochoc» salutaire, a pour sa part soutenu Denis Trottier (Roberval), mais elle peut avoir un défaut: démobiliser les militants qui travaillent fort sur le terrain et qui y croient. M. Drainville, lui, est entré dans la salle en soutenant qu’il allait réserver ses commentaires pour le caucus. Pauline Marois est entrée dans la salle en faisant une déclaration de circonstance, se bornant à dire que le PQ avait une «responsabilité» à l’égard des Québécois et qu’il devait se préparer à la rentrée parlementaire du 14 février.
 
Alliances et «nouvelle politique»
 
Bien que libérés de la question du leadership, les élus péquistes discuteront fermement lors de ce caucus de deux jours, de la question des alliances possibles avec des tiers partis, dont Québec solidaire et Option nationale. Si plusieurs députés, dont Stéphane Bergeron (Verchères), se disent ouvertement d’accord avec ces stratégies électorales, d’autres s’y opposent. Sans y être totalement fermée, Marie Malavoy (Taillon) a dit espérer que le PQ ne s’engouffre pas dans cette voie. «Je suis de l’école de la prudence sur cette question», a-t-elle déclaré. Quant à Yves-François Blanchet (Drummond), il a qualifié ce scénario d’«attrape-nigaud».
 
«Faire de la politique autrement» sera l’autre sujet qui occupera les élus péquistes aujourd’hui et demain. Vendredi, le PQ tiendra un conseil national de trois jours sur la question à Montréal. Seront discutés notamment, de mesures pour punir les élus qui choisissent de changer de parti en cours de mandat. S’inspirant d’une proposition de Sylvain Pagé (Labelle) dans son manifeste pour une nouvelle culture politique, le leader parlementaire péquiste Stéphane Bédard a évoqué la possibilité de diminuer ou de retirer certains avantages pécuniaires d’un élu (indemnité de transition et régime de retraite) qui choisirait de faire ce geste.
 
 
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  • JAMAIS UN QUeBEC PAYS - Inscrit
    25 janvier 2012 10 h 06
    97% au vote de confiance
    Une prédiction!
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  • France Marcotte - Abonnée
    25 janvier 2012 10 h 14
    Ultime fronde?
    Pourquoi "de béton", matériau dur mais brut, associé à un monde pas très net.

    Pourquoi pas "dame d'airain", métal dur et noble.

    Est-ce qu'on entend "homme de béton", "homme de fer"?

    Quand une femme tient le coup, elle fait un saut qualitatif dans les esprits...vers les matériaux sans âme.

    Pourtant, une femme est souvent, par nature et expérience, très forte.
    S'agit de le voir et de le reconnaître.
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  • Sebas124 - Abonné
    25 janvier 2012 10 h 34
    LOL
    Oui 97% de confiance et un mois après ils vont tous recommancer a lui planter des couteaux dans le dos...A ce cher PQ!

    Sébastien
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  • Bernard Gervais - Abonné
    25 janvier 2012 10 h 43
    Prérequis pour occuper un poste important en politique
    Certains préféreront sans doute d'autres surnoms que « la dame de béton » pour qualifier désormais Mme Marois.

    En tout cas, chose certaine, la ténacité avec laquelle elle a affronté tout ce qu'elle a vécu depuis quelques mois impressionne et nous rappelle, bien sûr, qu'il faut à la fois avoir de la passion et des reins solides pour faire de la politique, surtout quand on devient chef d'un parti qui n'est pas facile à diriger !
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  • GLabelle - Abonné
    25 janvier 2012 11 h 06
    je serais prêt à voter pour le PQ
    J'y serais prêt si une alliance est conclue avec QS et surtout Option nationale. Pas une fusion, mais une alliance. Je suis indépendantiste avant d'être péquiste, ma carte de membre est encore en un morceau. Mais pour l'instant, mon vote va indubitablement à ON, pour avoir prouvé encore une fois cette semaine, dans le cadre de la semaine de la souveraineté à l'UdM, la pertinence de son discours.

