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Hydro-Québec fait volte-face

La société d'État financera la traduction simultanée des échanges au congrès de CIGRE Canada, et ses chercheurs devront y intervenir en français

Robert Dutrisac   21 janvier 2012  Québec
Québec — Hydro-Québec a fait volte-face et assurera, pour une première fois, la présence du français au congrès de CIGRE Canada qui devait se dérouler à Montréal entièrement en anglais.
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  • Denis Paquette - Abonné
    21 janvier 2012 08 h 16
    Pourquoi
    C’est bizarre qu’il faille que la population s’ameute pour qu’Hydro-Québec qui est un fleuron québécois important mette de l’avant son identité première.
    Il y a définitivement des incompétents dans cette entreprise.
    L’identité du Québec étant française
    Comment se fait-il que des entreprises québécoises importantes ne respectent pas notre identité
    Ça devrait pourtant être la première préoccupation et responsabilité de ces entreprises
    Je crois qu’au Québec, qu’il y a des gens qui ne font pas leur travail
    Trop préoccupés qu’ils sont, à promouvoir leur carrière personnelle
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  • Johanne Lavallée Bernard Dupuis - Abonné
    21 janvier 2012 09 h 34
    Bravo Robert Dutrisac
    Il semble que tous les défenseurs de la langue française l'ont échappé belle. Quant à ceux qui affirment que la seule langue valable au monde est l'anglais, ils pourront aller ronger leur frein jusqu'à la prochaine tentative d'exclusion du Français. Car la bataille en faveur de l'assimilation des Québécois par les ennemis de la langue française n'est jamais terminée. Par conséquent, il faut que ceux qui restent fidèles à la langue et à la culture québécoise restent vigilants.

    Le principal argument des partisans de l'assimilation consiste à affirmer faussement qu'étant donné la mondialisation et l'internationalisation des communications, l'anglais est l'unique langue valable et par conséquent, le Français doit être exclu des événements d'envergure internationale. La richesse et la beauté de la langue française peuvent contribuer grandement à diversifier et nuancer les idées diffusées lors de ce genre d'événement.

    Dans notre histoire, le journal Le Devoir a toujours joué un rôle crucial dans la dénonciation des attaques sournoises et pernicieuses des ennemis de la langue française. C'est pourquoi nous lui en sommes encore des plus reconnaissants. Le prochain combat à surveiller est cette intention de la garde côtière canadienne d'exclure le français des communications de ses bateaux à partir de Québec jusqu'au bout du golf St-Laurent.

    Bernard Dupuis, Berthier-Maskinongé
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  • Denis Gobeille - Abonné
    21 janvier 2012 09 h 37
    Bravo
    Je félicite la direction d'Hydro-Québec qui démontre ainsi sa capacité à modifier rapidement ses décisions en fonctions des nouvelles perspectives mises de l'avant par les journalistes.
    La critique a ses mérites et celui qui agit aussi.
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  • Jeannot Duchesne - Abonné
    21 janvier 2012 09 h 38
    Paradoxe
    N'est-il pas paradoxal que René Lévesque avait obligé que les négociations et rencontres pour nationaliser Hydro-Québec se fassent en français au grand dam de l'avocat Louis Saint-Laurent représentant ses maîtres anglais.
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  • Dmarquis - Abonné
    21 janvier 2012 10 h 06
    Opportunisme et contraire au bon sens
    Un congrès international est un lieux d'échange entre spécialistes à travers le monde. L'anglais est la langue commune pour les échanges scientiques entre un suédois, un japonais, un français de France, un américain et un brézilien. Ca n'empêche pas HydroQuébec de maintenir le francais comme langue de travail et même de proposer des versions françaises imprimées des communications à ce colloque. Mais rendre obligatoire l'usage du français dans les communications de ses chercheurs est un non sens et une manière d'éviter de faire des vagues et d'acheter la paix au prix de sacrifier l'efficacité des échanges et d'augmenter les coûts ....payés par nous.
    Daniel Marquis, Bromont
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  • Gilles Théberge - Abonné
    21 janvier 2012 11 h 34
    Monsieur Dutil ne sera pas content
    Vu que la vraie langue des échanges dans les réunions internationales doit être la langue anglaise, cela va-t-il convenir à ceux qui parmi nous sont plus évolués. Ou plus à genoux devant l'impérialisme anglo-saxon...?

