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Crise au Parti québécois - Landry déplore la «gouvernance souverainiste»

Antoine Robitaille   24 janvier 2012  Québec
Québec — L'élément «toxique» à la racine des problèmes du Parti québécois de Pauline Marois, c'est la «gouvernance souverainiste», estime Bernard Landry. L'ancien premier ministre l'explique dans une lettre ouverte publiée ce matin en nos pages, missive ponctuée par un «l'heure du réveil a sonné». Soutenant ne pas vouloir «personnaliser le débat», M. Landry n'y nomme pas Pauline Marois — ni tout autre nom d'ailleurs. «En tout respect pour ceux et celles qui, de bonne foi, ont concocté ce contenu inapproprié dénommé "gouvernance souverainiste" celui-ci, à l'examen, paraît largement à l'origine de nos difficultés», opine-t-il.

L'entourage de Pauline Marois s'inquiétait de la publication de cette lettre. Finalement,
M. Landry n'y réclame pas le remplacement de la chef. «La détresse actuelle de notre parti ne peut donc se résumer à une seule question de leadership», écrit-il notamment. La lettre est datée du 21 janvier, soit samedi? Depuis, l'a-t-il modifiée, puisque c'est le lendemain que le chef du Bloc faisait savoir qu'il renonçait à un retour en politique? Au Devoir, dimanche, M. Landry avait certifié ne pas y avoir changé un mot.

Même s'il ne s'en prend pas à la chef actuelle, Bernard Landry soutient que les personnes qui dirigent le PQ ont toutefois un «devoir crucial et impérieux: mettre l'intérêt national avant toute forme d'ambitions personnelles».

L'ancien premier ministre croit-il que Mme Marois fait l'inverse? Il a refusé toute demande d'interview hier, préférant voir sa lettre publiée d'abord. S'il ne condamne pas Pauline Marois, M. Landry s'en prend toutefois frontalement à sa stratégie centrale, celle qui se trouve au coeur de l'actuel programme du parti: la gouvernance souverainiste. Selon M. Landry, il s'agirait en fait de se comporter comme si le Québec était indépendant. «Une telle doctrine envoie le message que si l'on peut agir en État souverain sans l'être, la souveraineté n'est donc pas indispensable», écrit-il. Par conséquent, le PQ doit à son sens «renouer clairement avec sa raison d'être, et l'esprit du programme voté en 2005».

Au passage, M. Landry lance une flèche à François Legault, rappelant que le chef de la Coalition avenir Québec et comptable de formation a déjà préparé un «budget du Québec souverain» qui illustrait les «immenses pertes matérielles liées à notre statut provincial». Au dire de M. Landry, l'idéal souverainiste est «incontournable» et n'est «ni de droite ni de gauche», mais il est «en avant».

M. Landry croit qu'il faut remettre le «Cap sur l'indépendance». À ceux qui diront que l'option est en panne, il rétorque que «les sondages mettent la souveraineté plus haute aujourd'hui que dix mois avant le référendum de 1995!».

L'ancien premier ministre met toutefois en garde les indépendantistes contre la dispersion et leur enjoint de sauver le Parti québécois. Il faudrait le «sauver dans l'unité, plutôt que chercher de lentes et incertaines alternatives». Sans les nommer, M. Landry fait référence à ces initiatives récentes: le nouveau parti Option nationale de Jean-Martin Aussant et le Nouveau Mouvement pour le Québec.

***

Un appui tardif pour Duceppe

Le directeur du syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA), affilié à la FTQ, Jean-Pierre Fortin, aurait souhaité que Gilles Duceppe remplace Pauline Marois à la tête du PQ. Il l'a confié hier au Devoir, soulignant que l'ancien chef du Bloc «est une personne beaucoup plus près de la classe ouvrière et des syndicats que Mme Marois ne l'est». Sous la gouverne de cette dernière, le PQ a, à ses yeux, manifesté une «totale indifférence à l'égard du mouvement syndical».