    Si une alliance électorale est conclue avec ON, du genre de ne pas opposer de candidat à M. Aussant dans son comté de Bécancour, je serais prêt à voter pour le PQ dans mon comté.
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  • Socrate - Inscrit
    25 janvier 2012 11 h 08
    Du coulage?
    Qui de mieux pour couler à pic qu'une Dame de Béton?
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    25 janvier 2012 11 h 14
    L'Option nationale, une gouvernance souverainiste
    De la platerforme de l'ON:

    «En conséquence, dans un premier mandat, un gouvernement d’Option nationale :
    1.1 Perceptions des taxes, contributions et impôts par le Québec
    1.2 Vote de toutes les lois par l'Assemblée nationale
    1.3 Signature des traités par le gouvernement du Québec
    1.4 Projet de Constitution»

    Et tout ça sans déclarer la souveraineté!
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  • François Ricard - Abonné
    25 janvier 2012 11 h 27
    Dame de béton
    Périphrase bien trouvée pour cette dame qui s'entête à vouloir couler le PQ.

    Cette dame est rejetée par une partie importante des souverainistes.
    Cette dame est rejetée par l'électorat dont seulement 11% souhaiterait la voir aux rênes du gouvernement, loin derrière M. Charest et très très loin derrière M.Legault. Possiblement que sa feuille de route comme chef y est pour quelque chose.
    Sa proposition bizarre de donner les cours d’histoire du Québec en anglais dans nos écoles ! Voilà quelque chose qui a été remarqué et dénoncé par tout ce qui bouge au Québec, mais Madame Marois ne s’est jamais rétractée là-dessus, au contraire.
    Elle négocie en sourdine avec le Parti libéral du Québec et l’ADQ pour empêcher Amir Khadir, député de Mercier, d’enguirlander Pierre-Karl Péladeau en direct à la télévision lors d’une commission parlementaire. Comme si PKP avait besoin d'être protégé.
    Son acharnement à imposer la gouvernance souverainiste alors que de plus en plus de membres rejettent cette approche. Et ce, même après la déconfiture du Bloc le 2 mai où l’électorat a clairement exprimé son désir de changement.
    Dernier chef-d’oeuvre de son cru : appui au projet de loi 204 qui protège encore Quebecor, PKP et la ville de Québec contre toute poursuite judiciaire concernant la construction d’un amphithéâtre pour un hypothétique retour des Nordiques de Québec !
    Un fossé de plus en plus grand entre la base militante et la direction du parti. Il devient de plus en plus difficile d'obtenir des membres de renouveler leur carte.
    Le PQ doit nécessairement se renouveler. Un changement de cap et un changement de chef.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    25 janvier 2012 11 h 43
    Ce parti est en train de se scléroser.
    Ce parti est en train de se faire Hara kiri. Les citoyens du Québec ne sont pas tous des membres du PQ.
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  • Lealea - Abonnée
    25 janvier 2012 11 h 43
    C'est tellement décourageant!
    "libérés de la question du leadership" ??? Mais pour combien de temps ??? Cette attitude est tellement déplorable et témoigne tellement de cette génération qui ne veut pas mourir! Quel modèle pour les jeunes que de ne pas savoir quitter son navire avec dignité, quand c'est le temps! Vous pensez faire preuve de force Mme Marois, vous ne faites preuve que d'orgueil et d'entêtement! Quant au PQ, quel courage! On dirait une gang d'enfants qui a trop peur de sa mère et préfère s'atrophier que de la tasser pour grandir ! C'est pitoyable, PI-TO-YABLE! Et pendant ce temps-là, la CAQ et Charest rient dans leur barbe, quelle honte!
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  • France Marcotte - Abonnée
    25 janvier 2012 11 h 46
    Et cette photo?
    Sur cette photo, madame Marois a l'air d'un petit oiseau solitaire et perdu dans un grand espace d'hostilité.

    On parle pourtant béton...

    La force et le pouvoir isolent, tel est le message?
    On veut fixer un portrait d'elle avant que le sien propre se précise?

    On la fait béton pendant que d'autres ont le jupon qui dépasse.
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  • Yves Claudé - Inscrit
    25 janvier 2012 11 h 47
    Les élus du PQ: indigne soumission, aveuglement sectaire ?

    Ce n’est pas en se soumettant à l’autoritarisme de la « dame de béton » (expression médiatique reprise par Madame Agnès Maltais) que les députés du PQ seront en mesure de faire preuve de l’initiative et de l’intelligence politique qui s’impose dans le contexte actuel du Québec, et relativement à la situation du parti.

    Pour reprendre le même type de symbolique, il me semble désolant de constater que le PQ a l’air de foncer tout droit dans le mur de béton d’une défaite électorale appréhendée, malgré le signal d’alarme que Monsieur Bernard Drainville a osé lancer dernièrement.