    Mais au moins les étrangers vont avoir l'occasion de savoir qui nous sommes, et ce qui nous distingue.

    Ce qui n'empêche pas ceux qui le peuvent ou le veulent de parler la langue qu'ils voudront avec qui ils voudront.
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  • Pierre Demers - Abonné
    21 janvier 2012 12 h 01
    UN PAS DANS LA BONNE DIRECTION
    UN PAS DANS LA BONNE DIRECTION..
    et il est souhaitable que l'exemple d'Hydro-Québec décide tous les scientifiques du Québec à faire paraître leurs résultats dans la langue officielle du Québec uniquement.
    Pierre Demers physicien LISULF 21I20114h53 et midi
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  • Michel Page - Inscrit
    21 janvier 2012 12 h 14
    Dans ce cas-ci, une très bonne intervention journalistique du Devoir.
    M. R. Dutrisac,
    Lecteurs
    Votre intervention journalistique et les réactions constructives se sont donc avérées utiles et justes. C'est le genre de vigilence qu'il faudrait étendre en tout, notamment sur les questions linguistiques, d'intégration positive de l'immigration, et de cohérence de la politique d'immigration eu éagrd à ses impacts sur la vitalité du français au Québec et au Canada.
    La dérive de la gouvernance aura été si brutale ces dernières années, que tout nous aura memé au bord d'un seuil au-delà duquel rien ne pourrait être récupéré...

    MP
    Bien votre
    MP.
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  • Roland Berger - Abonné
    21 janvier 2012 12 h 14
    A Dmarquis
    Allah que vous avez raison. Si le présence du français dans un congrès international coûte plus de 5 cents, il faut l'interdire.
    Roland berger
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    21 janvier 2012 12 h 42
    Youhou, la conférence va avoir lieu en anglais
    Tout ce que les complexés ont gagné, c'est de gaspiller des fonds publics. En effet, si les scientifiques québécois vont présenter les communication en français, cette dernière sera traduite en anglais par un traducteur auquel le scientifique devra lui avoir expliqué mot à mot, la signification des termes techniques qu'il va utiliser dans sa présentation. Bref, tout ce que l'on gagne c'est d'ajouter une étape coûteuse avec le risque de jouer au téléphone arabe.