M. Fortin donne donc raison à Réjean Parent, de la CSQ, qui pourfendait de manière similaire Pauline Marois, dans une interview à L'Aut'Journal, vendredi. M. Parent estimait que la chef péquiste avait erré dans les dossiers des Commissions scolaires, de la réforme de la loi sur les briseurs de grève et du placement syndical dans le milieu de la construction. Dans ce dernier dossier, M. Fortin estime que Mme Marois «aurait dû au moins tenter de connaître la position des syndicats impliqués», ce qu'elle a omis de faire selon lui. «Souverainiste convaincu» depuis qu'il a l'âge de voter, M. Fortin soutient qu'il remet en question son appui au PQ. Seul ce dernier pourrait permettre de réaliser la souveraineté, nuance-t-il, mais, dirigé par Mme Marois, «le navire risque de sombrer, d'éclater par l'intérieur», soutient-il.
 
 
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  • meme40 - Inscrit
    24 janvier 2012 08 h 19
    Un neo-RIN. ?
    Reprendre depuis les débuts, gagner les gens à l'IDÉE, ne se fera que par des "assemblées de cuisines", hors des médias dont le rôle est la division et l'inquisition. Le militantisme n'est pas encore passé-date, mais en voie d'extinction .Trop de petits rois, pour le nombre de sujets.
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  • jean brunet - Inscrit
    24 janvier 2012 08 h 34
    Opinion
    Qu'il s'exprime au sein de son parti je comprends, via les journaux dans une lettre???? Stupide, pas ressembler.
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  • Serge V. - Inscrit
    24 janvier 2012 08 h 43
    Plus subtil
    M. Landry, contrairement aux autres souverainistes mécontents de Mme. Marois, a utilisé un poison au lieu d’un poignard dans le dos pour la discréditer. C’est plus propre et plus noble!
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  • Bernard Terreault - Abonné
    24 janvier 2012 10 h 11
    Il ne fallait pas démissionnner, alors
    J'ai le plus grand respect pour les qualités intellectuelles de M. Landry. S'il est convaincu d'avoir raison, pourquoi avoir abandonné son parti alors qu'il avait l'appui de plus des trois quarts des délégués (et probablement encore plus chez les simples électeurs du PQ) ? Quant il écrit aux journaux plutôt que de travailler à l'intérieur du parti, son opinion vaut celle de n'importe quel citoyen.
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  • Pierre Longpre - Inscrit
    24 janvier 2012 11 h 33
    Crise au PQ - Gouvernance souverainiste
    Le PQ, monsieur Landry en tête y a été de tous les instants, n'ont pas su nous faire la preuve de la valeur intrinsèque de la souveraineté et ce, malgré des années au pouvoir.

    Le seul résultat fut un endettement plus important.

    Non seulement la souveraineté n'est plus un sujet important pour le peuple, mais plutôt un rappel de l'échec du PQ. Un retentissant échec s'il en est un.

    Les intellectuels du PQ dont fait partie l'Honorable Bernard Landry n'ont pas écouté le peuple mais préféré soutenir leurs rêves et leur ambition de la séparation.

    À ce jour, et nous ne sommes plus dans les années '70, rien ne prouve ni ne démontre les avantages "pour" les citoyens d'appuyer "l'idée" de la souveraineté, la séparation ou l'indépendance de la Province du Québec.

    Le temps a fait la démonstration que "l'idée" n'était pas bonne puisqu'elle n'a jamais été implantée.

    Alors, monsieur Landry, ne critiquez pas Pauline. C'est juste qu'elle, comme vous et les autres prédécesseurs, n'a pas eu le temps d'écouter le peuple.

    Bonne continuation monsieur Landry. On vous aime quand même.


