mercredi 22 février 2012 Dernière mise à jour 21h23
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Duel décisif entre Marois et Duceppe

La chef péquiste essuiera la semaine prochaine plusieurs attaques de syndicalistes pro-Duceppe

Antoine Robitaille   21 janvier 2012  Québec
«M. Duceppe a dit qu’il avait confiance de me voir prendre les bonnes décisions. Alors ma décision est prise: je vais assumer mes responsabilités jusqu’au bout comme chef du Parti québécois», a déclaré Pauline Marois hier matin.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
«M. Duceppe a dit qu’il avait confiance de me voir prendre les bonnes décisions. Alors ma décision est prise: je vais assumer mes responsabilités jusqu’au bout comme chef du Parti québécois», a déclaré Pauline Marois hier matin.
Québec — Alors qu'elle poursuivra demain sa contre-attaque avec l'annonce d'une autre candidature, Pauline Marois sera la cible de nombreux tirs dans les prochains jours. D'abord, de l'ancien premier ministre Bernard Landry; mais surtout, a appris Le Devoir, du monde syndical, habituellement un allié du Parti québécois.

Le premier à dégainer a été le président de la CSQ, Réjean Parent, hier. Il accuse la chef péquiste de ne pas tenir compte les intérêts des syndicats: «Au cours de l'histoire, nous avons eu nos différends, voire d'importants affrontements avec le Parti québécois. Mais un tel déni du mouvement syndical, du monde du travail, c'est du jamais vu!» a-t-il déclaré hier au site Web de L'Autjournal. Le rédacteur en chef de cette publication est Pierre Dubuc, du club politique Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre (SPQ Libre).

Dans l'entrevue, M. Parent se dit «abasourdi» de constater que le programme du PQ de 2011 ne comprenne aucune section sur le monde du travail et ait abandonné les mots «travailleurs» et «syndicats». Deux prises de position particulières de la chef péquiste sont dénoncées par

M. Parent. Notamment sur le projet de la ministre de l'Éducation Line Beauchamp, présenté cet automne, d'imposer d'importantes compressions aux commissions scolaires. «Dans un premier temps, [Mme Marois] a déclaré qu'elle prenait "avec un grain de sel" la proposition [...]. Puis, elle l'a critiquée du bout des lèvres en reprenant le mantra libéral-caquiste voulant qu'il y aurait "trop de bureaucratie" dans le réseau scolaire», a dénoncé M. Parent. Ce dernier soutient que les militants libéraux, à leur congrès, «ont fait preuve d'un sens critique plus aiguisé que la cheffe [sic] de l'opposition officielle! C'est drôlement inquiétant!»

M. Parent cite ce qu'il considère comme d'autres erreurs d'aiguillage de la part de Mme Marois, notamment sa timidité à l'égard du projet de loi 399 sur les briseurs de grève. Celui-ci visait à moderniser la loi anti-briseurs de grève afin de réduire la possibilité de lockout comme ceux du Journal de Québec et du Journal de Montréal. «On a été extrêmement étonné de voir Mme Marois prendre ses distances avec le projet de loi anti-scab, d'autant plus qu'il avait été déposé par son propre parti! Faut le faire!» La chef péquiste avait soutenu que si cette loi était modifiée, il fallait donner quelque chose au patronat pour maintenir «l'équilibre entre les deux parties». François Vaudreuil, Louis Roy et Michel Arseneault, respectivement présidents de la CSD, de la CSN et de la FTQ, avaient d'ailleurs dénoncé dans Le Devoir, le 23 novembre, la chef péquiste en soulignant que faute de modernisation, «la loi maintient un déséquilibre inacceptable dans le rapport de force» entre employeurs et employés à l'avantage des premiers. Malade, M. Parent n'a pu s'entretenir avec Le Devoir hier. Dans l'entrevue, il soutient «ne pas vouloir se mêler des affaires internes d'un parti politique», mais affirme qu'il «trouve la situation extrêmement déplorable».

Mauvais sondage

D'autres sorties de dirigeants syndicaux hostiles à Pauline Marois et favorables à son remplacement par l'ex-chef du Bloc et ancien syndicaliste Gilles Duceppe seraient à prévoir cette semaine, a-t-on appris. «Qu'on ait appuyé la fin du placement syndical [dans le monde de la construction], la FTQ, les TCA, entre autres, ne l'ont pas ben ben digéré», admet un proche de Pauline Marois.

Au caucus péquiste, l'ancien métallo Guy Leclair (Beauharnois) est d'ailleurs reconnu comme un adversaire de Pauline Marois. Selon nos sources, il compte réclamer ouvertement sa démission lors de la réunion du caucus de mercredi et de jeudi à Joliette. M. Leclair a eu des démêlés avec la direction du PQ cet automne, qui le soupçonnait d'ourdir un putsch contre la chef. Il a été exclu du caucus une semaine. L'information selon laquelle il avait été arrêté pour alcool au volant a été dévoilée à ce moment-là. Il n'a pas rappelé Le Devoir ces jours derniers. Selon nos informations, d'autres syndicalistes en interne pourraient toutefois prendre la défense de la chef, dont Marjolain Dufour (René-Lévesque).

Landry se prépare, Duceppe répète

Aux interventions défavorables à Mme Marois, il s'en ajoutera une de l'ancien premier ministre Bernard Landry en début de semaine. Joint hier, l'adversaire de Mme Marois dans plusieurs batailles a confirmé avoir déjà préparé un texte. «J'ai un brouillon sous les yeux. Je vais le peaufiner. Dans les circonstances, c'est un texte très important, n'est-ce pas? Je ne veux pas qu'il y ait la moindre faille. Ça doit être très nuancé et le plus profond possible», a-t-il annoncé.

Quant à Gilles Duceppe, joint par Le Devoir hier, il a insisté pour dire qu'il n'y avait pas de mouvement concerté pour lui au PQ: «Je n'ai aucune organisation sur le terrain. Il n'y a personne qui va faire des appels. Je ne veux rien savoir de ça. J'ai été très clair dans ce que j'ai dit», a-t-il dit. Répétant sa formule de mercredi, il a soutenu qu'il faisait «confiance aux militants et à Pauline Marois pour prendre les bonnes décisions». «Et Pauline Marois l'a répété [cette phrase]. Et a dit qu'elle vivait bien avec ça. Parfait!» Selon une source, l'ancien chef du Bloc considère son «jeu ouvert» jusqu'à la fin du conseil national péquiste le dimanche 29 janvier.

Hier matin, Mme Marois avait en effet confirmé la conversation, plus tôt cette semaine, qu'elle avait eue avec l'ancien chef bloquiste. «M. Duceppe a dit qu'il avait confiance de me voir prendre les bonnes décisions. Alors ma décision est prise: je vais assumer mes responsabilités jusqu'au bout comme chef du Parti québécois», a-t-elle déclaré, soutenant que M. Duceppe avait promis de respecter ce choix.

De son côté, le nouveau candidat péquiste Daniel Breton, présenté hier (et dont on ignore dans quelle circonscription il atterrira), a dû s'expliquer sur plusieurs anciens commentaires très critiques à l'égard du PQ, notamment que c'était «le parti d'une seule idée». Il a dit que le PQ sous Mme Marois était plus ouvert qu'à l'ère Boisclair: «Ce que j'ai dit à l'époque, je le croyais. Je ne le crois plus.»

La direction du PQ a par la suite fait savoir qu'il annoncerait une autre candidature demain, celle de l'expert en gériatrie et ex-doyen de la Faculté de médecine de l'Université de Sherbrooke, Réjean Hébert. Il briguera les suffrages pour une seconde fois dans Saint-François, où il avait bien fait. «Si on était en campagne électorale, je dirais qu'on a "gagné la journée"», soutenait un proche de Mme Marois en début de soirée hier. Reste à voir qui remportera ce duel.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • François Desjardins
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 00h09
    Messieurs Parent et Landry...
    Monsieur Parent: certes, vos préoccupations sont très importantes. Pourriez-vous nous les rappeler en temps et lieu? et donc aux élections?

    Monsieur Landry: insatisfait de votre de confiance, vous avez quitté la direction du PQ. Joli coup de tête. Vous n'avez pas eu la sagesse de vous accorder un temps de réflexion...ce qui a ressemblé un peu à un des départs de monsieur Parizeau...

    Fini les chants des belle-mères SVP!