    Le pire là-dedans, c'est que malgré tous ces efforts, les discussions de corridors vont avoir lieues en anglais.
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  • Mimi37 - Inscrit
    21 janvier 2012 12 h 46
    Les coûts supplémentaires
    Si les coûts des traductions, des interprétations sont DÉFRAYABLES strictement par les Québécois, je vois pas où est le problème ?
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  • Yves Petit - Inscrit
    21 janvier 2012 13 h 36
    Bravo au Devoir
    Félicitations au Devoir et au journaliste Robert Dutrisac pour avoir révélé cette histoire. Heureusement, Hydro-Québec n'a pas pris de temps pour changer son fusil d'épaule. Espérons qu'elle en tirera des leçons et qu'ell réalisera le rôle qu'elle a dans notre société. Nous avons tous, individus et compagnies, un devoir envers la promotion de notre langue et notre culture.
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  • Pierre Véronneau - Inscrite
    21 janvier 2012 16 h 26
    Bravo à Hydro il n'est jamais trop tard......
    Je partage votre joie délirante M Dutil, non mais quel toupet faire une conférence en Français au Québec !?? Mais c'est de l'hérésie pure et simple. Prochaine chose que l'on va savoir c'est qu'on est un pays... ah ces Québecois ça se croit tout permis. Jurez que vous quitterez la "PROVINCE" quand on aura notre indépendance ?!! Merci M Dutil pour partager sans retenues aucunes votre sens de l'humour !
    Bravo à Hydro pour sa sage décision.
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  • Michel Page - Inscrit
    21 janvier 2012 18 h 12
    Le double volet d'un tel évènement : Scientifique; mais aussi toristique et de faire-valoir
    J'ai vérifié sur le site de Cigré.
    Le comité organisateur est formé de francophones.
    C'est une association bilingue subventionnée par des fonds publics;
    Comme pour toutes les rencontres scientifiques d'envergure, un deuxième volet s'y greffe: le développement touristique axé sur un Montréasl à la personnalité distincte et francophone, où le touriste (scientifique, etc.) peut communiquer en anglais...
    Il faut faire une différence entre la présentation d'un article (et sa commication) et l'organisation générale. Je comprends les impératifs de la langue de communication scientifique (encore que la plupart des millions d'articles de nature scientifique publiés annuelement sont d'ordre secondaire et peu lus!); un système de traduction est souvent mis à disposition des participants par les Centres; la traduction simultanée fait partie des technologies de communication, dans un sens large.
    Des dizaines de conférences internationales ont lieu à Montréal annuellement, en partie parce que Montréal offre un caractère spécifique. Le français est ainsi une marque de commerce recherchée, Les organisaterus doivent donc, en gens cultivés et avisés, mettre de l'avant son caractère francophone.
    Voilà pour votre culture générale M. Yvan Dutil

    Je termine par ceci : le français et l’épanouissement du français au Canada sont un choix libertaire essentiel, et une source de créativité distincte. Monsieur Abdou Diouf résume l'importance d'affirmer la langue et la culture qui nous caractérise:
    (La Francophonie contre un monde unipolaire. juill. 2010 Secrétaire général de la Francophonie ): « ... la francophonie... un choix. Ou bien on restait dans une coopération purement technique et culturelle, ou bien on allait plus loin, en embrassant aussi les champs du politique, comme une communauté humaine responsable, qui veut que sa vision du monde existe, pour éviter que le monde ne soit un monde unipolaire, avec une sorte d’hég
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  • Patrick M - Inscrit
    21 janvier 2012 20 h 01
    ENFIN
    Il était temps tab...! Je commence à trouver qu'on en laisse passer beaucoup trop. Sous prétexte de mondialisation, on tente de plus en plus de remettre en question notre héritage et même notre droit le plus fondamental de vivre dans notre langue nationale.

    Eh! De plus en plus de fleurons Québécois viennent engager des cadres évidemment anglophones natifs et parce qu'ils ne veuillent pas faire le moindre effort pour s'intégrer à notre peuple, il faudrait que tous les employés se fassent imposer leur langue. On a juste à penser à la caisse de dépôt, la banque nationale, bombardier, etc.. Et, en passant, ces entreprises n'ont toujours rien fait pour améliorer le sort de leur travailleurs.

    Alors, qu'une société d'état vienne en plus financer l'anglicisation de leurs employés sous prétexte de mondialisation, ça suffit là! Ça sera quoi ensuite? On va exiger que le gouvernement du Québec fasse des discours exlcusivement en anglais à la population? Si on laisse les choses se poursuivre, il n'y aura plus de fin.

    ENFIN donc quelqu'un qui met ses culottes. Mais je trouve incroyable que notre gouvernement aie même pensé financer un discours exclusivement anglophone SUR NOTRE TERRITOIRE.

    Et maintenant, je demande à nos confrères français, belges et suisses à faire de même chez eux. Ça suffit le mépris de notre peuple. Allons-nous accepter de devenir qu'une infâme colonie des intérêts anglos-saxxons?