    Pierre
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  • Roland Berger - Abonné
    24 janvier 2012 11 h 38
    Comme il a fait ?
    Monsieur Landry affirme que les dirigeants du PQ doivent mettre la cause au-dessus de leurs ambitions personnelles. Comme il a fait quand il a démissionné, mécontent d'un appui de 76 %. Bernard, bernard, bern, b...
    Roland Berger
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  • meme40 - Inscrit
    24 janvier 2012 12 h 54
    Si Landry le dit pas...le journaliste (lui)...
    Le parti québecois de Pauline Marois, selon M.Robitaille... j'aurais préféré le parti dont elle assume la chefferie... dans le cas du parti québecois on lui a donné tous les tors à ( Pauline -la- mal- aimée.) Et tant que coulera de l'eau sous les ponts, on lui fera des procès... digne des justiciers que sont devenus les journalistes.Comme l'a prouvé, le sieur Maisonneuve ce midi, il aurait tordu le coup de B. Landry pour lui faire avouer qu'il s'agit de Mme Marois dont il est question alors que celui-ci maintenait qu'il parlait de l'orientation du parti...les journalistes font la nouvelle, interprète la nouvelle , et vogue la tour de Babel, du qui-dit-quoi!!!!
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  • d robidoux - Abonné
    24 janvier 2012 13 h 11
    Bof!
    Cette lettre que Landry disait "très importante" est d´une grande banalité .
    Elle confirme juste ce que tout le monde sait au sujet de ses opinions.
    Il faut dire que le désistement brutale de Duceppe a du ,sans doute ,déstabiliser Mr Landry au point de revoir l´entièreté de la première mouture de sa lettre.
    En tout cas ce n´est pas ce genre de missive qui va convaincre les dissidents péquistes à rentrer au bercail.
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  • Christian Ouellet - Inscrit
    24 janvier 2012 13 h 20
    @ Jean-Pierre Fortin directeur du syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile
    C’est justement une bonne chose que Pauline Marois ne soit pas proche des syndicats surtout la FTQ.

    Pour moi c'est un plus pour Marois et rien à vous devoir.

    Vous votez autre que le PQ !!!

    Aucune importance, Ni chaud ni froid.
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  • norbert pealey - Inscrit
    24 janvier 2012 14 h 20
    Maiday ! Maiday !!
    Qelle belle perte d'énergie et de temps ! Ils ne parlent plus que de leurs problemes de partis , de chefs, de transfuges , wow ! quelle misere ! Et la population elle ..... hallo ! Le bateau coule !! Ou est l'équipage bon sang..
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  • France Marcotte - Abonnée
    24 janvier 2012 16 h 56
    M.Aussant
    Je suis allée écouter Jean-Martin Aussant ce midi à L'UdeM.

    Son discours est limpide, l'homme est sincère et il s'exprime clairement, sans artifices.

    Il dit que le PQ doit avoir le courage de présenter clairement à la population, maintenant, le projet souverainiste sans tergiverser sur le moment jugé opportun. Il explique pourquoi de façon convaincante.

    Il rappelle aussi qu'aucun média n'est souverainiste au Québec, ce qui ne facilite pas les choses mais que en 1980 et en 1995 c'était le cas aussi mais que la volonté populaire était assez forte pour se passer de l'appui des médias, ce qui pourrait très bien à nouveau se reproduire.