  • Marcel Bernier
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 00h44
    La maturité d'une cheffe de parti...
    Ainsi donc, Gilles Duceppe est membre du Parti québécois (je l’espère!). Tout comme Marc Laviolette, Pierre Dubuc et Bernard Landry. Peut-être faites-vous partie de ceux qui ont accordé votre confiance à madame Marois, lors du dernier vote. Quoi qu’il en soit, vous êtes, parmi les 100 000 membres de cette formation, responsables de vos choix politiques.
    On ne peut instrumenter une personne, tel que vous semblez le faire, en faisant fi de la réalité. Vous venez d’apprendre ce que signifie diriger une formation politique, prendre des décisions et assumer ses responsabilités : vous avez devant vous, non pas la somme de vos fantasmes politiques, mais l’existence réelle d’une cheffe qui agit en tant que telle en toute légitimité.

  • Bernard Gervais
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 01h04
    Quand les médias en font un peu trop
    Encore la crise au PQ : une mine d'or pour les journalistes et chroniqueurs politiques qui semblent ici, selon moi, s'être donné le mot pour en rajouter !

    Cependant, comme je l'ai déjà écrit dans un autre commentaire au Devoir, j'ai l'impression que bien des gens commencent à se lasser de tous ces reportages portant sur ceux et celles qui contestent le leadership de Mme Marois, qu'il s'agisse de militants, chefs syndicaux ou autres.

    De plus, je ne suis pas sûr qu'ils soient si intéressés de connaître ce que B. Landry pense de tout cela !

  • Louka Paradis
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 04h37
    Très révélateurs...
    Autant d'assauts contre la chef péquiste sont très révélateurs de sa force : beaucoup la craignent, car elle a une vision claire de sa stratégie. Le club des anciens «boys» n'acceptent pas que celle-ci soit différente de celle qu'ils avaient adoptée. Je regrette, mais c'est Mme Marois qui est chef du Parti Québécois : elle a été démocratiquement élue et a obtenu plus de 93% d'appui lors du vote de confiance d'avril. On essaie encore de la pousser à démissionner avec des assauts de tous les côtés : c'est ça la nouvelle façon de faire de la politique ? Quelle félonie ! La disproportion des forces et la malhonnêteté sont criantes, voire révoltantes.

    Et Gilles Duceppe qui manoeuvre sournoisement, à moins que ce ne soit les putchistes qui l'instrumentalisent en lui faisant croire qu'il est le sauveur bienvenu. J'espère qu'il aura assez d'intégrité et de loyauté pour ne pas jouer ce jeu et qu'il décidera de s'allier plutôt à Mme Marois : autrement, ce ne sera que déchirements du Parti sur la place publique, amplifiés à souhait par les médias fédéralistes. Personne n'en sortira gagnant du côté des souverainistes.
    Persistez, Mme Marois : de très nombreux militants sont avec vous.

  • Chouette de Minerve
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 05h12
    Non, Gilles Duceppe n'est pas la source des problèmes de Pauline Marois...
    Les médias tentent bien de nous présenter ce qui se passe au PQ comme un "duel", un "putsch" et quoi d'autres. Et si ce n'est pas Duceppe, c'est Drainville ou un autre...

    Il n'en demeure pas moins qu'au bout du compte, c'est le verdict populaire qui compte, et il n'est pas "bienveillant" à l'égard du bilan de leadership de Mme Marois. Le fait que le PQ n'ait pas décollé dans la faveur populaire en dépit de la déconfiture du PLQ est un verdict sans appel. Madame Marois a eu quatre ans pour faire ses preuves comme cheffe et, bien mal entourée et conseillée faut-il croire, elle n'a pas convaincu grand monde.

    Sous sa gouverne, le PQ est resté un parti frileux, prennant peu d'engagements pour peur d'avoir à les respecter une fois au pouvoir. La mise en veilleuse de la souveraineté enlève au parti son socle naturel. Ce que rapporte Réjean Parent à propos de deux enjeux est emblématique du positionnement du PQ sous sa gouverne.

    Il est paradoxal qu'au moment où le Québec entre dans une période peut-être charnière de son histoire au niveau de son développement économique, au vu de son isolement patent dans la fédération canadienne, la direction du parti ne semble rien voir de tout cela et ne trouve rien d'inspirant à mettre de l'avant.

    Les gesticulations récentes arrivent un peu trop tard pour être convaincantes.
    En bout de piste, si les membres du PQ (dont je suis) choisissent de garder Madame Marois et ses éminences grises en place, nous n'aurons que nous-mêmes à blâmer.

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 05h14
    De quoi est fait le monde de la politique?
    Sait-on de quoi est fait ce monde des politiciens pour que des citoyens, par ailleurs normaux, qui n'ont pas besoin, pour vivre confortablement et prendre une retraite agréable, de se bagarrer de la sorte et de se soumettre volontairement à des déceptions crève-coeur et à des jugements populaires ausssi injustes que superficiels.

  • Clothaire
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 06h27
    ON NE PEUT PAS DIRE QU'ELLE MANQUE DE COURAGE
    Mais plutôt de lucidité pour ne pas se rendre compte qu'elle mobilise tout le monde contre elle. Pourquoi cet acharnement à se faire détester et lyncher ainsi sur la place publique ?

  • glanglais
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 06h42
    Une manchette désastreuse...
    Bonjour,

    La manchette de ce matin de La Presse pourrait anéantir les espoirs de M. Gilles Duceppe de succéder à Mme. Pauline Marois. La Presse relève que des employés de son aile politique étaient rémunérés à même nos taxes et que cela pourrait faire l'objet d'une enquête.

    Tant qu'à mener une enquête, pourquoi ne pas questionner tous ceux et celles qui ont étudié à l'Université d'Ottawa et qui figuraient sur des "payrolls" fictifs de députés fédéraux. M. Maxime Bernier qui dénonce M. Duceppe ce matin n'apparaissait-il pas lui-même sur la liste de paye des employés du député progessiste conservateur M. Richard Grisé, lors de ses études à Ottawa?

    Gaston Langlais - Gaspé.

  • François Ricard
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 06h53
    Des changements nécessaires
    Le PQ doit se débarrasser de son étapisme pour adopter une démarche plus simple et plus directe vers l'indépendance, comme prônée par l'Option Nationale et doit permettre à ses membres, et même à tous les citoyens qui le veulent bien, de se donner un nouveau chef.

    Mme Marois et M. Duceppe ont bien servi la souveraineté. Mais ils ne sauraient incarner un véritable changement.
    Les deux sont là depuis fort longtemps. Ils sont habitués à des façons de faire et à des orientations qui font partie de leur deuxième nature. Ils accepteront volontiers de peinturer la maison mais s'objecteront à toute modification en profondeur. Ils ont bien servi. Il est maintenant temps de passer le flambeau à quelqu'un d'autre.
    Il faut permettre aux membres de choisir eux-mêmes ce nouveau dirigeant

    Nous supposons que les nouveaux venus joignent le PQ par conviction et non pour faire plaisir à Mme Marois.

  • Pierre-R. Desrosiers
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 07h17
    Ça suffit!
    Démissionnaire par vanité, Bernard Landry devrait se contenter d'encaisser sa pension et cesser de se prendre pour le pape de la souveraineté. Ses solennels décrets nous ennuient profondément.

    Quant au SPQ libre (sic), il lui a peut-être échappé qu'existe dorénavant un parti souverainiste de gauche, appelé Québec solidaire. Qu'il y aille, même si, au grand dam des mâles de cette gauche, on y trouve une autre «madame».

    Et je ne suis pas certain que Duceppe veuille présider à un deuxième enterrement.

    Desrosiers
    Val David

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 07h22
    Le duel
    On vient de jeter un énormr bloc de pierre dans la mare de M.Duceppe. Il est ni plus ni moins accusé d'avoir utilisé les sommes qui lui sont octroyées pour lr fonctionnement de son cabinet pour payer le salaire du directeur général de son Parti ainsi que le salaire d'une supposée conseillère qui dans les faits, poursuivait ses études de maîtrise en écrivant un livre sur l'histoire du Bloc. M.Charest avait un supplément de revenus payé par son Parti, pas à même les fonds publics. Jeer. vois d'ici madame Marois saliv

  • Henry Fleury
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 07h51
    Ah si Pauline...
    Ah si Pauline était coach du Canadien ça ferait longtemps qu'elle aurait débarqué de la glace. Mais en politique au Québec, tu peux patiner sur les bottines assez longtemps sans que personne ne bouge rapidement. Prochainement, Justin Trudeau et le député Brazeau monteront sur le ring pour un combat de boxe caritatif. On se plaît à rêver que Justin en mangera une. Pour qu'il ait une espèce de crise d'octobre dans la tête. Pour revenir à Pauline, imaginons justement un combat de lutte entre elle et Gilles Duceppe. Je pense que ti-Gilles en mangerait toute une. PauPau commencerait sans doute par un full nelson (elle a toujours aimé frapper dans le dos) pour ensuite le projeter au tapis en le terminant par un ciseau. Duceppe, avec son casque de bain sur la tête, tenterait de se déprendre en se rappelant une feinte d'Edouard Carpentier pour ensuite monter sur les câbles et se laisser tomber sur son adversaire déjà à terre. Mais Paupau se roulerait de côté et ti-Gilles tomberait en pleine face. On sait pas si c'est vraiment ça qui va se passer, mais en tout cas ça va barder.