    Alors qu’une entente stratégique avec les autres formations politiques souverainistes (Québec solidaire, Option nationale, etc.) en vue des élections était présentée comme une orientation incontournable par Monsieur Bernard Drainville, il semble que dans une attitude parfaitement indigne de soumission aux dictats incohérents de la direction de leur parti, les députés péquistes se réfugient dans un attentisme qui pourrait ressembler de plus en plus à l’aveuglement sectaire de Québec solidaire, dont la direction est en train de fermer la porte à une entente avec le PQ.

    Les citoyens québécois, piégés dans un système électoral conçu pour favoriser leur défaite collective et leur domination par les puissances économiques, attendent autre chose du PQ qu’un pathétique spectacle de l’inaction, de la soumission, et d’un repli sectaire des élus de ce parti, apeurés et impuissants face à l’avenir.

    Yves Claudé (membre du PQ – Rosemont)
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  • Claude Levac - Inscrit
    25 janvier 2012 11 h 47
    Réponse à Socrate
    Pour couler un bloc de béton, il faut d'abord le transporter au bord de l'eau. Et ça Socrate ne le pourrait pas.

    Le Parti Québécois est un parti d'idée et de débat. Malgré toutes les difficultés qu'a éprouvées Madame Marois, elle n'as jamais tenté
    d'éviter ces chocs des idées.

    Bravo!
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  • Marc-Andre Morin - Inscrit
    25 janvier 2012 12 h 30
    Option Nationale : Un parti qui enclenche le processus référendaire au premier mandat
    @ Sylvain Auclair

    Si vous aviez lu jusqu'au bout, vous auriez découvert ce ceci :

    "Fera en sorte qu’une Constitution du Québec soit écrite avec la plus grande participation possible de la population du Québec, accompagnée d’experts en la matière, et qu’elle soit ultimement entérinée par le biais d’un référendum."

    Bonne journée :)
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  •  
  • Paul Lafrance - Inscrit
    25 janvier 2012 12 h 31
    Gouvernance souverainiste
    La gouvernance souverainiste préconisée par M.Auclair consiste à prendre des décisions anticonstitutionnellles. Quel pays signerait un traité avec une Province alors qu'il s'agit d'une prérogative relevant d'un pays souverain? Toute Constitution d'une Province serait assujettie à la Constitution d'un pays, etc. M.Auclair, vous mettez la charrue avant les boeufs. Faites la Souveraineté, et alors, et seulement alors, le Québec pourra suivre vos conseils.
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  • ClimateCrisis - Inscrit
    25 janvier 2012 12 h 32
    tant pis pour 2012
    ok !
    bonne chance Mme Marois et vos 20% d appui des quebecois, quand le Quebec est mene par le pire 1er ministre du quebec des 50 dernieres annees.

    des fois sa prend un mur bien betonner pour rentrer dedans pour comprendre...

    esperons que ce sera un gouvernement charest minoritaire au mieux.
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  • France Marcotte - Abonnée
    25 janvier 2012 12 h 35
    Flagrante immaturité
    Les membres du PQ qui viennent ici se lamenter dans le dos de leur chef et de leur parti...on pourrait aussi bien les appeler des traîtres à leur cause.

    Pourquoi essayez-vous de faire ici des lecteurs des complices de votre immaturité?
    Vous n'avez pas de voix pour régler vos dissensions à l'interne et au moins donner l'image de l'unité?

    En quoi cela aide-t-il votre cause?
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  • Nunu - Inscrite
    25 janvier 2012 12 h 58
    ATTENTION'
    Si ça continu d'aller trop bien pour Mme Marois vous pouvez être sur que quelqu'un va sortir quelque chose pour l'abattre comme ils ont fait avec Duceppe.Qui peut bien ne pas vouloir de Duceppe et Marois?
    Et du nouveau pays?
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  • Ciceron Derome - Abonné
    25 janvier 2012 13 h 14
    béton pour qui?
    J'espère qu'on ne fait pas allusion ici à la dame de fer britanique car madame Marois est loin, très loin de lui ressembler, d'avoir la poigne de cette dame, d'avoir le charisme, d'avoir la compétence.

    Je ne dis pas que madame Marois n'est pas intéressante. Je dis tout simplement qu'elle n'est pas celle qui sauvera ce parti, s'il est à sauver, surtout avec ce grenouillage qui le caractérise.
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  • Jeannot Duchesne - Abonné
    25 janvier 2012 13 h 27
    Faire comme si rien n'était
    Un vase brisé qu'on recolle n'est jamais autant apprécié même si en nous cachons les brèches. Que les autres ne les perçoivent pas, notre mémoire se charge de nous les raviver. Et la je parle du P.Q. non de Madame Marois qui certainement a souffert profondément d'un point de vue personnel et comme cheffe.

