Pas de discussions formelles avec le PQ, soutient Françoise David
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Françoise David, qu'on voit ici avec Amir Khadir, précise qu'elle n’a pas de mandat de la part de ses militants pour conclure de telles ententes.
Québec—Le Parti québécois et Québec solidaire ont eu des «contacts», mais pas de discussions formelles pour conclure des «pactes stratégiques» électoraux, soutient Françoise David. La co-porte-parole de QS a tenu à ajouter cette information en entrevue au Devoir aujourd’hui après la publication de notre article de ce matin sur l’ouverture de Pauline Marois à l’idée d’«alliance souverainiste».
Aucun membre du cabinet de Mme Marois n’a participé à ces pourparlers préliminaires, a-t-elle insisté. «La seule chose qu’il y a eu, c’est une rencontre avec une personne qui n’est ni député ni membre du cabinet de Mme Marois», a déclaré Mme David.
Cette personne, que Mme David a refusé d’identifier, avait pour mandat de «tester l’intérêt [de QS] à avoir éventuellement des discussions sur des pactes possibles», a-t-elle résumé. «On est loin du compte!» ajoute-t-elle.
Dans un communiqué émis peu avant midi, Mme David a nié formellement qu’il y ait eu des discussions formelles entre les partis avant l’élection partielle de Bonaventure. Elle a ajouté : «Y a-t-il des échanges informels entre des membres des deux formations politiques? Bien sûr et c'est normal.»
Aux dires de Mme David, elle n’a pas de mandat de la part de ses militants pour conclure de telles ententes. «Les mots ont une importance : je ne suis pas co-chef de Québec solidaire, mais bien une co-porte-parole.» Si jamais le PQ avait une proposition d’alliance à faire à QS, Mme David soutient qu’elle la présenterait à ses membres.
Pierre Curzi parle d'un émissaire
L’ancien péquiste et député indépendant de Borduas Pierre Curzi, à l’émission Dutrizac l’après-midi au 98,5, a aussi fait mention d’un «émissaire», envoyé par Mme Marois à une époque où cette dernière affirmait être opposée à l’idée d’une alliance des partis souverainistes. M. Curzi a soutenu être en lien avec QS «depuis longtemps» et être un partisan d’une alliance souverainiste.
Le 9 décembre, lors de son bilan de la session d’automne, Mme Marois déclarait s’était montrée réticente à toute alliance avec QS : «Nous avons toujours été prêts à avoir des échanges avec les gens de Québec solidaire, mais, cependant, nous ne partageons pas leur point de vue quant à leurs orientations au plan du programme. Et là ça devient très difficile de pouvoir faire quelque alliance que ce soit, parce que notre programme, nous, il est, oui, audacieux, propose des changements pragmatiques et nous croyons qu'il est plus sérieux que celui de Québec solidaire.»
Plus de détails à venir
Aucun membre du cabinet de Mme Marois n’a participé à ces pourparlers préliminaires, a-t-elle insisté. «La seule chose qu’il y a eu, c’est une rencontre avec une personne qui n’est ni député ni membre du cabinet de Mme Marois», a déclaré Mme David.
Cette personne, que Mme David a refusé d’identifier, avait pour mandat de «tester l’intérêt [de QS] à avoir éventuellement des discussions sur des pactes possibles», a-t-elle résumé. «On est loin du compte!» ajoute-t-elle.
Dans un communiqué émis peu avant midi, Mme David a nié formellement qu’il y ait eu des discussions formelles entre les partis avant l’élection partielle de Bonaventure. Elle a ajouté : «Y a-t-il des échanges informels entre des membres des deux formations politiques? Bien sûr et c'est normal.»
Aux dires de Mme David, elle n’a pas de mandat de la part de ses militants pour conclure de telles ententes. «Les mots ont une importance : je ne suis pas co-chef de Québec solidaire, mais bien une co-porte-parole.» Si jamais le PQ avait une proposition d’alliance à faire à QS, Mme David soutient qu’elle la présenterait à ses membres.
Pierre Curzi parle d'un émissaire
L’ancien péquiste et député indépendant de Borduas Pierre Curzi, à l’émission Dutrizac l’après-midi au 98,5, a aussi fait mention d’un «émissaire», envoyé par Mme Marois à une époque où cette dernière affirmait être opposée à l’idée d’une alliance des partis souverainistes. M. Curzi a soutenu être en lien avec QS «depuis longtemps» et être un partisan d’une alliance souverainiste.
Le 9 décembre, lors de son bilan de la session d’automne, Mme Marois déclarait s’était montrée réticente à toute alliance avec QS : «Nous avons toujours été prêts à avoir des échanges avec les gens de Québec solidaire, mais, cependant, nous ne partageons pas leur point de vue quant à leurs orientations au plan du programme. Et là ça devient très difficile de pouvoir faire quelque alliance que ce soit, parce que notre programme, nous, il est, oui, audacieux, propose des changements pragmatiques et nous croyons qu'il est plus sérieux que celui de Québec solidaire.»
Plus de détails à venir
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