    Aucun des grands médias n'est souverainiste...
    Comment le pouvoir idéologique peut-il ainsi aller à l'encontre des intérêts de la population qu'il informe?
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  • d robidoux - Abonné
    24 janvier 2012 17 h 24
    a F.Marcotte
    Les grands médias se doivent d´être le plus neutre et le plus objectif possible et ont l´obligation de toucher un grand nombre de lecteurs sinon ils ne seraient pas grands.
    Ce ne sont pas des organismes de propagande pour tel ou tel parti ou pour telle ou telle idéologie.
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  • Liliane - Abonnée
    24 janvier 2012 18 h 58
    Aucune neutralité ...
    Les médias ne sont pas neutres. C'est une erreur de jugement que de le croire. Ils représentent la voie des investisseurs qu'on le veuille ou non. Ils transportent des valeurs, retranchent ici et ajoutent là...
    Monsieur Landry est devenu théoricien. Déjà beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis sa démission. Il a une haute opinion de lui-même. J'aurais aimé rencontrer une certaine humilité dans ses propos étant donné sa propre responsabilité dans le fait que sous sa gouvernance, la cause n'est pas devenue une réalité, mais peut-être a-t-elle un peu avancée... difficile d'en être certaine. Le contexte dans lequel Pauline se retrouve est drôlement différent politiquement parlant. C'est une stratégie de progression du gros bateau vers son port. C'est de l'outillage solide et des étapes à franchir qu'elle propose. Comme le fait le fédéral pour essayer de nous ferrer et de nous rendre impuissant dans notre quête. Comme il a davantage de pouvoirs, il faut le ralentir. Le Bloc n'est plus là pour servir de remorqueur au Québec à Ottawa... Il reviendra. Ce sera plus facile d'agir conjointement. Je trouve Pauline très sage de ne pas pousser les choses en ce moment... Ce sont les Québécois qui se libéreront du joug d'un fédéralisme qui nous paralyse de plus en plus. Qui nous ignore royalement avec encore plus d'arrogance et de prétention, de façon systématique... Tout cela, malgré le fait que 25% des impôts du Canada viennent de chez nous...C'est tout ce qu'il veut Harper, nos impôts...
    Il faut se solidifier pour que la lutte se fasse sur le terrain, pas dans des lettres remplies de beaux mots et d'histoires...la lutte est dans le présent et dans les années qui viennent. Pauline vise à renforcer nos positions, d'abord celles qui sont les plus affaiblies... Il faut vraiment ne plus être tout à fait présent pour accuser Pauline et son plan d'action responsable de la chute du Bloc. C'est manqué de mine dans son crayon. Simplis
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  • Leproff - Inscrit
    24 janvier 2012 20 h 16
    La gouvernance landréenne

    Bernard Landry a été premier ministre du gouvernement du Québec de 2001 à 2003, et il ne passera pas à l'histoire pour celui qui a le plus parlé de l'indépendance du Québec. On s'en souvient, après la défaite référendaire de 1995, l'option souverainiste s'est faite moins pressante et moins populaire . De guerre lasse, les Québécois demandaient aux chefs péquistes qu'ils relèguent au second plan l'option souverainiste, et qu'ils s'occupent enfin des vrais problèmes du Québec.. Depuis lors, chaque fois que la souveraineté n'est plus dans le radar de l'actualité, les grands pontifes de l'indépendance montent aux créneaux et nous précisent, dans de longs réquisitoires, la route à suivre.


    Dans son adresse du 23 janvier, Monsieur Landry reproche à madame Marois sa doctrine de «gouvernance souverainiste», arguant qu'elle nuit à la cause indépendantiste. Je veux bien, mais il faudrait rappeler à Monsieur Landry, que les doctrines se sont succédées au Parti Québécois depuis la fondation du parti, et que la multiplicité de doctrines a créé chez le peuple québécois une désaffection des forces souverainistes qui atteint, cette année, un sommet surréaliste.


    Après la souveraineté, et puis la souveraineté-association, avec ou sans trait d'union, de René Lévesque, il y a eu la politique «d'affirmation nationale» de Pierre-Marc Johnson, en 1987, qui fut perçue à l'époque comme une remise en cause de l'option souverainiste. L'approche de gouvernance souverainiste de Pauline Marois s'inscrit dans la même ligne de pensée que les autres chefs: attendre que la conjoncture redevienne favorable à la souveraineté.


    Chaque fois, on s'en rappelle, il y a eu des révoltes, des démissions, des putschs envisagés. Rien n'est réglé et, au-delà de ces politiques et de ces doctrines, c'est le peuple, un jour, qui décidera de l'avenir du Québec.
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  • R. Sarrasin - Inscrit
    25 janvier 2012 08 h 42
    La gouvernance souverainiste n’est pas un pis-aller
    Il est étonnant de voir Gilles Duceppe jeter l’éponge si rapidement. C’en est presque pathétique. L’homme a peut-être été plus affecté qu’on pourrait croire par sa défaite du 2 mai dernier. En tout cas, ça devrait calmer la grogne au PQ, au moins le temps d’une élection. Pour l’instant, l’enjeu est beaucoup là. Il est temps de recentrer le regard sur les agissements du gouvernement Charest, ses piétinements, ses positions ultra-fédéralistes malgré quelques cabrioles de dernière minute en sens contraire. De dévoiler constamment aussi la vacuité du CAQ. Il faut arrêter de se défrustrer sur le PQ.