    Madame Maltais a beau pavoisé mais elle en a une bonne part de responsabilité et les événements qu'elle a bousculés inutilement n'en valaient pas la chandelle. Monsieur Labeaume est prêt à attendre quelques années quitte à faire jouer la nouvelle équipe de hockey dans le colisée actuel.

    En route vers le pouvoir, rien n'est moins certain. On veut minimiser la dernière crise du P.Q. à la seule crise du leadership de Madame Marois alors que le problème en est un plus profond et de parti.

    On se remet la tête dans le sable pour combien de temps encore?
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    25 janvier 2012 13 h 34
    À M. Lafrance
    Où avez-vous lu que l'appuyais M. Aussant? Ce que je dis, c'est qu'il constamment rappeler les limites imposés par notre statut, voire les secouer un peu, mais ne pas s'attendre à ce que tout le monde soit d'accord avec nous d'entrée de jeu, ni se peinturer dans le coin. Il faut surtout se tenir ensemble et travailler à convaincre les fédéralistes plutôt que d'attaquer d'autres souverainistes.

    Et il faut veiller à ce que le projet de constitution soit neutre au niveau des valeurs. Si on veut nationaliser les ressources naturelles, soit, mais que cela ne soit pas gravé dans le marbre.
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  • Cédric Gagnon-Ducharme - Abonné
    25 janvier 2012 13 h 40
    Et le conseil national lui ?
    N'y a-t-il pas un journaliste, éventuellement, qui tiendra à informer la population sur ce qui sera abordé, discuté et voté au conseil national. Au-delà des crises internes projettées, des scénarios catastrophes attendus et des transfuges espérés, j'entends. Je m'attends à ce que Le Devoir fasse davantage de journalisme et moins de sensationnalisme; il y a d'autres journaux qui le font d'ailleurs encore mieux.
    Le cynisme politique ambiant n'est étranger à la couverture journalistique.
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  •  
  • Albert Descôteaux - Abonné
    25 janvier 2012 13 h 55
    coulé dans le béton...
    ...ça veut dire qu'on ne peut plus y changer grand chose. En effet, les jeux sont faits pour Marois et le PQ. Ça prendra une raclée aux prochaines élections pour comprendre qu'elle n'était pas la bonne personne pour diriger le PQ.
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  • François Ricard - Abonné
    25 janvier 2012 13 h 58
    Le conseil national
    Il ne faut pas trop attendre du conseil national.
    Ses représentants, dans plusieurs comtés, sont sous la férule des élus.C'est ainsi que le PQ fonctionne de plus en plus...comme le PLQ et la CAQ. La démocratie au PQ a diminué de beaucoup.
    Tout cela s'est fait sous la gouvernance souverainiste de Mme Marois.
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  •  
  • Geoffroi - Abonné
    25 janvier 2012 13 h 59
    Dame de béton?
    Trop ironique. Pas du meilleur goût.

    Pourquoi pas Dame vaillante, Dame déterminée...
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  •  
  • jocelync - Inscrit
    25 janvier 2012 14 h 03
    Curieuse unanimité
    Comment un équipage peut-il constater et accepter la dérive du navire jusqu'au naufrage ?
    Suffit-il de prétendre que ce même capitaine est une personne compétente, intègre et fonceuse pour rendre un naufrage moins dramatique ?
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  •  
  • Poirier Sylvie - Inscrite
    25 janvier 2012 14 h 09
    Comment avoir la souveraineté
    Imaginez une seconde la force des mots que vous utilisez sur ce site. En êtes-vous conscients ? En lisant les commentaires, j'ai l'impression qu'il n'y aura jamais de souveraineté. Il y a trop de maux. Je ne sais pas si ces maux sont la conséquence de l'impatience, de la frustration, de la haine, du manque d'informations, de perte de contrôle, d'impuissance, de méchanceté, de l'irrationnel, d'un manque de jugement, du découragement, opinion sincère, un caprice. Les émotions, les mots véhiculées ne font pas, d'après moi, ni la promotion ni la piublicité pour la souveraineté.
    La souveraineté dont tout le monde parle me semble être un gros casse-tête. Si on n'a pas cela, si on n'a pas ceci, je ne voterai pas pour le PQ. Si c'est le cas les votes seront partagés entre plusieurs partis et il n'y aura pas de gagnant et nous seront tous perdant. Pour avoir la souveraineté, je pense qu'il serait plus de changer notre façon de voir les choses et de concentrer notre énergie à regarder dans la même direction en s'unifiant, en collaborant et en demandant à Mme Marois de faire comme la commission Bouchard Taylor en passant dans chacune de nos villes pour que chacun exprime sa pensée face à l'avenir du Quiébec. Un débat avec la société au lieu d'un caucus entre eux. Puisque la question du leadership est réglée, alors trouvont le moyen de s'entendre au lieu de se diviser. Pour que cela arrive, je vais écrire à Mme Marois pour qu'elle nomme des personnes pour venir dans nos comptés pour que ses personnes s'assoient avec nous et qu'elles notent nos conseils. Faisons des actions concrètes pour aider le PQ. Particiipons nous aussi à l'avenir de notre nation.
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  •  
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    25 janvier 2012 14 h 49
    Pourcentages
    Ce n'est pas le pourcentage d'appui à Mme Marois dans le caucus qui importe, c'est le pourcentage d'appui qu'elle reçoit dans la population québécoise.
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  •  
  • Alexandre Dionne - Abonné
    25 janvier 2012 15 h 39
    Max Weber avait entièrement décrit ce phénomène.....
    .....dans son essai culte, Le Savant et le Politique (voir l'introduction de Raymond Aron).