  • jean brunet
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 08h01
    Opinion
    Pouvoir quand tu nous tiens...

  • Victor Beauchesne
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 08h40
    parfois intelligent, toujours brillant !
    ''Dans les circonstances, c'est un texte très important, n'est-ce pas?''

    Venant de l'homme qui refusa une subvention fédérale importante pour l'aquarium de Québec sous prétexte d'exigence d'y voir flotter l'unifolié (un autre chiffon rouge), ces paroles démontrent que M. Landry a une haute opinion de lui-même que ne partagent que très peu de Québécois.

    Venant de celui qui a démissionné trop vite et qui le regrette encore, ses sagesses appréhendées doivent sûrement tenir tout le Québec en haleine. Incapables de décider par nous-même nous n'attendons que votre décision M. Landry afin de choisir entre Marois et Duceppe . Merci de nous éclairer le plus tôt possible.

  • Socrate
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 08h43
    Les Dr Métastases
    Les thérapies peuvent changer, mais le diagnostic reste le même:

    Stade I avec Landry.
    Stade II avec Boisclair.
    Stade III avec Pauline.
    Stade IV avec Duceppe.

    Les pleureuses de King-Kong Jill ne seront sans doute pas nécessaires.

  • robert barberis
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 09h03
    machiavélique et pédagogique drainville
    machiavélique et pédagogique Drainville
    Bernard Drainville est le député du comté de Marie-Victorin situé dans Longueuil où j’habite. C’est donc mon député. Ma femme Marcelle Viger et moi finançons le Parti québécois depuis sa fondation en 1968 ; nous faisons partie du club des 400$, nom donné à partir du minimum de don de 400$ par année au Parti québécois. Cela nous vaut des invitations à participer à des activités dans Marie-Victorin qui nous ont donné l’occasion de rencontrer Michel Nadeau anciennement de la Caisse de dépôt et placement, Jean-François Lisée et, c’est sur ce dernier invité que je veux insister, Daniel Breton.
    Daniel Breton est une personnalité marquante. On pourrait l’entendre parler pendant des heures quand il fait l’historique du développement de nos richesses naturelles de Maurice Duplessis à Jean Charest en passant par René Lévesque. Il est convaincu, pertinent et compétent avec son projet de Maître chez nous 21è siècle. C’est une personnalité forte. Et un acquis majeur pour le Parti québécois. Daniel Breton a le sens du timing. Son arrivée au Parti québécois de Pauline Marois arrive à un moment crucial puisqu’il coïncide avec la réponse de Pauline Marois à Gilles Duceppe : je suis là pour rester incluant la prochaine élection. Et sa réponse est appuyée par l’arrivée de Daniel Breton au Parti québécois.
    Cette annonce se fait dans le contexte où Bernard Drainville dans une entrevue au Devoir et dans diverses entrevues télévisées demande de faire l’unité des indépendantistes dont la dispersion pourrait être la cause d’une défaite historique du Parti québécois aux prochaines élections. Parlons concrètement. Bernard Drainville a dit : dans Marie-Victorin dans une lutte à trois comme elle s’annonce, Parti libéral, Parti québécois, parti caquiste, si Québec solidaire obtient entre 5 et 10% du vote, si ce 5 à10% allait au Parti québécois, cela pourrait

  • Sand 700
    Inscrite
    samedi 21 janvier 2012 09h03
    EST-CE QUE CES SYNDICALISTES ONT CONSULTÉ LEURS MEMBRES ???
    Des syndicalistes veulent prendre position sur la situation de Mme Marois comme cheffe de son parti, le Parti Québécois, mais sur la base de quoi??

    De leur statut ou d'un mandat qu'ils ont reçu de leurs membres???

    Mme marois a été élue par les membres de son parti, par ses électeurs dans son comté et des syndicalistes voudraient modifier cette démocratie ???

    Come tous et chacun qui s'expriment, qu'ils le fassent sur une base individuelle, personnelle, mais pas au nom de leurs membres s'ils n'ont pas reçu ce mandat.

  • Jean Lapointe
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 09h04
    J'appuie madame Marois.

    En tant que membre du Parti québécois, je me prononce en faveur de madame Marois.

    Il y a des gens qui disent vouloir un pays maintenant et qui par conséquent voudraient bien que Gilles Duceppe la remplace parce que, d'après eux, Pauline Marois ne voudrait pas d'un pays maintenant.

    Je ne suis pas d'accord avec eux.

    D'abord, je doute fort que Gilles Duceppe essayerait d'aller plus vite que Pauline Marois.

    Je le pense aussi réaliste qu'elle. Il sait très bien que ce ne serait pas le temps de s'engager dans un processus devant mener à un référendum.

    Il faut d'abord travailler à essayer d'augmenter le nombre de ceux et de celles qui veulent la souveraineté pour le Québec. La démocratie l'exige.Il ne faut pas non plus se fier aux sondages.

    Et pour cela il faut d'abord que ce soit des souverainistes qui soient au pouvoir à Québec malgré les risques que cela comporte.

    Ensuite je ne vois pas Gilles Duceppe chef du Parti québécois. Malgré tout le respect que j'ai pour Gilles Duceppe et malgré que je reconnaisse qu'il a fait un très bon travail comme chef du Bloc québécois, je suis loin d'être certain qu'il pourrait faire mieux que Pauline Marois comme chef du Parti québécois.

    Je le trouve sec et distant Gilles Duceppe. On le dit aussi très autoritaire. Cela ne l'a pas trop desservi au parlement d'Ottawa mais je pense que cela pourrait le desservir à Québec.

    D'autant plus que le poste est déjà occupé. Il serait très maladroit que de procéder à un changement de chef. Charest en profiterait pour aller en élection.

    Et l'avantage avec Pauline Marois c'est qu'elle est très comabative ce qui n'est pas le cas de Gilles Duceppe.

    Il n'est pas étonnant que certains chefs syndicaux ruent dans les brancards. Ils ont été élus pour ça. Mais je ne pense pas qu'il soit bon de leur donner raison quand ils réclament le départ de madame Marois.

    Ne lâchez pas madame Marois si vous vous en sentez la force. Je pense comme vous que c'est la

  • André Michaud
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 09h26
    Pauvre PQ
    Pauvre PQ, un parti toujours en guerre intestine qui ne respecte jamais les chefs qu'ils choisissent..et a même mis à la porte le fondateur René Lévesque parce que pas assez pur et dur !

    Comment les citoyens peuvent-ils de choisir de se lancer dans l'aventure séparatiste avec un tel parti ? Ce serait le chaos, et c'est certain qu'on perdrait en qualité de vie...

  • BROMONTOIS
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 09h40
    Qu'elle est la question ?
    Elle n'est pas qui gagne des points de M. Marois ou M. Duceppe mais qu'en advient-il du futur du Parti Québécois ? À l'interne ils devraient en discuter et agir selon le caucus . L'avenir d'un parti a priorité sur celui de son chef .

  • Louis16
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 09h46
    Le sprint final
    Avec la venue des élections, l'ensemble des boucliers se ralient pour remplacer M.Marois par M.Duceppe. Et ce, même si ce dernier dit faire confiance M.Marois.

  • parade21
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 09h47
    Ce que Mme Marois ne semble pas comprendre
    Comme le disait si bien Mme Payette dans sa dernière chronique, le PQ est un parti de coalition et l’a toujours été. Et convenons que ce n’est pas de tout repos. Mais Mme Marois et quelques jeunes, ou moins jeunes, loups de sa garde rapprochée, ont voulu épuré le PQ de ses scories de centre gauche, dont les syndicats et le SPQ libre pour aller vers le centre droit. Mal lui en prit. Elle a vidé le PQ de sa caution morale, de sa substance. Et le centre droit s’en est allé, comme vent passant devant ma porte, et s’en va toujours vers la nouvelle CAQ. Elle flotte dorénavant dans un vide qu’elle cherche à combler par la venue de girouettes du genre de Daniel Breton.