    La grogne et les ruades des derniers mois ont eu ceci de salutaire de remettre à l’avant-scène la souveraineté comme objectif ultime. Le discours de Marois est d’ailleurs devenu plus ferme sur ce point. Ceci dit, une véritable gouvernance souverainiste n’est pas un pis-aller. C’est la voie que devra suivre nécessairement tout parti souverainiste. Pour peu que cette orientation soit suivie avec cohérence, cela va déboucher très rapidement sur un affrontement de fond avec Ottawa, comme une conséquence logique et de plus en plus claire de positions inconciliables. Le gouvernement Harper ne fait que radicaliser ce clivage inscrit dans toute l’histoire du Canada.
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  • Leproff - Inscrit
    25 janvier 2012 10 h 14
    Une indépendance incontournable.
    «La grogne et les ruades des derniers mois ont eu ceci de salutaire de remettre à l’avant-scène la souveraineté comme objectif ultime. »

    Je partage votre point de vue. L'option souverainiste est la seule qui saura apporter le plein développement du Québec sous tous ses aspects.

    Vitement ou vivement l'indépendance.
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  • Alain Rioux - Inscrit
    26 janvier 2012 09 h 11
    A ce prix-là, c'est non!
    "Soulignons que cet idéal incontournable n'est ni de droite, ni de gauche: il est en avant."(Landry) Autant dire: nulle part!... Car, la fuite en avant repose toujours sur une duperie. Ainsi, Landry veut que nous fassions sécession du Canada, au moyen d'un chèque en blanc, sans Constitution pébliscitée? Cette attitude est typique du gourou d'une secte et non d'un politique. Sans direction claire, il est inutile de se payer de bons mots: nous ferons le jeu du néo-libéralisme, en détruisant un des rares grands pays, à saveur socio-démocrate, du monde. "A ce prix-là, c'est non"...comme en '92 !
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  • Leproff - Inscrit
    26 janvier 2012 12 h 37
    Une chose à la fois...
    @ Alain Rioux<

    Si tous les Mandela, Washington, Mao, et autres indépendandistes de ce monde, qui ont mené leur nation à l'indépendance, avaient réfléchi comme vous, eh bien! rieen n'aurait jamais changé dans ces pays.

    Quand un peuple décide qu'il peut gérer lui-même sa destinée, il fait l'indépendance, et le reste s'installe.

    C'est ainsi.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    26 janvier 2012 18 h 43
    Quand un PEUPLE décide
    justement le PEUPLE a décidé de demeurer DANS le Canada.
    Deux référendums perdus 1980 et 1995
    avec des questions obscures, nébuleuses, biaisées
    ont convaincu le PEUPLE
    qu'il est préférable de demeurer DANS le Canada.

    Si la question (non pas un paragraphe)
    avait été "simple, courte et claire"

    le NON aurait gagné à 90%....

    Pour le P.Q. ce sont toujours des victoires "morales"
    même quand il perd...
    il vit dans le rêve, les nuages...
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  • Leproff - Inscrit
    26 janvier 2012 21 h 22
    La peur... qui a paralysé un peuple!
    La peur, et les manigances fédérales, voilà ce qui a persuadé des milliers de Québécois, à voter contre un pays, notre pays. Depuis 1995, nous sommes en net recul partout au pays dans l'expression de notre langue. À Montréal, l'empiètement de l'anglais sur le français danss l'affichage se voit dans la partie anglophone de l'Ile, ce qui n'était pas le cas avant 1995. Au New-Brunswick, depuis les années 80, dans la ville de Moncton, il y a de moins en moins de gens qui s'expriment en français. Le pourcentage est passé de 70 à 60%... et le taux est en chute libre.