    ------

    Il sera intéressant que plusieurs historiens non antipathiques au souverainisme, rétrospectivement, analysent l'événement annoncé de la mort latente du principal navire amiral souverainiste québécois !

    ------

    Du reste :

    - Les médias fédéralistes ont énormément fait tant pour le Bloc Québécois que pour le PQ (comprendre, pour le NPD et la CAQ), avec le martèlage de changement de paradigme politique : ils ont eu un rôle pariculièrement odieux cette semaine et devraient être au minimum blâmés par le Conseil de la presse pour négligence dans le traitement de qualité de l'information publiée ;

    - Est-ce que la " gouvernance souverainiste " a quelque chose à avoir avec l'effondrement du Parti Québécois ? Indirectement, et pas de la manière dont on l'a surtout énoncé : elle a surtout alimenté les orthodoxes, qui, n'ayant pas la maturité intellectuelle et le " seuil de tolérance éthique " assez patient, ont créé, conjointement avec les initiatives de mauvais aloi de Mme Marois, une crise, " la chicane " pour ainsi dire !

    - Il y a évidemment tout ce combat maladroit contre les orthodoxes qu'a mené Mme Marois, mais le résultat est du même ordre et passons ;

    - Un-e politicien-ne atteignant communicationnellement mieux la population aurait au moins mieux fait dans le contexte de l'extrême mécontement du gouvernement en place, y compris avec la créature de la CAQ.

    - L'ultime essai anti-conservateur des Québécois ayant catastrophé le BQ et établi la seule autre formation " propre " (NPD) révélait moins l'avènement de l'alternance fédéraliste-gauchiste, qu'un acte assumé anti-PCC.
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  • glanglais - Inscrit
    25 janvier 2012 15 h 53
    Bon pour les viaducs...
    Bonjour,

    On avait besoin d'une Dame en Béton. L'état lamentable de nos ponts et de nos viaducs fait appel au béton. Bétonnons, c'est le temps. Franchement Agnès tu nous sauves.

    Gaston Langlais - Gaspé.
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    25 janvier 2012 16 h 06
    @ M.Auclair
    Toutes mes excuses, je n'avais pas porté attention à votre ligne concernant l'Option Nationale.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    25 janvier 2012 16 h 10
    Mais c'est lié, monsieur Saint-Arnaud
    C'est quand les députés ont commencé à déserter que l'appui au PQ a commencé à baisser. En avril 2011, le PQ était en tête!
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    25 janvier 2012 16 h 12
    Et mainternant
    Et maintenant, c'est la bisbille dans le Parti Solidarité. Khadir est pour une entente stratégique avec le PQ et madame Carbonneau est contre. Il N'y a pas à dire, les forces souverainistes sont éparpillées.
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  • Frank Jette - Inscrit
    25 janvier 2012 17 h 37
    Si Marois passe au travers...
    ...il faudra bien tenter de se faire élire. Si le PQ ne triomphe pas, Marois lèvera (probablement) les pattes. Et si on donnait la chance au coureur?
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    25 janvier 2012 18 h 08
    Hum?
    Quelle arrogance de la part d'Agnès Maltais qui célèbre un non évènement, la poursuite d'une direction qui se dirige vers le tiers partisme.