    Le monde du travail, n’en déplaise à Mme Marois, a droit à une voix au chapitre sur le plan politique. Ce sont les travailleurs et travailleuses qui font les frais des mesures néolibérales depuis les années 80. Ce sont les groupes de droite comme l’IEDM, l’institut Fraser et le réseau Liberté Québec qui tentent de s’accaparer de l’État social pour mieux le détruire dans leur intérêt. Ce sont ces groupes qui tentent de contrôler certains partis politiques comme l’ADQ ou encore d’en créer un nouveau comme le récent Parti conservateur du Québec, pour se rapprocher de l’appareil de l’État et privatiser les services publics.

    Il est tout à fait légitime, souhaitable et nécessaire que le PQ fasse une place aux syndicats en tant qu’acteur politique au service des intérêts de la classe ouvrière. Les syndicats ont été des acteurs déterminants pour la construction d’un État social au service de toute la collectivité. Les travailleurs, syndiqués et non syndiqués ont leur place au PQ. Ils ont largement contribué à le construire.

    Cela dit, le PQ restera un parti de coalition et donc de débats. Et ce sera la même chose avec M. Duceppe. À la différence, souhaitons-le, que les travailleurs auront voix au chapitre.

  • Denis Provencher
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 09h57
    Hi hi Quel cirque!
    Le camarade Duceppe et sa bande de syndicalistes CSN-CSQ préparent la mort de Pauline. Le club des boys: Parizeau. Landry Inc vont aussi s'activer. Plus le temps avance, plus c’est confirmé: le PQ est, a toujours été et sera toujours un regroupement de citoyens frustrés, éternels mécontents qui veulent refaire le monde à leur petite façon. Ce parti était pourtant sur la voie de la modernisation avec André Boisclair et Pauline Marois, mais les têtes grises nostalgiques veulent encore une fois mettre le trouble. Lucien Bouchard, Pierre Marc Johnson et rené Lévesque ont aussi tent de modérer les ardeurs intégristes d'une frange de militants (surtout montréalais), en vain. Nous Québécois, ne pouvons plus confier à cette bande d’égoïstes la responsabilité de nous diriger. Cette bande d'irréalistes trouverait le moyen d'être incapables de gérer un dépanneur ensemble. Pathétique

  • André/Andrés 71
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 10h06
    L'influence des médias
    Pour l'instant, ce ne sont que conjectures, supputations et racontards de coulisses. Je comprends que les journalistes doivent - dans ce milieu super compétitif remplir leur mandat, mais un peu de patience ne nuirait pas bien au contraire. C'est sûr que ça alimente les conversations de café ou de salon, mais ne croyez-vous pas que de tels propos accentuent les doutes de certains sceptiques sur la capacité du PQ à bâtir et diriger un pays: le Québec francophone, démocratique et républicain. Notre tempérament latin y est sûrement pour quelque chose dans tout ce brouhaha !
    Bonne fin de semaine!

  • observateur1
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 10h10
    Le verdict
    Le prochain sondage à paraître la semaine prochaine va décider de la suite des choses...

    Marois ou Duceppe.

  • Jacques Gauvin
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 10h18
    Moi aussi
    Moi aussi j'appuie Mme Marois. Ceux que l'on entend le plus, ce sont justement des sympatisants du spq libre, qui seront les premiers à vouloir se débarasser de Duceppe. Par ailleurs je trouve que ce dernier manque de transparence et fait preuve d'un opportunisme de mauvais goût. J'ai entendu les commentaires de Jean-François Lisée à l'émission Bazzo et je suis d'accord avec lui: Duceppe n'a jamais désavoué les Laviollette et Dubuc qui ont réclamé le départ de Mme Marois après l'avoir rencontré. On a longtemps reproché à Legault de taire son agenda, pourtant les journalistes semblent s'accommoder beaucoup du silence de Duceppe à cet égard. On critique les choix de Mme Marois mais l'on ignore ceux de Duceppe. Le RIN n'aurait jamais pris le pouvoir sans la coalition formée avec René Lévesque qui a permis au P.Q. d'accéder au gouvernement et il n'y aurait jamais eu de référendum. C'est aux membres des tiers partis à se rallier aux membres du P.Q. s'il veulent réellement être en mesure de réaliser l'indépendance. Enfin on oublie trop souvent que n'eut été de l'intervention de Lucien Bouchard lors du dernier référendum, Parizeau aurait recueilli moins d'appuis que René Lévesque.

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 10h27
    Les cotisations syndicales ne doivent pas servir à ça...
    Les cotisations syndicales ne doivent pas servir à faire de la politique partisane. Monsieur Parent a droit à son opinion, de là à l'imposer à ses membres et surtout se servir des cotisations syndicales pour ce faire est odieux.

    Quant à Bernard Landry, ses avis sont passés de mode tout comme Gilles Duceppe...

  • hugues2
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 10h28
    Elle a perdu 7 députés, le mesage n'est pas assez clair?
    L'éradication du PQ pointe à l'horizon, mais tout semble très bien aller, madame la marquise!

  • jfjoubert
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 10h29
    Les attaques personnelles et le leadership
    Si je comprends bien, madame Marois veut amener le PQ dans le camp des pas-pressés à gauche, avec la CAQ des super pas-pressés à droite et Québec solidaire des pas pressés encore plus à gauche. Tous promettent mer et monde dans une simple province sujette aux caprices d'un gouvernement majoritaire conservateur. C'est irresponsable.

    Éventuellement, il faut se demander, de quelle manière nous pouvons gouverner à droite ou à gauche dans une "simple province". Option nationale préconise de rapatrier tous nos impôts s'il est élu. Ça, c'est du leadership. Il promet aussi de rapatrier nos lois et traités aussi. Bref, tous les outils nécessaires pour faire de vrais changements. Que disent les sondages? Je n'en sais rien. Mais c'est de ces idées-là qui me donnent le goût de changer le monde.

  • Carole Dionne
    Inscrite
    samedi 21 janvier 2012 10h36
    Voyons donc
    Duceppe qui veut être à nouveau le coq dans la basse cour. C'est sous ce coq là que la bassecour d'Ottawa est presque fermée... Franchement, mais le monde c'est le monde. Ils peuvent aussi bien dire qu'ils aiment Duceppe pour après lui faire subir une défaite cuisante et fermer le PQ. Un bel actif au tableau de chasse de M Duceppe!!!

    Non, il devrait continuer à faire des saluts de la mains comme ancien politicien. Son temps est fait. C'est une méchante chance qu'il prend s'il veut se mettre dans la course. N'oubliez pas M Duceppe: vos valeureux guerriers qui vous conseillent veulent peut-être juste un job mais se sacre de vous voir planter comme embaumeur du PQ. Peut-être que Mme Marois avait trop écouter ses proches collaborateurs dans le dossier de l'amphithéâtre.

    Donc, si la vie vous intéresse dans la base-cour du PQ, attendez que le présent coq vous cède librement la place. Au moi, si vous enterrez le PQ, vous paraîtrez moins mal.

  • Christian Baron
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 10h38
    Le PQ et les syndicats
    Le fait que Pauline Marois prend une certaine distance aux syndicats, tout en respectant le rôle qu'ils jouent, montre qu'elle réalise bien que le monde change. Le Québec, comme province ou pays, doit réussir dans un monde globalisé et il est important d'adapter nos façons de faire pour avancer. Il est la tâche de nos leaders politiques de représenter toutes les Québécoises et tous les Québécois et pas juste de suivre les intérêts particuliers des leaders syndicaux. Mme Marois ce n’est pas elle qui est problème du PQ, le problème sont les grands-mères, les SPQ libres et les autres «has been» qui ne démordent pas et qui nuisent à la cause souverainiste.

  • EKim Pellerin
    Inscrite
    samedi 21 janvier 2012 10h51
    Vous avez mon soutient Madame Marois !
    Je seconde entièrement Monsieur Lapointe. Le parti Québécois est un parti de débats, un servant de la démocratie. Changer de chef pour un style de chefferie déjà connu, décrié et vaincu serait d'opter pour la manifestation rigide d'un parti qui se veut plus souple que ça, capable de se RENOUVELER. En 40 ANS de service face au Québec, Mme Marois, elle, est toujours resté loyale à une vision du pays. Mais quand à la stratégie, elle et son équipe l'actualise et l'humanise. L'impatience ne paie pas et la pensée magique non-plus. Apportez des objections stratégiques constructives sont indispensables à ce processus d'actualisation, mais le Québec aussi doit faire preuve de vitalité, de mouvement, de sagesse oui, mais équilibré de courage et de souplesse. QU'ON LUI DONNE SA CHANCE !