    Deux référendums perdus, mais le pourcentage de Québécois en faveur de l'indépendance est plus fort actuellement qu'il l'était en 1995. Selon monsieur Landry, il est actuellement à 47%, alors que dans les années 90, il plafonnait à 40%.

    Ce rêve n'est pas fini. Monsieur Harper est en train de nous aider à le réaliser, comme lui il réalise le sien: un grand Canada uni sous la couronne royale d'Angleterre, où la culture anglaise domine, et dans lequel le Québec est complètement ignoré. Nos valeurs collectives n'ont jaamais été autant en danger que sous ce gouvernement. Le retour des «deux solitudes» n'a jamais été aussi vrai.

    Est-ce bien cela que vous voulez pour vous, vos enfants, et vos petits-enfants, Mme Legault?
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  • Leproff - Inscrit
    27 janvier 2012 05 h 57
    La peur qui paralyse un peuple!
    La peur, et les manigances fédérales, voilà ce qui a persuadé des milliers de Québécois, à voter contre un pays, notre pays. Depuis 1995, nous sommes en net recul partout au pays dans les expression de notre langue. À Montréal, l'empiètement de l'anglais sur le français se voit dans la partie anglophone de l'Ile, ce qui n'était pas le cas avant 1995. Au New-Brunswick, dans les années 80, dans la ville de Moncton, il y a de moins en moins de gens qui s'expriment en français. Le pourcentage est passé de 70 à 60%... et le taux est en chute libre.

    Deux référendums perdus, mais le pourcentage de Québécois en faveur de l'indépendance est plus fort actuellement qu'il l'était en 1995. Selon monsieur Landry, il est actuellement à 47%.

    Ce rêve n'est pas fini. Monsieur Harper est en train de nous aider à le réaliser, comme lui il réalise le sien: un grand Canada sous la férule britannique, où la culture anglaise domine.

    Est-ce bien cela que les Québécois désirent pour eux, leurss enfants, et leurss petits-enfants, Mme Legault?
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    27 janvier 2012 10 h 16
    Le pourcentage de 47% en faveur de l'indépendance
    est FAUX. car les bases ne sont plus les mêmes depuis le Référendum 1995. Les péquistes se fient au % de votes pour le OUI de 1995...
    comme dirait l'autre beaucoup d'eau a coulé sous les pont depuis ce temps. Et plusieurs péquistes ont lâché et ne croient plus à l'indépendance pas parce qu'ils ont peur, mais parce qu'ils sont réalistes...ils préfèrent un CANADA réel à un hypothétique pays géré par une gagne de chicaniers qui cherchent leur INTÉRÊT personnel....

    Faire un pays avec un parti désuni, morcelé, hostile
    serait le comble de l'Incohérence et de la naïveté...
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  •  
  • Marie-France Legault - Inscrit
    27 janvier 2012 10 h 19
    La peur est justifée...
    quand on regarde comment le P.Q. se comporte envers les québécois,
    il serait naïf de croire que tout ce beau monde travaille UNIQUEMENT pour la NATION...

    Nous ne sommes pas des valises...
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    27 janvier 2012 10 h 21
    Laisser les petits-enfants
    ils s'organiseront bien sans le P.Q.
    ils ne sont pas débiles, aveugles et naïfs...
    ils sont nés à l'époque de la mondialisation et de la technique très avancée...
    1760, ça ne leur dit rien...
    ils sont dans les années 2000...
    arrêtez vous allez me faire pleurer...pauvres petits québécois...
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  • Leproff - Inscrit
    27 janvier 2012 13 h 51
    Au delà de la naïveté, les faits!
    Le pourcentage de 47% en faveur de l'indépendance est FAUX.

    Et vous vous basez sur quoi pour nier une affirmation qui est exacte. Votre aveuglement ne doit pas vous faire perdre le sens de la réalité.