    On peut proclamer après avoir suscité une fuite opportune contre G.Duceppe que Pauline Marois est une dame de béton ce n'est jamais que de la proclamation.


    Le PQ est un parti politique professionnel plus que jamais en termes d'appareil de parti tout rivé à son chef jusqu'au corporatisme. Croire en la politique moins que jamais!
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  • toujoursopti - Inscrit
    25 janvier 2012 18 h 21
    À quand?
    Combiens de jours les chicannes vont éclater après la réconciliation des forces péquistes. On ne rebâti pas sur de grosses fissures dans le béton. On ne voit jamais une maison tenir le coup avec un solage raboudiné avec des excuses hypocrites. Tous savent que M. Duceppe à été illiminé par l'intérieur de soi-disant amis (es) Péquistes. Alors ce n'est juste une question de temps pour que les égos se remettrent à l'oeuvre. Comme on dit "le passé est garant de l'avenir". M. Drainville à dit tout haut ce que beaucoup de personnes pensaient tout bas. Il avait à ce moment parfaitement raison mais la donne à changée. Comme un bon Péquiste il a vu à ses arrières et à changé de ton car la Madamme est à ce que l'on dit maintenant devenue une femme de fer et se tient debout devant l'adversité. Une chiquenaude et tout est recommencé. En fin de vaudeville c'est un succès assuré. On va se bidonner pour les prochains jours à voir tous ces personnes fidèles à "Mme le bras de fer" crier en coeur MAROIS MAROIS MAROIS pour la....poignarder un peu plus tard. Trops d'égos dans ce parti, ce n'est qu'une question de temps.
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  • Serge Bouchard - Abonné
    25 janvier 2012 18 h 53
    La dame de béton
    Voilà pourquoi elle ne lève pas dans les sondages.
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  • maurice robitaille - Inscrit
    25 janvier 2012 18 h 58
    Fierté d'être Québecoise.
    Bravo, Mde. Marois! Lachez-pas! Votre tenacité est bien proportionnelle à ce parti des Québecois que René Lévesque a fondé. Vous avez su affronter d'une main de fer ces machos soit-disant souverainistes, ces belles-mères péquistes insignifiantes qui vous ont maintes fois poignardées dans le dos et ces faux-culs de traitres-démisionnaires péquistes qui ne pensent qu'à leur avenir en mettant de coté l'avenir d'un prochain pays. Vous me faites pensé à Jeanne-d'Arc qui a été brûlée sur le bûcher par ses propres compatriotes français. Ces machos de la politique, auraient beaucoup à apprendre de votre intégrité, de votre honnêteté et de votre loyauté indiscutable.Ces quelques femmes qui oeuvrent au parti libéral, dont la majorité d'entres elles sont des corrompues du crime organisé, donne vraiment une fausse image de ce que représente la femme d'aujourd'hui. Souvenez-vous de l'époque ou certaines femmes étaient soumises à certains maris de bas-étages ou à l'establishement catholique. Or, grâce à la tenacité et l'intégrité de Pauline Marois,elle a su redonner à ces femmes d'aujourd'hui, cette fierté que l'on croyait longtemps reléguée aux oubliettes. Une femme comme Première Ministre au pays du Québec, serait ce fruit récolté apreès maintes batailles afin de reconnaître qu'une femme peut aussi bien diriger un pays que ces machos de la politique qui se pète les bretelles après avoir été élus sous de fausses représentations. Ceux qui l'ont mesquinement dénigrés, représentent-ils l'image de ces mêmes ancètres qui ont trahis les patriotes de 1837 en les reconduisant vers l'échafaud? Dieu seul le sait et le diable s'en doute! En Angleterre, ils avait la femme de fer et ici au pays du Québec nous avons cette feme de béton emrobée de mirobolantes qualités que bien certains ministres corrompus du parti libéral envient sûrement.
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  • François Desjardins - Abonné
    25 janvier 2012 18 h 59
    Béton béton
    Cher cocus péquiste, petite «curée romaine» du parti, ne vous permettez plus le fatras qu'on a subi ces derniers temps. La population vous regarde et elle a besoin d'adultes, de professionnels...matures.

    France Marcotte: oui vous avez bien raison . Pas très joli ce terme de dame de béton...surtout quand on voit ce qui arrive au Québec avec le béton...

    Madame Monique Richard:
    «Qu’ils considèrent donc que l’être parfait n’existe pas, mais qu’on a une leader actuellement, qui met ses culottes»

    Vous êtes sexiste ou quoi? Une jupe ça peut aussi faire l'affaire...