  • Jacqueline Bordeleau
    Inscrite
    samedi 21 janvier 2012 10h54
    L'opinion de Bernard Landry me laisse indifférente
    Encore une fois, les belle-mères veulent dire au chef de l'opposition ce qu'elle devrait faire. Non, mais enfin, M. Landry n'est plus dans le décor, et c'est lui qui l'a décidé. Pourquoi ne peut-il pas demeurer dans ses terres et laisser Mme Marois continuer à bien remplir son rôle de chef de l'opposition.

    Continuez MME Marois, je vous suis toujours fidèle et je vous admire de plus en plus de résister à cette hord de critiques sans aucun fondement.

    Jacqueline Bordeleau

  • Michel Boucher
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 11h23
    Si j'étais Gilles Duceppe...
    je prendrais ma pension du Fédéral et m'éviterais un autre échec !!!

  • Claude Gélinas
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 12h08
    Pour mettre fin aux voix discordantes, Madame Marois doit passer à l'offensive !
    L'attaque est souvent la meilleure défense. Si bien que si j'étais Madame Marois j'annoncerais immédiatement que je solliciterez un vote sur mon leadership lors du prochain congrès et que si le résultat était inférieur à 80 %, je quitterais immédiatement la fonction de chef du Parti québécois ainsi que celui de députée à l'Assemblée nationale. Une telle démarche aurait l'avantage d'être claire et de faire réfléchir les militants sur les conséquences d'un changement de chef à la veille d'une élection. Et si par malheur, Madame Marois se retirait, elle aurait le mérite de le faire la tête haute avec la satisfaction du devoir accompli. Et le Québec serait privé des services d'une femme politique expérimentée.

    Quant à l'intervention attendue de l'ex PM Bernard Landray si elle a comme objectif de rassembler les troupes, elle est la bienvenue. Par contre, si elle vise essentiellement à désavouer Madame Marois, elle sera jugée inopportune

  • Jean-Eudes Fallu
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 12h24
    Il y a quelque chose de pourri au royaume ...du Québec
    Et si le titre de votre texte était « Duel décisif entre le PQ et Laviolette et Dubuc! À qui de fier? À tous ces prédicateurs (jadis) de la solidarité. Pourtant, de nombreux chroniqueurs éminents du Québec anticipaient et prévoyaient depuis des lustres cette finale d'opéra-bouffe. Pauvre, pauvre PQ, le dos pleins de couteaux, il vacille et veut chanter encore. Que des des événements « copiés et collés » comme suite au départ de Monsieur Lévesque. Fouillez vos archives, une répétition du même scénario autour des chefs du PQ.

  • jocelync
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 12h27
    Malgré le cynisme politique toujours croissant, les sondages....
    S'accrocher au pouvoir dans le seul but "d'assumer ses responsabilités".
    On vous croit sans l'ombre d'un doute madame.

  • robert barberis
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 13h03
    machiavélique et prédagogique drainville (suite)

    Mon commentaire : en posant le problème concrètement, Drainville se fait pédagogique. Il fait comprendre que la division des indépendantistes en deux, QS et PQ, pourrait causer la défaite du PQ et la victoire de la CAQ car dans Marie-Victorin, le Parti libéral n’est pas menaçant. En expliquant à quoi va mener la division du vote souverainiste, il se fait pédagogue.
    Après avoir flotté entre Cassandre et Brutus en posant publiquement et spectaculairement des conditions très difficiles au leadership de Pauline Marois, le retour des démissionnaires et une alliance entre indépendantistes et en particulier avec Québec solidaire, après avoir laissé planer un doute sur son adhésion à la chef, le voilà, coup de théâtre, qu’il déclare son appui total à sa chef et qu’il la déclare capable de refaire l’unité et des alliances. On peut supposer que la garde rapprochée (comme on dit) de Pauline Marois lui a demandé de se brancher.
    Après le pédagogue Drainville qui instruit les électeurs sur les conséquences désastreuses de la division du vote souverainiste, voilà qu’apparaît machiavélique Drainville. Il a d’abord fait planer la possibilité de la disparition du PQ, ce qui laissait supposer qu’il fallait changer de chef. Ce faisant, les pro-Duceppe se sont mis à s’activer.
    Tout ça a été déclenché par Bernard Drainville qui, tout à coup, donne son entier appui à Pauline Marois qu’il déclare capable de faire des miracles (donc il la préfère à Duceppe) et invite Duceppe à embarquer dans le Parti québécois mais pas comme chef.
    Marois donne à Duceppe la réponse à sa question : je reste et les militants m’appuient. Et Gilles ; tu es le bienvenu parmi nous mais pas comme chef. Meilleure chance la prochaine fois , mon Gilles. De la part de Drainville, c’est machiavélique.

  • camelot
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 13h17
    Entêtement
    Si Mme Marois a à coeur la souveraineté du Québec et son parti, elle doit la remettre à l'ordre du jour ou partir. C'est clair.

  • Antoine Thibault-Lepage
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 13h33
    L'égoïsme
    Il est bien triste de voir que Mme Marois confonde ses propres intérêts égoïstes avec ceux du Québec. Alors que la survie de son partie dépend, à mon avis, totalement de son départ, puisque celle-ci a totalement défigurer l'image du PQ, celle-ci s'entête à vouloir rester. Le PQ est devenu une véritable farce pour les québecois aucours des derniers mois et seul un mouvement stratégique peut permettre un revirement. Mme Marois, si vous ne démissionné pas, je vous souhaite le même sort que le bloc aux dernières élections.

  • Fille Ordinaire
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 13h33
    Assez des divisions!!!
    Ce dont nous avons besoin en ce moment c'est de collaboration. Collaboration entre le PQ, Québec solidaire et l'Option nationale. Collaboration entre M. Duceppe et Mme Marois. Collaboration entre les anciens chefs du parti et la cheffe actuelle.

    Non mais qu'est-ce que c'est que cette lutte d'égos? Pourquoi M. Duceppe ne pourrait-il pas simplement se rallier à Mme Marois, sans chercher à prendre sa place? Pourquoi les médias continuent-ils à alimenter le feu, dans ce qui me paraît être une crise de leadership montée de toutes pièces afin de semer la méfiance face au PQ dans l'opinion publique? Et toutes ces "belles-mères" qui en rajoutent une couche...

    Ces chicanes futiles détournent tout le monde des vraies priorités alors que depuis nombre d'années le climat n'a jamais été aussi favorable à ce parti (Harper à Ottawa; scandales éclaboussant le PLQ)

    Peu importe qui est le chef en fin de compte, on s'en fiche un peu : le travail à accomplir d'ici aux prochaines élections doit être et sera un travail d'équipe pour le PQ. À défaut de quoi nous risquons le statu quo (que ce soit avec le PLQ ou avec la CAQ-le-changement-pour-le-changement-et-des-solutions-simples-à-des problèmes complexes... pour moi c'est du pareil au même).

    La collaboration, les alliances, n'excluent en rien les divergences d'opinion qui sont une force et une richesse, non une faiblesse, propre au PQ. Je pense que la confiance de la population en ce parti connaîtra un nouveau souffle lorsqu'enfin ses membres travailleront ensemble plutôt que les uns contre les autres. Faites-nous donc la preuve pour une fois que vous êtes capables d'être unis derrière les convictions que vous partagez et ralliez-vous à Mme Marois avant qu'il soit trop tard.

  • lepetiquebec
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 14h40
    syndicalisme politique !!!
    je ne veux pas un chef ou cheffe pro patronat ou pro syndicaliste mais pro peuple pour le PQ.

    prendre le pouvoir avec l'aide des syndicats et être obligé envers eux

    NON MERCI

  • Nathalie E. Pellerin
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 14h49
    Madame Marois prend du galon...
    Plus les couteaux et flèches s'enfoncent dans son dos, plus sa force et son courage force l'admiration. Je suis aussi pour Madame Marois!

    Pour sa vision claire du pays, et sa stratégie intelligente pour nous y mener: pourquoi choisir de le faire par référendum précipité, alors qu'il y a d'autres façons d'accéder à l'indépendence d'un pays?

    Les Québécois et Québécoises ont été suffisamment traumatisés par la perte d'un référendum volé pour mériter être épargnés. Surtout que c'est une stratégie bien connue des adversaires fédéralistes, qui s'y préparent depuis 1995.