    Plusieurs Péquistes ne sont plus là, mais ils ont été remplacés, et pourtant, la semaine dernière, Mme Marois rencontrait les étudiants de l'UL de Québec: l'amphithéâtre était rempli. Il y a de la relève.

    Madame Marois, malgré les embrouilles, malgré les apparence, possède les qualités d'intelligence politique, de détermination, d'intégrité, pour devenir la meilleure PM depuis René Lévesque.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    28 janvier 2012 10 h 32
    Oui la naïveté est toujours présente
    dans le P.Q. ils prennent leur rêve pour la réalité.
    Ils ajustent les % selon leur option.

    Les défaites sont pour eux des "victoires morales"....
    les chicanes, défections, divisions sont pour eux des éléments positifis,
    ils se prétendent purs, transparents
    et font ça sur la Place publique,
    mais ils ne sont pas asssez perspicaces pour s'apercevoir
    que les québécois ne sont pas des valises
    et ce que le P.Q. considère transparent
    les québécois considèrent cela comme de la foutaise
    et un manque total de jugement qui entache leur CRÉDIBILITÉ...
    ils ne sont plus crédibles...
    il n'y a que les naïfs et les rêveurs qui croient dans le P.Q.
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  • Leproff - Inscrit
    29 janvier 2012 11 h 59
    Le rêve du PQ = un rêve de liberté.

    Une majorité de Québécois a voté en 1995 pour la réalisation d'un rêve qui ne date pas de René Lévesque, comme certains semblent le penser, mais des premiers patriotes qui ont accepté volontairement de donner leur vie pour LIBÉRER le peuple de la tutelle britannique.

    En 1838-39, douze de nos compatriotes sont morts sur l'échafaud anglais, dont Chevalier de Lorimier, pour s'être battus contre le despotisme anglais, en plus de ceux qui sont morts au combat comme le Dr Chénier à Saint-Eustache. En 1885, c'était au tour de Louis Riel d'être sacrifié à la cause «Canadian» après avoir voulu défendre ses compatriotes métis contre l'envahissement sauvage de leur territoire par le nouveau Canada.

    Et n'allez pas croire que c'est différent avec Harper au Canada, et Jean Charest, un ex-fédéraliste, au Québec. Ces gens-là maintiennent les Québécois dans un rêve infantilisant qui leur fait croire qu'ils sont bien dans la Fédération Canadienne! C,est un peu comme si je disais à un couple qui fonctionne mal: restez ensemble et continuez à rêver que tout va bien!

    C'est un peu ce que nous propose Marie France Legault.
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    1 février 2012 10 h 26
    Mon rêve de LIBERTÉ
    est déjà RÉALISÉ...je n'attends rien du P.Q.
    sinon 10 ans d'istabilité (Louis Bernard) SI nous votons OUI à la Sécession
    ou 5 ans d'instabilité selon ma tante Pauline, plus rêveuse...

    J'ai TOUJOURS réaiisé mes rêves dans le QUÉBEC LI.................BRE
    pas besoin de la Sécession....
    j'ai eu une carrière que j'aimais
    j'ai fait les voyages que j'aimais: l'Europe, Israël, le Québec au complet: Gaspésie, Abitibi, Saguenay,Estrie etc...
    Je fais partie de plusieurs associations LIBREMENT....
    je vote librement
    je chiâle librement

    les péquistes fonctionnent mal avec le Fédéral
    ils voient des complots partout des ennemis partout...
    c'est comme une jeune mariée qui se plaindrait de son mari
    parce qu'elle n'est pas le CENTRE de son UNIVERS...
    nos journalistes rigolent au détriment des politiciens
    nos caricaturistes s'en donnent à coeur joie surtout CHAPLEAU que j'aime beaucoup.

    Je suis LIBRE...même si certains séparatistes voudraient bien me la fermer...sous prétexte de DÉMOCRATIE.....aie! mon oeil!
    Comme dit le proverbe: "Bien faire et laisser braire"
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