    Eh bien moi, je répond à ça: J A M A I S!!!!
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  • M_PC - Inscrit
    21 janvier 2012 21 h 34
    Comme d'autres ont soulignés
    Un de nos grands scientifiques résume exactement ma pensée sur le sujet :
    -Quand je fais un article scientifique, je suis heureux qu’il y ait une langue universelle. Je ne sais pas comment la science pourrait se développer s’il n’y avait pas cette langue universelle. (…)
    -Pour moi, il faut bien voir deux niveaux : il y a le niveau universel de la communication professionnelle et structurelle et il y a le niveau intime/personnel de la culture de la littérature (…)
    -C’est (le débat sur la langue de publication en science) passéiste. Il y a deux-cents ans, tout le monde publiait en français, il y a 500 ans ou 1000 ans, tout le monde publiait en latin, c’est une évolution. Puis peut-être que dans cent ans ce sera le chinois. (…)
    -C’est important que les Québécois soient connus comme de bons scientifiques, qu'ils soient reconnus à l’échelle international. C’est bon pour leur dignité, c’est bon pour leur réputation internationale. Si vous admettez cela, vous dites qu’il faut qu’ils écrivent en anglais. Parce qu’autrement, quelle que soit la qualité de leurs travaux, ils ne seront jamais reconnus. (…)
    Hubert Reeves à Radio-Canada, 21 novembre 2011
    (http://www.radio-canada.ca/emissions/le_21e/2011-2
    Ce genre d’article et ce revirement de la part d’Hydro ne font que mettre en lumière nos complexes et notre rigidité et occulte la contribution du Québec à la science, qui devrait être une de nos grandes fiertés. Faisons preuve de discernement et soyons capable de distinguer l’utilisation ponctuelle de l’anglais pour communiquer au monde entier nos accomplissements d’une utilisation quotidienne et menaçante pour la survie de notre langue.
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  • Patrick M - Inscrit
    21 janvier 2012 23 h 02
    Encore un complexe de colonisé
    M_PC résume à quel point certaines personnes sont complètement à genoux devant les anglais. On n'interdit pas à personne de parler anglais. SAUF QU'ON N'ACCEPTE PAS QUE LE FRANÇAIS SOIT INTERDIT. Mais voilà. Parce que nous ne sommes pas à genoux, car on n'accepte pas qu'on interdise notre langue, il y a des colonisés qui disent que nous sommes complexés.

    Ce sont plutôt eux qui sont complexés. Ils ont tellement honte de leur langue qu'il faudrait qu'on accepte qu'elle soit interdite. Ce n'est pas avec des suiveux de ce genre que nous allons progresser en tant que société.

    Ah là là! La lâcheté de certains me décourage parfois
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  • hugues2 hugues2 - Inscrit
    22 janvier 2012 01 h 24
    Une chance que Le Devoir en a parlé...
    Sinon l'état dans l'état nous en aurait passé une autre p'tite vite, merci au gouvernement Libéral de tout faire pour protéger la langue dans nos institutions ;-)

    Maintenant les compteurs Wifi que personne ne veut, ces infâmes compteurs qui nous sont imposés afin que Hydro nous facture encore plus!
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  • Mimi37 - Inscrit
    22 janvier 2012 05 h 58
    La lessive en publique
    Pourquoi est-il nécessaire que nos politiciens francophones LAVENT toujours leur "linge sale" en publique ?

    Serait-ce qu'ILS croient que c'est çà la transparence ? Si c'est le cas, qu'ILS commencent à réaliser que toutes "ces petits désaccord" FAITS devant des journalistes NE DÉMONTRENT QUE de L'IMMATURITÉ...

    QUI veut être dirigé par un gang de bébés qui ne cessent de brailler parce qu'ils ont la couche pleine ?

    S.V.P. messieurs/dames GROW THE F... UP!
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  • François-Philippe Paradis - Abonné
    22 janvier 2012 10 h 22
    Tirer dans toutes les directions
    Le véritable combat pour le maintient de la langue française ne s'adresse pas à des chercheurs de l'IREQ qui le parlent déjà au travail.

    Les congrès scientifiques en Chine, en Inde, au Japon etc. se déroulent en anglais pour en assurer la fluidité et non par mépris pour la langue locale.