    N'en déplaisent aux Parizeau-Lapointe-Crémazie, Landry, Curzi, et Drainville, il y a une cheffe en place. Utiliser l'aide médiatique fédéraliste pour essayer d'avoir main mise sur le pouvoir, pour une première ou une dernière fois, est pathétique. Personne n'est dupe.

    Duceppe est un chef déchu. Il pourra encore aider la cause, si, contrairement à ces grenouilleurs, la cause lui importe plus que sa soif de pouvoir. Si il veut être un sauveur, qu'il se rallie publiquement et fermement au Parti québécois et à Madame Marois. Il en fera plus pour le pays de cette façon que de tout autre.

    Madame Marois, je vous appuie. Tenez bon. 93.4%, ça fait peur et ça mobilise nos adversaires. Même si vous avez perdu quelques virent-capots, vous êtes sûrement encore au delà du résultat de M. Landry!

    Nous sommes avec vous.

  • sco100
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 14h51
    Sur quelle planète vivent les syndicalistes?
    L'époque se prête bien mal, me semble-t-il, à une prise de contrôle hostile du PQ par Duceppe et sa garde prétorienne de la CSN. Je ne comprends pas du tout cette tentative de positionnement résolument à gauche, surtout une gauche corporatiste plutôt discréditée ces derniers temps. Le succès électoral est au centre, à moins qu'un parti choisisse délibérément d'être l'opposition éternelle, ce qui marchait évidemment pour le Bloc, mais qui serait suicidaire pour le PQ.

  • Jean Martinez
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 15h19
    Une opération orchestrée de propagande contre le Parti québécois
    Deux choses ressortent clairement des nouvelles des derniers jours:

    - On essaie de monter Gilles Duceppe contre Pauline Marois pour ainsi laisser croire encore une fois que le parti est porteur de chicanes. On veut clairement empêcher le PQ d'utiliser ses dernières munitions, à savoir la popularité de Duceppe pour reprendre le pouvoir;

    - On ressort une vieille affaire qui serait soi-disant "embarrassante" de financement du salaire d'employés du Bloc. En plus, on donne à cette nouvelle des titres tendancieux sans donner la possibilité aux gens concernés de se défendre. Où étaient les journalistes avant? Pourquoi sortir cette nouvelle maintenant et lui donner autant d'importance?

    Il fallait s'attendre à ce que l'establishment fédéraliste sorte l'artillerie lourde. Ce sera aux Québécois de ne pas se laisser duper.

    Autre question: pourquoi, quand ces événements sont déclenchés, ce sont toujours les deux ou trois mêmes au PQ qui servent de relais dans les médias (Bernard Drainville, Marc Laviollette et Pierre Dubuc) qui accentuent l'impression de division?

    Le véritable plan B pour préserver l'unité canadienne est en marche depuis la première élection de Jean Charest en 2003. Il se poursuivra si Legault est élu. Tous les piliers du nationalisme québécois ont été affaiblis depuis 8 ans.

    Québécois, l'heure est très grave. Il faut que nous reprenions le contrôle de notre État à travers le Parti québécois. Si nous passons à côté lors de la prochaine élection, le nationalisme québécois subira un déclin sans retour et le pouvoir politique de notre peuple s'affaiblira de façon constante, mais sûre, dans les prochaines décennies.

    Nous devons, plus que jamais peut-être auparavant, faire un exercice de prise de conscience collective.

  • Denis LeBrun
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 15h50
    Débat
    J'ai défendu madame Marois sur divers blogs contre les attaques méprisantes dont elle a été victime. Je considère aussi qu'elle a donné beaucoup au Québec. Je suis cependant pour sa démission pour deux raisons: sa tièdeur indépendantiste (sa gouvernance souverainiste sans substance ressemble au "bon gouvernement") et ma conviction qu'elle ne passe pas dans la population. Avec madame Marois, le PQ se dirige vers un échec cuisant et je cois que face à l'anglicisation galoppante le Québec ne peut se le permettre. Il y a 43% des québécois qui se disent souverainistes mais 20% d'entre eux ne veulent pas de madame Marois. Soyons tout simplement réalistes. Je suis pour l'Option Nationale car ce parti a le seul discours clair et cohérent sur la souveraineté, mais tout comme m. Aussant je me rallierait à un chef avec un plan clair pour l'accession à la souveraineté

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 16h04
    À fille Ordinaire
    «Non mais, qu'est-ce que c'est que cette lutte d'égos? Pourquoi M. Duceppe ne pourrait-il pas simplement se rallier à Mme Marois ?»

    Réponse :

    Ce n'est pas bien compliqué.

    Tout simplement parce Pauline Marois a peut-être la cote au PQ, mais elle fait planter son parti dans les sondages.

    Si Pauline Marois mettait les intérêts de son parti et de sa cause, au dessus de son égo... Elle cèderait sa place à celui qui offre les meilleures chances de réussite.

    Le carriérisme n'est pas apprécié en politique.

    Christian Montmarquette
    Montréal

    .

  • Jacques Saint-Cyr
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 16h06
    Impossible de réformer avec les vieux partis
    Le Québec ne peut toucher ni à la santé, ni à l'éducation, ni aux corporatismes. Le PQ est prisonnier des syndicats alors que Le PLQ l'est des corporations professionnelles et du Conseil du Patronat.
    Ceci explique cela: avec sa coalition arc-en-ciel, le CAQ à des chances de passer "au travers" durant ses premiers cent jours de gouvernement. S'il n'a pas les couilles nécessaires, ce sera la curée.

  • André Lajoie
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 16h47
    Du plus profond de mon coeur
    C'est carrément aberrant ces putschs. J'espère que Pauline leur tiendra tête, je le souhaite du plus profond de mon coeur!

  • André Lajoie
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 16h54
    C'est assez les fouleries!
    Ce qui est malheureux avec M. Duceppe c'est son rendez-vous avec l'histoire. Son moment était à la suite du départ de Bernard Landry. Il l'a manqué!

    Depuis, M. Duceppe ne cesse de se tirer dans le pied! Bientôt, il n'aura plus l'intérêt du peuple québécois.

  • dsoleil
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 18h38
    Les médias
    J'en reviens pas comme les médias nous amènent là ou ils veulent.
    Un exemple tout simple: la photo à l'arrière plan au journal de 6h:00 à Radio-Canada, présentait le visage de M. Duceppe au côté de celui de Mme Marois avec la bouche en forme de trou de cul de poule. Je ne dois pas être la seule à trouver ce bec pincé agaçant. Je trouve celà très significatif de la manipulation subtile des médias.
    Aussi, ils ont déterré des images de M. Duceppe avec son casque de bain sur la tête qui a fait tant rire à l'époque...
    Je n'aime pas ça, je n'ai pas l'impression qu'ils sont impartiaux et ça contribue grandement à ma frustration face à la politique.
    O. Lessard

  • M. Enseignant
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 19h38
    Consulter
    @Sand777
    Les syndicats devraient consulter leurs membres avant de prendre position. Demandons d'abord à nos élus de faire un référendum à chaque opinion qu'ils veulent donner. M. Parent à reçu un mandat de la part de ses membres et si les membres ne sont pas d'accord ils voteront pour une autre personne à la fin de son mandat. M. Parent n'est pas le président de mon syndicat avant que certaines personnes me disent que je travaille pour moi ou mon syndicat.

  • Fille Ordinaire
    Inscrit
    samedi 21 janvier 2012 23h07
    Mauvaise stratégie
    @ M. Montmarquette

    Les sondages tendent à vous donner raison en ce qui concerne l'impopularité de Mme Marois auprès du public. Je n'argumenterai pas au sujet des raisons pour lesquelles on a pu en arriver à cet état de fait.

    Pourtant, si tel est le cas, je ne crois pas que la solution soit de pousser Mme Marois en bas de sa chaise.

    Une meilleure stratégie à mon avis serait plutôt d'arriver à démontrer, d'ici aux prochaines élections, que le PQ n'est aucunement l'affaire d'une seule personne (en l'occurrence Mme Marois), mais bien une véritable équipe, qui peut compter sur plusieurs éléments de grande valeur, capables de discuter de leurs divergences d'opinion tout en travaillant ensemble pour défendre les convictions qu'ils partagent.