    Antoine Robitaille auteur de l'article:
    «Par ailleurs, la députée, ancienne présidente de la CEQ (devenue depuis CSQ), a tenté de minimiser les sorties fracassantes effectuées ces derniers jours par des chefs syndicaux. »

    Elle a dit quoi?
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  • parade21 - Abonné
    25 janvier 2012 19 h 08
    La première tâche? Écraser les syndicats
    La dame de fer de l’Angleterre a d’abord écrasé les syndicats. Est-ce que la dame de béton fera de même? Elle n’en aura pas le temps. Le peuple va lui montrer la sortie. Et nous serons pris entre cinq maux. La CAQ, le PQ, le PLQ, QS ou le tout nouveau PCQ? Cela s’appelle un horizon bouché. Le PQ par défaut? Encore une fois.
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  • Poirier Sylvie - Inscrite
    25 janvier 2012 19 h 15
    La psychologie du bateau au PQ
    En psychologie, il y a une expérience que nous faisons pour déterminer le leadership. Nous sommes parti de la France pour se rendre au Québec. Dans un petit bateau, le voyage commence. Il y a 30 personnes à bord. Cinq heures plus tard, une brèche fait remonter l'eau dans le bateau. Impossible de colmater la brèche. Une guerre psychologique se déclenche. Des décisions extrêmement difficile s'imposent. Décisions de mort ou de vie. Donc, la purge commence. 'Toi, tu es trop gros, tu vas faire couler le bateau''. Un vote est demandé. L'homme de 340 livres est lancé à la mer. Un autre vote. Le squelettique est très malade et ne pourra se rendre au but.. Un vote. Un autre lancé à la mer. L'un décide de se jetter lui-même à la mer. Il n'a pas la force d'aller jusqu'au bout. Il se sacrifie. Le temps presse. À la fin, il reste deux personnes. Fatigués de débattre l'un des deux décide que l'autre est plus fort que lui qu'il a la force de caractère pour aller jusqu'au bout. Il a des convictions, passionné et il a plusieurs outils pour passer au travers.
    Dans le bateau, il reste une sule personne ? Qui ? Pauline Marois. Pauline apporte un message à cette future nation. En premier lieu, le but de cette expérience était d'apporter coûte que coûte un message important pour le Québec. Le destin l'a décidé ainsi. Personne ne peut rien changé à cette histoire. Pauline s'est rendue saine et sauf après plus de 40 ans de navigation dans la souverainté, dans des tempêtes médiatiques, tempête personnelle et interne du parti.
    Pourtant, les 29 autres personnes sont partis du bond pied. Le destin a choisi. Est-ce un concours de circonstance ? C'est cela le destin. Ni vous ni moi pouvons le changer. Pauline Marois porte un message, le dernier. Alors laissons-là accoster.
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  • Leproff - Inscrit
    25 janvier 2012 21 h 06
    Dame de fer
    Je n'ai aucun empêchement à l'appeler la DAME DE FER... et elle l'est bien plus que celle de Londres qui manquait d'intégrité et de vision. Quand une femme comme Margaret Thatcher appuie quelqu'un comme Augusto Pinochet, elle ne mérite plus d'être appelée «dame de fer» mais «poupée de cire»!

    Dorénavant, la vraie DAME de Fer, c'est Pauline Marois, pour sa détermination, sa ténacité, et son courage politique. Elle mérite notre soutien. Elle est désormais bien en selle, et elle conduira les Québécois à la victoire aux prochaines élections.

    READ MY LIPS, comme disait George Bush, père.
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  • jacques bisson - Inscrit
    25 janvier 2012 21 h 38
    La dame de béton...
    ...vous voulez dire le matériau dont nos infrastructure routières sont faits ?

    Oh misère Oh malheur
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  • Claude Kamps - Inscrit
    25 janvier 2012 21 h 41
    Agnès Maltais la dame du 204 rue de l'inconscience, à Québec
    baptise sa chef aussi mal conseillée de «dame de Béton»!
    La trilogie qui règne sur le PQ prend l'eau et se coule en s’agrippant à Marois!!