    Si ces échanges pouvaient être suivis par le Québécois moyen à la télévision ou à la radio, ce serait différent. Dans ce cas-ci, on s’adresse à des spécialistes venus de partout à travers le monde et qui, pour la plupart, ne comprennent pas la langue locale.

    Il y a, depuis un certain temps, une certaine forme de démonisation de l'utilisation de la langue anglaise qui ne semble plus tenir compte du contexte.

    Mettons plutôt nos énergies à valoriser notre langue au quotidien dans nos lieux de travail.

    À tirer sur tout ce qui implique l'anglais, on finira par manquer la cible.
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  •  
  • Jean Lapointe - Abonné
    22 janvier 2012 10 h 28
    Protester n'est pas toujours inutile

    On a souvent l'impression qu'on proteste pour rien parce qu'on ne tient pas compte de nos protestations.

    Mais là on constate que nos protestations ont, semble-t-il, porté fruit.

    Mais cela ne règle pas le problème de fond.

    Depuis que les Libéraux sont au pouvoir , on a réussi à faire changer d'opinion le gouvernement un certain nombre de fois ( le Suroit, le Mont Orford, la commission d'enquête sur la collusion dans la construction et.), mais ce n'est pas accepatable que nous soyions obligés de continuellement faire pression pour l'obliger à changer d'idée.

    Il faudrait quand même qu'on mette au pouvoir un gouvernement avec lequel la majorité de la population serait quand même le plus souvent possible en accord.

    Nous sommes encore en démocratie, profitons-en. Nous le peuple nous avona encore un certain pouvoir, utilisons-le.

    Mais pour que ça soit plus efficace, il faudrait qu'il y ait plus de gens qui s'impliquent.

    Trop de gens se contentent d'être des gérants d'estrade. Trop peu d'entre eux prennent position et s'impliquent.

    Trop de gens aussi restent indifférents et trop peu d'entre eux se préoccupent de ce qu'il se passe. C'est faire preuve d'une insouciance inacceptable.

    Quant au gouvernement d'Ottawa, il va falloir s'en débarrasser. On n'en a pas besoin.
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  •  
  • ChristianH - Inscrit
    22 janvier 2012 16 h 28
    Une langue internationale !...
    « Dmarquis - samedi 21 janvier 2012 10h06
    Mais rendre obligatoire l'usage du français dans les communications de ses chercheurs est un non sens et une manière d'éviter de faire des vagues et d'acheter la paix au prix de sacrifier l'efficacité des échanges et d'augmenter les coûts ....payés par nous. »

    C'est la première fois que je lis que le français est un non sens. Une manière de faire des vagues et une manière pas efficace dans les échanges, en plus d’augmenter des coûts.

    Pourtant... Le français est une langue internationale reconnue par l'ONU, la FIFA et l'Union postale internationale. Diffusé dans 202 pays sur cette Terre, par le réseau satellitaire de TV5.

    Pourtant... Toutes le multinationales du monde anglo-saxon américain, IBM, Microsoft, Hewlet Packard, Google, Yahoo, Facebook et Twiter, me proposent leurs produits et leurs services en français.

    La semaine dernière, aux nouvelles sur les primaires Américaines, le réseau Global rapportait que des candidats républicains parlent français à leurs électeurs du NH. Aux USA ?... Incroyable !...

    Coûts, dites-vous ?...
    Devinez donc pourquoi les journaux, les radios et les télés du Québec unilingues françaises, sont rentables et non déficitaires ?... De mémoire, un million de profits au Devoir, l'année dernière.

    Curieux, le paradoxe Daniel Marquis, non ?... Bromont est sans doute une ville située sur le coté caché de Mars.

    Bienvenue aux Martiens !...
    CH
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  •  
  • Mimi37 - Inscrit
    22 janvier 2012 16 h 46
    F.-P.Paradis
    La chose la plus intelligente que j'ai lu à date sur ce blogue.
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  •  
  • Robert Filiatrault - Inscrit
    23 janvier 2012 16 h 28
    mimi37

    Pas d'accord avec vous. Je ne dois pas être très intelligent....
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