  • Godefroy
    Abonné
    samedi 21 janvier 2012 23h42
    Vas-y mon Bernie, peaufine encore ton "coup dur sans personnaliser le débat"
    Un MMMonsieur a déjà essayé ça:

    « ...personne n'est surpris de la décision de M. Parizeau de reporter l'exercice à l'automne. «On va pouvoir peaufiner notre organisation, c'est certain qu'il y a une période creuse aux vacances. Les gens veulent un référendum sur la souveraineté, il ne faut pas jouer trop longtemps avec la rondelle.»

    de La Presse 1995, 7 avril, p. A-1

    Mais qu'est-ce qu'ils ont tous ???

  • Lise Lacroix
    Abonné
    dimanche 22 janvier 2012 00h31
    Y EN A MARRE!!! Madame Marois, tenez tête!
    J'ai suivi attentivement cette dernière semaine le psychodrame du PQ. Je n'ai pas de sympathie particulière pour madame Marois et j'ai l'impression que le PQ vit dans une bulle en dehors du monde réel. Mais là, ça suffit! Les sorties de Marc Laviolette et de Pierre Dubuc du SPQ libre sont du plus mauvais goût. L'acharnement manifestée par une petite clique du PQ pour faire tomber madame Marois commence à sentir la curée... Je fais l'hypothèse qu'un grand nombre de membres du parti lui font confiance et qu'un petit groupe cherche à la faire sauter. Gilles Duceppe vient de perdre de façon éclatante des élections au gouvernement fédéral et on voudrait nous faire accroire qu'il va sauver le PQ? Non mais attendez, vous vivez dans quel univers messieurs les putchistes? Madame Marois a sans doute ses faiblesses: qui n'en a pas? Ce n'est pas madame Marois qui ne passe pas. C'est votre parti qui est usé et qui ne rejoint plus une très grande partie de la population. Ce n'est pas un changement de chef qui va améliorer la situation: on appelle ça un «plaster sur un bobo». Vous savez, tous ces petits coqs qui se présentent sur la place publique ces temps-ci pour faire leur petite analyse, voir comment on peut faire de la politique autrement, chercher des boucs-émissaires, le plus facile étant bien entendu la chef. Et bien, vous savez quà vous entendre vous lamenter ainsi tous les jours, j'ai envie que Pauline Marois tienne tête à toute cette fronde...Je la trouve de plus en plus sympathique de se tenir debout et je souhaite vivement qu'elle le fasse jusqu'au bout...Vous déshonorez le débat politique et les députés devraient s'attabler aux tâches pour lesquelles ils ont été élues. Vivement que ce psychodrame finisse et qu'un large appui soit donnée à madame Marois.

  • mat-lock
    Inscrit
    dimanche 22 janvier 2012 02h25
    AH! AH! AH! DUCEPPE DANS L'EAU CHAUDE
    Cette politique qu'elle soit bleu, blanc, rouge, orange me déçoit. Je crois que M. Duceppe devra gratter dans son bas de laine pour remettre les sous dans son ancien parti du bloc 1 million de $. J'espère qu'il ne pensait pas de le prendre dans le parti PQ. Je me demande si le PQ ne fait pas la même chose. Lorsqu'on a osé de changer sa toilette pour une toilette chic, c'est ce que l'on sait. Imaginez-vous ce que l'on ne sait pas.
    Je crois que nous sommes rendus à travailler tous ensemble autour d'une table ronde au lieu de s'injurer face à face. ON AURAIT PLUS DE SOUS POUR TOUT. MAIS NON, TROP SIMPLISTE.

  • Marcel (Fafouin) Blais
    Inscrit
    dimanche 22 janvier 2012 06h17
    Ni Landry, Ni Duceppe, Ni Drainville, sauf Lévesque !
    Pendant que le Monde des "Duels" s'Active, publiquement hélas !, au sein de la "Démocratie Péquiste", et d'Ailleurs (Patronat-Syndicat) l'Attisant, le Québec risque de ne jamais RECOUVRER son Autonomie Nationale Indépendante ou Souverainiste ni même son VISAGE à la René-Lévesque !

    Pendant que la "Chicane" se poursuit et affaiblit le Parti, son Plan d'Action Politique risque de se fossiliser et, par conséquent, entraîner le Discrédit, la Désuétude publics !

    Pendant que des Ténors s'expriment sur ce "Power-Trip" Douloureux et inquiétant, le Parti semble comme Annoncer sa "Mort" !

    Ni Landry, Ni Duceppe, Ni Drainville, sauf Lévesque ? - 22 jan 2012 -

  • PThibault
    Inscrit
    dimanche 22 janvier 2012 07h45
    PQ: Réagir immédiatement ou diparaitre
    J'ai beaucoup de respect pour Mme Pauline Marois.
    Ce qui se passe actuellement est douloureux mais inévitable à mon avis pour la survie du parti dans le contexte actuel, inutile de se fermer les yeux. Tout cela aurait pu être évité si Mme avait été mieux conseillée et qu'elle avait fait preuve de plus d'ouverture et d'humilité dernièrement.

    Madame Marois à eu sa chance mais le train est passé. À la veille du déclenchement d'élections on ne peut que constater qu'elle aura échouée à son tour, comme plusieurs avant elle. Ils ne mettent pas de gants blancs mais le parti ne vas nulle part sous sa gouverne.
    De plus elle n'arrive pas à coaliser les forces nationalistes, aujourd'hui dispersées. Tout cela fait l'affaire des fédéralistes qui souhaitent qu'elle reste en place. Ce n'est pas tant une question de sexe ou d'âge qui en sont les causes mais plutôt un problème d'image à la base. Les millions familiaux, legs du pouvoir passé sous la gouverne péquiste y sont peut-être pour quelque chose. C'est tordu comme lien mais je pense que ça contribue à la rendre moins crédible aux yeux de plusieurs électeurs. Ceci mine son leadership mais d'autres erreurs politiques de sa part auront scellées l'issue.

  • pierre savard
    Inscrit
    dimanche 22 janvier 2012 08h24
    Syndicalistes au PQ
    À l'avenir le PQ se devra de n'avoir aucun ancien syndicaliste en ses rangs. Ces gens sont des fauteurs de troubles qui ne pensent qu'à défendre les intérêts corporatistes des syndicats.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    dimanche 22 janvier 2012 09h21
    Les vents naturels au PQ ne sont pas favorables.
    Quand le vent n'est pas favorable, au PQ, on annonce des candidats pour les aider à souffler sur les voiles. Sauf que le navire avancerait mieux avec des vents naturels. La capitaine dit qu'elle tient bien la barre, mais c'est d'autant plus difficile quand le navire avance en plus à contre-courant. Les dieux d'Homère ne sont pas au rendez-vous. Le personnel navigant fait très bien son travail, mais Achille ne veut pas admettre qu'il a une faiblesse au talon.

  • Jacques Roussel
    Abonné
    dimanche 22 janvier 2012 10h05
    La quadrature Duceppe!
    Comme celui de Damas, le chemin vers Québec est parsemé d'embuches. Dans les circonstances, le bâton de pellerin est plus utile que la parachute. Le tasse-toe matante pour faire de la place à mononcle est une bien mauvaise stratégie qui risque de brûler nos deux meilleurs leaders et ainsi aliéner le projet de souveraineté.

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    dimanche 22 janvier 2012 10h17
    Parce que la clef, bien sûr de tous ces grenouillages c’est le pouvoir...
    Les push, les sorties obligatoires, les fins de règne forcés en politique sont quand même assez fréquents au Québec comme au Canada. Le problème de Madame Marois n’est donc pas l’apanage des seuls souverainistes.

    Au PLQ, Jean Lesage, libéral père de la révolution tranquille, Claude Ryan, Pierre Marc Johnston se sont faits montrés inélégamment la sortie. Ce qu’ils ont faits sans trop protestés.

    Au PQ, René Lévesque également, une fin de règne tragique.
    Au Canada : Diefenbaker, n’entendait pas partir sans se battre, Stéphane Dion, tête basse a dû se résigner. Même Jean Chrétien, sans élégance, comme expression de sa méchante humeur, n’est pas parti avoir donné un croc en jambe à Paul Martin.

    En Angleterre: Winston Churchill, qui malgré trois crises cardiaques voulait toujours resté en poste et bien sûr Margaret Tchatcher, poignardé par son parti.