    Je sais pas quand mais c'est comme au carte « rebelote», on vas revoir ce scénario au plus tard après la défaite électorale.
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  • André Loiseau - Abonné
    25 janvier 2012 22 h 13
    L'immuable
    Elle restera de béton pour faire la promotion du néo-capitalisme et pour encourager l'enrichissement personnel sans partage. Belle perspective pour un nouveau pays.
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  • Poirier Sylvie - Inscrite
    25 janvier 2012 22 h 20
    Le PQ a un problème de complexe d'Oedipe
    Au début, je pensais que c'était une question de matriarcat. Plus je me questionne sur ce qui se passe au PQ, plus j'envisage un problème de complexe d'Oedipe. Le Devoir devrait interroger un bon psychiatre.
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  • Daniel Savard - Inscrit
    25 janvier 2012 23 h 51
    C'est qui le génie du marketing?
    C'est qui le génie du marketing qui a pondu ça: Dame de béton? Dans l'imaginaire collectif récent des Québécois, le béton c'est ce truc qui vous tombe sur la tête sans crier gare et s'effrite au moindre choc.
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  • Michel Coron - Inscrit
    26 janvier 2012 00 h 34
    Et pourquoi pas Pauline d'Ac ?
    Bon signe que celui d'affubler quelqu'un d'un surnom, d'un sobriquet. C'est comme si on s'apprivoisait une personne chère. N'appelait-on pas Réné Lévesque "Ti-poil" ?
    Je ne sais trop comment je surnommerais Pauline mais ce que je sais, c'est qu'elle me fait penser à Jeanne d'Arc. Elle est venue sauver la France d'une main-mise totale par l'Angleterre du doux pays de France. Même scénario, même danger de voir une reine étrangère s'arroger le droit d'être reine du Québec. Et tout comme Jeanne, Pauline sait bien qu'une reconquête s'effectue par la prise d'une ville après l'autre et non l'effet d'un "Sésame, libère-moi"
    Que certains veuillent brûler Pauline comme ce fut pour Jeanne n'est que trop humaine issue pour eux qui préfèrent une carte de crédit à une carte d'identité.
    Quant à moi, chère Pauline, je vous appelerais bien "La tenace Dame". Cest juste comme ça qu'on évite l'effritement.
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    26 janvier 2012 10 h 17
    Le béton
    Une autre erreur de jugement de Mme maltais.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    2 février 2012 09 h 28
    Au Québec
    le béton est très fragile et se désagrège facilement surtout si on le dilue pour faire de l'argent sur le DOS des conribuables...
    alors la "dame de béton" est une très mauvaise analogie...
    cela signifie l'effritement à plus ou moins longue échéance...on ne peut pas se fier à NOTRE BÉTON....même celui de Mme Marois.
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  • Jocelyn Boily - Inscrit
    18 février 2012 09 h 57
    La dame de ciment
    Québec, le 18 février 2012

    La dame de ciment

    Il semblerait que la chef du Parti Québécois (PQ) Pauline Marois a réussi le tour de force de ramener ses troupes à l’unissons afin d’être prêt pour la prochaine campagne électorale si on se fie aux derniers sondages sur les intentions de votes. En effet lors du dernier conseil national madame Marois avait lancé un appel à l'unité de ses troupes laissant derrière les crises internes que le PQ avait subit au cours des derniers mois. .

    En effet malgré les déchirements, virevoltages, changement de camp, soubresaut et tempête médiatique qu’à subit le PQ lors de la dernière année il semble que la dame de ciment ait réussi son tour de magie.

    Il faut se rappeler que la dame de ciment en a vu d’autres car au début de sa carrière elle fut attaché de presse de Jacques Parizeau et directrice du cabinet de madame Lise Payette. Par la suite elle a servi sous René Levesque, Pierre-Marc Johnson, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard et Bernard Landry. De ce fait elle a occupé plusieurs ministères importants et, malgré des conjonctures difficiles, elle a mené à bien ses dossiers.

    Personnellement je lui tire mon chapeau et embarque dans cette nouvelle aventure qui sera certes palpitante.

    Jocelyn Boily
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    19 février 2012 09 h 58
    Le P.Q.
    va-t-il enfin parler des vraies affaires: l'Indépendance...
    arrêter de tourner autour du pot...

    ce n'est pas la Souveraineté que nous avons déjà (Santé, Éducation, Finances, Parlement, lois etc...) qui est en cause....


    les péquistes savent très bien que les québécois
    n'embarqueront jamais dans le TITANIC de l'Indépendance...

    ils ont encore un attachement profond au Canada.

    Nous étions là en 1867 avec l'ontario, le NOuveau-Brunswick, la Nouvelle-Éosse pour fonder cet immense pays qui attire bien des citoyens
    qui vivent sous des régimes de DICTATURE....
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