    Comme le disait Christian Dufour à Marc Laurendeau dans «L’art de quitter le pouvoir» à Rad-Can, la principale question que l’on doit se poser est: le chef peut-il, oui ou non, nous amener à la victoire?
    http://blogues.radio-canada.ca/mediumlarge/2012/01

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    dimanche 22 janvier 2012 10h21
    @ M. Montmarquette
    Vous vous désolez que Mme Marois fait planter le PQ dans les sondages pendant que vous vous activez à décrocher des membres du PQ pour les faire adhérer à Québec solidaire avec son 8 à 9 % de votes, qui héberge le Parti Communiste. Surprenant de prendre tant de soin à vouloir aussi aider l’adversaire politique, le PQ, que vous voulez jeter par terre. Des larmes de crocodiles ?

  • Michel Danis
    Inscrit
    dimanche 22 janvier 2012 10h48
    Étrange Landry
    Étrange ce Bernard Landry qui peaufine son texte. Dans le film relatant la dernière élection générale qu'il a perdue, il était à la merci de ses jeunes conseillers qui lui disaient quoi dire aux médias et dans les débats. Aurait-il appris à penser seul ? Il est grandement temps mon Bernard !!!

  • Marthe Pouliot Duval
    Abonné
    dimanche 22 janvier 2012 12h06
    Nenni monsieur Landry et compagnie...
    Monsieur Landry a été emporté par son ORGUEIL et depuis ce temps qu'il trépigne et veut reprendre le devant de la scène. Pourtant,à l'époque, personne ne lui avait demandé de laisser la place. Pire, madame Marois s'était retirée pour la lui laisser.
    Trop tard pour monsieur Landry, son tour est passé et quoiqu'il fasse, même s'il «peaufine» son texte pour qu'il soit «sans faille», il est trop tard.
    Qu'il soit réaliste et laisse madame Marois faire le travail qu'elle a à faire.

  • Côté Marcel
    Inscrit
    dimanche 22 janvier 2012 12h09
    CONSTITUTION,ASSEMBLÉE NATIONALE,NATION,SPÉCIFICITÉS,MONARCHIE.
    Bonjour.
    Moi comme électeur je suis rendu ou ?
    Bien il faut allé au delà des personnages politiques,des chicanes des parties,et la manière unir la nation Québécoise est un vote sur la constitution d'État de un,et un vote sur les représentants de deux et le tout sur le même bulletin vote.

    Cette constitution d'État ratifier par le peuple sera présenté comme entente constitutionnelle au gouvernement fédéral,si le gouvernement fédéral refuse.Dans les trente jours qui suivent bien le Québec fera sécession de la Monarchie Britannique et va être un autre pays.

    Une fois de plus le gouvernement fédéral aura montré que la constitution canadienne de fédération au lieu de confédération ne se fera pas et que les nations fondatrices de se pays resterons dans une Monarchie et que l'indépendance du Canada de cette Monarchie n'arrivera jamais.

    Alors Maître chez nous et si le Canada change un jour et fait l'indépendance de sa Monarchie pour être une vraie République avec une confédération d'État ou une union des États ne gardant que la Monarchie par respect de notre histoire à tous.

    Bien alors le Québec fera une demande qui sera voter par le peuple pour faire partie des États membres mais il y a un mais avec le respect des spécificités comme nation fondatrice et qui a défendu les terres du Canada.

    Bonne réflexion.

  • Alain Hebert
    Inscrit
    dimanche 22 janvier 2012 13h19
    quel cauchemar!
    Voir Duceppe appeler ses amis gauchistes et syndicalistes a la rescousse pour déclencher un putsch au PQ, quel cauchemar! Imaginer que cet individu soit un jour premier ministre, quel cauchemar!

  • dsoleil
    Abonné
    dimanche 22 janvier 2012 15h33
    M. Hébert
    Votre cauchemar n'est que dans votre imagination ou bien vous êtes victime du n'importe quoi qui est dit depuis quelques jours.

    M. Duceppe n'a rien fait de tel. Pour preuve, il vient d'annoncer qu'il ne retournerait pas en politique active pour le moment.

    Alors dormez sur vos deux oreilles et faites de beaux rêves.
    O. Lessard

  • jeannot_vachon
    Inscrit
    dimanche 22 janvier 2012 16h29
    Pauline Marois, femme d’une seule cause, la sienne

    Que croyez-vous être la cause ultime de Pauline Marois? La souveraineté du Québec ou devenir la première femme Première Ministre élue du Québec? Sondages par-dessus sondages ont démontré son manque de charisme, son manque d’attrait chez les électeurs.

    Pourtant on n’a pas les problèmes habituels de succession lorsqu’un chef tire son parti vers le bas, le manque de temps ou le manque de figure solide pour assurer la relève. En effet, on a un Gilles Duceppe solide et populaire qui attend impatiemment la démission de Mme Marois comme sûrement 90% des péquistes d’ailleurs. La plupart des péquistes ne veulent pas renier la cheffe en poste pour ne pas nuire encore plus au parti.

    On se plait à rappeler son dernier vote de confiance à 93% mais on n’est plus du tout dans le même contexte. Les sondages de l’époque donnaient le PQ gagnant et le Parti Libéral en chute libre. La CAQ n’était pas dans le paysage immédiat. La catastrophe du Bloc Québécois n’était alors même pas imaginable. La réflexion sur un autre chef n’était pas du tout de mise.

    Aujourd’hui Mme Marois s’accroche à un mince espoir de réaliser son objectif personnel et refuse de se sacrifier pour la cause. La question n’est pas de savoir si elle est prête à sombrer avec son navire mais de savoir si un autre capitaine à la barre pourrait plutôt éviter le naufrage.

  • jeannot_vachon
    Inscrit
    dimanche 22 janvier 2012 16h39
    Le scandale Duceppe va s’éteindre rapidement

    Le scandale Duceppe n’est qu’un pétard gardé en réserve par ses ennemis pour couler aux journalistes en temps opportun.

    Pensez-vous que la population s’inquiète vraiment de comment les budgets des députés sont dépensés? Quelle est la différence entre payer du personnel à son cabinet et des gens qui travaillent pour le parti.

    Et tous ces sénateurs qui nous coutent un million $ par année, ce ne sont pas des militants peut-être? Non seulement ces salaires exorbitants sont payés à des amis du Parti Conservateur pour travailler pour le Parti Conservateur, mais ce sont là des salaires à vie, remplacés par une généreuse pension à la fin. Et qui donc s’en scandalise?

    Le politicien qui a le plus décrié le système des sénateurs est Stephen Harper, mais il a entretemps compris la valeur inestimable de tels pions sur l’échiquier politique.

  • Mimi37
    Inscrit
    dimanche 22 janvier 2012 16h44
    M.Soleil
    Vous êtes absolument "certains" de votre affirmation ?

  • Nimporte quoi
    Inscrit
    dimanche 22 janvier 2012 20h28
    Ah la Croisade!
    Qu'il est long le chemin de la vertu!

    Il a toutefois l'avantage d'être sans équivoque!

  • sco100
    Abonné
    lundi 23 janvier 2012 00h13
    Diversion que tout ce babillage....
    @jeannot_vachon

    Gilles Duceppe ne semble pas moins s'être, et à mauvais escient, approprié des fonds parlementaires à des fins partisanes.

    Qui vole un oeuf vole un boeuf.

  • jeannot_vachon
    Inscrit
    mardi 24 janvier 2012 08h00
    Qui donc jette la pierre à Duceppe?

    @sco100

    Les politiciens sont de vrais hypocrites. Ils se jettent comme des vautours sur l’affaire Duceppe en criant au scandale. Gilles Duceppe aurait donné, à même son budget discrétionnaire, un salaire à une personne qui travaillait bien dans son cabinet mais ce salaire lui aurait permis de remplir une fonction bénévole au parti. Il n’y a même pas là de scandale. Cela est monnaie courante de récompenser et dédommager les bénévoles de la politique.

    Être nommé sénateur par exemple équivaut à un salaire rétroactif. Et une fois sénateur on ne peut plus refuser de travailler aux activités partisanes sans passer pour un traitre.

    Et si on creusait pour savoir ce que font tous les députés avec leur budget discrétionnaire ou avec leurs comptes de dépenses, est-ce qu’on ne trouverait que des comportements exemplaires? On a déjà entendu parler de députés qui traversent le pays au grand complet seulement pour amasser des milliers de dollars en frais de voyage et en compensation pour les kilomètres parcourus.

    Comment Gilles Duceppe aurait-il pu payer 100,000$ par année de façon inappropriée selon certaines normes? C’est simplement parce que les budgets consentis son plus ou moins discrétionnaires et que les contrôles sont faibles.

    Une chose est sûre, aucun politicien ne peut jouer aux vierges offensées en alléguant que le budget d’un certain député a servi à faire des activités partisanes.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
74 réactions
16 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012